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Alexandre Champagne annonce son nouveau projet

Alexandre Champagne est un homme occupé!

Maintenant qu‘il ne fait plus partie de Trois fois par jour, entreprise qu’il avait fondée avec Marilou, le photographe se lance dans de multiples projets.

Vous avez peut-être vu sa série de portraits sur les victimes de l’attentat de la grande mosquée de Québec, pour qui il avait lancé une campagne de socio-financement, ou encore sa série de capsules Vive la photo, mais voilà que l’entrepreneur saute déjà dans une nouvelle aventure.

Dans une vidéo partagée sur sa page Facebook, celui qu’on a connu dans Contrat d’gars explique qu’il lancera sous peu le Champagne Studio, un studio de photo où il capturera des clichés en plus de donner des cours aux amateurs du huitième art.

Et parce que c’est un homme de coeur, ses services seront offerts gratuitement aux parents monoparentaux, aux personnes recevant l’aide sociale ou le chômage ainsi qu’à celles qui sortent de thérapie pour soigner leur dépendance.

Ce studio, qui se situe dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, à Montréal, sera partagé avec la talentueuse photographe Marie-Ève Lévesque. Quand les grands esprits se rencontrent, comme on dit!

Rappelons qu’Alexandre Champagne s’apprête également à lancer un livreL’art de réussir toutes ses photos avec un téléphone cellulaire, qui devrait paraître ce printemps.

La sortie en avait été repoussée après que l’auteur ait exprimé son besoin de prendre une pause.

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Jacynthe René : son grand retour dans « Ruptures »

Ça fait déjà trois ans qu’on l’a vue dans nos télévisions, depuis son rôle de Marianne Desbiens dans Les jeunes loups.

Depuis quelque temps, Jacynthe René a mis la pédale douce sur ses ambitions d’actrice, pour s’occuper de ses trois enfants et de sa compagnie, Maison Jacynthe, qui offre une gamme grandissante de cosmétiques naturels. Mais voilà qu’on la retrouvait enfin dans l’excellente émission Ruptures, interprétant le rôle d’une mère dont le fils, issu d’un viol, veut en savoir plus sur l’identité de son père.

Un rôle sensible que lui a attribué le réalisateur François Bouvier, le même qui l’avait reçue à sa toute première audition pour la série Urgence. Pour Jacynthe, cette nouvelle opportunité était comme un cadeau :

« Je n’ai même plus d’agent. Ce n’est pas évident non plus quand tu n’es plus dans le cercle. Il faut qu’on voie que je joue encore, qu’on vienne me chercher. Alors il faut qu’on ait envie de travailler avec moi », dit-elle en entrevue avec le Journal de Montréal.

Le rôle de Mélanie Duclos, auquel on a été introduit, donnera la chance à l’actrice d’interpréter toute une gamme d’émotions :

« Quand l’agence de casting m’a appelée, on m’a dit que c’était un super beau rôle et que les scènes étaient extraordinaires. Et c’est vrai. C’est un personnage avec beaucoup de profondeur, beaucoup de couches », confie-t-elle dans la même entrevue.

On a hâte de voir ce nouvel arc dramatique se développer dans Ruptures!

À noter cependant que les diffusions de l’émission reprendront le 26 février, après les Jeux olympiques.

C’est trop loin!

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Une production de Fabienne Larouche à VRAK

Une nouvelle émission promet de créer des remous sur les ondes de VRAK! Intitulée CLASH, cette nouvelle quotidienne dramatique s’attardera à un moment précis dans la vie de quatre jeunes adultes, qui vivront la transition entre leur séjour à l’hôpital et un centre de réhabilitation.

De grands noms de la télévision québécoise participeront d’ailleurs à cette série jeunesse.

C’est Martine D’Anjou, auteure de Ramdam, Tactik, et Ô, qui en signe le scénario, tandis que Simon Barrette, qui signe aussi District 31, en assurera la réalisation. C’est Fabienne Larouche et Michel Trudeau d’Aetios Productions qui réaliseront ce projet tout frais, en collaboration avec Bell Media :

« C’est avec enthousiasme qu’Aetios Productions collabore de nouveau avec Simon Barrette et Martine D’Anjou. Michel et moi espérons que cette série apportera de belles discussions au sein des familles. Nous remercions Bell Média de la confiance accordée envers notre projet », signe Fabienne Larouche par voie de communiqué.

Une série qui promet de faire jaser petits et grands!

Les tournages débuteront ce printemps, il faudra donc attendre l’automne prochain avant de découvrir CLASH. On restera à l’affût pour en connaître la distribution!

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Club Illico : Une bande-annonce pour « La dérape »

Le Club Illico produit des séries qui ont le don de faire jaser.

On en a la preuve avec les succès fracassants de Blue Moon et Victor Lessard, par exemple, et on est bien curieux de voir si le petit dernier de la plateforme réussira aussi bien que les productions précédentes.

Les 10 épisodes de La dérape, qui met en vedette Camille Felton, seront en ligne dès le 15 février et voici enfin la très attendue bande-annonce de cette série dramatique qui promet de faire réagir.

Julia (Camille Felton) revient au Québec après qu’un événement tragique soit survenu où elle habitait, aux États-Unis.

On suivra son parcours dans l’univers du karting alors qu’elle sera entourée par ses parents, interprétés par Sébastien Delorme et Hélène Florent, ainsi que sa grande amie Émilie. Lou-Pascal Tremblay, Guy JodoinMarie TurgeonSamuel Gauthier, Maxime GibeaultLudivine RedingRomane Denis, Karl-Antoine Suprice et Simon Pigeon font également partie de la distribution.

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Safia Nolin nous présente son nouveau tatouage!

Une nouvelle oeuvre orne maintenant la gambette de Safia Nolin! La chanteuse à la voix en or a fait confiance à l’artiste Charline Bataille pour décorer son mollet. C’est tellement cool!

@charlinebataille est une artiste que j’admire fucking beaucoup. ?? je suis tellement contente ???

Une publication partagée par Safia Nolin (@safianolin) le 5 Févr. 2018 à 1 :41 PST

Safia avait déjà quelques tatouages sur les mains et sur le bras, celui-là représentant d’ailleurs les reliques de la mort, un hommage à son amour intarissable pour Harry Potter. C’est donc une addition plus élaborée pour la jeune chanteuse qui est une grande amatrice du travail de Charline, une artiste queer dont les tatouages colorés et imaginatifs ne ressemblent vraiment à rien d’autre.

Safia aurait d’ailleurs promis à l’artiste que le prochain tatouage qu’elle lui demanderait en serait un de Céline Dion, son idole de toujours! On a trop hâte de voir ça!

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Véronique Cloutier accepterait d’animer « La Fureur »

On réchauffe déjà nos mouvements de bras pour reproduire la danse mythique de cette émission qui a bercé les fins de soirées de notre jeunesse! Après avoir fait revivre la fièvre de La Fureur la semaine dernière à 1res fois, Véronique Cloutier a déclenché un véritable mouvement pour initier le retour de cette émission qui a envahi les télévisions et les party de famille du Québec tout entier entre 1998 et 2007.

WE WANT THE FUREUR BACK! 

Et ça pourrait très bien arriver! Les hautes instances de Radio-Canada auraient apparemment considéré nos lamentations, apprend-on dans la plus récente chronique d’Hugo Dumas.

Cependant ce grand retour ne prendrait pas la forme d’une émission hebdomadaire, faute de budget, mais plutôt d’une émission spéciale, afin de souligner le 20anniversaire de La Fureur

Même que selon les espions du chroniqueur, Véronique Cloutier serait également partante pour animer ce revival d’un soir!

Pourrait-on aller jusqu’à espérer une apparition de Sébastien Benoît, qui avait pris la barre de l’animation après Véro, en 2003?

On va prendre ce qu’on nous donnera avec le sourire, parce que la nostalgie est un feu qui sait se nourrir de la rareté des belles choses.

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Pas de pause pour « District 31 » pendant les Jeux olympiques

Ouuuuuufff! On retenait notre souffle à l’idée que District 31 prenne deux semaines de pause pour laisser place à la diffusion des Jeux olympiques, qui se déroulent cette année du 9 au 25 février. Heureusement, les dieux du téléroman nous ont épargné ce supplice qui sévira sur de nombreuses émissions en changeant la case horaire de la populaire quotidienne.

Ainsi, à compter de la semaine prochaine, la série écrite par Luc Dionne sera présentée à 18h30 plutôt que 19h, heure à laquelle commencera la programmation olympique en soirée. Survivront également à cette hécatombe du petit écran Silence on joueEntrée principale ainsi que le Téléjournal de midi et celui de 18h, qui ne durera que trente minutes. On devra donc s’armer de patience avant de retrouver RupturesLes Pays d’en hautLâcher PriseUnité 9Hubert & FannyLa FactureLes Enfants de la téléInfoman1res fois et tout un tas d’émissions qui rythment nos semaines.

On vous souhaite d’aimer regarder le sport à la télé!

Psst : Voici ce qui nous attend dans l’épisode de ce soir!

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Kimberly Laferrière: « un des personnages les plus complexes »

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Kimberly Laferrière: « Un des personnages les plus complexes »

Depuis quelques semaines, on est complètement accrochés à Fugueuse, la nouvelle série-événement écrite par Michelle Allen et présentée sur les ondes de TVA les lundis soirs.

Outre la performance de Ludivine Reding et la découverte des talents de comédien de Jean-François Ruel, on remarque le rôle nuancé et difficile qui a été confié à Kimberly Laferrière.

Celle qui incarne Natacha nous a confié ses perceptions sur ce personnage ni blanc ni noir, mais aussi sur le milieu du proxénétisme, sur la discussion sociale que la série engage et sur son parcours d’actrice. Entretien avec un relativement nouveau visage pour le grand public québécois, mais qui a tout de même 20 ans de métier derrière la cravate.

Qu’est-ce qui t’a attiré dans le personnage de Natacha?

Pour moi, c’est un des personnages les plus complexes que j’ai eu à jouer dans ma vie. C’est la première fois que je joue quelqu’un qui est « méchant », un vilain. Je trouvais ça intéressant parce que, évidemment, comme comédienne, je cherche tout le temps des nouveaux défis. Ses morales [à Natacha] vont complètement à l’encontre des miennes, je trouvais ça intéressant d’explorer ça. J’ai trouvé ça difficile d’ailleurs, plus difficile que je le pensais. Tourner certaines choses, comme le viol collectif qu’on a vu dans l’épisode quatre, j’ai eu ben de la misère. […] C’était un super beau défi de jouer la complexité du personnage. Je ne pense pas que tout le monde est à 100% méchant dans la vie. Je le dis tout le temps pour Natacha aussi : on va comprendre à la fin, elle fait des choses atroces, mais c’est pas une fille méchante [N.D.L.R. On commencera à le voir dans la seconde partie de la série].

Comment t’es-tu préparée pour le rôle? As-tu eu la chance de faire des rencontres ou de lire les témoignages recueillis par Michelle Allen?

J’ai pas eu la chance de rencontrer des fugueuses comme Ludivine, par contre j’ai eu la chance de regarder des documentaires dont Michelle s’est servie pour s’inspirer de la série. Moi, ce que j’ai fait, c’est que j’ai plutôt cherché à rencontrer des filles qui ont travaillé dans les bars, donc des danseuses de différents âges, qui viennent de différents milieux. J’ai parlé avec une femme, par exemple, dans la soixante qui a travaillé là-dedans toute sa vie, même si maintenant elle ne le fait plus. Elle m’expliquait que le milieu a beaucoup changé depuis les 15 dernières années, qu’avant c’était beaucoup de la séduction dans les bars de danseuses et maintenant c’est rendu du sexe. C’est pas rare, tu les vois les jeunes filles et les proxénètes, ça fait partie d’une réalité aujourd’hui et, d’ailleurs, elle était contente qu’on fasse le show pour que ce soit plus vu. J’ai parlé aussi avec d’autres filles, des filles plus de mon âge. Par exemple, il y en a une qui l’a fait [danser nue], mais elle, c’était pour payer son cours de droit [rires], donc c’est complètement à l’opposé. Elle a vraiment fait ça d’elle-même, elle n’avait pas de proxénète, elle faisait ça pour elle et elle allait dans des bars en région parce qu’elle était de Montréal et voulait pas se faire reconnaître. Pour elle, l’expérience était complètement différente. Elle était détachée de ça, elle le faisait vraiment juste pour faire du cash pis elle a payé son cours de droit pis maintenant elle est avocate pis y’a personne qui le sait, sauf moi [rires]! Ça a été intéressant de voir différentes perspectives, de comprendre aussi que le milieu a changé beaucoup puis que c’est vrai, que l’histoire de Fugueuse ça se passe pour de vrai comme ça.

Parlant de réalités méconnues, Natacha est une femme qui travaille avec les proxénètes, une image qu’on n’a pas souvent du milieu. Crois-tu que ton personnage va donner un regard différent au grand public sur le phénomène du proxénétisme? 

Je pense que oui, j’espère que oui. Le but de la série, c’était aussi de créer une conversation, de mettre la puce à l’oreille au grand public et de briser les tabous. De comprendre que c’est plus ce que c’était, c’est pas juste des jeunes qui peuvent être plus exposés à ça parce que, je sais pas, ils traînaient dans la rue ou quelque chose comme ça. Maintenant, c’est avec les réseaux sociaux et tout ça pis des femmes comme Natacha, il y en a. Faut peut-être être plus vigilant.

Justement, la série montre bien aussi comment ça peut se produire dans n’importe quel milieu.

Ça peut vraiment arriver à tout le monde. C’est l’adolescence, je pense. C’est un moment, on le sait, qui est difficile pour les jeunes. C’est cette transition-là, d’enfant à adulte, pis le désir de liberté, de vivre des choses intenses, les premières fois que tu tombes en amour… On dirait que, quand tu es jeune, tout est plus dramatique, plus intense.

On voit beaucoup de commentaires de téléspectateurs qui jugent Fanny comme étant naïve, comme s’ils avaient oublié leur propre regard sur le monde à l’adolescence. Penses-tu que la série permettra aux parents de mieux se mettre dans la peau de leur ado?

Oui, je pense que oui et je pense que ça va peut-être même donner aux parents les outils pour réaliser que notre monde a changé. Le monde a tellement changé dans les derniers 60 ans, je dirais, que c’est sûr que les parents sont un peu déconnectés, je pense, de leurs jeunes. On pense qu’ils sont bien indépendants parce qu’ils ont accès à tellement d’informations, mais on est encore vulnérable à cet âge-là. Ça va réveiller beaucoup de gens.

Le public réagit aussi fortement aux scènes de nudité avec Ludivine, mais les scènes plus osées dans lesquelles on te voit ne sont pas controversées. Comment perçois-tu ce double standard? 

Je pense que l’âge du personnage a beaucoup à voir avec la réaction de certaines personnes, puis évidemment Natacha, elle est méchante, donc on s’attend à ce qu’elle fasse des trucs qui sont plus choquants. Je trouve que c’est réaliste. Je trouve que la nudité de Fanny est vraie, que ça crée de la conversation. Ça nous fait réaliser nos morales, nos standards. T’sais, c’est correct de faire exploser la tête des gens à la télévision à 9h le soir, on n’a pas de problème avec ça, mais on voit une paire de seins d’une adolescente de 16 ans pour qui c’est normal, qui est active sexuellement, pis on est choqués. Je pense que c’est une des raisons pour lesquelles la série va faire parler le monde, créer de la discussion. On vit dans une période ou c’est important de parler et c’est important d’écouter, plutôt que de juger.

Tu as commencé ta carrière à l’adolescence, mais tu es encore relativement un nouveau visage pour le grand public québécois francophone parce que tu as surtout joué en anglais. As-tu l’impression d’être en train de connecter davantage avec le public d’ici?

Oui, ben oui! Je suis contente! Ça fait longtemps que j’en rêve, j’ai toujours voulu revenir. Je suis jamais vraiment partie, j’ai toujours eu un agent au Québec, j’ai toujours voulu auditionner au Québec, mais quand t’es pas là, c’est un petit peu plus difficile. J’ai l’impression de connecter [avec le public], je suis super heureuse d’avoir cette opportunité-là.

Et pourquoi n’avais-tu pas beaucoup travaillé au Québec jusqu’à maintenant?

Ça a comme pas adonné! Le premier long-métrage que j’ai fait, j’avais 14 ans, ça s’appelle Winter Lily, c’est un film en anglais. Je parlais pas beaucoup anglais dans le temps, ça m’a même pris un coach de diction en anglais pour jouer dans le film et pour m’expliquer mes textes et tout ça. […] Après ça de fil en anguille, j’avais plus l’opportunité de jouer en anglais. Quand est venu le temps de faire mes études, comme j’avais travaillé plutôt en anglais, ben je me suis : « J’ai envie d’aller voir les grandes écoles de théâtre ailleurs, je parle la langue donc pourquoi pas en profiter ». J’ai appliqué à plusieurs écoles et finalement je me suis retrouvée à New York au Neighbourhood Playhouse. De là, évidemment, la carrière a continué dans cette direction-là.

Tu vas jouer dans le premier long-métrage de Monia Chokri. Est-ce que le tournage commence bientôt?

Moi, je commence à tourner au mois de mars. Je joue une des amies d’enfance d’Anne-Élisabeth Bossé [qui incarne le personnage principal]. Elle retrouve un groupe d’amies à un moment donné dans le film et je suis une de ces filles-là. Et c’est une anglophone [N.D.L.R. Kimberly joue également une anglophone dans Féminin/Féminin]!

La prochaine saison de Féminin/Féminin va commencer bientôt aussi. Qu’est-ce qu’on pourra voir de ton personnage dans cette deuxième saison?

Le couple Anne et Alex, dans la première saison, elles tombent amoureuses et elles sont pas trop certaines parce que c’est des meilleures amies et Alex ne pensait pas qu’elle était lesbienne, donc ça crée un peu un malaise. Chloé Robichaud est excellente à créer des beaux malaises! Dans la deuxième saison, on est vraiment rendu un couple fusion. On se lâche pas, c’est le grand amour, mais finalement on réalise qu’on est peut-être un peu trop collées l’une sur l’autre et on questionne notre indépendance. Chloé, j’adore travailler avec elle. La saison est le fun, y’a beaucoup d’humour. Les épisodes sont plus longs, donc on a la chance de développer les personnages un peu plus pis d’apprendre à les connaître différemment.

Entre Fugueuse et Féminin/Féminin, tu as l’occasion d’explorer différents personnages et différents tons. 

Complètement différents! C’est super le fun de toucher à plein de trucs et de faire travailler mes instruments en tant que comédienne. Je me trouve chanceuse de travailler avec des femmes extraordinaires comme ça. Monia Chokri, c’était comme un rêve de travailler avec elle, j’en revenais pas qu’elle m’appelle. Michelle Allen aussi, qui fait jamais rien à moitié.

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Gino Chouinard : l’année où il a failli tout lâcher

Difficile de croire qu’on sait si peu de choses sur Gino Chouinard, après 15 ans à partager nos matinées avec lui à l’émission Salut Bonjour!.

L’animateur préféré des Québécois était de passage à La vraie nature avec France Castel et Anne-Marie Losique, qui s’est ouverte elle aussi pour une rare fois sur son enfance. Et tout comme pour Anne-Marie, cette heure en compagnie de l’animateur nous a rapprochés de lui comme rien d’autre auparavant.

Au sujet de son parcours, qu’il décrit comme un processus lent, mais aux récompenses durables, Gino avoue n’avoir pas toujours eu que de bonnes périodes. À l’université, il travaillait de nuit comme préposé aux bénéficiaires afin de payer ses études. Il révèle d’ailleurs dans cette entrevue que c’est vers la fin des années 1980 qu’il a passé à travers la période la plus aride de sa carrière, juste avant de décrocher son premier emploi à TVA, en 1989.

« À un moment donné il y a eu un creux dans tout ça. Un creux où tu te demandes si tu vas gagner encore ta vie avec cette job-là. J’ai eu six, sept mois pas de job, vraiment rien. Alors je me suis retrouvé pendant quelques mois à aller faire des ménages avec un ancien beau-frère. Et j’étais assez connu à l’époque pour être reconnu. J’en tremblais. »

Ces longs mois ont forcé Gino à réévaluer sa place dans le milieu des communications. Jusqu’à ce que tout débloque finalement…

« Dans ce bout-là, j’ai failli tout lâcher. J’avais un formulaire d’université entre les mains et je voulais me réinscrire pour aller terminer ce que j’avais pas fini. Et finalement est arrivé un contrat extraordinaire à Québec. »

Une belle leçon de persévérance, qui nous rappelle aussi que le destin fait parfois bien les choses. Le parcours de Gino Chouinard est véritablement inspirant!

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Jérôme Ferrer mis en demeure par Gilbert Rozon

Jérôme Ferrer était de passage à Tout le monde en parle pour parler de sa relation professionnelle avec Gilbert Rozon.

Les deux hommes d’affaires avaient en effet ouvert il y a moins d’un an les restaurants Jerry, décorés à l’image de Juste pour rire, mais le scandale qui a entaché la réputation du magnat déchu de l’humour cet automne a également éclaboussé l’image de la chaîne, qui fait aujourd’hui face à d’importantes pertes financières que le chef cuisinier doit maintenant assumer seul.

D’entrée de jeu, le propriétaire du restaurant Europea a affirmé avoir reçu plusieurs mises en garde et mises en demeure de la part de son ancien ami et associé ainsi que de Juste pour rire avant de se présenter sur le plateau de Guy A. Lepage. Il poursuit en expliquant avoir investi 1,2 million de dollars dans ce projet, de l’argent qui est pour ainsi dire aujourd’hui disparu puisque, s’il tient à respecter ses engagements même si ça lui en coûtera peut-être sa maison, ce n’est pas le même son de cloche du côté de l’entreprise au petit diablotin vert.

En effet, la seule proposition qui lui a été faite, c’est de mettre fin aux actions de Rozon en échange d’un dollar, contraignant Jérôme Ferrer a non seulement débourser davantage, si petit soit le montant, mais surtout à continuer d’assumer tout seul les responsabilités financières de la chaîne de casses-croûtes.

« Pour faire quoi? Pour acheter une place au cimetière? », a ironisé le cuisinier qui dit s’en vouloir d’avoir entraîné avec lui ses deux meilleurs amis dans cette aventure.

« Ce que je reproche, moi, à Gilbert Rozon c’est que, quand cette histoire est arrivée, on n’a pas reçu d’excuse, on n’a pas reçu d’explication, ni de suivi en tant que partenaire et je pense que c’était la moindre des choses […] la seule chose que j’ai eue, c’est de me laisser l’addition », ajoute celui qui s’est senti floué dans toute cette histoire.

Heureusement que c’est le moment qu’a choisi l’animateur pour poser la question qui tue parce qu’on avait tous besoin d’un rire un peu après avoir entendu cette triste histoire.

« Est-ce que Jérôme c’est votre vrai prénom? », en référence à Jean-Claude « Giovanni » Apollo, a demandé Guy A. Lepage.

Le reste de l’entrevue, que vous pouvez voir en rattrapage juste ici, s’est centré sur le parcours du Français d’origine, dont la conjointe est tragiquement décédée dans la fleur de l’âge, en 2010.

Les années qui ont suivi ont été extrêmement difficiles pour Jérôme Ferrer qui a vécu une grave dépression en plus de souffrir de troubles alimentaires. Il s’était également confié sur le sujet lors de son passage à La vraie nature.

Heureusement pour lui, sa nouvelle initiative, La boîte du chef, fonctionne très bien, au point où il n’hésite pas à dire que l’entreprise ne serait plus dans le paysage de la gastronomie québécoise si ce n’était de ce dernier projet.

On souhaite à Jérôme Ferrer que cette tempête laisse place au beau temps et on salue son éternelle résilience.

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