Dans sa première vidéo, la comédienne de STAT revient sur une situation qui en a fait sourciller plus d’un, c’est-à-dire, le moment où Bilal a comparé les femmes à une voiture, en faisant référence à leurs tatouages.
En effet, le candidat a affirmé qu’il n’aimait pas les tatouages sur le corps d’une femme puisque selon lui, on ne met pas d’autocollantssur une Bentley.
«(…) lui là, depuis le début, c’est bien, il est pas trop toxique et il est moderne… comparer les femmes et les voitures, tout mettre les femmes dans le même panier et décider si elles sont belles ou pas selon un choix esthétique super personnel, moi ça m’allume», lançait-elle, étant visiblement très sarcastique.
Virginie a ensuite partagée une deuxième vidéo dans laquelle elle mentionne qu’il y a une suite à son analyse de Bilal.
«Catherine, c’est la fille sur qui il trippe et là elle a décidé d’aller faire de la tyrolienne avec un autre gars et là lui en entrevue il dit, il essaie d’être ironique, et il dit: Bien oui, pas de problème, allez, prenez ma femme. Bien, personne la prend, c’est elle qui a décidé d’y aller, toute seule! Elle a choisi d’y aller avec quelqu’un d’autre. Et ce n’est pas ta femme, elle n’est pas à toi et je comprends qu’elle ait choisi d’y aller avec quelqu’un d’autre, tu es toujours ici dans son cou, en train de respirer là, dans son oreille», continuait-elle, faisant référence à la dernière activité qu’a eue Catherine F. et trouvant visiblement son attitude dérangeante.
La star n’est d’ailleurs pas la seule à trouver son comportement particulièrement dérangeant puisque plusieurs internautes ont fait des vidéos sur le sujet.
Alors qu’elle parlait de ce que contient le livre qu’elle vient tout juste de publier, Intemporelle, l’animatrice radio s’est ouverte sur son ressenti pendant sa ménopause.
Renaud Bray
«J’ai été en maudit pendant ma ménopause, j’ai été insurgée (…)», lançait-elle en piquant aussitôt la curiosité de l’animateur qui lui a demandé de quoi elle était fâchée.
Ensemble, Marie-Claude et la docteure ont expliqué que tu perds patience pour des choses que tu ne devrais pas et que tu ne te comprends plus.
Capture YouTube @Entre Elle et Lui Podcast
L’animateur lui a donc demandé si elle se sentait comme cela envers elle-même et avec les autres autour d’elle.
«Mon Dieu que tu ne voulais pas travailler avec moi dans ce temps-là (…)», lançait-elle, en riant, d’un air découragé.
Elle a ensuite expliqué que, tout d’un coup, elle s’était permis de prendre la place et la voix qu’elle n’avait pas prises pendant des années.
«Je me suis mise à boxer, j’ai fait un combat de boxe, fallait que je frappe; fallait que je me défende (…)», racontait-elle.
L’animateur a alors demandé ce qu’eux, en tant que maris du sexe opposé, peuvent faire pour aider lorsque leur conjointe se retrouve dans un moment comme celui-ci.
«(…) Je t’aime et je vais t’aimer malgré tout (…)», lançait-elle en donnant un exemple de support émotionnel.
Marie-Claude a ensuite affirmé qu’il existe cependant des outils utiles pour contrôler cette colère qui accompagne les crises hormonales.
«Il y a des outils pour ça aussi (…) pour désamorcer, c’est comme une bombe, mais tu peux la désamorcer. Des outils pour toi, des outils pour l’entourage (…)», lançait-elle en affirmant que chez les hommes, il est aussi possible de se sentir comme cela et qu’elle sent que certains le vivent.
«Moi je la ressens beaucoup. Je travaille à Radio Énergie, j’ai beaucoup de camionneurs, j’ai beaucoup de gars de construction qui m’écrivent qui, eux aussi, enfouissent et souffrent beaucoup en silence (…)», témoignait-elle.
«Et si on n’est pas des adversaires, les hommes et les femmes, si les hommes ne voient pas toujours le débalancement hormonal de la femme comme une guerre (…)», continuait Marie-Claude en expliquant que du côté des femmes la chute hormonale est très prononcée et rapide, alors que chez les hommes elle est plus graduelle et lente.
Elle a ensuite affirmé que si les deux trouvent une façon de se placer, de se parler et de se reconnaître là-dedans, il est possible d’évoluer davantage.
«(…) Moi je suis là pour te dire que dans les hommes de ma vie, ils sont parfaits. Ils ont le droit d’être imparfaits et je les aime comme ça. Je n’ai pas d’exigence par rapport à eux, au contraire (…)», expliquait-elle en mentionnant que, selon elle, si on fait descendre les exigences et que l’on se parle, on vivra en étant beaucoup plus confortable.
Marie-Claude affirme qu’à l’âge de 52 ans, malgré tous les obstacles qu’elle a traversés, elle se sent être à une place extraordinaire et elle explique que chaque époque de sa vie l’a enrichie.
«J’ai une vie sexuelle pleine, j’ai une vie affective, émotionnelle, au travail, j’ai des outils, je suis bien dans ma peau, je suis une femme ménopausée et je vous jure, c’est une belle époque. (…)», affirmait-elle.
Un épisode très intéressant qui permet de se sentir moins seule et de s’arrêter quelques minutes afin de se questionner sur le sujet.
Avez-vous, comme Marie-Claude, ressenti beaucoup de colère pendant votre ménopause?
«Bien… je pense qu’il… fait le cheminement qu’il avait besoin de faire. Moi, d’entendre des… commentateurs dans de grosses radios à Montréal… c’est correct de dire que ça n’a pas de bon sens ce qu’il a fait et qu’il n’a pas réfléchi, tout ça, c’est correct, mais à un moment donné, tu n’es pas obligé de te moquer de la personne, tu n’es pas obligé (…)», affirme-t-il.
Curieux, l’animateur a désiré connaitre l’identité du commentateur auquel faisait référence Jean-Philippe.
«Des personnes qui ne sont plus aujourd’hui à la radio», s’est contenté de répondre Jean-Philippe, s’enfilant ensuite une énorme bouchée de ramen pour, on l’imagine, éviter de devoir en dire plus sur le sujet.
Pratique la nourriture en entrevue!
Alors que le duo savourait silencieusement ou plutôt bruyamment leur plat de ramen, le caméraman a demandé si la personne en question était… MC Gilles.
Une question qui a fait éclater de rire l’animateur et son invité.
«LV, ta gueule!», a répondu Jean-Philippe, affichant un sourire qui en dit long sur la réponse à cette question.
Capture Instagram @eomarcoux
Pensez-vous que les moqueries soient allées trop loin?
Lors d’un passage à l’émission Québec Matin, le boxeur Jean Pascal a affirmé qu’un cambriolage était survenu samedi dernier à sa demeure de Laval.
En effet, selon ce qu’il allègue, des malfaiteurs auraient profité de son absence samedi, alors qu’il combattait contre Terry Osias, pour entrer par effraction chez lui et cambrioler ses biens.
«(…) Pendant mon combat, j’ai été cambriolé par des malfaiteurs, ils en ont profité pour cambrioler ma maison, ils ont pris beaucoup d’objets de valeur, j’ai perdu pour environ 100 000$ (…)», pouvait-on l’entendre dire.
Il se dit très déçu par les événements…
Il explique qu’il s’agirait d’ailleurs d’une problématique à laquelle ferait face son quartier et qu’il connaîtrait des voisins qui auraient vécu la même chose que lui.
Selon ce que rapporte TVA, les cambrioleurs auraient réussi à pénétrer dans sa demeure en cassant une fenêtre et en en débranchant le système de sécurité ainsi que les caméras de surveillance.
Parmi les biens qui auraient été dérobés, se trouverait un coffre-fort contenant des bijoux.
Marilou Bélanger et ses amis ont célébré un anniversaire dans ce bar chic et distingué de Montréal.
C’est sur Instagram que plusieurs influenceuses ont partagé des clichés d’elles se trouvant au Hiatus, un resto-bar de Montréal situé à la Place Ville Marie.
L’endroit se distingue par sa vue incroyable puisqu’il est situé au 46e étage de la Place Ville Marie, il est donc possible de déguster de délicieux cocktails en l’admirant.
Sur les photos, on retrouve plusieurs visages connus tels Marilou Bélanger, Maïté Auguste et Noemy Petit.
Sur le menu de ce restaurant, on retrouve un vaste choix de plats savoureux tels que de la morue charbonnière, du canard vieilli, et du tataki de thon albacore.
Alexandra Lapierre d’OD dans l’Ouest et sa famille ont célébré l’automne dans cette ferme située à Lévis où il est possible de cueillir des pommes.
C’est sur Instagram que la maman de deux petits garçons a partagé plusieurs photos de leur passage à la ferme Genest, qui est un bel endroit pour organiser des pique-niques, marcher dans les sentiers et faire de l’autocueillette!
«Une première fois aux pommes pour mes amours, accompagnés de la meilleure nanny; ma mère qui est toujours là», lançait-elle en marge des photos sur lesquelles on retrouve le plus vieux savourant de délicieuses pommes.
La famille semble y avoir créé de magnifiques souvenirs!
La ferme Genest est une histoire de famille depuis six générations qui a à cœur votre plaisir et qui désire plus que tout que votre passage y soit parfait et inoubliable.
Il est possible d’y cueillir des pommes depuis la fin août jusqu’à la fin septembre, et ce tous les jours de 8h à 17h!
La prénommée Virginie Bruneau, qui possède une entreprise d’esthétique, a répondu à un commentaire sur TikTok, dans lequel elle explique comment elle vit avec les commentaires négatifs du public suite à l’annonce officielle de sa relation avec l’acteur d’Indéfendable.
«Je préfère me concentrer sur l’amour et la complicité que nous partageons! Les commentaires extérieurs ne définissent pas notre relation, c’est notre bonheur et notre respect mutuel qui comptent!», affirmait-elle en marge d’une vidéo de type Day in my Life publiée sur sa page TikTok dans laquelle elle et Sébastien partagent un souper romantique au restaurant.
Certains avaient commencé à se douter que peut-être, une femme se cachait derrière ce nouveau concept vidéo.
Peu de temps après, Sébastien avait alors officialisé sa nouvelle relation en partageant une photo avec sa douce sur son compte Instagram.
Cependant, la différence d’âge entre Sébastien et sa nouvelle flamme, qui est significative, a énormément fait jaser puisque la star est âgée de 53 ans et que sa conjointe a 24 ans.
Il semblerait d’ailleurs que les tourtereaux aient décidé de prendre une pause des réseaux sociaux parce que leur compte Instagram ont été désactivés suite à leur annonce.
Toutefois leurs pages TikTok sont toujours actives.
Lors de ce moment en tête-à-tête, le producteur invité a répondu aux questions en rafales d’Étienne et il nous a parfois surpris par ses réponses.
Dès le début de cet amusant moment et entre deux bouchées de ramen, l’animateur a rappelé que Jean-Philippe avait fait ses débuts dans le domaine auprès de Julie Snyder et lui a demandé ce qui avait fait en sorte qu’il ait continué.
Vous comprendrez qu’à ce moment, Jean-Philippe a éclaté de rire.
«Non, mais, tu sais, elle m’a appris vraiment beaucoup de choses et honnêtement je vais toujours, toujours, toujours me sentir redevable parce qu’elle m’a donné des rôles dans des projets qui n’avaient pas de bon sens, elle me donnait des titres, des mandats (…)», affirmait-il, visiblement reconnaissant d’avoir eu cette chance qui a définitivement donné un coup d’envoi à sa grande carrière.
L’animateur a ensuite lancé une flèche à Julie, à la blague (ou pas), en affirmant qu’elle faisait ce qu’elle fait le mieux, c’est-à-dire, presser le citron.
«(Rires) non, mais au contraire! Mais, après ça, est-ce qu’en vieillissant, j’avais les mêmes valeurs au travail qu’elle? Peut-être pas! Mais ce que j’ai vécu avec elle, c’est la base de ma carrière», affirmait-il.
On peut donc en déduire qu’il s’agit d’une manière léchée et polie pour dire qu’il n’est pas nécessairement en accord avec l’éthique de travail de la grande productrice québécoise.
Stéphane Fallu était de passage au podcastSexe Oral animé par Joanie Grenier et Lysandre Nadeau, un épisode dans lequel nous en avons appris énormément sur la vie intime de l’humoriste.
Stéphane Fallu s’est ouvert sur la période de sa vie où il a été le plus actif sexuellement, soit le moment où il était infirmier c’est-à-dire avant d’être connu et de devenir un humoriste à l’âge de 30 ans.
«(…) Ma plus grosse époque c’est quand j’étais zéro connu, je pense que… c’est quand j’ai commencé là, j’en ai profité, bien j’en ai profité (…) j’ai eu du fun (…)», dévoilait-il.
«(…) J’étais une petite sl*t quand j’étais infirmier, quand j’étais habillé en blanc, je suis une infirmière cochonne (…)», lançait-il en expliquant avoir eu une période où il était plus longtemps célibataire à cette époque.
Il affirme d’ailleurs avoir beaucoup exploré et en être heureux puisque selon lui, c’est important d’apprendre à se découvrir à ce niveau avant d’être en couple.
Joanie lui a demandé quels fantasmes il avait réalisés.
«(…) deux filles, là c’était… bien c’est quand même (…) c’est le fun mais c’est beaucoup de job (…) OK, là, il faut que tu donnes deux fois de l’attention, c’est quatre seins, mais tu sais, tu es en gestion. Là, à un moment donné, ils sont trois ensembles, c’est comme: qu’est-ce que je fais? Et là, il ne faut pas que tu finisses trop vite (…) tu vas en décevoir deux (…)», lançait-il, en expliquant que le après est toujours moins plaisant, puisqu’il y a comme un malaise.
Capture YouTube @Sexe Oral Podcast
Lysandre qui l’a elle aussi vécu, a mentionné qu’elle, lorsque ça lui était arrivé, elle était toujours en consommation et Fallu a affirmé que lui aussi et que sans avoir consommé, ce genre de choses n’arrivaient pas.
«(…) Moi je pense que c’est quand que j’ai arrêté beaucoup de boire que j’ai arrêté aussi de faire des niaiseries aussi (…)», lançait-il.
Alors que Stéphane affirmait qu’il n’avait pas du tout l’air d’une bête sexuelle, les filles lui ont demandé si le sexe était un sujet qu’il abordait souvent et ouvertement.
Stéphane a répondu que non, parce qu’il trouvait le sujet gênant, mais qu’en même temps, non, et on a pu ressentir un malaise dans la livraison de son message.
Il a ensuite expliqué que, selon lui, le but des podcasts est justement de dire aux autres que oui, ça se peut d’avoir du plaisir, mais qu’à certaines périodes, il est aussi normal d’être moins actif.
Il a enchainé en abordant la vague de scandales qu’il y a eu dans le milieu artistique.
«(…) Quand je me suis réveillé, il y a eu tous les scandales (…) il y a en eu beaucoup parce que beaucoup de monde exagérait… tsé à un moment donné tu le vois quand ce n’est pas… moi je pense qu’être toxique, tu ne veux pas être ça dans la vie là (…) et on a été tout croche parce que quand tu consommes, tu es tout croche, tu ne sais pas trop ce que tu fais tsé (…) je ne pense pas, mais tsé des fois avec le recul tu fais: ouin peut-être que… (…)», expliquait-il.
Lysandre lui a donc demandé s’il avait eu une petite frousse lorsqu’il avait vu une vague d’humoristes se faire dénoncer.
«(…) On a tous la frousse, je pense que tout le monde a eu… mais en même temps (…) tsé moi je crois, il y a peut-être eu des moments de maladresse plus que des moments… mais ce n’est pas dans… tsé l’insistance, tsé de profiter (…)», avouait-il, en affirmant avoir même déjà dit à des amis de se calmer.
Capture YouTube @Sexe Oral Podcast
«(…) J’ai déjà dit à un gars dans une occasion, si tu continues je vais appeler la police man parce que là ce n’est pas fin là! (…)», racontait-il en spécifiant qu’il ne s’agissait pas d’un humoriste.
«Un moment donné c’est que tu penses que tu es le roi du monde là-dedans là (…)», continuait-il.
Lysandre a renchéri en lui demandant s’il y avait déjà eu un moment où il avait pris la grosse tête et se disait qu’il pourrait avoir n’importe qui dans une foule, cependant, Fallu a affirmé que non, pas vraiment.
En 2024, et depuis quelques années déjà, les soins esthétiques ont la cote auprès de beaucoup de personne, on ne vous apprend sans doute rien. Plusieurs influenceurs font régulièrement la promotion des traitements qu’ils ont reçus sur les réseaux sociaux. Les animateurs ont donc voulu approfondir le sujet en compagnie de celui qui a pour emploi la médecine esthétique dans une clinique privée de Lévis.
L’ex-candidat d’OD Andalousie a expliqué aux animateurs le parcours qui l’a mené dans le domaine. Il a raconté qu’au début, il était très intéressé par l’ophtalmologie, une branche de la médecine spécialisée dans les maladies de l’œil. Au moment de choisir sa spécialisation, il mentionne qu’il hésitait entre ce domaine et la médecine familiale.
Cependant, Sami n’a pas été accepté en ophtalmologie et s’est donc tourné vers son deuxième choix, la médecine familiale. Il a expliqué qu’il aimait énormément le côté minutieux de l’ophtalmologie et tout ce qui touche la symétrie du visage. Alors pendant sa résidence, il a commencé à s’y intéresser plus amplement et a pris la décision de se former en médecine esthétique.
Dans sa pratique, il injecte donc du Botox, qui est une marque déposée, et qui est en réalité composé de la toxinebotulique, en majeure partie utilisée pour réduire les rides. Il a ensuite parlé de l’acidehyaluronique, qui a pour but de donner du volume et d’hydrater certaines parties du corps, notamment les lèvres.
Plus tôt dans l’épisode, le médecin a avoué qu’il refusait parfois des patients, une affirmation qui a piqué la curiosité des animateurs qui lui ont demandé à quel moment et dans quelles circonstances il se donnait le droit de refuser.
«Le meilleur exemple, c’est les lèvres. C’est arrivé que quelques fois, il y a des filles qui avaient déjà des lèvres assez volumineuses et le problème, c’est que si on en ajoute, ça va juste migrer au-dessus et ça va faire une sorte de moustache. Ça risque de pas être beau. Ça peut faire aussi des nodules, ça peut faire des effets secondaires qu’on n’aime pas (…)», a-t-il répondu, en expliquant qu’en étant médecin et selon ses valeurs, il se doit de ne pas faire quelque chose à un patient qui pourrait lui nuire.
Il a ensuite expliqué qu’à Québec, où il pratique, il ne s’agit pas d’une situation qui arrive si fréquemment, puisque les gens cherchent plutôt des résultats naturels.
«Ça m’arrive quand même une fois par semaine de refuser un traitement et d’expliquer pourquoi», lançait-il ensuite, causant visiblement surprise et étonnement chez les trois animateurs.
Sami raconte que, parfois, il explique la situation aux clients et leur mentionne que s’il injecte, il est payé. Ce n’est donc pas à son avantage de refuser. Rappelons qu’un médecin reçoit une rémunération par acte.
Capture d’écran YouTube @100 Opinions Podcast
Un des animateurs a ensuite souligné que beaucoup d’influenceuses parlent du Botox et de l’acide hyaluronique, et qu’il espère que ça diminuera, puisque la situation, selon lui, influence les jeunes filles dont la sienne.
Sami, quant à lui, croit important que les influenceuses et influenceurs en parlent pour ne pas créer des standards de beauté qui n’ont aucun sens:
«Je pense que c’est important que les gens connus qui sont pris pour exemple en parlent (…). La plupart, je trouve qu’ils font une bonne job d’expliquer: OK, moi j’ai fait ça, parce que j’avais ce complexe-là (…) d’expliquer un peu c’est quoi les risques qui vont avec, d’expliquer les avantages et de faire attention à tout ça…»
Un épisode très intéressant, qui pousse à se questionner sur plusieurs enjeux de société et de santé!
Alors, que pensez-vous des influenceurs qui parlent ouvertement de leurs injections sur les réseaux sociaux?