Toujours en mouvement grâce à sa carrière de comédienne, Sophie Nélisse multiplie les voyages à l’étranger. Mais dès qu’elle retrouve Montréal, elle prend plaisir à s’arrêter et à savourer de bons repas dans les restaurants de la métropole.
Elle s’est récemment arrêtée au Phillips Bar, une buvette japonaise en plein cœur de Montréal, où l’ambiance rappelle celle des izakayas de Tokyo, conviviaux et chaleureux, parfaits pour partager de petites assiettes autour d’un verre.
Le menu propose de délicieuses petites assiettes comme des onigiris tempura, des chips de peau de saumon avec trempette ponzu ou encore des tartares raffinés de thon, de saumon ou de bœuf.
Un menu qui marie fraîcheur, originalité et élégance, parfait pour un repas entre amis ou une soirée raffinée au cœur de Montréal.
Une expérience culinaire qui nous transporte directement au Japon, sans quitter le cœur de Montréal.
De retour au Québec entre les tournages d’Occupation Double à Chypre, Alicia Moffet a récemment partagé de tendres clichés des beaux moments passés avec sa fille.
La maman a d’ailleurs initié sa fille à une activité incontournable chez les enfants: la fabrication de bracelets en fils colorés.
«Elle trippe», lance la maman en marge d’une vidéo de Billie en pleine action.
Une activité qui stimule la créativité et renforce les liens, puisque les enfants aiment souvent offrir un bracelet confectionné avec amour à leurs proches.
Vos enfants sont-ils initiés à la fabrication de bracelets?
Au micro de Rythme, Marie-Ève Janvier, maman de trois enfants, a lu une touchante lettre qu’elle avait écrite pour sa fille aînée à l’occasion de la rentrée scolaire.
C’est avec beaucoup d’émotion que l’animatrice a partagé avec les auditeurs un moment intime de sa vie, en lisant la lettre qu’elle avait écrite pour sa fille Léa, qui fait son entrée en 4e année.
La fière maman exprime toute son admiration pour sa fille qui grandit à vue d’œil, et lui confie qu’elle a remarqué chacun des efforts qu’elle a déployés pour l’aider dans le quotidien avec ses frères et sœurs.
«Je t’ai vu aussi me prendre les épaules la semaine passée et me rappeler de prendre soin de moi pour ne pas être trop stressée et ouf… ça, ça m’a rentré dedans, et merci pour ça», déclare-t-elle notamment.
Capture Instagram @enmoderythme
Émue aux larmes, sa coanimatrice Maripier Morin s’est laissée bouleverser par cette lecture, pensant peut-être aussi aux rentrées scolaires qu’elle vivra bientôt avec ses propres enfants et à la relation qu’elle entretient avec eux.
Capture Instagram @enmoderythme
L’animatrice conclut en souhaitant à sa fille une belle rentrée scolaire et en lui rappelant l’importance de toujours cultiver une relation empreinte de complicité et de communication.
Un moment d’une grande sincérité, à la fois touchant et profondément émouvant!
C’est avec beaucoup d’émotion que l’animatrice a partagé avec les auditeurs un moment intime de sa vie, en lisant la lettre qu’elle avait écrite pour sa fille Léa, qui fait son entrée en 4e année.
La fière maman exprime toute son admiration pour sa fille qui grandit à vue d’œil, et lui confie qu’elle a remarqué chacun des efforts qu’elle a déployés pour l’aider dans le quotidien avec ses frères et sœurs.
«Je t’ai vu aussi me prendre les épaules la semaine passée et me rappeler de prendre soin de moi pour ne pas être trop stressée et ouf… ça, ça m’a rentré dedans, et merci pour ça», déclare-t-elle notamment.
Capture Instagram @enmoderythme
Émue aux larmes, sa coanimatrice Maripier Morin s’est laissée bouleverser par cette lecture, pensant peut-être aussi aux rentrées scolaires qu’elle vivra bientôt avec ses propres enfants et à la relation qu’elle entretient avec eux.
Capture Instagram @enmoderythme
L’animatrice conclut en souhaitant à sa fille une belle rentrée scolaire et en lui rappelant l’importance de toujours cultiver une relation empreinte de complicité et de communication.
Un moment d’une grande sincérité, à la fois touchant et profondément émouvant!
C’est alors qu’il s’ouvrait sur la fête de l’amitié qu’il a confié s’être fait un nouvel ami, sujet qui l’a mené à s’ouvrir sur la place qu’a ce type de relation dans son coeur.
«Moi, l’amitié gars, c’est vraiment important, et j’ai eu des peines d’amitié avec des gars et j’ai vraiment eu plus de peine, quasiment, qu’en amour. J’exagère à peine (…)», affirme-t-il.
«J’ai déjà eu une peine d’amitié avec un gars que… j’adore. Je vais le nommer aujourd’hui parce que j’aimerais ça encore être son ami. C’est François Papineau, c’est un acteur. Mais bon, dans mon métier, on… souvent, on rencontre des gens et c’est eux qui deviennent nos amis (…)», confie Emmanuel, en toute franchise.
Bilodeau est ensuite rapidement revenu sur son nouvel ami, Pichette, qu’il décrit comme extraordinaire et qui n’a pas hésité à lui proposer un coup de main pour installer une fenêtre dans son chalet. Pour lui, c’est ça, une vraie déclaration d’amitié entre gars.
C’est en révélant avoir fait un petit burn-out avant la pandémie et en s’ouvrant sur sa santé mentale que les animateurs lui ont demandé comment il avait vécu cette épreuve en tant que papa.
«(…) C’est en 2015 que j’ai réalisé qu’il fallait que je prenne de la médication pour le TDAH, tu sais, parce que là, j’étais en train de scrapper tout… ma blonde, ma relation avec mes enfants, mes affaires (…) la charge de travail (…)», avoue-t-il, en expliquant qu’à ce moment-là, il était partout: il rodait son spectacle, Plus sexy que jamais, et animait en même temps à la radio.
Capture YouTube @Barbe à papa Podcast
«(…) Cette phase-là, elle a été vraiment où j’ai fait: Ok, il faut que je prenne de la médic pour me gérer plus et être plus capable de m’adapter aux enfants et tout ça, et de ne pas intervenir en innocent (…) C’était ça qui me dérangeait (…) J’étais très impulsif (…) Moi, je suis le genre de gars qui se contrôle jusqu’à un certain point (…)», ajoute Philippe.
Lui qui consulte un psy explique que, maintenant, il n’attend plus d’être au bout de sa patience ou de se fâcher avant d’exprimer clairement ses limites.
Les animateurs lui ont alors affirmé qu’ils ne l’imaginaient pas impulsif.
«C’est dans mes interventions que j’avais de la misère, c’est qu’à un moment donné, ça devenait trop et, en étant TDAH et hyperactif, tu sais, c’est sûr qu’à un moment donné, quand tu as une charge mentale pesante et que tu as les enfants qui sont déjà une charge mentale pesante, oublie ça, je me perdais (…)», témoigne l’humoriste.
Capture YouTube @Barbe à papa Podcast
Après un suivi et un travail sur lui-même, il affirme être aujourd’hui beaucoup plus zen et calme. Il prend désormais le temps de faire les choses et revient avec ses enfants sur les situations plus tendues.
Grandes foodies dans l’âme, Virginie Ranger-Beauregard et Catherine St-Laurent ont savouré une soirée italienne entre amis autour de bons plats de pâtes.
Sur leur page Instagram, les comédiennes ont dévoilé des clichés de leur soirée au Prezze Mollo, qui mettent l’eau à la bouche.
Situé au 5455, avenue de Gaspé à Montréal, le restaurant propose un menu varié de cuisine italienne, avec des plats savoureux tels que les rigatoni à la vodka épicée, les cappelletti aux artichauts et la focaccia maison.
Prezze Mollo s’impose désormais comme un incontournable du Mile End, alliant une cuisine italienne maison et généreuse, une sélection de boissons raffinées et une ambiance à la fois chaleureuse et branchée.
Une adresse où chaque bouchée donne envie de revenir encore et encore.
On retrouve le duo qui participe à la tendance Moi, au moins, je…, où chacun leur tour, ils lancent des phrases pour pointer ce que l’autre fait ou a fait, en soulignant qu’eux, au moins, ne le font pas.
Dès les premières secondes, une affirmation donne le ton à la vidéo, où Marc-Antoine et sa maman n’y vont pas de main morte.
«Moi, au moins, je n’ai pas bloqué mon enfant sur Instagram en disant que c’était Meta qui l’avait fait», lance Marc-Antoine.
«Moi, au moins, je fais mon propre argent pour ne pas dépendre de mon mari», ajoute-t-il un peu plus tard.
Dans ce message qui touchera beaucoup de mamans, elle confie que cette deuxième grossesse ne ressemble en rien à la première et qu’elle s’accompagne de certains sentiments, comme la culpabilité.
«Je sors de mon premier trimestre de ma deuxième grossesse. Beaucoup de fatigue, beaucoup de culpabilité… ça n’a pas été aussi doux que la première fois. L’ironie extrême: je crée un bébé, tout en me sentant moins disponible pour celui qui est déjà là. Je ne vis pas que de belles émotions, mais ça fait partie de l’aventure. Et ça aussi, ça mérite d’être partagé. À la fin, quand je tiendrai mon enfant dans mes bras, je sais que tout ça en aura valu la peine», lance-t-elle, en marge de la vidéo.
Elle confie également que, physiquement, elle traverse tous les symptômes qui l’épuisent, tout en prenant conscience que la vie suit son cours malgré la grossesse, puisqu’elle doit continuer de s’occuper de son premier enfant.
C’est un sentiment de pression que bien des mamans connaissent dans cette situation, mais qui n’est peut-être pas autant mis en lumière que les moments de bonheur.
Nous espérons que le message de Cassandra pourra résonner chez plusieurs qui traversent ces mêmes sentiments, et nous lui envoyons tout notre amour.
«C’est un gros pas que j’ai fait et j’avais… j’étais rendu là, je pense que j’avais besoin de me redéfinir, de trouver un autre sens à ma vie, à ce que j’avais envie de faire, et ça faisait longtemps que j’avais envie de faire un métier de service», affirme-t-il, en précisant que son choix de métier a été guidé par son âge et par son absence de désir de retourner à l’école.
Isabelle lui a demandé quelle avait été l’étincelle qui l’avait poussé à agir et à franchir le cap. Il a alors expliqué que, pendant plusieurs années, il s’était questionné sur sa carrière de comédien, car il trouvait difficile de vivre avec l’incertitude et l’attente liées aux rôles et au travail.
L’animatrice lui a alors demandé s’il trouvait que l’on voyait toujours les mêmes visages à l’écran.
Après un moment de réflexion, il a affirmé que oui et non, puisqu’on voit à la fois beaucoup de nouveaux visages mais aussi les mêmes. Il a ajouté qu’il n’avait pas à se plaindre, puisqu’on l’a lui-même beaucoup vu.
Capture YouTube @qub_radio
«Ce que je trouve dommage, c’est que souvent on va se lancer, et ça, c’est autant chez les acteurs que dans… les autres sphères, les animateurs, tout ça, c’est qu’on va se lancer sur quelqu’un et là on va le mettre partout, à toutes les sauces. Bien, ça tant mieux pour la personne à qui ça arrive, mais en même temps, c’est un peu… c’est un peu plate parce qu’on voit tout le temps les mêmes visages», ajoute-t-il, en réaffirmant qu’il est conscient d’avoir lui-même fait partie des visages que l’on a souvent vus à l’écran.
Chose certaine, Patrice se dit comblé par son nouveau mode de vie, même s’il avoue que Montréal et ses enfants lui manquent, et qu’il savoure d’autant plus les moments passés avec eux.
Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur.
Et vous, croyez-vous que l’on voit toujours les mêmes visages à la télévision?