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Anne-Lovely Etienne: «Il y a cette espèce d’hypocrisie»

Varda et Anne-Lovely Etienne ont récemment animé un direct sur Instagram, qui a ensuite été partagé sur le compte de Varda. Lors de cette discussion, elles ont débattu de la question suivante: les personnalités publiques sont-elles tenues de tout révéler sur leur vie privée ?

En marge de ce débat, les deux femmes ont abordé la relation qu’entretiennent les médias et les vedettes.

Varda a cité un professeur, soit Marc-Francois Bernier, du département des communications de l’Université d’Ottawa, un spécialiste de l’éthique en journalisme.

Il soutient que les célébrités utilisent les médias pour obtenir promotion et visibilité, tandis que les médias profitent des vedettes pour attirer un plus large public, augmenter leur rentabilité et leurs cotes d’écoute. Il s’agit d’une transaction qui, selon lui, ne fait que des gagnants.

«(…) tu sais ce que les médias ont à faire maintenant, ils ont qu’à nous suivre sur nos pages respectives et repartager l’information, qu’on partage avec nos abonnés», lance Varda, affirmant qu’avec la grande place que prennent les réseaux sociaux dans nos vies aujourd’hui, les choses ne sont plus telles qu’elles étaient auparavant.

Cependant, elle souligne qu’il existe une limite quant aux informations privées et aux détails qu’elles doivent partager avec le public.

Après avoir mentionné un exemple d’une question «indiscrète» qui lui avait été posée, Varda s’est interrogée sur la légitimité de la curiosité du public à aller aussi loin.

Ambivalente, Anne-Lovely a donné en exemple la récente situation de Julie Le Breton, qui a été interrogée sur un passage d’un podcast lors de son passage à Tout le monde en parle.

«(…) Elle a dit: Je ne savais pas que je venais sur un plateau aussi de grande écoute que Tout le monde en parle pour venir parler de ma vie privée (…) je peux comprendre le malaise (…) je pense que parfois on oublie, on oublie qu’on parle dans un balado à un bon grand nombre de gens, la minute qu’on assume de dire quelque chose publiquement faut l’assumer (…)», lance Anne-Lovely.

Varda, en accord avec les propos de son amie, affirme avoir vécu une situation similaire.

«(…) J’avais accordé une entrevue à Marie-Claude Barrette (…) le cadre fait toute la différence, parce que je suis seule avec elle. Il n’y a personne d’autre à part le caméraman que je ne voyais pas, le recherchiste de Marie-Claude, que je connais personnellement (…) donc c’est beaucoup plus propice aux confidences (…)», explique-t-elle, insinuant qu’en raison de l’intimité et de la proximité ressenties avec l’animateur et son équipe, il arrive parfois d’oublier que leurs confidences seront partagées avec le public.

Cependant, elle raconte que le lendemain de son entrevue, Le Journal de Montréal avait écrit sur ses confidences et qu’à Salut Bonjour il y avait une banderole qui passait à ce sujet au bas de l’écran!

«(…) là, c’est l’interprétation que les gens en font (…) ça prend une ampleur démesurée, ce que je n’ai jamais demandé (…)», lance-t-elle.

Des répercussions auxquelles elle aurait dû réfléchir avant de se dévoiler ainsi devant des milliers de personnes.

«(…) Il y a cette espèce d’hypocrisie de la part des sites à potins ou des sites informatifs, qui veulent avoir des clics (…) des clickbaits (…)», affirme Anne Lovely, affirmant comprendre les deux côtés pour y avoir navigué.

«(…) Ce que j’ai dit à Marie-Claude Barrette concernant mon célibat, jamais je ne me serais permis de le faire à Tout le monde en parle (…) les gens qui participent sont tout à fait conscients qui il y a des millions de personnes qui regardent (…)», continue Varda.

Plus tard, Anne-Lovely affirme que, lors des entrevues, c’est aux personnalités publiques de définir une limite concernant les informations qu’elles souhaitent partager.

«(…) lors de notre divorce, il y avait quelqu’un avec une grande gueule (…) qui travaillait au palais de justice de Longueuil qui a appelé Écho Vedettes pour leur dire que j’étais en procédure de divorce (…) et le responsable (…) a eu la gentillesse de m’appeler pour me dire: Écoute Varda, on a eu un scoop, on va le sortir! Et moi de répondre: Je vous le promets, moi j’ai trois enfants qui ne savent pas encore que leur père et moi sommes en train de divorcer, si vous sortez la nouvelle et que mes enfants l’apprennent publiquement, je vais vous foutre la plus grosse poursuite au c*l (…) j’aurais engagé tous les avocats (…)», raconte Varda, revivant visiblement sa colère.

Capture Instagram @vardaetienne

Cependant, Anne-Lovely a souhaité aborder un autre aspect.

«(…) moi, la minute que tu me dis quelque chose à mon micro, par exemple, assume-le! Moi, ça est déjà arrivé d’avoir une personnalité publique qui me dit: Ah oui, je viens de me séparer et tout. Je dis: Ah OK, comment te sens-tu par rapport à ça? Ça faisait combien de temps? Je me présente comme Anne-Lovely du Journal de Montréal, ça ne peut pas être plus clair. Le lendemain, le truc sort, elle m’envoie un fleuve de bêtises, but girlfriend, tu savais qui j’étais… tu penses que je te parlais du beau temps et du beau jour, c’est quoi le truc, la?(…)», raconte Anne-Lovely.

«(…) est-ce que tu aurais accepté ou est-ce que tu accepterais que lorsqu’un artiste ou une artiste t’accorde une entrevue, si cette personne te demande: Écoute, s’il te plait avant de publier, me permets-tu de lire ce que tu vas écrire?», demande Varda, qui semble insinuer qu’elle aimerait que cela fonctionne ainsi.

«Non (…) parce que moi, je considère que je suis une journaliste a l’éthique impeccable (…) parce que c’est le doute du travail et de se faire scruter son travail de journaliste, c’est comme se faire dire: You’re not right, c’est sur que tu vas faire une bourde, Non. Ce n’est pas comme ça. Tu as dit ce que tu avais à dire, moi, j’ai aussi mon travail de journaliste à faire, je ne te dois pas une révision, c’est quoi ce truc? Les vrais journalistes, qui ont une éthique journalistique, je ne te parle pas des sites à potins… de blogueurs sortis de nulle part, je te parle de journalistes de formation (…) je m’excuse, jamais qu’il va sortir quelque chose que tu n’as pas dit ou que tu ne veux pas dire parce que ça, tu t’exposes à une poursuite, effectivement (…) Je ne vais pas te faire relire mon papier, oh hell no (…)», affirme-t-elle, presque insultée.

Cette réponse a suscité une vive réaction chez Varda, qui n’est pas d’accord avec elle.

Capture Instagram @vardaetienne

«(…) Moi, il y a certains journalistes, dont je ne nommerai pas le nom, que je refuse de leur accorder une entrevue et c’est mon droit.(…)», affirme Varda.

Anne-Lovely lui a alors accordé et a répondu qu’effectivement, il est dans ses droits de refuser d’accorder des entrevues à certaines personnes.

«(…) Mais la minute que tu ouvres ta bouche et que ta voix se retrouve dans mon enregistreuse, I’m sorry!», continue Anne-Lovely.

Varda explique que certaines personnalités accordent des entrevues alors qu’elles ne sont pas dans un bon état mental et qu’à ces moments-là, elle ne souhaiterait jamais partager une interview qui pourrait nuire à la personne.

Anne-Lovely explique qu’il y a une différence entre les entrevues accordées dans le cadre de podcasts et celles réalisées pour les médias, car ces derniers ont des contraintes de temps à respecter.

«(…) dans 24 heures, ton papier doit sortir, ton patron t’a envoyé faire l’entrevue avec un tel ou une telle, tu ne peux pas te rétracter, parce que la personne te l’a dit en toute connaissance de cause (…)», explique-t-elle.

À ce moment-là, les deux femmes sont en désaccord total sur la situation.

Anne-Lovely affirme ressentir de l’empathie et connaître les limites à respecter, en précisant que, si elle voit quelqu’un dans un hôpital psychiatrique (faisant référence à une situation bien connue par le passé qui avait secoué l’industrie au Québec), elle ne parlerait jamais de cette situation.

Varda, à ce moment, demande donc à son amie comment elle réagirait si un journaliste l’abordait dans la rue et lui demandait ce qui se passe avec Jeremy Filosa, son mari, alors en plein scandale médiatique.

«(…) J’ai le droit de dire: Écoutez, je n’ai pas le droit d’émettre de commentaires, il s’agit de mon mari (…) présentement, il y a des négociations entre le syndicat et le patronat, moi je ne peux pas aller émettre des commentaires là-dessus publiquement (…)», estime-t-elle.

Varda insiste et demande à son amie comment elle réagirait si le journaliste lui demandait ce que elle pense du traitement qu’a reçu son mari.

«(…) Moi je vais dire que je trouve ça injuste (…)», lance-t-elle, disant que ce n’est pas nécessairement ce qu’elle pense.

Elle affirme d’ailleurs qu’elle ne trouverait pas éthique qu’un journaliste reprennent ses paroles dites dans ce direct pour en faire un titre d’article.

«(…) De faire un titre avec ça, c’est du gros n’importe quoi, par contre si je m’étais assise avec cette personne et que j’avais dit: Ouvre ton micro. Ouvre ton enregistrement, voici ça, voici ça, voici ça (…) en toute connaissance de cause (…) je sais que je viens d’accorder une entrevue et que, dans les 24 heures suivantes, je ne vais pas aller appeler le journaliste (…) je trouve que les gens des fois ils oublient (…)», conclut-elle.

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Mathieu Gratton: «Moi je reviendrais avec Patricia»

L’ancien duo d’amoureux Patricia Paquin et Mathieu Gratton était de passage au podcast Couple Ouvert animé par les humoristes Thomas Levac et Stéphanie Vandelac.

Dans cet épisode, les ex-compagnons Patricia Paquin et Mathieu Gratton, qui ont un enfant ensemble, Benjamin Gratton, et qui sont actuellement en tournée partout au Québec avec leur spectacle Les Exseparables, se sont confiés sur la fin de leur relation amoureuse.

C’est alors qu’ils évoquaient la garde partagée de Benjamin après leur séparation que Patricia a tenu à rappeler que c’était Mathieu qui avait pris la décision de la quitter.

«(…) Comment il s’appelle déjà ce… podcast là déjà? (…)», interroge Patricia, sachant pertinemment où elle s’en va avec cette question.

Capture YouTube @Thomas Levac

«Couple Ouvert!», répondent en coeur les animateurs.

«(…) Ah bien, il y a juste moi qui ne le savais pas!», lance-t-elle, insinuant que Mathieu était aller voir ailleurs à la fin de leur relation et faisant éclater de rire les animateurs au passage.

À ce moment-là, Mathieu affirme ne jamais lui avoir révélé les véritables raisons qui l’ont poussé à se séparer d’elle.

«(…) On a jamais eu cette discussion-là, parce que Patricia tu n’es pas une fille avec qui on peut s’assoir à la table (…) et parler des vraies affaires. Une des raisons c’est ça. Moi, j’ai besoin de quelqu’un avec qui on peut parler des vraies affaires, même si ce n’est pas le fun (…)», explique-t-il, ajoutant que Patricia n’est pas comme ça, puisqu’elle est tout le temps de bonne humeur.

«(…) Moi, ça fitais moins à moment donné (…) dans la période dans laquelle j’étais. Je me sentais un peu à part (…) moi, je ne me connaissais pas (…) ce n’est pas parce que je ne l’aimais plus. Je l’aimais encore on a continué à se tenir ensemble, on a monté un show et j’avais de l’amour pour cette fille-là (…)», continue-t-il, ajoutant qu’à cette époque, Patricia ne l’aidait pas à se retrouver et qu’il avait un grand besoin de connecter.

Intrigué, Thomas est revenu sur les allusions de tromperie faites par Patricia avant que son ex explique pourquoi ils n’étaient plus ensemble.

«(…) Oui, non, mais moi j’ai commencé à voir… j’allais voir ailleurs un peu (…)», avoue Mathieu, précisant que le sexe n’était pas réellement un besoin pour lui, mais qu’il n’avait tout simplement pas envie de rester à la maison.

Capture YouTube @Thomas Levac

À ce moment, Patricia s’est remémoré comment elle se sentait lorsque la séparation est arrivée.

«(…) Moi, je me rappelle de me retrouver toute seule et on habitait sur le bord de l’eau à cet époque-là et d’aller m’assoir au bord de l’eau et de dire: J’ai vraiment de la peine (…) j’aurais voulu penser qu’un couple, ça dure pour la vie et qu’on va le travailler et tout ça, mais au fond de moi, j’étais: C’est la meilleure affaire qui ne peut pas m’arriver (…)», se rappelle-t-elle, interrompue par Mathieu qui la questionne à savoir si elle se disait ceci pendant ou après la séparation.

«(…) Ça aurait été le fun pendant que tu arrives et que tu dises: Hey et que tu me parles: Hey, écoute ça là, que tu me dises les vraies affaires: Tu sais, Mathieu, je t’aime encore, qu’est-ce qui se passe, pourquoi ça ne va pas? (…)», affirme-t-il après que Patricia ait répondu qu’elle se sentait comme cela après.

Elle répond alors qu’à ce moment-là, peut-être qu’elle n’avait pas la maturité nécessaire et qu’elle n’était pas capable de mettre des mots sur ces choses-là.

Capture YouTube @Thomas Levac

«(…) Quand c’est arrivé, il fallait que ça arrive et quelque part, ça nous a permis de…vivre… on est rendu dans nos… moi, je suis mariée, tu es redevenu papa (…) on ne peut pas tout balayer ça du revers de la main. (…)», lance Patricia, affirmant qu’elle ne retournerait pas à cette époque.

Elle mentionne ensuite qu’elle se fait souvent demander si le fait qu’elle fasse une tournée avec son ex dérange son amoureux.

«(…) Maintenant, j’ai une distance (…) maintenant, quand Mathieu il dit quelque chose, je l’entends, mais je ne suis pas atteinte émotivement parce que je n’ai plus cette… cette relation-là avec lui», explique-t-elle.

«(…) Tu me brises le coeur, tu me détruis», lance Mathieu, visiblement à la blague.

«(…) Moi, je reviendrais avec Patricia mais genre…», continue-t-il, n’ayant pas le temps de finir sa phrase.

Capture YouTube @Thomas Levac

«Non!», répond sans hésitation la concernée.

«Pas là (…)», rectifie-t-il aussitôt, alors que les animateurs et Patricia s’enflamment.

Après que Mathieu ait fait une blague sur le fait que le mari de Patricia, Louis-François Marcotte, se tannerait d’elle éventuellement, Thomas Levac a demandé à Mathieu si, sans blague, il le déteste.

«(…) Ben non, pantoute. Ben non…», répond-il.

«(…) Au début on ne s’entendait pas super bien et c’était normal (…)», affirme-t-il.

Un podcast qui prouve une fois de plus à quel point les deux ex sont complices.

Seriez-vous capable d’entretenir une relation aussi amicale avec votre ex, comme celle que Patricia et Mathieu ont ensemble?

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Chloée Deblois dans une publicité controversée

Une publicité du gouvernement du Québec mettant en vedette Chloée Deblois est actuellement pointée du doigt, et ce, pour de mauvaises raisons.

Le ministère de l’Éducation a déployé une somme de 1,5M$ afin de lancer une campagne visant à redorer l’image du métier d’enseignant.

Pour atteindre son objectif, plusieurs petites capsules humoristiques mettant en vedette Chloée Deblois, ainsi que des capsules plus sérieuses avec de vrais enseignants, ont été créées et partagées sur les réseaux sociaux, notamment sur YouTube.

Chloé est d’ailleurs un choix de personnalités judicieux si le but de la campagne était de séduire les jeunes adultes, parmi lesquels elle jouit d’une grande popularité.

Le Journal de Montréal rapporte que la créatrice de contenu n’a pas été engagée en tant qu’influenceuse, mais bien en tant que comédienne, selon son agente, Sylvie Savard.

Cependant, l’une des capsules humoristiques n’a pas eu l’effet escompté et semble avoir provoqué des réactions pour des raisons contraires à l’objectif que le ministère cherchait à démontrer avec ses capsules.

Dans la capsule en question, Chloée interroge une enseignante du primaire sur divers sujets, tout en utilisant de petites mains en plastique jaunes, installées sur le bout de ses doigts.

Plusieurs professeurs ont alors partagé leur malaise…

Est-ce que c'est juste moi qui trouve les publicités Education – Choix de carrière particulièrement malaisantes (pour ne…

Posted by Sylvain Duclos – Prof. on Tuesday, November 5, 2024

Dans les commentaires, plusieurs ont été forcés d’admettre que le contenu de la publicité était difficile à supporter et à prendre au sérieux.

Facebook @Sylvain Duclos – Prof. 
Facebook @Sylvain Duclos – Prof. 
Facebook @Sylvain Duclos – Prof. 

Le journal de Montréal s’est entretenu avec Richard Bergevin, président de la Fédération des syndicats de l’enseignement, qui aurait affirmé croire que le gouvernement aurait manqué son coup avec cette publicité qu’il considère infantilisante.

Toutefois, malgré cette publicité controversée, le ministère n’aurait pas raté toutes ses capsules, car certaines, comme celle-ci, se révèlent très efficaces.

Que pensez-vous de la publicité?

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Maude d’OD craque et confirme la rumeur à son sujet

Ébranlée, Maude confirme finalement la rumeur qui circule à son sujet au Québec: elle entretenait bel et bien une relation sérieuse avant de rejoindre l’aventure OD Mexique.

Une rumeur qui circulait depuis plusieurs semaines, alimentée par des images où la jeune femme affirmait ne pas vouloir de rapprochement avec son partenaire de jeu, Mamadou, pendant l’aventure.

Plusieurs internautes avaient d’ailleurs suggéré que l’homme qui ferait battre son cœur à l’extérieur de l’émission pourrait être Mathieu Joseph, un joueur de hockey professionnel.

Les deux, qui se suivent mutuellement sur les réseaux sociaux, auraient d’ailleurs assisté au même mariage cet été, vêtus de manière assortie.

Instagram @akillorn17/Instagram @maude.od_officiel

Dans ce cas précis, il semblerait que l’expression il n’y a jamais de fumée sans feu soit juste, puisque dans l’épisode du dimanche 10 novembre, Maude, rongée par les remords, a craqué et a fini par tout avouer.

Cependant, elle ne l’a pas avoué au principal intéressé, mais bien à ses amies…

C’est alors que Kristina exprimait ses sentiments pour son conjoint de jeu, Aleksa, que Maude a confié ressentir une connexion similaire à celle des deux tourtereaux d’OD, mais à l’extérieur de l’aventure.

Capture Noovo

«C’est tough de voir qu’est-ce que tu développes avec Aleksa, parce que moi j’ai développé ça à l’extérieur d’OD. Avant de venir… toi et Aleksa, le genre de coup de foudre, c’est exactement ce que j’avais avant. J’ai rencontré les parents, j’ai rencontré la famille, on s’est dit je t’aime», avoue-t-elle, ajoutant avoir de la retenue dans l’aventure parce qu’elle sait que la fameuse personne regarde l’émission.

«J’ai collé Mam, donc ça me fait peur qu’il pense que…», continue-t-elle, se souciant visiblement plus de ce que peut ressentir sa connexion à l’extérieur que celle qu’elle entretient dans le jeu.

Capture Noovo

Une connexion qu’elle pourra continuer à explorer, si tel est son désir et celui de l’autre personne puisque dans ce même épisode, Maude et Mamadou plient bagage et quittent l’aventure après une élimination décidée par des votes secrets, qui a d’ailleurs créée bien de la bisbille.

Ayant passé beaucoup de temps ensemble dans la maison des exclus, Mamadou et Maude ont probablement eu l’occasion de mettre cette histoire au clair, et soyons honnêtes, il est fort à parier qu’ils l’ont déjà mise derrière eux.

Sa carrière de mannequinat et son possible désir de devenir influenceuse ont-ils joué un rôle dans sa décision de participer à l’aventure, malgré sa relation déjà bien avancée? On aurait tendance à dire que oui.

Que pensez-vous de cette situation?

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Kim Rusk: «Je ne fréquente pas le milieu»

La flamboyante Kim Rusk était de passage au balado La vie sociale, un épisode dans lequel on la retrouve énergique, humaine et franche comme on la connaît.

C’est alors que Kim s’ouvrait sur le fait qu’elle n’aime pas côtoyer des personnes qui sont fausses et qui font semblant de s’aimer qu’elle a aussi raconté une anecdote survenue par le passé.

«(…) Comment tu fais dans ce milieu-là, parce que c’est rempli de ça?», lance l’animateur du balado, insinuant que les vedettes sont souvent hypocrites.

«Je ne fréquente pas ce milieu-là, moi», lance-t-elle sans hésitation.

«Moi, je ne fréquente pas le milieu-là!», réitère-t-elle avec une expression de dégout au visage.

Capture YouTube @La vie sociale

À ce moment-là, l’animateur lui a demandé si elle avait déjà tenté d’intégrer les gens du milieu artistique.

«(…) Moi j’ai animé un show (…) je vais le nommer, j’ai animé Les Fantastiques quand il est arrivé ce qui est arrivé avec Éric Salvail. Ils m’ont pris et ils m’ont mis à l’animation. Ça n’a pas été facile d’animer avec Les Fantastiques, ils ne voulaient pas que je sois là», raconte-t-elle.

Rappelons que Kim a pris la barre de l’émission en 2017 et qu’à ce moment, on comptait Réal Béland, Stéphane Gendron, Dominic Paquet, Antoine Vézina, Virginie Fortin, Pierre Hébert, Mélanie Maynard, Jean-François Breau, Maripier Morin, Rémi-Pierre Paquin, Anne Casabonne, Phil Roy, Anne-Élisabeth Bossé et Mike Ward dans l’équipe.

Capture YouTube @La vie sociale

«Je comprends, moi j’arrivais de CKOI, je devais m’en aller à Énergie, finalement parce que je… une histoire de contrat patente patente (…) ils ont fait: Ah! On va la mettre à… on va la mettre à Rouge pendant six mois! Je pense qu’ils voulaient que ce soit Véro, mais Véro ne pouvait pas aussi pour une histoire de contrat (…) mais, ils auraient pu prendre Maripier Morin et il aurait pu prendre un autre Fantastique qui était là, qui aurait très bien pu faire la job», se remémore-t-elle.

Elle ajoute qu’au final, c’est elle qu’ils ont choisie pour ce poste, et qu’elle aurait été stupide de refuser.

«Il y en a qui n’étaient pas contents. Mais, moi là, je le sentais (…) entre eux autres là, et des regards (…) moi, il n’y a pas grand monde qui m’intimide dans la vie! (…)», affirme alors l’animatrice.

L’animatrice du balado lui a ensuite demandé si elle pensait que les gens avaient du mal à la prendre au sérieux en raison de son passé dans le milieu de la téléréalité.

Kim Rusk affirme qu’au début, oui, mais qu’au final, pour les trois quarts des gens, elle possédait autant, sinon plus, d’expérience qu’eux dans le domaine de l’animation.

Quelques minutes plus tard, Kim a finalement dévoilé comment la situation avait évolué.

«(…) Je l’ai fait le contrat et ça s’est super bien passé et j’ai développé des super belles relations avec des gens dans cette équipe-là et il y même des gens qui sont venus s’excuser (…) je les ai tellement trouvés cool, qu’on a retravaillé ensemble (…) et à chaque fois c’est cool! C’est bien pour dire que si on ne se tient pas debout, ils vont continuer à nous cracher dessus (…)», raconte Kim, qui explique qu’elle veut que sa fille se tienne debout et qu’elle désire lui inculquer ses valeurs.

«(…) Tout le temps des cliquettes et il y a des gens là… (…) Sais-tu quoi? J’ai accepté que les gens ne m’aiment pas, ce n’est pas tout le monde qui m’aime et je n’aime pas tout le monde non plus», affirme l’ex-lofteuse.

Capture YouTube @La vie sociale

L’animateur a ensuite demandé à Kim si son passage aux Fantastiques lui avait fait réaliser qu’elle ne voulait pas s’impliquer davantage dans ce milieu.

Cependant, il semble que cette constatation ait été faite bien avant ce moment.

«(…) Non, bien, j’avais déjà fait, mon dieu, ce constat-là bien avant ça, au contraire. Parce que justement, je l’avais fait avant, je me sentais quand même forte et en confiance (…) je challengeais (…)», affirme-t-elle de manière très assumée.

Capture YouTube @La vie sociale

Intéressant…

Avez-vous déjà eu à travailler avec des personnes qui ne vous aimaient pas?

Ou alors d’une clique que vous n’avez pas envie d’intégrer?

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Julie Le Breton: «On est des travailleurs autonomes, on a besoin de travailler»

La comédienne Julie Le Breton était récemment invitée au micro de Patrick Lagacé dans son émission Lagacé le matin, diffusée sur les ondes du 98,5, pour parler de la toute nouvelle série Le retour d’Anna Brodeur.

Après avoir discuté du sujet principal de l’entrevue, l’animateur a évoqué des déclarations faites précédemment par le réalisateur de la série, Richard Blaimert.

«(…) Richard Blaimert, il y a quelques mois a fait des déclarations sur l’industrie de la télé (…) il a expliqué que oui, il y a certains visages qu’on revoit tout le temps en télé, des gars, des filles, mais c’est parce que c’est gens-là travaillent bien, travaillent vite etc… et il t’a nommé. Il a reçu quelques tomates pour avoir osé dire quelque chose qui est une vérité dans le milieu (…)», met-il en contexte, questionnant son invité sur comment elle se sent d’avoir été nommée en exemple.

«(…) C’est sûr que c’est une posture un peu inconfortable pour moi (…) je reconnais le privilège que j’ai de travailler. Cela dit, je fais mon métier avec mon coeur, avec passion, je n’ai pas envie de m’excuser de le faire (…) je n’ai pas envie de m’excuser de travailler et je ne suis pas non plus dans une posture où je peux faire: J’ai assez travaillé pour les deux prochaines années, je vais prendre un petit recul et laisser ma place», lance Julie.

Elle a ensuite déclaré que les propos de Richard avaient peut-être été maladroits et sortis de leur contexte et a ajouté qu’elle se demande parfois pourquoi ses amis extraordinaires travaillent moins. 

L’animateur a ensuite comparé les États-Unis au Québec, affirmant qu’aux États-Unis, certains comédiens peuvent se permettre de prendre des pauses, ce qui n’est pas le cas au Québec. 

Julie a donc approuvé les propos de Patrick et a ajouté que personne ne peut se le permettre au Québec, elle y compris.

«(…) Non, pas du tout, non, pas moi et personne en fait (…) après ça, il y a des trucs qui vont être payants, si tu fais de la publicité, si tu deviens le porte-parole de quelque chose (…) ça c’est des trucs qui peuvent, peut-être, te permettent de mettre des sous de côté, mais sinon, comme on est des travailleurs autonomes, on a besoin de travailler. Moi, je fais du théâtre aussi donc ça prend des gros blocs dans l’année où je vis en dessous du seuil de la pauvreté, parce qu’on s’entend que les gens qui ne font que du théâtre ne font vraiment pas beaucoup d’argent. Donc j’ai besoin de pallier aussi à ça, en tournant j’ai le privilège de pouvoir le faire mais on est très, très, très loin d’un modèle américain (…)», affirme-t-elle.

L’animateur a alors demandé à Julie pourquoi elle fait du théâtre alors qu’elle affirme que c’est de vivre parfois en dessous du seuil de la pauvreté.

«(…) Pour l’art, Patrick. Pour le plaisir de créer. Pour être dans une salle de répétitions où le temps s’arrête et soudainement on découvre une humanité et on s’arrête pour en parler d’une façon où on n’a plus le temps de le faire. Le temps est complètement dilaté, pour la rencontre avec le public (…) et où soudainement tu partages un moment qui est précieux, qui est rare et qui est plein de rituels et ça, ça n’existe plus (…)», explique-t-elle, ajoutant qu’il s’agit de quelque chose qui la nourrit et d’un besoin.

Elle explique également que se produire sur scène lui donne confiance, et que sa capacité à tourner comme elle le fait vient du théâtre.

L’animateur a donc résumé en disant que le théâtre fait d’elle une meilleure comédienne en général. 

Propos que Julie a approuvé.

@985fm

🎬 Au Québec, les acteurs ne vivent pas du succès des séries comme aux États-Unis. Pas de droits de suite qui assurent un revenu stable, même pour ceux qu’on voit souvent à l’écran. Julie Le Breton explique la réalité des artistes : le théâtre ne rapporte pas beaucoup, mais il offre quelque chose d’inestimable – une connexion pure avec le public, loin des écrans et des distractions. Pour elle, le théâtre est un besoin vital, une source de confiance et d’équilibre. #JulieLeBreton #actrice #comedienne #TV #Théâtre #Passion #VieDArtiste #CultureQuébécoise #quebec #qc

♬ original sound – 98.5 FM – 98.5 FM

Seriez-vous prêts à vivre de votre passion sachant que le salaire qui l’accompagne est faible?

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Alexandre Despatie a abandonné cette émission populaire à cause d’une rupture: «C’était mieux pour tout le monde que je ne participe pas»

Alexandre Despatie était de passage au podcast Oublie pas ta brosse à dents animé par le sympathique Alexandre Barrette.

Ensemble, les amis ont discuté de plusieurs sujets captivants, notamment des ruptures amoureuses vécues par l’olympien.

Au fil de la conversation, Barrette, l’un des anciens animateurs de Sortez-moi d’ici!, a demandé à Alexandre Despatie pourquoi il avait décidé de se désister de la première saison de la téléréalité.

«(…) Dans ma liste de campeurs de la saison un, j’étais fier parce qu’on avait Alex Despatie et tu t’es présenté au Costa Rica (…) et ça été un peu nébuleux, un peu flou, mais tu étais rendu au Costa Rica, finalement, je pense que tu as préféré ne pas faire l’émission (…)», l’interroge-t-il.

Capture YouTube @Alexandre Barrette

«Je te dirais une combinaison de bien des affaires, qui ont abouti à ce que je me dise: Je veux essayer de me rendre et… est-ce qu’il y a un déclic qui va se passer rendu là? Ça ne l’a pas fait. Est-ce la rupture? Est-ce la période professionnelle? (…) et que le déclic que j’espérais ne s’est pas passé et que c’était mieux pour moi, c’était mieux pour la production et c’était mieux pour tout le monde que je ne participe pas, c’est ça qui est arrivé!», explique Alexandre, en ajoutant qu’à ce moment de sa vie, plusieurs embûches lui étaient arrivées. 

Il a ensuite affirmé qu’il ne désirait pas rentrer dans tous les détails, considérant qu’il s’agit de quelque chose qui lui appartient.

«(…) C’est aussi par exemple, une étape, un événement comme celui-là aussi qui peut aider à faire comme: Hey, là, ça ne va pas bien et de dire c’est le temps là de… soit de changer quelque chose dans ta vie… il faut te prendre en main pour que ça aille mieux que ça. Parce que là, tu as essayé quelque chose pour un beau projet qui aurait pu être un super projet et ça n’a pas marché (…) à un moment donné, il faut que tu veuilles t’aider aussi et il faut que tu veuilles te sortir de ta misérabilité (…) il y a un effort qui doit se faire de ta personne et c’est sur que cette période-là, cet évènement-là, m’a aidé à trouver un meilleur chemin (…) ce n’était pas un moment pour que je puisse y participer, à ce moment-là (…)», s’ouvre-t-il, expliquant ne pas avoir participé parce qu’il ne se sentait pas bien.

Capture YouTube @Alexandre Barrette

Alexandre Barrette a alors affirmé qu’il avait été très déçu d’apprendre que Despatie ne ferait pas partie de l’aventure.

«(…) Moi ça me faisait mal (…)», affirme l’animateur du podcast.

Rappelons qu’en juin dernier, Alexandre Despatie a annoncé qu’il était célibataire depuis deux ans et qu’il n’était plus avec sa dernière copine, Mika Goyette.

Auriez-vous aimé voir Alexandre Despatie à Sortez-moi d’ici!?

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Le réveillon de Big Brother de retour avec de nouvelles célébrités!

Comme à chaque année, de nouvelles célébrités se prêteront au jeux de Big Brother Célébrités dans une formule accélérée de 90 minutes, Big Brother, Le Noovo réveillon!

Nous avons le bonheur de vous annoncer que Patrice Bélanger, Étienne Boulay, Sonia Cordeau, Cathy Gauthier, Marie-Josée Gauvin, Alex Perron ainsi que Alicia Moffet et Fred Robichaud ont eu le courage d’accepter de relever le défi.

On ne change pas une recette gagnante, c’est pourquoi Marie-Mai revient en tant qu’animatrice pour cette édition spéciale des Fêtes.

En une seule journée, les célébrités vivront une semaine entière de téléréalité, avec le challenge du patron, la cérémonie du Veto, sans oublier les punitions et les twists.

La célébrité gagnante remportera un montant de 5000$, qu’elle offrira à la fondation de son choix.

De plus, cet épisode spécial vous offrira un avant-goût des nouveaux décors utilisés pour la cinquième saison, édition spéciale Champions versus Recrues!

Le sentez-vous? Ça commence à sentir le temps des Fêtes!

Ne manquez pas Big Brother, Le Noovo réveillon sur Noovo et noovo.ca le 8 décembre à 18 h 30.

Êtes-vous satisfaits des choix de célébrités?

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En deuil, Michel Barrette rend hommage à Lucien Francoeur

Michel Barrette traverse actuellement une épreuve difficile, soit celle de la perte d’une amitié de plus de 35 ans, une relation qu’il entretenait avec Lucien Francoeur.

En effet, c’est sur Facebook que l’humoriste et comédien nous a émus en rendant hommage à son ami de longue date, à travers un message poignant accompagné de photos souvenirs.

«Triste journée… aujourd’hui j’ai perdu un ami… une amitié qui durait depuis 35 ans… mon cher Lucien, mon rocker intello, mon poète, tu étais une des personnes les plus drôles qui m’a été donné de connaître. Nous avons partagé des journées formidables à la radio durant les belles années du « Francoeur Show » à CKOI. Merci de m’avoir pardonné d’avoir fait de toi la victime de «Surprise Surprise». Merci de nos longues discussions sur la musique, la littérature, l’Amérique, Jack Kirouac, l’amour et la vie… à bientôt mon vieux fou…je t’aime, Michel», remercie tendrement Michel.

Triste journée… aujourd'hui j'ai perdu un ami… une amitié qui durait depuis 35 ans… mon cher Lucien, mon rocker…

Posted by Michel Barrette on Wednesday, November 6, 2024

Rappelons que le poète et rockeur Lucien Francoeur, qui a su marquer le Québec par ses nombreux talents artistiques, nous a quittés à l’âge de 76 ans.

Nos plus sincères condoléances à Michel, ainsi qu’à tous ceux qui ont été touchés par le décès de Lucien.

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François Lambert: «J’ai utilisé des mots un peu tough»

La saga entre François Lambert, Jessika Dénommée et Vahiné Lefebvre se poursuit, alors qu’il commente l’affaire en direct sur TikTok.

En effet, l’entrepreneur était en direct ce matin, le 7 novembre, sur l’application TikTok, et plusieurs utilisateurs de la plateforme n’ont pas hésité à le bombarder de questions concernant la récente controverse dans laquelle il est impliqué.

«(…) Vous avez déjà vu mon gars en live, Mathieu, s’il se comporte très mal et quelqu’un me le dit, j’irai le voir et: Regarde Mathieu, ça, ça ne passe pas. Il faut faire un recul et ne pas voir une bataille d’un homme de 50 ans contre des femmes. Ce n’est pas ça du tout, je pense que c’est mal me connaître. (…) Ma blonde, elle est très féministe en passant. (…)», lance-t-il, revenant sur ses propos où il mentionnait qu’il «les trouve vides un peu sur leurs lives».

L’influenceuse qui s’occupe des lives de la compagnie est d’ailleurs Marilyne Lemire, une ex-candidate d’OD Andalousie.

Capture Instagram @jessika.denommee

Rappelons qu’à la suite de cette prise de bec, les propriétaires de la compagnie Popunderwear avaient offert 15% de rabais aux clients avec le code promo FrancoisLambert, une initiative qui avait fortement déplu à l’ex-Dragon, qui a ensuite envoyé une mise en demeure aux entrepreneuses.

«Au lieu de revenir sur ses propos condescendants, Francois Lambert nous envoie une mise en demeure…..», révèle Vahiné, visiblement découragée.

@vahinelefebvre

À suivre….. Pour mieu comprendre la situation j’ai tout expliqué dans ma dernière vidéo sur instagram….

♬ son original – Vahiné Lefebvre

Francois Lambert a d’ailleurs commenté cette fameuse mise en demeure.

«Une mise en demeure ne vaut rien (…) j’ai demandé à ce que mon… le code promo FrançoisLambert ne soit pas utilisé, c’est tout, ok? Et ça, j’ai le droit de ne pas être associé à une compagnie… donc j’ai envoyé un e-mail, la mise en demeure n’est pas arrivée avec un huissier et toute la patente, j’ai envoyé un e-mail. J’ai fait une mise en demeure avec ChatGPT, tu peux en faire une demain (…)», affirme-t-il, ajoutant ne pas avoir envie de mettre de l’argent sur ce dossier en faisant appel à un avocat.

«Arrêtez de capoter (…) J’ai utilisé des mots un peu tough pour exprimer ce que je pensais d’une influenceuse qui fait la job des entrepreneurs, point final. Les mots étaient peut-être mal utilisés, c’est vrai. (…)», continue-t-il, affirmant qu’il n’y aucune chicane entre eux et qu’il désire mettre fin à ce sujet.

De son côté, Jessika Dénommée est également revenue sur le sujet à travers des stories partagées sur son compte Instagram.

Capture Instagram @jessika.denommee

«Je fais un petit retour sur la controverse (…) merci vraiment à tous pour votre support, on ne pensait pas que ça allait aller autant big (…) j’ai juste l’impression que je me bats dernièrement avec des personnes qui n’ont pas leur facts straight (…) ils vont diss des personnes pour de la désinformation mais de leur bord à eux, ils font de la désinformation (…) c’est tellement poche de devoir se prouver et c’est tellement dénigrant (…)», lance-t-elle.

Capture Instagram @jessika.denommee

«(…) on fait tous des erreurs, je ne suis pas parfaite, loin de là, je fais des erreurs moi aussi (…) si tu prends parole at least reconnaît ton tort et own it, oui, excuse-toi (…) c’est juste méchant pour être méchant, c’est juste comme je dis, dénigrant (…) ça fait cinq ans que j’ai ma compagnie, leave me the f*ck alone», continue-t-elle, ajoutant qu’elle a souvent dû se prouver auprès d’hommes d’affaires qui ne la prenaient pas au sérieux.