Le 6 janvier 2025, l’annonce de la démission du premier ministre du Canada Justin Trudeau a provoqué une onde de choc à l’échelle internationale.
Mais, bien avant ça, une course à la chefferie au provincial, au sein du Parti Libéral du Québec cette fois, s’est entamée, avec plusieurs candidats en lice, dont Pablo Rodriguez et Denis Coderre.
Des événements qui excitent visiblement l’imagination de l’entrepreneur Olivier Primeau, lui qui semble avoir à son tour le goût de l’arène politique. Connu pour son implication dans le milieu événementiel, il a exprimé son envie de se lancer en politique, demandant d’abord à ses abonnés s’il devrait le faire sur la scène fédérale ou provinciale.
C’est sur Instagram qu’il a fait cette déclaration surprenante, à travers une publication et plusieurs stories.
Olivier Primeau a commencé par publier une première story où il demandait à ses abonnés s’il devrait se présenter au provincial ou au fédéral. Suite à cette question, il a révélé avoir reçu une avalanche de messages privés, affirmant même en avoir reçu plus que lors de la venue de Drake à son festival Metro Metro. Selon lui, la majorité des commentaires encourageaient sa candidature.
Dans ses stories suivantes, Olivier a expliqué que sa motivation principale était de documenter son parcours et de découvrir ce que représente une course à la chefferie.
Le lendemain de cette annonce, il a finalement admis qu’il serait probablement plus simple de se lancer à la course pour devenir chef du Parti Libéral du Québec, précisant que cette idée lui semblait plus accessible et réaliste.
«Ça me donnerait l’occasion de me mesurer à Pablo Rodriguez, l’ex-homme fort de Trudeau au Québec, celui qui a voté aveuglément pour tout ce que Trudeau a fait passer. Oui, oui, le Pablo qui a contribué à ruiner le Canada et qui, aujourd’hui, tente de nous convaincre qu’il serait un bon premier ministre pour le Québec. Il est peut-être gentil, mais côté politique, son bilan est catastrophique avec le PLC. PS, dire que c’est lui qui mène dans les sondages au Québec, c’est tellement gênant.»
S’il devient chef du Parti Libéral, c’est à se demander quels seraient les premiers mandats d’Olivier Primeau…
Un 4e lien qui mène directement vers le Beach Club?
Audrey Morissette, de la deuxième saison de Survivor Québec, a partagé trois looks de Noël parfaits!
Audrey a présenté trois looks festifs : une élégante robe, un ensemble deux pièces avec une jupe, et pour un style plus décontracté, un outfit mettant en vedette un jean brillant.
Selon le magazine Harper’s BAZAAR, l’une des tendances les plus populaires pour Noël 2024 est le brillant. Il est suggéré d’opter pour un look plus sobre, comme un haut pailleté accompagné d’un jean, ou de se lancer à fond avec un ensemble scintillant digne de rivaliser avec l’éclat du soleil. Le premier look d’Audrey illustre parfaitement cette tendance : une robe gris métallisé qui s’attache à l’avant avec une élégante petite boucle blanche.
Une autre tendance appréciée selon Harper’s BAZAAR est celle des boucles. Pour son second look, celle qui s’est autoproclamée la vilaine de sa saison a choisi un haut couleur champagne orné d’une boucle à l’avant. Elle a complété sa tenue avec une jupe rose transparente et brillante qui descend jusqu’aux chevilles, ajoutant une touche d’élégance et de glamour à l’ensemble.
Si tu n’es pas fan de robe ou de jupe, Audrey a pensé à toi! Pour sa dernière tenue, elle a opté pour un haut à manches longues gris brillant, accompagné d’un jeans orné de détails scintillants à l’avant. Polyvalente et moderne, cette tenue est parfaite autant pour les festivités de Noël que pour une soirée dans un bar branché.
«24h en Islande, c’est déjà le plus beau voyage de ma vie.»
Depuis trois semaines, la créatrice de contenu Karine St-Michel explore les merveilles de la Scandinavie et partage des clichés qui semblent tout droit sortis d’un véritable Winter Wonderland.
L’ancienne candidate d’Occupation Double Bali et Chez Nous a dévoilé une première vidéo de son voyage le 4 décembre dernier, captivant ses abonnés avec des paysages enneigés et des moments magiques.
Karine explique avoir exploré le volcan Sundhnjúkagígar, situé dans la péninsule de Reykjanes. Ce site impressionnant est une gigantesque fissure de 3 km formée sur une zone volcanique déjà très active. Après cette aventure, elle a terminé sa journée à Reykjavik, où elle a savouré l’ambiance unique de la capitale islandaise.
Karine n’a pas hésité à qualifier ces premières 24 heures en Islande comme étant le plus beau voyage de sa vie.
Karine a passé trois jours en Islande, explorant des lieux à couper le souffle. Parmi les sites qu’elle a visités, on retrouve : L’épave de l’avion DC-3 de Sólheimasandur, la plage de sable noir de Reynisfjara, la cascade Skógafoss, la populaire Ring Road, la chute d’eau Seljalandsfoss, ainsi que le Blue Lagoon, une station thermale emblématique.
Après leur escapade en Islande, Karine St-Michel et son accompagnatrice, Vanessa Sicotte, ont poursuivi leur aventure hivernale en Norvège, où elles ont passé une semaine à découvrir des lieux magnifiques. Le funiculaire Fløibanen à Bergen, le restaurant Fløirestauranten, le quartier historique de Bryggen, le quartier Bakklandet à Trondheim ainsi que le marché de Noël de Trondheim pour le temps des Fêtes.
Maude et Mamadou, anciens candidats d’Occupation Double Mexique, se sont offert une soirée intime en tête-à-tête au bar secret Le Grotto, situé sur la rue Saint-Jacques à Montréal. Ce lieu insolite, ouvert dès 18h, ne nécessite aucune invitation formelle, mais réserve néanmoins une expérience unique.
Rappelant le mystère du Chemin de Traverse dans Harry Potter, l’accès au bar se fait par un escalier menant à un sous-sol. Une fois à l’entrée, il faut trouver un clavier caché et entrer un code secret pour pouvoir pénétrer dans ce sanctuaire exclusif.
Une fois à l’intérieur du Grotto, tu découvriras une ambiance lounge orientale, agrémentée de banquettes et divans en velours, créant un décor à la fois chic et accueillant.
Le menu propose une sélection variée de cocktails et de tapas à partager, parfaits pour une soirée conviviale ou romantique. Parmi les incontournables, on retrouve les frites de truffe, le carpaccio de bœuf, la salade de la grotte, et les boules de fromage de chèvre frit. Pour les grandes faims, le menu offre même un burger à 100 $, une option luxueuse pour les amateurs de viande.
Côté boissons, le Mango Margarita, servi dans un mini-bain, est un choix ludique et rafraîchissant. Le Red Dragon, présenté dans un verre Bouddha, ajoute une touche exotique, tandis que le Remy Martini, leur cocktail signature, séduit les amateurs de martini. Pour une option plus fantaisiste, une boisson est servie dans un verre en forme de licorne, idéale pour les esprits festifs.
En plus de boire et manger, le Grotto offre une expérience divertissante grâce à son DJ qui anime la soirée. Des jeux, comme des échecs et des dominos, sont également disséminés sur les tables, permettant aux visiteurs de se détendre tout en profitant de l’atmosphère unique de l’endroit. Un lieu parfait pour une soirée qui sort de l’ordinaire!
«On était conscientes, les six, que ça allait choquer, mais à ce point-là ? Non.»
Depuis l’annonce par Crave de la diffusion de l’émission Vie$ de rêve, une docu-réalité mettant en vedette le quotidien autant personnel que professionnel de six femmes du Québec, le projet suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux.
Lors d’un événement soulignant le lancement de Vie$ de rêve, au cinquième étage du luxueux centre commercial Holt Renfrew à Montréal. Nous nous sommes rendus sur place pour échanger avec certaines de ces femmes et en apprendre davantage sur la série.
Isabelle: «Plein de choses en fait, je veux montrer que, malgré l’argent et tout, on est des personnes avec de belles valeurs. On est très familiaux, on a les mêmes amis depuis des années. Des fois, le monde a tendance à penser que l’argent va tout changer, mais non, on est super accessibles. On a gardé nos valeurs qu’on avait depuis longtemps. C’est une émission là-dessus, donc oui, j’ai filmé mon luxe, mais on a filmé de beaux moments de famille. On a montré des moments où, moi, j’adore le bien-être: je prends beaucoup soin de moi, je m’entraîne 4-5 fois par semaine, je mange bien. J’ai essayé de montrer un côté plus bien-être, d’essayer d’être une influence positive sur les gens […]. »
Sonia: «On va découvrir une femme. Toute ma mission de vie, c’est d’inspirer les femmes à vivre leur définition de leur vie de rêve. Pour moi, ce show-là, c’est une opportunité de montrer tellement de belles femmes dans différentes facettes. J’espère que les femmes vont pouvoir être inspirées par un moment, que ce soit un moment de famille, de travail ou d’amitié. Moi, je suis vraiment cette personne-là. Je suis la personne qui veut se réveiller le matin et donner de l’amour et de l’inspiration pour s’élever en tant que femme.»
Stéphanie: «Honnêtement, sans prétention, au départ je ne comprenais pas trop pourquoi ils m’avaient appelée, parce que je me disais que j’avais une vie normale. Mais on me disait souvent sur les réseaux: Tu as l’air d’avoir une vie de rêve, tu voyages beaucoup, tu as un chum qui semble t’aimer, tu as une belle famille. Moi, dans le fond, j’ai juste essayé d’être authentique et de montrer mon quotidien sans prétention. Je n’ai rien exagéré, je n’ai pas fait semblant. Après, on aime ou on n’aime pas, mais je n’ai pas essayé de jouer un rôle […] Je me disais que si je suis capable d’inspirer les gens juste avec ma vie, que je trouve standard à mes yeux, eh bien tant mieux.»
Tatiana: «Tatiana Londono, c’est une femme de famille, mère, épouse, amie, directrice de ma compagnie, je donne à la société et en même temps, un professeur. J’espère aider les gens, je veux montrer aux gens que s’ils ont des questions, ils peuvent juste m’envoyer un DM et je peux les aider, parce que c’était très facile pour moi et ça peut être facile pour n’importe qui, spécialement les femmes. Alors je pense que c’est très important d’avoir de l’indépendance…»
Pourquoi avoir voulu faire Vie$ de rêve?
Isabelle: «Au début, j’ai hésité. En fait, j’ai dit: Bien non, je ne me mets jamais de l’avant. J’affichais à peine sur les réseaux sociaux. Finalement, l’équipe est venue me rencontrer au bureau pour me convaincre que ce n’était pas unReal Housewives, qu’on allait me filmer au quotidien et que c’était une opportunité de montrer une autre facette de notre vie. Après avoir discuté avec quelques amis et avec Luc, qui m’encourageait, il m’a dit: C’est tout le temps moi qui suis de l’avant, tu es une femme encore plus extraordinaire que moi. Luc me voit vraiment sur un piédestal, donc il était fier que le monde apprenne à me connaître davantage et découvre ce côté-là. Il trouvait que ça allait permettre aux gens de mieux me découvrir […] En même temps, ça me sortait de ma zone de confort.»
Sonia: «Pour plusieurs raisons. D’abord, j’ai toujours voulu trouver un projet qui allait mettre les femmes en valeur d’un côté positif, pas montrer des femmes en compétition, mais plutôt des femmes venant de différents milieux […] Je voulais vraiment mettre de l’avant le côté positif de la collaboration, la beauté de montrer un aspect familial […] Alors, si je peux être une personne qui, en montrant mon quotidien, inspire quelqu’un à se dire: OK, c’est possible, j’aurai accompli ma mission.»
Stéphanie: «Moi, j’ai vraiment voulu faire partie du projet pour, tout d’abord, inspirer les gens. C’était vraiment ça ma première réaction, parce que tout au long de ma vie, j’ai essayé plein de choses. J’ai eu un magazine, j’ai été dans le monde de la mode, j’ai touché à plein de domaines, et j’ai rencontré beaucoup de gens sur mon parcours qui me disaient: Ah, tu es chanceuse, tu as eu le courage de réaliser tes rêves, tu as eu le courage de te lancer en affaires. J’ai réalisé que ce qui retient souvent les gens, c’est la peur ou peut-être un manque de ressources ou de connaissances. Je me suis dit que si ça peut inspirer ou donner un coup de pouce aux gens pour qu’ils se disent: Moi aussi, je suis capable de réaliser mes rêves, eh bien, ça vaut la peine […]»
Tatiana: «Moi, j’ai fait ça pour ma compagnie, premièrement, ça c’est la vérité. Je suis une femme tellement occupée. J’ai fait ça pour mon ego, mais pour exposer ma compagnie au peuple québécois. C’est sûr que j’ai des clients québécois qui mettent leur confiance en moi, mais la majorité de mes clients sont des anglophones et des allophones […] Je voulais montrer ma compagnie au Québec. Ça fait 22 ans que je fais de l’immobilier et ma compagnie est ouverte depuis 17 ans. Deuxièmement, j’ai fait ça pour motiver les gens, pour montrer aux gens que toi, aujourd’hui, si tu veux, tu peux faire un million de dollars toi-même […]. »
Comment as-tu trouvé la réaction du public suite à ton passage à Tout le monde en parle?
Isabelle: « C’est sûr qu’on est deux qui sommes plus souvent mamans à la maison, alors oui, ça a fait beaucoup jaser. Mais, si les gens nous connaissaient davantage, je ne pense pas qu’il y aurait tout ça. Est-ce que ça aurait été mal vu pour des hommes? Luc, mon mari, s’expose quand même un peu plus que moi sur les réseaux sociaux, puis quand il a une nouvelle Ferrari, il prend le temps de la montrer. Avant, il y avait beaucoup de commentaires négatifs, mais maintenant, je dirais qu’il y en a beaucoup moins. Peut-être que les gens sont habitués ou commencent à comprendre un peu son background. Il vient quand même d’un milieu défavorisé. Donc, les gens le voient plus comme un exemple plus que de faire du bitchage. Je pense que les gens ne sont pas prêts à entendre quelqu’un dire: Moi, j’ai du succès, je fais de l’argent. En même temps, le message qu’on veut passer, c’est d’avoir du succès […]»
Sonia: «Ça m’a un peu [surprise]. Je viens du marché américain, right, alors pour nous, ce que j’ai vu de Tout le monde en parle, c’était vraiment cinq femmes qui se soutenaient, qui envoyaient des messages positifs. On a parlé de nos familles, on a dit que le succès, ce n’est pas une question d’argent, c’est une question de comment tu vois ta vie. On a aussi parlé de redonner […]. Ce que j’ai reçu sur mes comptes, que ce soit Instagram, de mes amis ou de ma famille, c’était tout du positif, jusqu’à ce que je sois allée sur Facebook et que je vois le compte de Tout le monde en parle. J’ai passé environ 30 secondes et j’ai commencé à voir tous les commentaires négatifs du style: Pour qui elles se prennent? C’est quoi ça? Et je me suis dit: Wow, vous n’avez même pas encore vu un seul épisode! […] Les réseaux sociaux, il y a toujours du bon et du moins bon, mais oui, j’étais très surprise par l’ampleur des commentaires du marché québécois […]»
Stéphanie: «Ce serait mentir de dire que ça ne m’a pas affectée, parce que je suis quelqu’un de très sensible et mon problème, c’est que j’ai toujours accordé beaucoup trop d’importance à ce que les gens pensaient. J’essaie de changer ça avec le temps. Par contre, j’étais vraiment consciente que ça allait choquer, dans le sens où filmer des « bébelles », parler d’argent au Québec, on sait à quel point c’est tabou. On était conscientes, les six, que ça allait choquer, mais à ce point-là ? Non.»
Tatiana: «C’est un honneur d’être invitée à cette émission […] mais je pense que l’audience de Tout le monde en parle n’est pas la même que celle de Vie$ de rêve […], la gang de Tout le monde en parle, c’est le vieux Québec, alors ça va prendre du temps et ça va prendre plus d’émissions comme ça pour changer le monde […]»
Vie$ de rêve a été comparée à la franchise Real Housewives qui est extrêmement populaire et lucrative aux États-Unis, penses-tu que le Québec est prêt pour ça?
Isabelle: «Je ne pense pas, non, que le Québec est prêt. On l’a vu après Tout le monde en parle, ça fait une semaine que ça brasse. Mais je reçois beaucoup plus de commentaires positifs [que négatifs]. Les gens prennent la peine de m’écrire de très belles choses. Par contre, sur les réseaux sociaux autres que les miens, on voit la haine envers nous parce qu’on a fait une émission sur le luxe. Je pense qu’on n’est vraiment pas rendu là. Par contre, je ne peux pas comparer Vie$ de rêve avec Real Housewives, parce que moi, personnellement, jamais je n’aurais fait une émission où il y a du drama et du bitchage. Parler contre les gens, c’est zéro dans mes valeurs […]»
Sonia: «Justement, j’espère que non, parce que ce n’est vraiment pas des Real Housewives. Moi, je trouve que c’est le moment de montrer des femmes qui, grâce à leur amitié, grâce à qui elles sont, peuvent se soutenir. Ça ne m’intéresse pas du tout; je n’écoute pas cette franchise, ce n’est pas quelque chose qui me parle […] Je trouve que c’est le temps d’avoir un beau message de femmes. C’est sûr que ce show-là va faire réagir, les gens vont en parler, se poser des questions et tout ça, mais j’espère qu’ils vont y trouver du positif et qu’ils vont se remettre en question.»
Stéphanie: «Zéro, je considère que le Québec est loin d’être prêt. Je trouve ça un peu hypocrite, parce qu’on consomme énormément de Selling Sunset, les Real Housewives, tous les haters en ce moment, ils consomment… serait mentir de dire que ça ne nous intéresse pas. Mais quand ça devient nos voisins, on dirait que ce n’est plus acceptable. C’est comme si c’était correct quand c’est loin, parce que tu n’as pas à te comparer, parce que de toute façon, ce n’est pas dans le même pays, parce que tu t’imagines que c’est plus facile là-bas, qu’il y a plus d’argent là-bas… On dirait que c’est trop près, qu’il y a une proximité dérangeante.»
Tatiana: «Ça n’a rien à voir avec un Real Housewives québécois. Aux États-Unis, il y a beaucoup de drame dans les Real Housewives, les filles se chicanent entre elles, mais pour nous, pendant le tournage de l’émission, on n’est pas ensemble. Ce sont des petits morceaux de notre vie, alors tu es comme un petit oiseau qui entre dans nos vies, qui regarde et qui sort […] Je pense que pour la deuxième saison, s’il y en a une, il faut développer les caractères un petit peu plus. Ce n’est pas comme Real Housewives, on ne se connaît pas, il y a seulement un épisode où on est toutes ensemble, et elles sont toujours un plaisir, les filles […] J’ai rencontré de bonnes amies maintenant.»
Après une longue semaine, il est toujours agréable de se reposer à la maison, mais Céline Girouard, ancienne candidate d’Occupation Double Andalousie, a porté la notion de détente à un tout autre niveau en s’offrant une escapade à North Hatley pour profiter du Manoir Hovey.
Niché au cœur de 30 acres de forêt, sur les rives du lac Massawippi, cet endroit enchanteur devient encore plus magique pendant l’hiver. Entre ses paysages enneigés et son ambiance chaleureuse, le Manoir Hovey offre une expérience inoubliable.
Le Manoir Hovey a vu le jour en 1899, lorsque qu’un influent entrepreneur du sud des États-Unis l’a fait construire pour en faire une résidence estivale. Son architecture s’inspire directement de la célèbre demeure de George Washington à Mount Vernon. Aujourd’hui, ce lieu emblématique est devenu un incontournable des Cantons-de-l’Est.
Dans une vidéo récemment publiée sur Instagram, Céline a décidé de s’offrir un cadeau de Noël avant l’heure en profitant des installations de luxe du Manoir. Elle a commencé par un massage dans l’une des six salles de soins de la propriété. Les spécialistes sur place proposent une variété de massages et de soins du visage, le tout dans une ambiance paisible et relaxante.
Elle a ensuite exploré l’Expérience thermale, qui comprend une piscine au bord du lac, deux bains à remous, un sauna, un hammam, un accès direct au lac, un bassin froid et des salles de relaxation offrant une vue imprenable sur le lac Massawippi.
Le Manoir Hovey dispose également d’un espace élégant dédié aux manucures et pédicures, décoré avec des motifs suédois de Borastapeter, pour compléter cette expérience de détente.
Si la parenthèse bien-être de Céline t’a inspiré, sache que le Manoir Hovey propose aussi une multitude d’activités, ainsi qu’un choix varié de chambres, suites et pavillons pour un week-end de rêve.
Avec le froid qui fait rage à Montréal, il est toujours agréable de savourer un bon repas chaud, et Khate Lessard d’Occupation Double Afrique du Sud l’a bien compris. Elle s’est offert un délicieux plat de nouilles chez Kinton Ramen.
Fait intéressant, la marque Kinton Ramen est bel et bien canadienne, mais ses nombreux établissements sont fiers de servir des nouilles authentiques japonaises.
Établie depuis 2012, la franchise Kinton Ramen compte maintenant plus de 40 établissements répartis dans deux pays et cinq provinces. Rien qu’au Québec, on dénombre 10 restaurants: huit à Montréal, un à Laval et un sur la Rive-Sud.
Le menu regorge de plats aussi savoureux les uns que les autres. On y retrouve notamment le repas pour une personne, à partir de 23,99 $, comprenant un bol de ramen, un gyoza, une frite Tokyo ainsi qu’une boisson gazeuse. Pour les groupes, le repas pour quatre, à partir de 83,99 $, inclut quatre bols de ramen, un gyoza, une frite ou un edamame, et quatre boissons non alcoolisées.
Ce qui attire l’attention, ce sont évidemment les bols de nouilles. Parmi les options au porc, on retrouve le ramen original au porc (sel de mer, porc, pousses de bambou, nori, champignons des bois, œuf assaisonné, oignons verts) et le ramen épicé au porc et à l’ail (piment, porc, ail râpé, champignons des bois, pousses de bambou, oignons verts). Pour les amateurs de bœuf, le ramen au bœuf et au miso (pâte de soja, bœuf, maïs doux, pousses de bambou, huile d’ail, oignons verts) est une option à ne pas manquer. Des variantes au poulet et des options végétariennes sont également disponibles.
En accompagnement, Kinton Ramen propose, entre autres, les trois morceaux de poulet frit croustillant, avec une version enrobée de sauce chili épicée originale pour les amateurs de piquant.
Impossible de repartir sans goûter l’un des deux desserts proposés: le gâteau au fromage ou la crème glacée au matcha.
Avez-vous déjà eu l’occasion de visiter l’une des franchises Kinton Ramen?
«Après deux ans, j’ai laissé ma vie derrière, j’ai fait mes six valises, puis je suis revenue chez nous…»
En novembre 2022, Jenny d’Occupation Double Dans l’Ouest annonçait qu’elle s’installait à Paris pour travailler dans l’industrie des jets privés en tant qu’agente de bord. Le 10 décembre 2024, elle a révélé que son aventure en France était désormais terminée et qu’elle mettait désormais le cap sur Miami.
Elle a fait deux stories sur le sujet via son compte Instagram avant de nous donner plus de détails.
«Après deux ans, j’ai laissé ma vie derrière, j’ai fait mes six valises puis je suis revenue chez nous […]. J’aime ça la neige quand même, mais je préfère les palmiers, le soleil et la plage […]. J’ai consulté une avocate en immigration et je m’en vais vivre aux États-Unis, donc je vais essayer d’avoir mon visa. Ça commence les procédures […]. Plus précisément à Miami […]. I’m back, mais pour combien? Je ne sais pas parce que j’ai hâte de retourner travailler dans les jets privés.»
Jenny s’est confiée à nous sur ce changement:
«En gros, mon visa pour la France, c’était un an et renouvelable pour une autre année, donc je pouvais rester juste deux années. Ensuite, après avoir eu mon expérience à Paris, je savais au fond de moi que j’allais aux États-Unis après, parce que l’expérience, je l’ai acquise à Paris, puis après je me suis dit: Il y a des plus gros jets. En fait, 75% des jets dans le monde sont aux États-Unis, donc il y a beaucoup plus de travail, et moi, je voulais vraiment vivre dans une ville où il y avait des palmiers, du soleil et une plage, donc ça se limitait à la Floride ou la Californie. J’ai eu une opportunité d’emploi, mais je n’ai pas mon visa encore […].»
Elle a continué en expliquant que son rendez-vous avec l’avocate était cette semaine donc elle espère pouvoir refaire ses valises le plus tôt possible.
Les comédiennes de l’émission STAT, Ludivine Reding et Virginie Ranger-Beauregard, ont délaissé leurs uniformes d’hôpital pour adopter un look chic et profiter d’un verre de vin au restaurant La Buvette Beaubien, à Montréal.
Situé au 211 rue Beaubien Est, cet établissement de la métropole séduit par son menu alléchant, sa salle privée et son apéro convivial proposé de 16 h à 18 h.
Le menu de la Buvette Beaubien propose des plats savoureux, tels que les petites sardines à l’huile d’olive de Conservas à 14 $, la planche de charcuteries du Québec à 22 $, le tartare de bœuf façon BB à 19 $, les ravioles de champignons, céleri-rave et cheddar à 21 $, et le gâteau au chocolat noir, nappé de sauce caramel, à 9 $ pour les amateurs de douceurs sucrées.
Pour accompagner ces délices, le restaurant offre une impressionnante carte de vins, bières, cidres, mocktails et cocktails. Notre coup de cœur? Le Pim Pom, un mélange audacieux de vodka pimentée, rhum, ananas, lime et fruits de la passion, proposé à 16 $.
La Buvette Beaubien est ouverte du lundi au vendredi, de 11 h à 23 h, et les samedis et dimanches, de 16 h à 23 h.
L’établissement propose aussi des forfaits à 41 $ par personne pour les groupes de huit et plus, une option idéale pour les célébrations des Fêtes ou les partys de Noël. En été, les clients peuvent également profiter d’une belle terrasse ensoleillée.
Avec son grand banc en bois, ses petites tables intimes et son mur de briques peint en blanc, l’endroit dégage une ambiance cosy et chaleureuse. Une atmosphère qui semble avoir conquis Virginie et Ludivine, qui ont partagé un cliché de leur soirée sur Instagram.
Avez-vous déjà eu l’occasion de visiter cette buvette?
Jennifer Chicoine, mieux connue sous le surnom de «Jenny d’OD», a marqué les esprits lors de sa participation à Occupation Double Dans l’Ouest. Il n’est donc pas surprenant qu’elle soit de retour pour le spin-off, OD: Tentations au soleil.
Les premiers épisodes montrent la blonde aux yeux bleus dans une nouvelle aventure, au Mexique.
Elle s’est confiée à nous au sujet de cette deuxième expérience en téléréalité.
«Pour l’expérience OD vs OD: Tentations, c’est sûr que ça a été tourné sur sept jours, c’est vraiment plus rapide, c’est ça qui est vraiment agréable en tant que participant. Ce n’est pas étalé sur trois mois, donc on tourne tout ça one shot. Après, quand on est éliminée, il y a une maison des exclus, mais on n’est pas pogné là pendant deux, trois semaines puis attendre la diffusion des émissions pour sortir et rejoindre notre famille. C’est vraiment plus agréable de tout suivre et regarder tout le monde en même temps […]»
Elle s’est ensuite ouverte sur les commentaires qui ont été très positif à son égard:
«Quant aux commentaires, je crois que la plupart sont positifs. Je pense que les gens trouvent ça vraiment cool que ce soit une version d’Occupation Double avec des participants vraiment game […] Les commentaires ont plutôt été positifs d’après ce que je vois […], même le public est in, il comprend le concept […] J’ai hâte aux prochains épisodes, pour vrai!»
Les deux prochains épisodes d’OD: Tentations au soleil seront diffusés le lundi 9 décembre sur les ondes de Crave.
Le public pourra y découvrir qui, entre Jennifer et Jenny, Mathieu décidera de sauver.