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Peur de l’engagement? Fred Robichaud se confie

Je pense que je trouvais ça dur, mais en même temps, si tu n’es plus bien, il faut que tu le fasses.

L’animateur d’Occupation Double, Fred Robichaud, était récemment de passage au balado La vie sociale, où il s’est confié sur plusieurs aspects de sa vie, autant professionnels que personnels.

Il a notamment abordé sa relation avec Alicia Moffet, le mariage, les enfants, ainsi que leur contrat d’animation ensemble.

En fin d’épisode, l’animateur a glissé que si jamais l’un d’eux redevenait célibataire, il y aurait une foule de personnes prêtes à sauter sur l’occasion.

Passer du couple au célibat

À ce moment, Fred a expliqué qu’ils en avaient déjà parlé: ils s’étaient dit que, s’ils retombaient célibataires à leur âge, 28 et 27 ans, ils seraient en plein «prime time». Mais qu’à 40 ans, selon lui, ce serait déjà plus difficile.

«Tu sais, on en parlait, puis on était comme: Hey, tu sais là, on y va, genre… on y va pour de vrai, genre, tu sais, tu es consciente là, puis je suis conscient (…) mais après ça, no pressure là… mais ça me fait peur, ça», témoigne-t-il.

Capture YouTube @La vie sociale

La peur de l’engagement?

L’animatrice a alors expliqué que l’engagement pouvait s’accompagner d’un certain deuil de la vie de célibataire. L’autre animateur a ensuite demandé à leur invité si c’était quelque chose qui lui faisait peur.

«Je suis très… ça ne me fait pas peur en tant que telle, je vis le moment là, dans le sens que je ne veux pas me mettre cette pression-là, je pense, mais c’est plus, on s’imaginait, puis j’étais comme: Oh mon Dieu, je ne voudrais pas me retrouver célibataire à quarante. Je pense que je trouvais ça dur, mais en même temps, si tu n’es plus bien, il faut que tu le fasses. Mais je trouverais ça vraiment dur parce qu’on dirait que c’est de réapprendre à dater, puis tu sais, quand tu es jeune, on va dans les bars, dans les restaurants… là, c’est quoi, on revient aux applications? Je ne sais pas», explique l’entrepreneur.

Fred Robichaud n’a donc pas peur de l’engagement en soi, mais plutôt de l’éventualité que l’union ne fonctionne pas et qu’il doive refaire sa vie dans un contexte bien différent de celui qu’il a connu plus jeune.

Retour sur le grand moment qui a scellé leur amour

Rappelons qu’en juin 2025, les tourtereaux ont annoncé leurs fiançailles, dans un cadre incroyable que Fred avait préparé minutieusement pour faire briller le cœur, et les yeux, de son amoureuse.

Une grande demande qui était très attendue de la chanteuse qui, à plusieurs reprises, avait mentionné qu’elle aimerait que son conjoint la fiance.

Dans le balado, Robichaud raconte aussi les coulisses des préparatifs de cet événement grandiose. Il avoue avoir vécu un gros stress, surtout parce que beaucoup de personnes étaient impliquées. En plus, la demande, qui devait se faire à l’extérieur, a dû être reportée à cause d’une météo capricieuse et pluvieuse.

Tout s’est finalement très bien déroulé, et l’attente a enfin pris fin: Fred a mis un genou à terre.

«Love of my life 29.06.2025», avait-elle dévoilé en marge d’une vidéo qui immortalise ce moment magique.

Pour en savoir plus sur le sujet, allez lire notre article complet juste ici, vous y trouverez tous les détails.

Un avenir à construire ensemble

Après avoir savouré ce moment de fiançailles, la prochaine étape sera bien sûr le mariage, un événement qui pourrait même se tenir dans une destination voyage.

Rien n’est trop beau pour les tourtereaux, qui aimeraient aussi avoir des enfants ensemble un jour, mais, selon Fred, ce sera probablement après le mariage, discussion entre lui et la future mariée à suivre.

On leur souhaite du bonheur, beaucoup d’amour et une belle avalanche de projets… et qu’à 40 ans, leur seul dilemme soit de choisir la prochaine destination vacances, pas de se demander où rencontrer!

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Finale de STAT: Patricia Paquin demande la bienveillance

Avez-vous repris votre souffle?

Le 25 novembre, les téléspectateurs de la populaire quotidienne STAT ont assisté au dernier épisode avant la pause du temps des Fêtes. Et fidèle à son habitude, l’autrice a offert une finale loin d’un long fleuve tranquille: un épisode chargé de tensions et de rebondissements, qui s’est conclu sur un suspense taillé pour faire monter l’attente et laisser les fans impatients de retrouver la série au retour.

Parmi toutes les intrigues, celle de Siméon Granger, interprété par Benjamin Gratton, a particulièrement frappé, puisque son sort demeure très incertain après qu’il a été laissé seul à la maison et qu’un feu s’est déclenché alors qu’il tentait de se faire des frites.

Son père, Pascal St-Cyr (Normand D’Amour), fait grimper la tension d’un cran: pris au piège dans le trafic pendant que la situation dégénère à la maison, il assiste impuissant à un vrai cauchemar à distance.

L’épisode se termine sur un suspense insoutenable, alors qu’on ignore encore si Siméon a pu échapper à l’incendie…

Attention! Attention!

En marge de la diffusion de cet épisode, qui soulève déjà de nombreuses questions chez le public, Patricia Paquin, la mère du comédien Benjamin Gratton, a tenu à faire un rappel, invitant les téléspectateurs à rester bienveillants s’ils croisent Benjamin et souhaitent lui parler de la série ou de son personnage.

«On vient tout juste de regarder le dernier épisode de STAT avant la pause du temps des Fêtes… Alors, pour ceux qui croiseront Benjamin: soyez bienveillants. Évitez-lui les questions trop insistantes… sinon ses réponses risquent d’être aussi courtes que des frites allumettes! En attendant le grand retour de STAT, faites-vous plaisir:
une petite gâterie, ça fait toujours du bien. En tout cas, sa soeur Florence était très contente de partager son snack», commente-t-elle en marge d’une photo de Benjamin et de sa sœur, tous deux devant un bon bol de… frites!

Véronique Cloutier, elle aussi fan de l’émission, a ensuite repartagé la publication, rappelant à son tour à ses abonnés de ne pas harceler le jeune comédien avec des questions sur STAT d’ici janvier.

L’autrice prend le pouls du public

Sur une autre note, derrière ce cruel suspense se trouve évidemment l’autrice Marie-Andrée Labbé. Même si la série nous laisse sur une sortie plutôt abrupte, elle, a pris le temps d’adresser un message aux téléspectateurs avant de les retrouver en janvier.

«Un mot de l’autrice: Avez-vous repris votre souffle? Vous venez de voir le dernier épisode de STAT avant la pause des Fêtes. Ce sera une longue pause, n’est-ce pas…? Je vous assure que l’attente en vaudra la peine. Les performances des acteurs et actrices dans les prochains épisodes seront époustouflantes. Je vous remercie d’avoir été au rendez-vous pour cette première moitié de saison en format hebdomadaire. Vos réactions sont toujours aussi vives et enflammées, ce qui nous rend très heureux. Évidemment, les gens qui regardent les épisodes sur l’Extra et qui dévoilent les punchs à l’avance… Comment dire… Si on devait vous donner une partie de notre foie, on changerait peut-être d’idée à la dernière minute. Les autres, nous vous souhaitons un merveilleux temps des Fêtes et avons déjà hâte de vous retrouver en janvier pour la suite de l’histoire. Joyeuses Fêtes! Marie-Andrée xx P.S. Si vous recevez à Noël, prévoyez une réserve de papier de toilette. P.P.S. Ne faites pas trop d’abus, votre teint pourrait virer au jaune. P.P.P.S. Et assurez-vous que le vin rouge qu’on vous sert provient toujours d’une bouteille», lance-t-elle, au passage, en ponctuant son message de quelques références aux intrigues marquantes qui ont jalonné la saison.

Les mots de la fin (et de la faim)

Alors ne manquez pas la suite de la série dès le mois de janvier 2026: ce n’est pas parce qu’on change d’année qu’il faut changer de série!

Surtout, d’ici le retour, soyez prudents quand vous faites cuire des frites… et rappelez-vous de vous contenir si vous croisez Benjamin!

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Une pause de plusieurs mois: Le désir de Sébastien Benoit

Je suis là, à toutes les semaines, quarante, quarante-cinq semaines par année…

Sébastien Benoit a soufflé ses 53 chandelles et, pour souligner l’occasion, sa collègue Maripier Morin lui a demandé quel grand projet, le rêve qu’il n’a pas encore réalisé, il aimerait finalement accomplir dans la cinquantaine.

Il a alors confié qu’il avait bel et bien une chose qu’il rêvait d’accomplir, mais qu’il n’était pas encore passé à l’action, pour plusieurs raisons.

Le rêve qu’il caresse et ce qui le retient

«En fait (…) j’ai la chance d’avoir des jobs en radio, en télé, mais quelque chose de régulier, tu sais. Je suis là, à toutes les semaines, quarante, quarante-cinq semaines par année. Partir six mois, un an, faire le tour du monde, ça j’aimerais ça. Mais en ce moment, qu’est-ce que tu veux, on est… j’aime ce que je fais, puis tu fais vivre la famille, puis c’est ça, mais en même temps (…) mais vraiment le rêve, ça serait de dire: Regarde, hey, gang, savez-vous quoi? Six mois, je suis partie. On se retrouve dans six mois, dans un an, puis je fais le tour du monde», dévoile-t-il.

Maripier lui a alors lancé qu’elle n’était pas certaine qu’il serait game.

«C’est ça l’affaire», répond-t-il, avant que sa collègue n’ajoute que cela demanderait une bonne préparation mentale, mais que si c’est réellement ce qu’il désire, elle lui souhaite de trouver l’énergie et le feu nécessaires pour y arriver.

Personnalité débordée? En voici une preuve de plus!

Rappelons que l’animateur, qui soulignait avoir la chance d’être très occupé sur le plan professionnel, fera bientôt partie d’un autre projet.

En effet, le 25 novembre, on a découvert les huit personnalités qui agiront à titre de collaborateurs, les fameux «Givrés», dans la nouvelle mouture de la populaire émission Sucré Salé, version hivernale, et Sébastien Benoit se retrouve parmi eux.

«Voici la TOP gang avec qui on vous présentera Sucré Givré cet hiver! TROP TROP FIER! (…) C’est la première fois de ma vie que j’ai aussi hâte d’aller jouer dehors», lance l’animateur de l’émission, Jean-Philippe Dion, au sein de laquelle Benoit signera des capsules Coups de food express.

Ce tout nouveau projet, qui nous plongera dans l’effervescence culturelle de la saison froide: premières médiatiques, spectacles inédits, lancements d’albums et tapis rouges à profusion, sera lancé dès le 5 janvier, sur les ondes de TVA.

Découvrez les autres personnalités qui se joignent à cette nouvelle aventure hivernale, juste ici.

Nos sincères souhaits!

Nous souhaitons un très joyeux anniversaire à Sébastien et, surtout, qu’il puisse enfin concrétiser ce rêve qu’il semble convoiter plus que jamais.

Aimeriez-vous, tout comme l’animateur, vous offrir une pause de plusieurs mois, loin des tracas du quotidien, et partir à l’aventure?

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Propos inquiétants: Normand Brathwaite s’excuse

Je t’aime beaucoup, ça m’a inquiété…

Invité à l’émission Dans le blanc des yeux, animée par Sophie Durocher, Normand Brathwaite a tenu des propos qui ont suscité des réactions et été jugés inquiétants par certaines personnes.

Preuve que ces propos n’ont pas laissé tout le monde indifférent: lors de son dernier épisode du concept Le beau dimanche de Jeannot, Jean-Sébastien Girard a relancé Normand Brathwaite à ce sujet.

Contexte et inquiétudes exprimées

«Tout le monde a entendu cette phrase: Je ne vais jamais bien. Tu vas rarement bien dans la vie, bon, j’espère que tu peux mettre ça en perspective, parce que ça m’a inquiété, parce qu’on se connaît quand même depuis longtemps. Je t’aime beaucoup, ça m’a inquiété de savoir que tu étais peut-être toujours malheureux. Alors remets ça en perspective», demande l’animateur à son invité, visiblement soucieux de remettre les choses en perspective et d’obtenir une réponse plus rassurante.

Il clarifie ses propos et fait le point sur son état

«Ok, je veux juste dire… premièrement m’excuser, parce que le public, il a d’autres choses à faire que d’écouter mes états d’âme (…) mais… je suis quelqu’un qui… il y a des bouts où ça va bien, puis, il y a des bouts où ça va moins bien (…) ma pharmacienne et ma psychologue me disent toujours: Tu es une personnalité publique, donc tu vas t’en sortir, si quand tu es bien, tu dis: Je suis bien, on a du fun, puis si tu n’es pas bien, il faut que tu le dises (…) je pense que c’est important de le dire, mais sauf que, des fois, tu as une journée où la phrase dépasse ce que tu penses vraiment, et je m’excuse de dire: Je ne suis jamais bien, ce n’est pas ça que je voulais dire, ce que je veux dire c’est que: je ne suis jamais bien (rires) ce que je veux dire, c’est que je ne suis jamais bien, mais donne-moi deux verres de vin et un band avec des filles, j’ai du fun en c*lice, c’est ça que je voulais dire», réitère-t-il, alors que Jean-Sébastien mentionne que Brathwaite a ses propres moyens d’évasion.

«Je ne fais pas pitié», ajoute Normand, suivi de l’hôte qui avance qu’il est peut-être simplement un être mélancolique.

«Il y a des gens qui sont de bonne humeur tout le temps, puis c’est parfait (…) c’est juste ça que je voulais dire: je vais bien», déclare-t-il en conclusion au sujet de son état mental, des propos qui devraient en rassurer (et soulager) plus d’un.

Au bout du compte, Normand Brathwaite a tenu à remettre les pendules à l’heure: oui, ses propos ont pu inquiéter, mais en s’excusant et en parlant ouvertement de sa santé mentale, il rappelle surtout à quel point ces enjeux demeurent importants. Ses prises de parole s’inscrivent surtout dans une démarche de transparence avec son public.

Retour sur d’autres propos marquants

Rappelons qu’invité au podcast Le Temps d’une Bouffe, il s’était ouvert sur plusieurs aspects marquants de sa vie, notamment sur les événements qui ont failli lui coûter la vie et ses années de dépression.

«Je ne voyais pas le bout, parce que je me disais: Si j’arrête, je vais leur devoir des shows. Je ne peux pas arrêter, je ne peux pas dire, au milieu de Piment fort… J’ai beaucoup de respect puis d’admiration pour Jean-Philippe Wauthier, qui dit, à un moment donné: Je ne peux plus. Parce que, tu sais, c’est une roue (…)», avait-il affirmé en évoquant la dépression.

Pour lire l’article complet, rendez-vous ici.

Nous souhaitons à Normand beaucoup de bonheur, de douceur, de sérénité et, pourquoi pas, une foule de moments qui riment avec vin, band et femmes, pour la suite.

Capture YouTube @Le Temps d’une Bouffe

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Jeanick Fournier révèle ce qui lui apporte «beaucoup plus de sous»

Je dors sur mes deux oreilles, maintenant…

Révélée au grand public en 2022, la Saguenéenne Jeanick Fournier a brillé au populaire concours Canada’s Got Talent, récoltant le fameux golden buzzer avant de triompher en finale et de repartir avec un gros montant de 150 000$.

Mais depuis, où en est Jeanick Fournier, et quel impact ce grand prix de 150 000 $ a-t-il eu sur sa situation?

C’est dans un épisode de l’émission Sauve qui peut!, animée par le spécialiste des finances, Pierre-Yves McSween, que la chanteuse s’est confiée sur différents aspects de sa vie financière.

Les contrats les plus payants?

Pour commencer, Pierre-Yves McSween lui a demandé quel type de contrats était le plus avantageux financièrement pour elle: les festivals estivaux ou les spectacles en salle pendant les saisons froides.

«Financièrement, je dirais les festivals d’été, les corporatifs: c’est des événements qui nous apportent beaucoup plus de sous», affirme-t-elle, avant que l’animateur enchaîne en lui demandant si elle gère tout elle-même pour réduire les coûts ou si, au contraire, elle s’appuie sur une équipe.

Elle a répondu qu’elle avait réellement besoin d’une équipe, tout en se disant chanceuse de pouvoir compter sur des gérants amicaux qui ne lui prélèvent pas un pourcentage chaque mois.

Imposable… ou net dans ses poches?

Cependant, le prix de 150 000$ était-il soumis à l’impôt?

La réponse est simple: non.

«Puis, tu sais, le plus drôle, c’est que quand on est sortis de là-bas, je m’en venais sur la route, puis j’ai regardé mon amoureux, puis je l’ai comme réalisé deux jours après (…) j’ai dit: Euh… hey, sais-tu quoi? Je pense que je viens de gagner 150 000$, tu sais», témoigne-t-elle, précisant au passage qu’elle n’avait pas participé au concours pour le grand prix, une réponse qui survenait à une autre question de l’animateur.

Un accompagnement financier après la victoire?

Pierre-Yves s’est ensuite attardé au volet gestion du montant, lui demandant si, après avoir reçu ce grand prix, on lui avait proposé de rencontrer un conseiller financier.

«Non, ç’a pris trois mois avant que le chèque arrive (…) j’avais quand même hâte que ça arrive (…) j’ai perdu de l’intérêt. Non mais j’ai une personne vraiment autour de moi, mon gérant Régis, qui me disait: Fais attention, tu sais, ça se brûle vite de l’argent. Il ne faut pas oublier que je viens quand même d’un milieu très modeste, puis sur le coup ce fut la joie. Je me suis bien amusée, j’en ai profité», explique-t-elle, avant que McSween ne lui demande si elle s’était amusée raisonnablement ou sur une lancée.

Elle a alors confié s’être permis «deux, trois petites folies», comme prendre l’avion pour aller voir un concert de Coldplay, rien de vraiment extravagant, précise-t-elle. Elle rappelle d’ailleurs qu’elle partait de loin: elle vivait dans un 4 ½ en coopérative, avant de finalement louer une maison.

Après avoir empoché ce montant, a-t-elle quitté son emploi sur-le-champ?

«Oui, je dirais que tout de suite après que les gens ont visionné le fameux golden buzzer, j’ai été hyper occupée: dès que ç’a passé à la télévision, j’ai dû quitter la maison à Chicoutimi, puis m’en venir presque un mois ici, dans le coin de Montréal (…)», raconte-t-elle.

L’animateur lui demande alors comment elle a vécu ça au début: est-ce qu’on est conscient, dès le départ, que cette nouvelle réalité risque d’être temporaire?

«Je dirais que oui, mais je dirais que la première année et demie, ç’a été tellement vite: j’ai été projetée, puis je me suis laissé porter (…) Ensuite de ça, ça s’est plus déposé, mais je me disais: Est ce que je vais rester dans le coeur des gens? Est-ce que je vais rester là? Est-ce que je vais être juste l’instantané du moment (…) Mais là, après trois ans, je suis heureuse de voir que je suis restée dans le coeur des gens (…) Oui, il y a la voix, mais il y a la personnalité, il y a l’histoire qui vient chercher les gens (…)», affirme l’artiste.

Après avoir connu la réalité qu’elle vivait avant ce grand virage, est-ce que ça nous pousse à rester prudents dans la gestion de nos finances pour l’avenir?

«Oui, oui, vraiment, puis de dire de profiter de ça. Mais puis tu sais, la chose que j’étais le plus fière, c’est que quand j’ai gagné (…) mon montant, j’ai investi dans ma production (…) mais j’ai mis des sous de côté, et ça je suis contente. À chaque jour, je suis sur mon application, je vais voir (…) ça fructue, mais ça, je suis fière. Ça, je dors sur mes deux oreilles, maintenant (…) j’ai cette sécurité là qui est là (…)», conclut-elle.

Visiblement, Jeanick ne perd rien de la bonté et de l’authenticité qui la rendent si attachante, et nous espérons que ce sentiment de sécurité l’accompagnera encore longtemps.

Et vous, qu’est-ce que vous feriez avec un montant pareil?

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Deymien d’OD: «On s’est chicanés»

C’est terminé…

Ce dimanche, 23 novembre 2025, on a assisté à la grande finale d’OD Chypre… enfin, «grande», ce n’est peut-être pas le bon mot: disons plutôt une finale express, comme quand tu passes la fin d’un film en accéléré parce que tu as déjà hâte de voir le suivant.

Une finale qui a laissé un arrière-goût amer

Le contenu de l’enveloppe a été expédié avant même qu’on ait le temps de respirer: zéro tension dramatique, des animateurs qui récitaient leur script comme des élèves en présentation orale, des finalistes manquants… et pas un mot de la productrice Julie Snyder, ce qui, honnêtement, était probablement la plus grande surprise de la soirée, vu à quel point elle aime d’habitude commenter.

Une vidéo de la réaction des gagnants, Arnaud et Lauriane, a fini par apparaître sur les réseaux sociaux, parce que visiblement, la finale n’avait pas assez de place pour… la réaction des gagnants.

L’heure de vérité…

On nous a d’ailleurs confirmé, par la bande, que l’intégralité de leur réaction serait finalement diffusée dans le fameux, et très attendu, épisode de L’heure de vérité.

En parlant de L’heure de vérité, disons que cette saison, les candidats ne risquent pas de manquer de matériel: avec une édition marquée par les trahisons, les complots, les stratégies à deux faces, les demi-vérités et la bisbille à répétition, ils arrivent armés d’un solide bagage de sujets à brasser.

À moins, évidemment, qu’on se fasse encore avoir et qu’on assiste à une version «format collation», avec la moitié de ce qui avait été promis.

Les candidats mettent la table… et on espère un vrai festin

Mais essayons de rester optimistes: le candidat Deymien a récemment pris la parole, disons même qu’il a exposé des mensonges lancés par d’autres vers la fin de la saison, et il laissait entendre que L’heure de vérité pourrait enfin servir à quelque chose… avec des confrontations au menu.

«(…) Je trouve ça vraiment dommage de regarder la dernière table de délibération et d’entendre les mensonges et les arguments pourris qu’ils ont sortis, (des choses auxquelles je vais répondre très facilement d’ailleurs). Si vous avez été choqués hier, attendez l’Heure de vérité, vous allez l’être encore plus. Anthony qui dit que je lui ai «toujours» parlé de ma «grande carrière d’influenceur», alors que la seule raison pour laquelle il savait que j’avais une plateforme avant OD, c’est parce qu’il m’a tiré l’information à force d’insister, justement parce que je ne voulais pas parler des réseaux. J’ai vraiment cringe. Bref, il y a six finalistes. Vous allez être servis six fois. À bientôt», déclarait-il dans l’une de ses toutes premières prises de parole, une fois l’aventure terminée.

Ce n’est pas tout… Il a récemment partagé une nouvelle vidéo TikTok, filmée tout juste après ce moment tant attendu, dans laquelle il affirme qu’il y a bel et bien eu des… disputes!

«On s’est chicanés durant L’heure de vérité, mais, au moins, c’est terminé LOL», lance-t-il en marge d’une vidéo où on le voit danser aux côtés d’Alexandra, Clara, Naomi, Any, Béatrice et Anthony T.

@deymien

On s’est chicanés durant l’heure de vérité mais au moins c’est terminé LOL #fyp #xyzbca #od #occupationdouble

♬ original sound – sp33dsongsx

Naomi nous ouvre les portes des coulisses

De plus, si on se fie à une vidéo où Naomi nous entraîne dans les coulisses de l’événement, le tournage de l’épisode aurait commencé vers 15h pour se terminer autour de 2h du matin. Elle y mentionne aussi avoir perdu la voix, ce qui en dit peut-être long sur l’intensité de la journée.

@nao_niaise

voici comment s’est passée ma journée

♬ son original – NAOMI

Clara annonce la couleur

Clara, de son côté, a aussi partagé une vidéo dans laquelle elle affirme que le public n’est pas prêt pour ce qui s’en vient: que ça n’a pas été de tout repos… et que ça promet:

«On a terminé de filmer L’heure de vérité hier soir et ce ne fut pas de tout repos. Ça promet»

@clatrottier

On a terminé de filmer l’heure de vérité hier soir et ce ne fut pas de tout repos 🤯 Ça promet

♬ original sound – clara.od_officiel

Laurie sort les griffes… et fait infuser son thé le plus chaud

Finalement, Laurie, qui n’a clairement pas digéré d’avoir développé un lien avec Mathis avant de le voir réintégrer l’aventure et filer jusqu’en finale avec Cindy, a partagé une vidéo de ses nouveaux ongles en annonçant qu’elle est prête à «cook»… autrement dit, à servir du thé TRÈS chaud.

Dernière chance de nous servir quelque chose de solide

Ayayaye… la déception va frapper solide si tout ce qu’on nous a teasé finit par être aussi intense qu’un verre d’eau tiède. On nous a vendu du feu d’artifice: il ne faudra pas nous servir trois pétards mouillés.

Rendez-vous le dimanche 30 novembre à 18h30 sur Noovo… avec l’espoir que cette fois, on ne se fera pas voler un autre dimanche soir fondue pour rien.

@deymien

Any m’a envoyé une photo de son fit pour la finale d’OD, et j’ai dit « say less » #fyp #xyzbca #od #occupationdouble

♬ original sound – Slinnk
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Le plus gros défi qu’a dû surmonter Hélène Bourgeois Leclerc

Je suis très, très souvent déroutée…

Invitée récemment au balado Ouvre ton jeu de Marie-Claude Barrette, Hélène Bourgeois Leclerc s’est livrée sans détour sur plusieurs pans de sa vie.

Au fil de l’échange, une carte lui a demandé d’identifier le plus grand défi qu’elle ait eu à surmonter. La comédienne a alors livré un témoignage touchant sur sa vie familiale, marquée par plusieurs épreuves.

Serge Cloutier

La maternité: un beau défi complexe

«Le défi en lien avec la maternité. La maternité et la parentalité. Être un parent, pour moi, c’est un immense et magnifique et riche défi, encore à ce jour, puis je trouve que toutes les étapes en sont. Tu sais, je trouve qu’être parents c’est tellement confrontant et riche et étonnant et surprenant, mais tu n’es plus le centre de ton univers, soudain (…) La petite personne qui est là, tu ne la comprends pas tout le temps, tu n’es pas toujours d’accord, non plus (…) Tu es toujours en train de te demander: Je fais-tu la bonne affaire, je suis-tu en train de le fucker, je suis-tu en train de… je suis-tu trop, je suis-tu assez (…) Puis, pour moi, c’est un défi magnifique, mais je suis très intuitive, puis instinctive dans la vie (…) je sais où je m’en vais, puis comme mère, je suis très, très souvent déroutée (…) Je l’ai voulu, j’ai couru après, j’ai voulu des enfants (…)», confie-t-elle.

Capture YouTube @Marie-Claude Barrette

Attentes et réalité: le choc de la maternité

Questionnée sur ses attentes et sur la façon dont elle imaginait la maternité, elle a avoué avoir traversé cette période avec une certaine impression d’étouffement. Être souvent à la maison, privée de liberté, lui a pesé: elle trouvait ça parfois monotone. Elle avait besoin de bouger, de sortir, de sentir qu’il se passe quelque chose, bref de retrouver du mouvement dans son quotidien.

«Ça, puis, tu sais (…) je m’imaginais tomber enceinte facilement, puis moi j’ai fait plusieurs fausses couches avancées donc, je m’imaginais que ça allait être un peu comme tout le reste dans ma vie, c’est-à-dire: Quand tu veux, tu peux puis tu vas y arriver puis tout va bien aller (…) ça n’a pas été ça notre histoire, nous, de famille ou de couple (…)», explique la maman.

Capture YouTube @Marie-Claude Barrette

Comment elle a traversé ses deuils périnataux?

«(…) Avec un immense désarroi. Comme des deuils, que personne ne peut tant comprendre (…)», affirme l’invitée, tandis que Marie-Claude rebondit sur sa propre expérience et raconte à quel point les gens autour d’elle se montraient souvent maladroits face à ce deuil.

«J’ai eu des fausses couches (…) la plus avancée, c’était à quatre mois (…) ç’a tout été des petits deuils, mais à chaque fois, je me demandais surtout qu’est-ce que j’avais de pas correct (…) au début, c’était physique (…) il doit se passer quelque chose, mon chum puis moi. Tu sais, notre… Il y a quelque chose qui ne marche pas, je veux dire, physiquement, ça ne se peut pas, je tombe enceinte, mais il ne reste pas, donc là c’est devenu: Est-ce que mon chum et moi, dans le fond, on ne devrait pas être ensemble. C’est peut-être un signe de la vie qu’on ne devrait pas avoir d’enfants ensemble (…) Que je ne suis pas faite pour être mère, que je ne serais pas une bonne mère. Là, j’étais dans: La petite âme qui est venue trouver refuge dans mon ventre, elle n’a pas aimé ce qu’elle a trouvé, elle est partie (…) Je cherchais un sens, une réponse, je trouvais que ça ne se pouvait pas. J’en ai quand même fait beaucoup, j’en ai fait sept (…) c’est dur pour le corps (…) c’est parce que ça s’additionne (…) qu’est-ce que je dois comprendre de ça? (…) Les médecins, ils me disaient tous: Il n’y a rien à comprendre, ça arrive (…) tu ne manques de rien. Physiquement, tu as tous les nutriments, ton corps est en forme, en santé (…) finalement, on a eu Margot, quand j’avais 38 ans (…) Il y en a eu deux autres après Margot, puis, après ça, on a décidé d’aller en adoption. Parce qu’en réalité ce qu’on voulait, c’était de se bâtir une famille. Tu sais, de le porter ou de ne pas le porter, sincèrement, ce n’était pas ça l’enjeu. Puis, j’avais eu disons, la chance ou le privilège, de vivre une grossesse (…) J’en ai vécu une donc, la suite elle va se faire autrement (…) C’est un défi dans lequel je me suis lancée. C’est un défi que j’ai choisi de vivre, ce n’est pas un défi qui m’a été imposé du tout, du tout, puis, pour moi, ça fait toute la différence dans l’espèce de drame que ça peut être ou la difficulté que ça peut amener», témoigne Hélène.

Aujourd’hui, avec Margot et Oscar, sa belle famille est désormais complète.

Félicitations à elle pour ce magnifique témoignage, qui fera sans doute écho chez bien des gens. Nous lui envoyons beaucoup d’amour et lui souhaitons une suite remplie de bonheur et de douceur.

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Sébastien Benoit s’excuse après une insulte maladroite

Je n’étais pas bien.

Fraîchement de retour sur les ondes de Rythme FM, après une pause causée par un virus, Sébastien Benoit s’est retrouvé derrière le micro de l’émission Les filles du lunch, où il assure un remplacement temporaire en compagnie de Maripier Morin.

Dans un segment aussi drôle que malaisant, il raconte avoir récemment insulté quelqu’un en laissant échapper un commentaire très maladroit sur son physique, une gaffe qui l’a aussitôt plongé dans l’embarras.

Une mise en contexte qui fait réagir Maripier

«Mon garçon jouait au soccer, soccer intérieur, samedi après-midi. Au même moment, j’apporte mon iPad parce que les Carabins de l’Université de Montréal, que j’adore au football, jouaient (…) Probablement que mon niveau d’attention était divisé entre le match de mon gars, plus les Carabins. Puis là, il y a un homme qui vient, que je connais (…)», met-il en contexte, avant d’être interrompu par Maripier, qui lance à la blague que ça n’a pas de bon sens de regarder une autre game que celle de son fils.

«Ton fils, il va consulter à cause de ça», lance-t-elle, pendant que Sébastien se justifie en précisant que son fils ne jouait pas tout le temps et qu’au moment de l’anecdote, il était sur le banc.

«Là, là, il y a un père d’un garçon qui connaît mon gars, il joue pour une autre équipe, OK. C’est un immigrant français. Câline, il t’a une tabarouette de shape, il est tough, il est musclé, tu sais, il a des tattoos», poursuit-il.

«Il est fait comme JP Perras», rigole Morin, avant que Benoit ne renchérisse en imitant son amoureux.

Une insulte aussi maladroite que malaisante

«Donc lui, pendant ce temps-là, pas mieux, il est sur son téléphone, puis il regarde un match de rugby. Parce qu’il y avait un match France-Australie de rugby (…) Il me parle du football canadien ou du football, tout ça. Moi, je parle du rugby, donc il me dit: Tu sais, le rugby c’est des vrais, c’est des vrais durs, ils n’ont pas d’équipement comme ce qu’on voit au football américain ou canadien. Puis, je ne sais pas si tu as remarqué, mais les joueurs de rugby, comme les gars qui font du combat ultime, souvent, ils ont des oreilles en chou-fleur (…) Donc là, moi, j’ai regardé les oreilles au gars en question, puis j’ai dit: J’imagine que vous avez joué au rugby pendant plusieurs années», raconte l’animateur.

«Oh non, non, non, non, non, tu n’as pas dit ça», s’exclame sa coanimatrice.

«Il me regarde et il dit: Je n’ai jamais joué, je fais juste être un spectateur attentif. Ah, bah, merci, mes oreilles sont niquées», lâche-t-il, tout en l’imitant.

«Ah, je suis morte en dedans», commente Maripier.

«Je n’étais pas bien», témoigne Sébastien.

«Mais là, je le regarde puis je fais: Bien désolé buddy, je ne sais pas. Bah j’avoue qu’elles ne sont pas très belles mes oreilles, mais je t’assure je n’ai jamais joué au rugby», ajoute-t-il.

«J’ai dit qu’il avait des oreilles en chou-fleur comme Georges Saint-Pierre (…)», déclare Benoit, découragé, tandis que Morin lui rétorque qu’à ce moment-là, il faut simplement assumer la gaffe.

Des excuses en ondes à la personne concernée

Affirmant qu’il allait sûrement le recroiser, Maripier l’a alors encouragé à lui présenter ses excuses en ondes, profitant de ce moment privilégié au micro pour rectifier le tir.

«Je vais le nommer par son nom, Thibault (…) Thibault, tu as le physique et la carrure d’un joueur de rugby. Selon moi, peut-être les oreilles, mais ce ne serait pas le cas. Je suis sincèrement désolé, je me suis mis les pieds dans la bouche», conclut le papa.

Ayayaye

Si cette histoire n’est pas qu’une simple invention pour faire rire les auditeurs, elle est vraiment savoureuse.

Et vous?

Et on parie que plusieurs s’y reconnaîtront: ce genre de moment où l’on ouvre la bouche un peu trop vite, avant même d’avoir pris le temps de réfléchir.

Vous est-il déjà arrivé de lâcher une insulte sans même vous en rendre compte?

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Julie Drolet franchit une étape majeure

On va se revoir, mais moins souvent.

La journaliste et cheffe d’antenne Julie Drolet a récemment accordé une entrevue à l’émission de Pénélope McQuade sur les ondes de Radio-Canada, sur Ohdio, où elle s’était confiée sur sa lutte contre le cancer.

Julie avait abordé un possible retour au travail et avait confié avoir traversé un été particulièrement éprouvant, après qu’un deuxième cancer eut été détecté, un cancer qui résistait à tous les traitements. Heureusement, les derniers tests sanguins avaient ensuite révélé une nouvelle porteuse d’espoir: 0 % de cellules cancéreuses dans son sang.

Pour lire l’article complet et tous les détails, c’est juste ici.

Une mise au point sur sa situation

Voilà que, tout récemment, à la suite de sa participation à l’émission, Julie a repris la parole pour annoncer une autre excellente nouvelle, à la fois émouvante et pleine d’espoir, qui souffle une douce bouffée de lumière sur la suite.

«C’est mon dernier traitement en immunothérapie. Dernière fois que je viens dans ce local que je fréquente depuis un an. C’est donc la fin du volet traitement qui m’a occupée à temps plein. J’espère ne plus jamais devoir y retourner. C’est une nouvelle étape importante, une petite victoire. Je ne suis pas guérie, c’est trop tôt pour parler de rémission, mais je n’ai plus de cancer dans mon corps. Mon cœur est plus léger. Je regarde en avant, je recommence à me construire des projets d’avenir. Ça n’a jamais été pénible de venir semaine après semaine dans ce local de traitement grâce à la bonne humeur et la délicatesse des infirmières qui prennent soin de nous. Merci à vous toutes! Merci pour les conseils, les rires, pour votre humanité. Merci à mon oncologue qui m’a proposé ce plan de traitement qui était très costaud, parfois difficile, qui m’a encouragée, poussée à aller jusqu’au bout même quand les effets secondaires étaient lourds et douloureux. On va se revoir, mais moins souvent. Et c’est très bien comme ça. Je sais que tous les patients qui vous auront comme médecin sont très chanceux et entre bonnes mains. Encore une fois, j’ai pu faire «sonner la cloche», charmant rituel qui souligne la fin de chacune des étapes de traitement vers un retour à la santé», témoigne-t-elle, en accompagnement de photos particulièrement significatives.

Une pluie d’amour qui témoigne de l’admiration du public

Sous la publication, les commentaires se sont rapidement multipliés: sa communauté a littéralement fait pleuvoir une avalanche de messages d’amour, d’encouragement et de soutien, témoignant à quel point Julie est entourée et appréciée.

Nos sincères souhaits

Félicitations à Julie pour cette grande étape franchie avec courage et force. Nous lui souhaitons une suite remplie de douceur, de beaux jours à venir et, surtout, la santé.

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Jean-Marc Généreux craque et fond en larmes devant Serge Denoncourt

On me l’a enlevé…

Dans un récent épisode de Serge à Paris, Serge Denoncourt a frappé à la porte de la chambre d’hôtel parisienne de Jean-Marc Généreux pour un tête-à-tête en toute intimité. La rencontre a rapidement pris une tournure bouleversante: confidences à cœur ouvert et émotions vives… un moment d’une rare sincérité, où la vulnérabilité a trouvé toute sa place.

Ensemble, ils ont notamment évoqué la vie amoureuse de Jean-Marc, qu’il partage depuis plusieurs années avec sa femme, France Mousseau.

Une histoire d’amour qui perdure

«Ça fait 53 ans», répond-il, lorsque Serge lui demande depuis combien de temps ils se connaissent.

«Ça veut dire que ta vie d’homme, tu l’as faite avec France», questionne Denoncourt.

«Je l’embrasse, ça goûte encore la même chose que le premier baiser que je lui ai donné», affirme l’invité. Serge enchaîne en lui répondant qu’il veut bien le croire, mais qu’il connaît peu de gens capables de dire ça de leur femme après autant d’années.

«Bien, il y a une France Mousseau, qu’est-ce que tu veux que je te dise. On a une loi ensemble, c’est que même si on veut s’arracher la tête sur l’heure du souper, on va finir dans le même lit, puis il n’y a personne qui n’a jamais couché sur le divan», témoigne-t-il, visiblement toujours fou d’elle, alors que Serge plaisante en disant qu’en couple, il dormait plus sur le divan que dans son lit.

Sa fille Francesca au cœur d’un échange très émotif

En soulignant qu’encore aujourd’hui, les gens parlent de leur couple, allant même jusqu’à dire qu’ils sont «au sommet de la pyramide», l’animateur a ensuite glissé vers un sujet tout aussi intime: leur fille, Francesca.

«Tu sais, dans la vie, quelqu’un te pose une question: Est-ce que tu veux un garçon ou une fille? Je pense que la réponse la plus, on va dire, cohérente, c’est… la santé, tu t’en fous (…) et là, on me l’a enlevé et du coup (…)», explique le papa, avant que Serge précise qu’au début de sa vie, Francesca était plus ou moins en forme.

«Ah, mais elle était parfaite, puis elle est encore parfaite dans son imperfection. Et c’est drôle, parce qu’on a travaillé ensemble sur la tournée Révolution, puis j’avais écrit un texte qui était beaucoup trop long pour la période de temps, tu me l’avais vraiment ramené (…) puis, tu m’avais sorti une phrase que je me sers encore aujourd’hui: Elle parlait, ne parle plus, elle marchait, ne marche plus, puis ça c’était le résumé, puis si les gens ne comprennent pas, bien c’est ça (…)», raconte le danseur, l’émotion montant visiblement en lui.

Un échange particulièrement émouvant entre les deux hommes, au fil duquel Jean-Marc se livre à cœur ouvert sur des sujets majeurs, profondément intimes, qui ont marqué sa vie.

Beaucoup d’amour à leur douce petite famille!