Anne-Élisabeth Bossé: «J’ai fait de l’argent dans la vie»
- Invitée au podcast Party Pyjama, Anne-Élisabeth Bossé parle de ses finances.
- Elle dit avoir du mal à gérer ses dépenses.
- Elle a fait appel à un conseiller financier.
- Elle évoque aussi son anxiété et l’aide reçue.
Invitée au podcast Party Pyjama, animé par Marina Bastarache et Maxime Gibeault, Anne-Élisabeth Bossé s’est confiée avec transparence sur l’un de ses «défauts» personnels. Au cours de l’échange, elle a admis qu’il existe un aspect de sa personnalité dont elle n’est pas particulièrement fière: la gestion de ses finances.
Avec franchise, elle a expliqué qu’il lui arrive d’avoir des difficultés à bien organiser ou contrôler ses dépenses, un sujet qu’elle aborde rarement publiquement. Cette confession a permis de montrer une facette plus humaine et vulnérable de l’actrice, loin des rôles qu’elle incarne à l’écran.
«L’argent me brûle les mains (…) J’ai fait de l’argent dans la vie, c’est tabou de dire ça, mais si on regarde ma carrière, il y a des sous dans cette histoire-là, il devait rester plus de sous que les sous qui ont été faits. Un moment donné, il a fallu que je dise: Il va falloir que quelqu’un me gère et j’ai eu un conseiller financier. Il y a de l’argent que je ne touche plus. (…) J’ai pas de bout», explique Anne-Élisabeth Bossé.
En abordant sans détour sa relation à l’argent et les ajustements qu’elle a dû mettre en place, elle ouvre la porte à une réflexion plus large sur la gestion financière et l’importance de s’entourer adéquatement. Une confidence qui, au-delà de l’anecdote, humanise son parcours et résonne avec de nombreuses réalités du quotidien.

Demander de l’aide
Lors de cette discussion au podcast, Anne-Élisabeth Bossé s’est aussi confiée sur l’anxiété qu’elle a traversée et qu’elle a réussi à mieux gérer en allant chercher de l’aide. Elle a expliqué que cette période difficile s’était installée progressivement, jusqu’à devenir envahissante dans son quotidien, l’amenant à prendre conscience de la nécessité de changer certaines choses dans sa vie.
Avec beaucoup de transparence, elle a décrit cette sensation de débordement en utilisant une image marquante: «C’est comme des fourmis charpentières, ça, un moment donné, si tu ne fais rien là, moi je trouve que ça aurait grugé toute ma charpente et j’ai poigné un mur, une rupture, il est arrivé plein d’affaires en même temps, un déménagement.»
Cette métaphore illustre bien l’accumulation des difficultés qu’elle a vécues et le point de rupture auquel elle a été confrontée. En partageant ce passage de sa vie, elle met en lumière l’importance de reconnaître ses limites et de demander du soutien lorsqu’on en ressent le besoin, afin d’éviter que la situation ne devienne trop lourde à porter.
