Ayant opté pour un look de véritable rockstar plutôt qu’un chandail du CH, comme le veut la tradition, Éléonore a vécu un moment mémorable. Elle a d’ailleurs tenu à remercier l’organisation du Canadien pour la confiance accordée à son choix vestimentaire.
«WHAT A NIGHT! QUELLE SOIRÉE! Un hymne particulièrement significatif pour moi, tout d’abord car j’étais entourée de mes amies, mes collègues, mes camarades de classe de chant pop de L’UQAM; ma propre équipe sur la glace. Ensuite, parce que mon papa, musicien et prof d’harmonie, fugue et contrepoint au Conservatoire de musique de Montréal a gentiment accepté de faire un arrangement Ô combien magnifique pour nos 4 voix. C’est avec lui que je partage l’amour du hockey depuis que je suis petite, je me souviens encore de prendre chaque but à cœur, Kovalev sur la glace, nos exclamations bruyantes devant la «tivi». Mardi, sur la glace, j’ai presqu’arrêté de respirer tant le moment était intense et émouvant. J’ai voulu que cet hymne soit dirigé directement dans le cœur de notre équipe et de tous les partisans qui étaient à l’écoute à ce moment-là, pour donner un maximum d’énergie au début de cette game exceptionnelle. La victoire a été la consécration de cette soirée, avec le but final de Cole Caufield. Merci à toute l’équipe des Canadiens de m’avoir fait confiance et de m’avoir encouragée à porter exactement ce que j’avais envie de porter», témoigne Éléonore, sur son compte Instagram.
Cependant, son choix vestimentaire n’a pas fait l’unanimité auprès des amateurs du CH, recevant de nombreuses critiques sur la place publique.
Un message aux «haters»
Vous êtes jaloux.
Éléonore a récemment partagé une capsule vidéo en compagnie de son père, dans laquelle elle revient sur son choix vestimentaire pour sa prestation et adresse, avec lui, un message bien senti aux «haters» sur Internet.
«Est-ce que tu as aimé mon habillement au match», demande-t-elle à son père.
«Écoute, c’était l’habillement d’une rockstar, tu sais. You’re a rockstar! Non, mais moi, j’ai aimé ça. J’ai adoré cette veste. J’ai entendu des commentaires des gens. J’étais au restaurant Chez Milot, et à la table à côté, des petites madames qui jacassaient: Ah oui, as-tu vu comment elle était habillée? L’autre a dit: Oui, mais quand elle ouvre la bouche, tu oublies ça. Je te jure, elle a dit ça», répond Éric Lagacé.
Éléonore a alors enchaîné avec la question suivante: «Y a-t-il quelque chose que tu aimerais dire à tous les haters sur internet?»
«Oh, vous êtes jaloux», affirme-t-il, d’un ton assuré.
«Regarde, je le porte là, le chandail des Canadiens. Go Habs Go», conclut Éléonore dans la vidéo.
En lui confiant un rôle aussi marquant, l’organisation montréalaise a démontré non seulement sa reconnaissance envers son talent, mais aussi sa confiance envers une artiste capable de rallier le public en majorité tout en restant fidèle à son identité.
Et vous, qu’avez-vous pensé de la performance d’Éléonore Lagacé au Centre Bell?
En conclusion de l’entretien, l’animatrice Isabelle Perron, présente en studio avec son collègue, Mario Dumont, a souhaité mettre l’accent sur un extrait marquant du livre de Janette, dans lequel elle interpelle la jeunesse avec justesse et sensibilité.
Un message pour les jeunes
«D’ailleurs, c’est les deux pôles, je dirais, dans ce livre-là: l’Église catholique et son évolution, l’importance de la famille. Et, à la toute fin, vous vous adressez aux jeunes, de s’intéresser à nos aînés, présentement, qui ont tant à nous offrir, mais d’être à l’écoute. Il y a une ligne qui est adressée directement aux jeunes», lance Isabelle Perron.
Le regret que Janette tente de transformer en leçon de vie
«C’est-à-dire qu’il faut qu’on demande. Moi, j’ai toujours regretté, parce que mes parents sont morts, évidemment, depuis très longtemps. Et puis, j’ai toujours regretté de ne pas avoir demandé les vraies affaires: L’aimais-tu, maman? ou Comment c’était?Combien d’enfants tu voulais, maman? Tu sais, on n’a… on ne sait pas ça, on ne demande pas ça à ses parents. Et pourtant, c’est très important de savoir ces choses-là. Et souvent, c’est à la fin de leur vie qu’on parle à nos parents, mais il faut leur parler avant, leur poser des questions: Comment c’était? Comment tu te sentais… de ne pas savoir écrire», affirme Janette, avant qu’un problème de son et d’image ne vienne interrompre son propos, un contretemps technique bien pardonnable pour celle qui participait à l’entrevue à distance.
Dans ce projet, la journaliste devenue figure culturelle emblématique du Québec, appuyée par l’historien Laurent Turcot, propose un cours d’histoire aussi inusité que fascinant: celui des Canadiens français d’avant la Révolution tranquille, raconté par celles et ceux qui l’ont réellement vécue.
Un ouvrage qui, humblement, selon Janette, mériterait d’être enseigné dans les écoles.
«La petite fille de Montréal-Nord s’est embourgeoisée, dis-tu. Tu vis maintenant à Saint-Lambert, une ville cossue de la Rive-Sud de Montréal (…) C’est un autre thème que tu abordes sur scène. Comment tu vis avec ton nouveau statut de bourgeoise, alors que tu viens d’un milieu très modeste», questionne Guy A. Lepage.
Capture Radio-Canada
De ses débuts modestes à la bourgeoisie: Mariana Mazza garde les pieds sur terre
«Très bien, je vis très bien, puis, de dire «de vivre très mal», ça serait d’envoyer un mauvais message à tous les gens avec qui j’ai grandit. Gagner sa vie, faire de l’argent avec de la passion, le faire avec toutes ses valeurs et les garder sur la table, pour moi c’est de voler rien à personne. Mes valeurs sont les mêmes: ce n’est pas parce qu’on change de classe sociale qu’on change de valeurs. Moi, la raison pour laquelle je suis fière de faire de l’argent, c’est parce que je sais qu’aujourd’hui… cette femme qui est assise là-bas, qui est ma mère, ne va jamais manquer de rien. Puis, il y a quelque chose chez les jeunes immigrants: quand on est jeune, c’est comme une obsession qu’on a, c’est: Je ne veux pas que ma mère il lui arrive quelque chose, puis que je ne puisse pas m’en occuper. Chez les immigrants, on ne veut pas les envoyer dans des résidences pour personnes âgées, on veut qu’ils meurent avec nous parce que c’est eux qui nous ont mis sur terre. Pour moi, c’est ma plus grande fierté de me dire: Quoi qu’il arrive, personne que j’aime dans mon entourage ne va manquer dequoi. Après, les sacoches, le luxe, le petit bonheur il vient, mais le plus important c’est: Est-ce que je suis correct pour les autres? Moi, c’est comme ça que je le vois», témoigne l’humoriste, qui s’ouvre avec une nouvelle douceur et une vulnérabilité touchante.
Capture Radio-Canada
La présence d’une maman au cœur de sa vie
Et je pense que, pour ça, faire de l’argent ou non, pour moi, c’est ça, la plus belle richesse…
Guy A. Lepage mentionne que la mère de Mariana assiste à environ le tiers de ses spectacles et ne manque jamais ses apparitions à Tout le monde en parle et il la salue avec affection. De son côté, Jean-Sébastien Girard raconte avoir participé au lancement des œuvres visuelles de Mariana, un événement où il a aperçu sa mère, accueillante, servir des petits martinis aux invités.
Des propos qui témoignent du lien exceptionnel entre Mariana et sa mère.
Capture Radio-Canada
L’embourgeoisement intellectuel, une richesse au-delà de l’argent
«Ma mère, qui aujourd’hui, pour moi, représente au-delà de l’argent et de l’embourgeoisement. Ma mère s’est embourgeoisée intellectuellement: ma mère lit le journal, ma mère est informée sur la politique. Mon beau-père a lu même L’été politicien pendant des années, puis il se présente comme conseiller municipal à Laval-Ouest. Ma mère est entourée de gens qui lui ont rendu les lettres de noblesse du Québec. Elle sait c’est quoi être un Québécois, elle est très fière de l’être. Et je pense que, pour ça, faire de l’argent ou non, pour moi, c’est ça, la plus belle richesse: une femme qui a immigré et qui, aujourd’hui, est une bonne Québécoise, comme il le faut», ajoute-t-elle, témoignant des valeurs qu’elle évoque.
Dans cette entrevue, Mariana parle avec le cœur: pour elle, l’argent ne vaut rien s’il n’est pas accompagné d’amour et de bienveillance. Sa vraie richesse, c’est d’être présente pour ceux qu’elle aime et de ne jamais perdre de vue l’essentiel.
Avant d’aborder sa situation financière, l’humoriste a aussi révélé pourquoi elle avait gardé sa relation avec Alexandre Barrette secrète pendant tant d’années. Découvrez ce qu’elle a confié juste ici.
Quelle est, pour vous, la véritable valeur de l’argent?
«Tout ça pour essayer de… de retrouver cette énergie-là intérieure, qui semblait lui manquer. Mais à un moment donné, des fois, ce n’est pas de ça que tu as besoin. Tu as juste besoin d’arrêter la machine. Puis, je pense que quand tu es une maman, tu le sais, c’est comme si la machine, elle n’arrête jamais. Tu sais, parce que là, Marie-Ève, en ce moment, elle est en arrêt de travail, mais on s’entend-tu que ses trois enfants sont là, ils n’ont pas disparu, ils ne sont pas partis dans les… dans les nuages. Donc, son travail au quotidien va rester présent. Tu sais, sa charge mentale reste là. Mais d’arrêter de travailler va lui permettre de… de se ressourcer et de remplir son vase intérieur, et de se prendre soin, et de rentrer de la douceur dans sa vie. Donc oui, évidemment que je la trouve… je la trouve grande. Puis, on dirait qu’intérieurement, tu n’as pas le choix de faire ton analyse de ton petit jardin», témoigne la coanimatrice de Janvier.
Isabelle poursuit en soulignant qu’on a tous besoin, un jour ou l’autre, de s’arrêter. Ce qu’elle trouve fascinant, c’est que Marie-Ève nous montre que même lorsque tout semble bien aller, il est parfois essentiel de faire une pause.
«C’est comme si, dans sa publication, il y a quelque chose qu’elle a écrit, qui est venu me chercher. C’est quand elle a dit: Moi, je carbure aux projets (…) C’est extrêmement nourrissant de faire un travail que tu aimes (…) C’est difficile, à un moment donné, de faire: À quel moment ce n’est plus ça qui me nourrit? (…) Ce n’est pas écrit nulle part, il n’y en a pas de manuel qui dit: Ah bien là, peut-être que c’est le projet qui va te brûler (…) Marie-Ève, comme bien du monde, moi, je me reconnais là-dedans, on aime ça (…) on est fonceuses, on aime ça se mettre en danger (…)», confie Maripier avec beaucoup d’admiration.
Isabelle se souvient alors avoir lu, dans un magazine à l’époque où elle était dans la trentaine, que beaucoup de femmes ressentent une grande fatigue en approchant la quarantaine, justement parce qu’elles ne s’arrêtent jamais: les enfants, le travail à temps plein, les tâches de la maison… tout s’accumule.
«On pense à Marie, puis je lui donne un gros, gros bec (…)», conclut la complice de Marie-Ève.
Nous envoyons tout notre amour et nos plus douces pensées à Marie-Ève, alors qu’elle prend ce temps pour se ressourcer et offrir un bel exemple de courage et de force à tous ceux qui sont passés par là, ou qui le vivent en ce moment.
Au début de l’épisode, Julie Drolet a été questionnée sur le fait de savoir si elle conserverait ses cheveux tels qu’ils sont maintenant, courts, frisés et poivre et sel, résultat de ses traitements. Elle raconte avoir demandé à son patron s’il serait ouvert à ce qu’elle garde cette nouvelle couleur, ce à quoi il a répondu favorablement.
Ce passage a toutefois sidéré les personnalités en studio, qui estiment qu’un employeur n’a pas d’ordre à donner sur le sujet. De son côté, Julie précise qu’au sein de leur milieu, l’apparence demeure importante, puisqu’ils représentent leur employeur et l’image de marque de Radio-Canada. Elle a aussi posé la question pour savoir où on en est rendu en 2025.
«Il m’a même offert… il dit: Regarde, va devant une caméra, va faire des tests en ondes, habille-toi avec ton kit de télé, ton linge sérieux (…) fais-toi maquiller, tout ça, puis va voir: est-ce que toi, tu es prête à te voir comme ça et à projeter ton image publique comme ça?», témoigne celle qui est toujours en réflexion face à ce sujet.
Des nouvelles positives et un possible retour au travail
Là, je suis dans un nouvel élan.
Un peu plus tard, comme le laissait présager le passage sur ses cheveux, Julie s’est ouverte sur un possible retour au travail. Elle a confié avoir traversé un été particulièrement éprouvant, après qu’un deuxième cancer eut été détecté, un cancer qui résistait à tous les traitements. Heureusement, les derniers tests sanguins ont révélé une nouvelle porteuse d’espoir: 0 % de cellules cancéreuses dans son sang.
«L’épée de Damoclès, elle est encore là, mais elle ne touche plus le fond de ma tête (…) Là, je suis dans un nouvel élan. C’est pour ça que maintenant, je peux commencer à me dire: Bon, parfait, avant qu’on m’annonce une autre mauvaise nouvelle, bien peut-être que j’ai le temps de revenir au travail, puis de reprendre un peu ma vie d’avant, ma vie normale, ma vie de travailleuse», lance-t-elle.
Dernière chimio aujourd'hui, je vais pouvoir sonner la cloche dorée pour souligner ça! (Tradition semble-t-il dans les…
L’animatrice a ensuite affirmé que ne rien dire, c’est ouvrir la porte à une foule de scénarios.
«Vous savez, il y a eu des fausses nouvelles, il y en a beaucoup, faites avec des espèces de deep fake (…) Moi, pendant ce temps-là, pendant que je suis partie en congé, parallèlement à ça, il y a eu plein de deep fake utilisant mon image, disant que: Julie Drolet s’est mise dans l’embarras, avec des photos où j’étais, soi-disant, arrêtée par des policiers. Et là, j’avais plein de gens du public qui m’écrivaient en me disant: Madame Drolet, mais qu’est-ce que vous avez fait? Mais qu’est-ce que vous avez dit? Puis: Je ne peux pas croire. Alors vous comprenez, moi qui étais en congé de maladie, qui étais en train d’assimiler un diagnostic vraiment difficile à apprendre, il fallait en plus que je me défende, que je n’avais pas été arrêtée par les policiers», explique Julie, visiblement découragée.
«Mais c’est terrible… C’est quand les gens reviennent à la charge et qu’à chaque fois, on doit expliquer… C’est pour ça qu’à un moment, je me suis dit: Effectivement, c’est peut-être le temps de dire… de donner l’heure juste. L’heure juste: Je n’ai aucun problème avec mon employeur, ni avec la police. (rires) Je ne suis pas en prison, je suis juste malade et en traitement», conclut la journaliste.
Nous souhaitons à Julie un retour au travail tout en douceur, à son rythme, si tel est son désir, et lui envoyons une grande dose d’amour.
Pénélope m'a encore fait la faveur de me recevoir à son micro ce matin. 🎤🎧Qu'elle est bonne pour mener une table…
«Tout ça pour essayer de… de retrouver cette énergie-là intérieure, qui semblait lui manquer. Mais à un moment donné, des fois, ce n’est pas de ça que tu as besoin. Tu as juste besoin d’arrêter la machine. Puis, je pense que quand tu es une maman, tu le sais, c’est comme si la machine, elle n’arrête jamais. Tu sais, parce que là, Marie-Ève, en ce moment, elle est en arrêt de travail, mais on s’entend-tu que ses trois enfants sont là, ils n’ont pas disparu, ils ne sont pas partis dans les… dans les nuages. Donc, son travail au quotidien va rester présent. Tu sais, sa charge mentale reste là. Mais d’arrêter de travailler va lui permettre de… de se ressourcer et de remplir son vase intérieur, et de se prendre soin, et de rentrer de la douceur dans sa vie. Donc oui, évidemment que je la trouve… je la trouve grande. Puis, on dirait qu’intérieurement, tu n’as pas le choix de faire ton analyse de ton petit jardin», témoigne la coanimatrice de Janvier.
Isabelle poursuit en soulignant qu’on a tous besoin, un jour ou l’autre, de s’arrêter. Ce qu’elle trouve fascinant, c’est que Marie-Ève nous montre que même lorsque tout semble bien aller, il est parfois essentiel de faire une pause.
«C’est comme si, dans sa publication, il y a quelque chose qu’elle a écrit, qui est venu me chercher. C’est quand elle a dit: Moi, je carbure aux projets (…) C’est extrêmement nourrissant de faire un travail que tu aimes (…) C’est difficile, à un moment donné, de faire: À quel moment ce n’est plus ça qui me nourrit? (…) Ce n’est pas écrit nulle part, il n’y en a pas de manuel qui dit: Ah bien là, peut-être que c’est le projet qui va te brûler (…) Marie-Ève, comme bien du monde, moi, je me reconnais là-dedans, on aime ça (…) on est fonceuses, on aime ça se mettre en danger (…)», confie Maripier avec beaucoup d’admiration.
Isabelle se souvient alors avoir lu, dans un magazine à l’époque où elle était dans la trentaine, que beaucoup de femmes ressentent une grande fatigue en approchant la quarantaine, justement parce qu’elles ne s’arrêtent jamais: les enfants, le travail à temps plein, les tâches de la maison… tout s’accumule.
«On pense à Marie, puis je lui donne un gros, gros bec (…)», conclut la complice de Marie-Ève.
Nous envoyons tout notre amour et nos plus douces pensées à Marie-Ève, alors qu’elle prend ce temps pour se ressourcer et offrir un bel exemple de courage et de force à tous ceux qui sont passés par là, ou qui le vivent en ce moment.
Même si Marie-Ève Janvier s’accorde une pause bien méritée, l’émission du midi ne s’arrête pas pour autant… Et surprise: on vient tout juste d’apprendre quelle personnalité prendra la relève pendant son absence.
De son côté, l’équipe de Rythme a confirmé le remplacement en publiant une story Instagram, mettant en vedette le nouveau visuel des filles du lunch, où l’on retrouve, sans surprise, Maripier Morin et Isabelle Racicot.
Screenshot
Un message empreint d’amour et de soutien
L’équipe de la station avait d’ailleurs tenu à adresser un touchant message de soutien à leur collègue, saluant son courage et la rassurant: sa place derrière le micro l’attendra bien au chaud lorsque le moment sera venu. Un mot rempli d’amour et de bienveillance, pour lui rappeler à quel point elle est appréciée.
«Suite à la publication de Marie-Eve Janvier sur les réseaux sociaux… Chère Marie-Eve, nous pensons très fort à toi. Prendre soin de soi est essentiel, et il est important d’écouter les signaux que nous envoient notre cœur, notre corps et notre esprit. Nous saluons ton courage et ta lucidité de prendre ce temps pour t’écouter et te reposer. C’est un acte de bienveillance envers soi. Nous gardons ta place en studio et dans l’équipe bien au chaud pour ton retour et d’ici-là, prends bien soin de toi et reçois cette immense vague d’amour et de soutien de toute notre équipe de Rythme à Montréal, Québec, Mauricie, Estrie, Saguenay et Outaouais et de toutes les auditrices des Filles du Lunch. Nous sommes de tout cœur avec toi», soulignait l’équipe, au nom de l’ensemble des employés et collaborateurs de la station.
L’épisode propose un moment de détente à l’ambiance amicale et décontractée, en pleine forêt, entre l’animateur et son invitée. Et c’est dans ce cadre chaleureux que le sujet de la vie amoureuse de Kim Rusk est venu sur le tapis… de manière plutôt inattendue: une demande en mariage!?
«Hey, sur une roche! J’ai toujours voulu me faire demander en mariage sur une roche, je capote», réplique Kim en riant, après qu’Alex ait posé un genou par terre pour rigoler, juste avant que le duo ne s’installe sur une roche pour parler d’amour!
Capture YouTube @CARRY U
«À défaut d’en avoir une dans le doigt, je vais en avoir une en dessous des pieds», ajoute-t-elle, avec le sens de l’humour qu’on lui connaît si bien.
«Est-ce que, dans le fond, ce que tu veux savoir, c’est si je suis en couple? La réponse, c’est… non. Par contre, est-ce qu’il y a des flirts? Il y a du flirt, il y a des flirts, des fois», affirme la personnalité.
Capture YouTube @CARRY U
«Mais moi, j’ai été longtemps en couple, pour répondre à ta question, puis… quand je me suis séparée du papa de ma fille, j’ai ré-eu après ça des relations un petit peu là, mais je me suis dit: Hey, je pense que la relation que j’ai le plus envie d’approfondir, c’est celle avec moi-même. Puis j’ai de la misère, depuis que j’ai ma fille, à retomber en amour, parce que… à rentrer quelqu’un dans la vie de ma fille si je ne suis pas 100 % convaincue que c’est la bonne personne», explique Kim.
À l’image de Sucré Salé, Jean-Philippe Dion sera entouré d’une équipe haute en couleur composée des «Sucrés» et des «Givrés». Les premiers suivront l’actualité artistique au quotidien avec un regard unique, tandis que les seconds proposeront des segments originaux, parfois mordants, à travers des concepts qui leur ressemblent. Tout ça, dans une formule présentée trois soirs par semaine.
«Après près d’un demi-siècle à faire rayonner notre culture sous le soleil, Sucré Salé enfilera son manteau, ses gants et ses bottes à l’hiver 2026! Piloté par Jean-Philippe Dion, le populaire magazine culturel réchauffera vos foyers du lundi au mercredi avec des entrevues colorées et des segments on ne peut plus divertissants. Restez à l’affût pour découvrir les divers collaborateurs qui se grefferont à cette formule 100 % hivernale», annonce l’équipe derrière le projet, visiblement fébrile à l’idée de dévoiler cette nouvelle mouture aux fans de l’émission.
L’annonce a suscité un véritable engouement dans les commentaires! Parmi ceux qui ont réagi, Christian Bégin s’est montré particulièrement enthousiaste, soulignant le grand bien que ce nouveau concept pourra apporter.
«Bam! Ça va faire du bien… à tout le monde! Bravo», lance-t-il.
Plusieurs se disent également heureux de pouvoir retrouver ce rendez-vous tant aimé, surtout avec Jean-Philippe Dion pour les accompagner chaque semaine.
Le principal intéressé a d’ailleurs tenu à commenter la nouvelle dans une story Instagram, rappelant une fois de plus à quel point il est important de faire vivre et rayonner notre culture.
«Nouvelle aventure! On lance cet hiver un magazine culturel qui sera le petit frère givré de Sucré Salé. Si on veut que les gens consomment notre culture, il faut en parler! Et c’est ma passion depuis le début de ma carrière. J’aurai la chance d’animer ce magazine trois jours par semaine à 19 h 30 à TVA! On vous réserve plein de surprises! L’hiver ne sera pas plate», lance-t-il, visiblement comblé de bonheur.
Un rendez-vous à ne pas manquer!
Voilà de quoi réchauffer les cœurs, faire fondre la grisaille et combattre la déprime hivernale, dès le 5 janvier à 19 h 30 sur TVA et TVA+!
Préparez vos chocolats chauds et vos pantoufles, parce que cet hiver, la télé québécoise promet de réchauffer vos soirées.
Le décor, éclairé à la chandelle, regorge de détails qui rappellent les grandes tavernes d’antan: tables massives en bois, armures, bannières, et serveurs costumés en chevaliers et troubadours.
Mais l’expérience ne s’arrête pas au décor… on y met les pieds pour festoyer. L’ambiance est bruyante, joyeuse, et complètement immersive. Les rires se font entendre bien fort, la musique médiévale retentit, parfois même jouée en direct par des musiciens, et les spectacles improvisés des employés comédiens ajoutent une touche unique à la soirée.
C’est une expérience à la fois gourmande et théâtrale!
Côté assiette, le menu s’inspire des banquets d’époque: côtes levées, jarret de porc, sanglier, galettes rustiques… Les portions sont généreuses, et les saveurs réconfortantes. Ce n’est pas un restaurant pour les repas légers, mais plutôt un lieu pour célébrer, partager et essayer une aventure immersive.
Selon la taille du groupe et la période, le restaurant propose des menus à prix fixe, incluant entrée, plat principal et dessert. Les prix varient selon les choix, mais on parle généralement de repas entre 40 $ et 60 $ par personne, auxquels peuvent s’ajouter des frais d’animation d’environ 6 $.
Pour les groupes nombreux, l’auberge peut réserver des sections de la salle ou même un espace privé, selon la disponibilité. La réservation est fortement recommandée, surtout les fins de semaine, car l’endroit est souvent complet. Le restaurant demande parfois un dépôt pour confirmer la réservation, particulièrement lors des soirées à thème ou des événements spéciaux.
«À l’Auberge du Dragon Rouge on s’occupe de vous, et ce, toute la soirée. Que vous soyez bercés par la musique enivrante de nos troubadours, comblés par les talents culinaires de notre maistre queux ou charmés par les douces paroles de nos aubergistes, tout y est pour vous faire vivre une expérience inoubliable», lance l’équipe sur sa page Instagram, laquelle offre un bon aperçu de ce qui vous y attend.
Profitez de l’expérience jusqu’à la dernière gorgée, braves gens… et n’oubliez pas de trinquer à notre santé!