Difficile d’oublier la touchante demande en mariage de Marc Hervieux à sa conjointe. Le ténor avait demandé la main de son amoureuse des 21 dernières années, Caroline Rheault, lors d’une épique représentation du spectacle Noir et Blanc 3 au Centre Bell. Un moment qui nous donne encore des frissons! Et le plus beau dans tout ça, c’est que le mariage sera une oeuvre familiale :
« On travaille fort à organiser tout ça. Nous nous sommes finalement entendus pour nous marier l’automne prochain, à la campagne, a révélé le chanteur au magazine Échos Vedettes. Nos trois filles sont très heureuses de participer à l’organisation de l’événement. »
Quelle belle famille!
Marc repartira d’ailleurs en tournée cet hiver pour son projet Nos chansons, composé des demandes spéciales de son public, et qui aura également son disque avant la fin de l’année.
Décidément, 2018 sera remplie de beaux projets pour le ténor!
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Le personnage d’Eyota Standing Bear dans Unité 9 ne laisse personne indifférent.
Interprétée par Natasha Kanapé Fontaine, cette femme marquée par l’existence n’est présente que depuis quatre épisodes que, déjà, on y est profondément attachés.
Visiblement victime d’abus, elle nous touche et nous donne un regard sur une réalité rarement exposée à la télévision : les femmes autochtones en milieu carcéral au Canada, où elles sont d’ailleurs fortement surreprésentées.
Dès l’arrivée de ce nouveau personnage, nous avions souligné combien il était important d’inclure une détenue issue des Premières Nations dans l’émission puisque c’est près du tiers des femmes admises dans les prisons fédérales du pays qui est autochtone, alors que seulement 3,8% de la population féminine canadienne s’identifie ainsi.
C’est un peu dans cette perspective que la poétesse a accepté le rôle de la criminelle considérée dangereuse. Elle s’est effectivement confiée sur le sujet dans une entrevue avec Échos Vedettes :
« J’ai pensé à toutes ces femmes autochtones qui se font agresser et assassiner, et je me suis dit que je devrais le faire en leur nom. […] J’ai réalisé qu’on m’offrait une plateforme pour parler de notre réalité dans les médias, et je compte bien profiter de l’occasion. »
Celle qui craignait que le rôle ne fasse qu’attiser les préjugés envers sa communauté et soit mal perçu par les Innus a changé d’idée à la lecture du scénario, avant le tournage :
« J’ai réalisé qu’il y avait des nuances très précises dans l’histoire d’Eyota qui l’éloignent des stéréotypes ».
En effet, on est loin de voir un cliché, mais plutôt une femme forte à la vie dure qui se laisse découvrir au compte-gouttes.
Outre Unité 9, on pourra voir Natasha Kanapé Fontaine dans la pièce Muliats, en tournée au Québec ce printemps. Son quatrième recueil de poésie devrait également voir le jour au courant de l’année.
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Source: Échos Vedettes
Heureuse nouvelle! La petite famille de François Papineau et Bénédicte Décary accueillera bientôt un garçon.
Les parents de la petite Céleste, âgée de deux ans, ont révélé au magazine Échos Vedettes que cette heureuse addition arrivera dans leur vie ce printemps.
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Crédit : Karine Paradis
On peut évidemment suivre François Papineau dans la série Unité 9, où il campe le personnage de Normand Despins, mais également au théâtre, dans la pièce Vu du pont, qui est présentement en tournée.
Bénédicte reviendra quant à elle fouler les planches en 2019.
Félicitations aux heureux parents!
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Le compte Instagram de Sarah-Jeanne Labrosse contient de nombreuses choses : des looks d’enfer, des petites blaguettes et même des photos de rénos. Mais s’il y a une chose qui s’y fait rare, ce sont les publicités.
De passage à l’émission Dans les médias, l’interprète de Donalda dans Les pays d’en haut explique que ce ne sont pourtant pas les offres qui manquent :
« Je suis super sollicitée. Sans mentir, ça m’arrive toutes les semaines. Toutes sortes de marques inimaginables, des montants effrayants. Et je n’ai pas envie de me dire « Oh mon Dieu, mardi il faut que je fasse une publication avec mon pot de crème parce que finalement ils m’ont dit 2000$ », je ne suis pas capable de penser à ça parce que ce que j’ai envie de faire dans la vie, c’est jouer. »
L’actrice avoue cela dit qu’il faut être dans une certaine position de privilège pour pouvoir lever le nez sur ces partenariats rapides, dont les montants se sont parfois élevés à 25 000$ pour deux publications Instagram :
« Cela dit, il y a beaucoup, beaucoup d’offres et je comprends que c’est souvent difficile de le refuser. Il faut que tu sois dans une très, très belle position pour te dire « je le fais pas ». »
À l’ère des influenceurs, Sarah-Jeanne désire se concentrer sur sa carrière d’actrice. Une décision qui, selon elle, lui sera bénéfique au long terme. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne s’associe pas à des marques, en tant qu’ambassadrice ou pour des collaborations, comme elle l’avait fait avec sa collection de lunettes BonLook. Cela dit, elle ne ferme définitivement pas la porte à d’éventuelles offres :
« C’est très personnel comme opinion, c’est un chemin que je prends instinctivement. Mais j’ai l’impression que je deviendrais publicitaire et je ne me sentirais pas à l’aise. Et le jour où je vais avoir une offre qui me ressemble et dans laquelle je ne me sens pas transformée du tout, il y a de fortes chances que je dise oui ».
Regardez ce fascinant extrait d’entrevue avec Sarah-Jeanne :
Il est bon de savoir qu’elle veille à nous épargner, parce que très honnêtement, elle pourrait nous vendre n’importe quoi qu’on l’achèterait!
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Les dernières semaines ont été éprouvantes pour la plus grande chanteuse du monde, qui a dû annuler concert après concert par ordre du médecin.
L’équipe de Céline Dion avait expliqué ces annulations répétées par le fait qu’elle se remettait péniblement d’une irritation des cordes vocales due à un rhume, mais ses fans inquiets ont commencé à supposer que la chanteuse serait peut-être plus malade qu’on le croyait.
La diva a finalement donné de ses nouvelles sur sa page Instagram, en publiant une épique photo en compagnie de la chanteuse Adele :
« Les deux dernières semaines ont été difficiles pour moi. Nous avons été plusieurs à être affectés par le rhume ou la grippe, mais sachez que je vais beaucoup mieux maintenant. Je n’ai pas été en mesure de monter sur scène pour tous mes spectacles, mais je suis ravie qu’Adele ait pu venir assister à l’un d’eux? Je l’aime tellement !! – Céline xx »
Heureusement, les spectacles de Céline à Vegas ne reprendront pas avant le mois de mars, lui laissant ainsi amplement le temps de se reposer.
On est si heureux de la savoir en bonne santé!
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André Arthur est de nouveau pointé du doigt pour des propos tenus en ondes jugés déplacés. Après avoir fait les manchettes pour ses commentaires racistes, voilà qu’il récidive, cette fois avec un discours homophobe. C’est au BLVD 102,1 que l’animateur de radio a rebaptisé, mercredi, la rue St-Jean de Québec le « boulevard du sida », ajoutant qu’il se situe « au coeur du quartier gai ».
« Or, au centre-ville de Québec, le meilleur endroit pour manger un bon spag familial, je ne parlerai pas des affaires olé olé, des Italiens très avancés là, mais dans le familial, dans le pas trop cher, dans l’accueillant, dans le sympathique, c’est sur le boulevard sida au coeur du quartier gai, juste entre Le Drague et le Ballon rouge. Est-ce que ça te dit de quoi ce dont je parle? Le Veau d’or! Au coin de Saint-Augustin et Saint-Jean », a déclaré André Arthur, choquant la communauté gaie.
En effet, cette association entre le sida et les personnes LGBT n’a aucun sens. Précisons également que la capitale n’a pas de quartier gai à proprement parler, mais que le personnage controversé faisait référence au secteur où sont situés Le Drague et le feu Ballon rouge, des bars qui attirent une clientèle LGBT.
L’Alliance Arc-en-ciel de Québec, un organisme de défense des droits des personnes et de la communauté LGBT, a dénoncé les propos tenus en ondes dans le Journal de Québec.
« C’est clairement un propos homophobe. […] D’associer le sida directement comme ça à la communauté LGBT et il dit même ‘quartier gai’ dans son message alors qu’à Québec, il n’y a pas vraiment de village ou de quartier gai officiel. On condamne ces propos-là », a dit le directeur, Louis-Filip Tremblay, ajoutant qu’il ne comprenait pas pourquoi l’animateur a toujours un micro.
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CatégoriesAnthony Kavanagh a pensé mourir
Les derniers mois ont été éprouvants pour Anthony Kavanagh.
Après avoir repoussé les spectacles de son grand retour sur scène pour une question de santé, le sort frappait à nouveau l’humoriste, qui a été victime d’une embolie pulmonaire en Nouvelle-Calédonie le mois dernier.
Plusieurs spectacles de sa tournée Showman : Il était une fois Anthony Kavanagh ont donc dû être reportés, encore une fois, afin de lui laisser le temps de se remettre physiquement de ces dures épreuves.
En entrevue avec Le Journal de Montréal, Anthony a avoué avoir eu peur pour sa vie quand la foudre a frappé une seconde fois :
« Quand je n’arrivais plus à respirer, c’est sûr que j’ai pensé à tout ça. J’ai pensé que c’était fini. »
L’humoriste est depuis rentré au Québec et reprendra ses spectacles dès février. Cela dit, cette expérience troublante a forcé Anthony à réévaluer ses priorités et sa carrière. Celui qui est désormais porte-parole de l’Association pulmonaire du Québec a dit vouloir se concentrer davantage sur sa remise en forme, sa famille et ses amis. Les longs voyages et les tournées de longue haleine comme celles qu’il a faites en Europe seront donc bientôt chose du passé :
« Je vais honorer mes engagements, mais je ne peux plus faire les deux de front. Là-bas, ça m’arrivait souvent de faire de l’avion, du train et de la voiture dans la même journée. On arrête ça. Je reste au Québec. »
Souhaitons à Anthony un retour sur scène triomphal, et surtout, une santé d’acier.
Décidément, cette affaire ne cesse de nous surprendre. Éliane Gamache Latourelle, l’auteure du livre à succès La jeune millionnaire, a vu ses techniques et ses finances douteuses être exposées dans un troublant reportage de Nathalie Petrowski dans La Presse.
Les personnalités publiques ont été nombreuses à réagir à cette pathétique affaire, qui a coûté à bien des gens plusieurs milliers de dollars en conseils vides et en mauvais investissements. Ariane Leduc et Maxime Lachapelle, le couple d’investisseurs qui a largement étalé les mensonges d’Éliane, sera d’ailleurs de passage à Tout le monde en parle dimanche afin de discuter de l’affaire en compagnie de Nathalie Petrowski. C’était donc toute une surprise de voir ce matin que la jeune propriétaire de pharmacies a brisé son mutisme afin de répondre aux allégations qui pèsent contre elle, par le biais de la page Facebook de son bon ami Marc Fisher :
« J’ai vendu L’Activatrice qui avait un chiffre d’affaires de 550 000 $, à Ariane Leduc, suite à sa demande, pour 30 000 $ alors que je me trouvais dans une situation personnelle très difficile avec mon conjoint de l’époque. Mme Leduc a été incapable de faire rouler l’entreprise comme je le faisais et elle m’en veut à mort puisque j’ai refusé de reprendre le flambeau étant donné mon piètre état physique et mental. Mme Leduc a donc décidé de se venger et d’entamer un procès médiatique avec l’aide de son amie journaliste à La Presse. Mme Leduc a utilisé les médias pour exposer une dispute qui est devant les tribunaux.
Je suis sincèrement désolée que mes recommandations n’ont pas eu tous les résultats escomptés auprès d’une infime partie des centaines de gens que j’ai conseillés. Je ne suis pas parfaite, j’ai clairement aussi fait des erreurs dans mon parcours qui m’ont grandement affecté professionnellement et personnellement, mais je sais aussi que j’ai fait une différence significative et positive dans la vie professionnelle et personnelle de plusieurs autres qui n’ont pas été cité dans cette « enquête journaliste ». J’ai toujours été de bonne foi et j’ai toujours voulu aider les autres.
Je suis malade. Ma santé physique et mentale en a pris tout un coup au cours de la dernière année. Je n’ai pas la force d’accorder des entrevues pour me défendre ou pour raconter des faits à propos de mes anciens partenaires d’affaires et de vie qui pourraient les démolir.
EGL. »
Au sujet de la collusion supposée entre Ariane Leduc et Nathalie Petrowski, que La jeune millionnaire soupçonne d’être amies et d’avoir voulu la salir publiquement, La Presse a souligné que Mme Leduc n’avait aucune relation avec Mme Petrowski, si ce n’est que d’avoir été sa source.
La maison d’édition Un monde différent, qui a publié La jeune millionnaire il y a quatre ans, a également émis une déclaration sur ses réseaux sociaux, qualifiant cette entreprise journalistique de « chasse aux sorcières », alléguant que « c’est Madame Petrowski qui a été manipulée ». Mais la phrase la plus hallucinante de cette déclaration, signée par l’éditeur Michel Ferron, est sans contredit celle-ci :
« Et lorsqu’un édito s’improvise et en rajoute en affirmant que l’éditeur aurait dû faire des vérifications avant de la publier… Dans la même veine, on peut se demander ironiquement si son diffuseur n’a pas fait de même quand il titre que son animateur est constitué de métal précieux », est-il écrit, faisant référence à la chronique signée par Patrick Lagacé, l’un des Deux hommes en or, au lendemain de l’affaire.
On donne un A pour l’effort.
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La très attendue première de Danser pour gagner a eu lieu et on est encore impressionnés par le calibre des danseurs! Les six troupes sont pleines de talent et l’ont prouvé aux spectateurs lors de ce premier épisode en direct.
On a d’ailleurs remarqué et apprécié la parité dans les équipes puisque trois sont formées de jeunes femmes et les trois autres d’hommes, mais on s’est aussi demandé pourquoi ne pas avoir laissé place également à un groupe mixte.
Quoi qu’il en soit, les membres de Rockwell Family, T.eenagers, Dead Angle Crew, QMDA, Womanity et Marvl se sont illustrés individuellement et ensemble. On a adoré la prestation des premiers, qui sont les seuls à avoir utilisé la rondeur de la scène dans leur chorégraphie et qui ont dansé sur It’s Tricky, un succès de RUN-DMC dont on ne se tannera jamais.
Les adolescentes nous ont impressionnés par l’étendue de leurs connaissances en danse du haut de leurs 14 ans. On a été moins charmés par le troisième numéro, consacré au popping, qui, bien que plein de synchronisme, manquait parfois de rigueur dans certains mouvements.
Les juges ont vu la même chose, puisque c’est eux qui ont dû décrocher leur bannière à la fin de l’émission. Leur ont suivi les filles de QMDA, spécialisées dans le ballet-jazz, et on doit vous avouer qu’on a un faible pour elles! Intégrer différents genres de danse au style urbain est ce qui viendra mettre une touche de fraîcheur aux performances plus les semaines avanceront.
La troupe suivante, où se concentre le plus de participants issus de la diversité, a prouvé que son cardio brisait des records et, finalement, la dernière a présenté une chorégraphie remplie de prouesses. Cascadeurs ou danseurs? On ne sait plus trop!
La moitié des troupes, c’est-à-dire Rockwell Family, T.eenagers et Marvl, a été sauvée de l’élimination par les juges qui ont ensuite regardé les trois autres groupes s’affronter dans une confrontation épique, dansant 30 secondes chacun leur tour sur un même extrait musical. Léger malaise quand la caméra nous montrait Dead Angle Crew plutôt que QMDA (et vice versa) lorsque les juges passaient leurs commentaires. C’est des choses qui arrivent avec le direct, mais n’empêche qu’il y a quelqu’un quelque part qui aurait peut-être eu besoin d’un petit coaching pour bien identifier les différents danseurs.
La troupe éliminée nous a paru amère, répétant à plusieurs reprises qu’ils font du « real street dance ». On l’a perçu comme une attaque pas constructive pour deux cents contre les filles avec un background en danse classique et, bien franchement, on a réagi d’un simple haussement d’épaules à leur départ à cause de ce genre de commentaire. Être mauvais perdants, c’est jamais gagnant!
Du côté des juges et animateurs, on croit qu’il y a place à de petits ajustements, mais on a eu l’impression que plusieurs se sont effectués au cours de l’heure et demie de diffusion. Laurence Nerbonne a semblé déstabilisée en arrivant sur le plateau. Ses premiers commentaires s’étiraient, on avait l’impression qu’elle commençait des phrases en n’ayant aucune idée de comment les finir. Par contre, après deux ou trois critiques du genre, elle s’est ressaisie et est devenue beaucoup plus succincte. On sent qu’elle sera la juge positive et encourageante du trio. Denis Bouchard semble plutôt vouloir prendre le rôle du méchant, si on peut se permettre de le formuler ainsi. On n’a pas du tout compris son commentaire par rapport aux lunettes fumées portées par une deuxième équipe d’affilé. Les deux premières troupes portaient des casquettes, mais ça ne l’avait pas dérangé pour autant. À voir ce que les internautes avaient à en dire sur Twitter, on n’est pas les seuls à avoir été surpris par cette drôle de remarque.
Kim Gingras se positionne en tant qu’experte et ses critiques valent de l’or. On se demande juste pourquoi elle portait une robe digne de Jessica Rabbit quand ses acolytes avaient un look beaucoup plus casual. Mais bon, on avoue que c’est une reine dans son domaine, alors pourquoi pas?!
On n’a peu vu Julie Ringuette, mais on la retrouvera dès ce soir pour les coulisses du direct, à 18h30. Quant à Olivier Dion, on aimerait un peu plus de naturel. Sa remarque par rapport à l’usage d’une toune des Cowboys Fringuants dans un des numéros semblait plus personnelle et on en voudrait plus des comme ça. Et puis, avons-nous réellement besoin de mentionner Julie Snyder? La productrice est venue faire un coucou au public en début d’émission et, même avec le coude cassé, elle est magnifique!
Et vous, qu’avez-vous pensé de cette grande première?
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District 31: On sait enfin qui est responsable de la mort de Nadine
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Boooooooooooon! Michel Trudeau, le conjoint de Fabienne Larouche avec qui il produit District 31, avait annoncé hier qu’on saurait ENFIN qui a tué Nadine (Magalie Lépine-Blondeau).
Laissez-nous vous dire qu’on était à l’écoute lors du dernier épisode parce que, comme bien des téléspectateurs, on commençait à en avoir plein le casque que l’enquête sur la mort de la lieutenante avance à pas de tortue. Pour la première fois en plus de trois mois, on voit le bout du tunnel de cette affaire-là!
Tel que promis, on a appris qui était responsable de ce meurtre éhonté :
Christian Phaneuf (Emmanuel Auger), aidé de Laurent Cloutier (Patrick Labbé) et d’hommes de main.
Question effet de surprise, c’est raté. Même si l’auteur, Luc Dionne, a tenté de nous envoyer sur des mauvaises pistes, notamment en mettant des doutes sur Jeff Morin (Luc Picard), on était convaincus depuis des lunes de l’implication des deux criminels.
La question se pose donc : est-ce qu’on nous dirige encore dans la mauvaise direction? La réaction de Phaneuf nous laisse croire que non, mais rendu là, seul Dieu (ou Luc Dionne) le sait!
Même s’il s’agit bien des coupables, l’enquête sur le meurtre de Nadine n’est pas terminée pour autant puisqu’il reste encore à arrêter les responsables et que notre petit doigt nous dit que le chef du crime organisé ne se laissera pas faire si facilement. On pouvait lire la peur dans ses yeux à la fin de l’épisode et on se demande s’il ne s’échappera pas au plus vite.
L’épisode de ce soir promet de compter son lot de révélations, également.
On espère que la conclusion de cette histoire arrive.
C’est un peu redondant ces derniers temps, vous ne trouvez pas?
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