Après l’enthousiasme d’un nouveau départ en politique, c’est une nouvelle bien plus douloureuse qu’il partage aujourd’hui: le décès d’un être cher.
«Un homme hyper important pour moi et bien d’autres a décidé de partir pour un voyage de pêche infini… Repose en paix G et merci d’avoir été présent dans ma vie», témoigne-t-il, s’adressant à ce dernier avec gratitude, le remerciant d’avoir été une présence précieuse dans sa vie.
C’est sur sa page Instagram que la star a partagé un message bouleversant, empreint de nostalgie et d’amour. Elle y révèle avoir eu une discussion émotive avec son fils René-Charles, au cours de laquelle le souvenir de Maman Dion s’est imposé naturellement. Elle a alors ressenti un besoin profond de lui dire à quel point sa présence leur manque cruellement, en marge de ce jour symbolique qu’est son anniversaire.
«Alors que j’avais une conversation avec René-Charles ce soir, tu es entrée dans nos pensées. Nous avons repensé aux souvenirs remplis d’amour que nous gardons de toi. Et j’ai réalisé que ce sont ces instants qui incarnent la maternité. Maman, je veux simplement que tu saches à quel point nous t’aimons et tu nous manques énormément. Qu’il s’agisse d’une conversation, d’une recette ou d’une histoire à ton sujet, il ne se passe pas une journée sans que tu fasses partie de nous. Joyeux anniversaire, Maman… – Céline, RC, Nelson et Eddy xx», lance-t-elle, s’adressant directement à sa maman.
D’entrée de jeu, elle précise qu’elle ne cherche pas à inciter les internautes à lui envoyer davantage de messages négatifs. Toutefois, elle avoue être souvent amusée par la plupart des critiques à son égard, qui, ironiquement, la divertissent plus qu’autre chose.
«(…) Ça, c’est venu me chercher, parce que c’est vrai que c’est un complexe depuis que je suis revenu d’OD (…)», lance-t-elle, avouant ressentir de la honte lorsqu’on lui demande quels sont ses projets, sans vraiment comprendre pourquoi elle éprouve ce sentiment.
«(…) J’ai pris la décision de prendre une pause pour ma santé mentale principalement. Je ne comprends pas qu’est-ce qu’il y a de mal à ça. Au contraire, c’est quelque chose dont je devrais être fière de pouvoir faire. En plus, si j’ai les moyens de me permettre ça, c’est parce que ça veut dire que j’ai travaillé fort, que j’ai réussi à investir de l’argent, à économiser. Alors, je peux utiliser ça pour prendre quelques mois afin de me concentrer sur ma santé mentale et physique, parce qu’avant OD, j’étais comme en burn-out professionnel, mais c’était aussi à cause de ma vie personnelle. Veut, veut pas, j’avais eu le décès de mon père il y a bientôt deux ans, mais pendant ça et toute la gestion de la succession, moi, j’ai continué à travailler tout le long. J’ai pris deux semaines de pause, mais c’était quand même un des moments les plus traumatisants de ma vie (…)», témoigne-t-elle, ajoutant qu’elle trouve étrange que l’on valorise encore autant les gens en fonction de leur emploi.
Petit moment vulnérable où je vous parle du hate comment qui m’a affecté, au cas où certaines personnes s’identifient à ma situation 🫶 p.s. j’ai un mal de gorge alors vous excuserez ma voix qui est plus gossante que d’habitude 🤒 #hatecomments#santementale
De plus, elle croit que chacun devrait pouvoir s’accorder ce privilège lorsqu’il en a la possibilité. Elle affirme qu’elle ne devrait pas en avoir honte et que personne ne devrait la juger ou l’attaquer pour ça.
Nous lui envoyons beaucoup d’amour!
Et vous, avez-vous déjà traversé une situation comme celle-ci?
En effet, c’est sur sa page TikTok que la créatrice de contenu et animatrice d’Occupation Double a partagé une vidéo où elle avoue, sans filtre, que bloquer des gens sur les réseaux sociaux lui procure une bonne dose de dopamine.
«Je ne vais pas vous mentir, j’ai vraiment une passion pour bloquer le monde sur les réseaux sociaux. Genre, ça me procure beaucoup de dopamine et, surtout, j’ai vraiment le blocage facile (…) Le nombre de personnes que j’ai bloquées, ça ne se compte plus, ça n’a pas de bon sens. En plus, maintenant, sur TikTok et Instagram, c’est rendu que la section Review Filter Comment existe. Donc, moindrement que t’es un peu imbécile et que t’as commenté de la m*rde, bien tu te retrouves dans cette catégorie (…) Tu cliques sur Review Filter Comment, tous les imbéciles sont là, alignés: bloque, bloque, bloque, bloque, bloque… Donc après ça, toi, tu perds ton privilège, tu ne peux plus commenter rien parce que t’as été imbécile. Une fois, c’est terminé. Et moi, moi, j’ai la crisse de paix», lance-t-elle.
Dans les commentaires, la grande majorité des internautes approuve ses propos. Cependant, ceux qui se sont montrés étonnés, voire interloqués, par sa passion ont probablement subi le sort qu’elle maîtrise si bien… le blocage immédiat!
Avez-vous déjà été bloqué(e) par Alicia Moffet? Si oui, vous faites partie de son hall of fame du blocage!
C’est alors que l’invitée répondait à une question en apparence anodine, après avoir confirmé qu’elle est bel et bien hétéro et qu’elle n’entretient aucune relation amoureuse avec Jean-Thomas Jobin, qu’elle a lâché une révélation qui a pris les animateurs par surprise!
«À chaque fois que, mettons, mon chum ou une amie me dit: Hey, on fait-tu des pâtes à soir?, je suis comme: Ouin… on peut (…)», lance-t-elle tout bonnement, visiblement loin de se douter que la conversation est sur le point de prendre une tout autre tournure.
«Ton chum?», questionne Sansdrick, visiblement accroché à cette partie précise de sa déclaration.
Capture YouTube @On s’connait pas tant que ça
«Bien, j’ai un chum (rires). R’garde, j’ai un chum, bien oui! C’est tout ce que je vais dire sur cette personne (…) C’est un amateur de pâtes, donc si… vous essayerez de le trouver (…)», confirme-t-elle, ne désirant visiblement pas approfondir le sujet et revenant rapidement à la discussion initiale sur les pâtes.
Une révélation pour le moins surprenante! Nous leur souhaitons tout le bonheur du monde et de nombreuses années d’amour et de complicité.
En visitant le profil de ce dernier, on découvre qu’il a lui aussi partagé plusieurs photos du même événement, dont deux où il apparaît aux côtés de Catherine.
Un détail supplémentaire vient d’ailleurs renforcer les soupçons: la photo de profil du jeune homme en question est un cliché de lui et de l’ex-candidate d’OD, prenant la pose devant un miroir, très proches l’un de l’autre. Voilà qui en dit long sur la nature de leur relation!
À ce moment-là, elle était restée discrète sur la nature de son état de santé, se contentant de rassurer ses fans quelques jours après son séjour à l’hôpital en affirmant qu’elle allait mieux.
Voilà que, dans une story sur sa page Instagram, elle vient de révéler davantage de détails sur ce qui l’a menée à être hospitalisée, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça n’avait rien d’anodin. Elle décrit une expérience éprouvante, marquée par une douleur intense.
«(…) J’ai tellement eu mal que mon corps a paralysé, genre mes jambes, mes bras, pa-ra-ly-sé. Ils m’ont rentré trois fois des Q-Tips dans le c*l (…) J’étais tellement sur la morphine, je n’avais pas peur, j’étais avec les anges, e*ti. J’ai eu mal, c’est mal le mot», lance-t-elle après avoir découvert que certaines nouvelles affirmaient qu’elle avait eu plus peur que mal, une déclaration qui ne semble donc pas refléter l’intensité de son expérience.
Elle a ensuite appuyé son témoignage avec deux autres stories illustrant des personnages en train de vomir, comparant ces images à sa propre expérience.
Nous lui souhaitons un prompt rétablissement et qu’elle retrouve rapidement toute sa force et son bien-être après cette épreuve éprouvante.
Avec une sincérité désarmante, elles ont levé le voile sur les défis parfois lourds de la parentalité, brisant l’image parfaite souvent véhiculée. Fatigue, charge mentale et pression sociale: rien n’a été laissé sous silence dans cette discussion qui a probablement résonné auprès de bien des parents.
«(…) J’ai l’impression que, des fois, c’est difficile de ressentir la satisfaction en tant que parent, et ça vient du fait qu’on ne se sent peut-être pas à la hauteur tout le temps, et c’est vraiment quelque chose qui, moi, vient m’ébranler (…)», déclare Maripier Morin, qui admet être perfectionniste et aimer exceller.
«(…) Avec mon chum (Jean-Philippe Perras), on vit un clash en ce moment, on a une espèce de dualité parentale (…)», a-t-elle affirmé, expliquant que son copain lui avait récemment lancé la phrase qui la déclenche, soit celle disant qu’ils n’ont pas eu des enfants pour les faire garder.
Avec leur horaire chargé, Maripier explique que leurs beaux-parents les aident énormément avec les enfants. Cependant, ne voulant pas abuser de cette précieuse aide, elle a offert à son amoureux la possibilité d’engager quelqu’un pour les épauler dans la routine du soir.
«(…) JP a dit: Mais moi, je n’ai pas ce besoin-là (…)», raconte-t-elle, affirmant que son copain lui avait répondu qu’il allait le vivre, mais que leur routine ne serait peut-être pas aussi militaire qu’à l’habitude.
«(…) Mais moi, ça fait en sorte que je me sens comme une mère de m*rde. Je ne me sens pas à la hauteur de la situation, parce que lui, il a l’air d’être en contrôle et moi, on dirait qu’il manque quelque chose. Donc, je suis comme: Mais je suis donc bien pas bonne! Je me sens pas bonne (…)», témoigne-t-elle avec émotion, en guise de cri du coeur.
Capture TikTok @Rythme105.7
Marie-Ève lui a ensuite expliqué avec bienveillance qu’elle n’était pas la seule à ressentir cela et que sa volonté d’aller chercher de l’aide démontrait, au contraire, à quel point elle était une maman formidable.
«(…) Je suis pognée avec les trois kids à la maison et j’ai l’impression que je vais tilter. Ce week-end, j’ai mis ma casquette et mon manteau, je suis sortie et je suis allée marcher en braillant. Je ne l’ai dit à personne, et je braillais dans le quartier: Ce n’est pas la vie que j’ai choisie, ce n’est pas ça, ce n’est pas ça… (…)», témoigne à son tour Marie-Ève, qui confie avoir elle aussi eu besoin d’aide, son copain étant souvent en tournée ou occupé à s’éclater avec ses amis.
Les deux animatrices ont ensuite affirmé que la plupart des mamans n’osent pas parler de cette réalité, par crainte de paraître faibles ou moins compétentes.
«(…) Je pense qu’il va falloir que je trouve la bonne façon de le verbaliser à mon chum, parce que… c’est toutes mes insécurités à moi. (…) JP fait tout correct. Je suis capable de voir que c’est tout mon dialogue intérieur qui envenime nos discussions (…)», lance Maripier, suivie de sa coanimatrice qui insiste sur le fait que JP doit toutefois entendre son besoin et percevoir l’aide comme un investissement plutôt qu’une simple dépense.
Marie-Ève bénéficie elle-même d’un soutien et adore cette aide, car elle se sent comme une meilleure mère lorsqu’elle est présente: plus calme, plus à l’écoute et avec l’espace mental nécessaire pour profiter pleinement de ses moments avec les enfants.
Vous reconnaissez-vous dans le vécu et les émotions partagés par ces deux femmes et mamans?
D’après plusieurs sources, dont Le Devoir, Radio-Canada et Le Journal de Montréal, celui qui avait prolongé son congé après la naissance de son enfant aurait finalement pris la décision de se retirer.
Un choix qui ne surprend qu’à moitié, considérant l’année éprouvante qu’il vient de traverser.
Entre la démission fracassante d’Émilise Lessard-Therrien, son ancienne co-porte-parole, et le retard inquiétant de QS dans les sondages, les défis se sont accumulés, son rôle devenait de plus en plus lourd à porter, visiblement.
Dans ce contexte, c’est la députée Ruba Ghazal, élue co-porte-parole féminine à l’automne, qui assurait le leadership, notamment à l’Assemblée nationale.
Au cours de l’entrevue, Maxime Le Flaguais a souligné que son père, Michel Côté, ne souhaitait pas de biographie, mais que ce projet était d’une nature différente. Saisissant cette réflexion, Émilie Perreault lui a alors demandé s’il avait découvert de nouvelles facettes de son père en y participant.
«(…) Mon père était assez père poule avec nous, il était quand même assez protecteur, même de toute sa famille, de tout son clan. C’est quelqu’un pour qui la famille, c’est très, très, très important. Donc, j’aurais aimé ça, personnellement, connaître peut-être un peu plus le côté ami, avoir, en vieillissant, après la vingtaine, de me rapprocher de lui plus en tant qu’ami. Il est resté peut-être un peu plus père qu’ami, même si, bon, ça nous arrivait d’aller souper, de prendre un coup, et on a eu de super beaux moments. J’avais une très, très belle relation avec lui, mais oui, c’est très beau de voir comment ses amis parlent de lui, c’est magnifique. Il y a des témoignages, ça fait sortir les larmes (…)», affirme-t-il, témoignant de la relation qu’il entretenait avec son père.
Parlant de témoignages et de relations, l’animatrice a ensuite présenté des enregistrements audio où des proches de Michel Côté lisent les textes qu’ils lui ont dédiés dans le livre. Parmi eux, on retrouve notamment celui de Marc Messier.
«(…) Marc, il a été tellement extraordinaire depuis la mort de mon père. Il a été de tous les événements, il est venu au dévoilement de la murale à Alma… Grand, grand, grand complice de mon père et toujours super sensible et très, très ému quand il parle de mon père (…)», réagit Maxime aux douces paroles de Marc.
Un livre qui promet d’être profondément touchant, à en croire les mots remplis d’amour et d’admiration de ceux qui ont côtoyé Michel. D’ailleurs, si ce passage du témoignage de Marc vous a ému, vous pouvez dès maintenant plonger dans l’entièreté de son récit et découvrir les autres hommages bouleversants.