Le principe du défi est simple: prouver à quel point tu connais ton ou ta BFF en répondant à des questions à son sujet. Et c’est dans ce contexte que Laurence a dû deviner une réponse plutôt croustillante… le celebrity crush de Joël!
«Maude de OD, on sait qu’elle a fait une story sur Jo et (…) elle n’est pas laide, là, elle est quand même très mignonne (…)», explique Laurence, avec l’approbation de Joël.
Bien que Joël n’ait pas choisi Maude, mais plutôt Riley Green, il a tout de même tenu à lui lancer une petite perche.
«Il est vraiment hot, mais pas autant que Maude», lance-t-il.
Et voilà qu’il partage une première photo attendrissante: on le voit tenir tendrement son petit-fils Arthur dans ses bras, tout en savourant un moment doux et complice… autour d’une dégustation de tartes.
«Première visite au bureau pour Arthur, 3 semaines. Et ça tombe bien: c’était jour de dégustation de tartes. La seule raison pour laquelle Arthur n’a pas la dent sucrée, avec un pareil grand-père, c’est qu’il n’a pas encore de dents», lance-t-il, accompagné d’une touche d’humour.
Première visite au bureau pour Arthur, 3 semaines. Et ça tombe bien: c’était jour de dégustation de tartes. La seule…
Avec un grand-père comme Ricardo, nul doute qu’Arthur grandira entouré de douceurs et de bons petits plats, de quoi éveiller très tôt sa passion pour la cuisine.
Beaucoup d’amour, de douceur et de moments heureux à cette famille!
L’auteur avait préparé pour elle un récit qu’il a intitulé La petite fille du village, une histoire touchante inspirée de sa vie, qu’il avait délicatement glissée entre les pages d’un livre qu’elle affectionne particulièrement: Je t’aimerai toujours de Robert Munsch.
Tout au long de ce geste attentionné et profondément émouvant, où Simon évoquait à la fois l’enfance de Mélanie et celle de ses propres enfants, des photos tirées de la jeunesse de Mélanie défilaient à l’écran, rendant le moment encore plus poignant et chargé d’émotion.
Capture Radio-Canada/Bonsoir bonsoir
L’animatrice, que l’on voit habituellement aborder les choses avec légèreté et humour, le sourire aux lèvres, n’a pas pu s’empêcher de laisser couler quelques larmes, malgré ses efforts visibles pour les retenir.
«(…) Alors, chère Mélanie, toi qui te vois encore comme la petite fille de L’Ange gardien, toi qui as tant voulu te projeter dans le futur et qui, pourtant, adulescente rieuse, trouve la vie adulte ennuyante, eh bien voici une copie juste pour toi (…)», a conclu Simon, provoquant une vive émotion chez Mélanie.
Capture Radio-Canada/Bonsoir bonsoir
Un grand moment de télévision, à la fois tendre et émouvant, qui restera sans doute gravé dans la mémoire de l’animatrice de Sucré Salé.
Étiez-vous devant votre écran pour ce moment touchant?
Lors de cette entrevue, il s’est confié sur ses sentiments à la suite de sa défaite et a révélé qu’il n’envisageait pas de retourner au métier d’acteur.
«(…) On est un peu immunisés à ça, la défaite. Nous autres, les acteurs, on espère des rôles, mais bon, on se fait plus souvent dire non que oui. Donc ça va. On a peut-être un petit 12 h où on trouve ça poche, et on se vire de bord et on recommence (…)», lance-t-il, tout en affirmant que, malgré sa déception, il a vécu une belle expérience qui lui a permis de grandir et d’apprendre.
C’est après que Patrick Lagacé lui ait demandé s’il comptait se représenter en politique que Jeff Boudreault s’est ouvert sur ce qui l’attend sur le plan professionnel, allant même jusqu’à faire une révélation.
«(…) Je ne le sais pas, peut-être (…) trop tôt pour le dire en ce moment. Chose certaine, je vais garder la voix, tu sais, je fais des voix, là, je vais garder ça, mais je ne penserais pas revenir au jeu… pour moi, ç’a été une transition (…)», révèle Jeff, suscitant la curiosité de l’animateur, qui n’a pas manqué de lui demander pourquoi.
«(…) Honnêtement, le milieu a beaucoup changé. Ça tourne beaucoup plus rapidement, il y a beaucoup moins de sous. J’ai connu les belles années, moi, et je trouve ça moins le fun (…) J’ai d’autres passions, donc je vais aller voir ailleurs (…)», conclut-il, en confiant qu’au moment de l’entrevue, même son gérant n’était pas encore informé de sa décision.
Jeff soutient qu’il restera toujours un acteur dans l’âme et que, s’il reçoit un appel, il y réfléchira peut-être, mais il précise qu’il ne passera plus d’auditions.
Nous lui souhaitons une belle continuité et resterons à l’affût quant à la suite de son parcours.
La Presse rapporte la nouvelle et même entretenu avec la stratège en communication derrière ce retour.
Il semble notamment que la présence de Maripier Morin dans leurs campagnes publicitaires aurait eu un effet marqué sur les ventes, une influence que la marque n’a visiblement pas oubliée.
De son côté, Maripier affirme qu’au moment de l’annonce, elle n’a, à sa connaissance, reçu aucun commentaire négatif.
Elle aurait d’ailleurs confié à La Presse qu’elle espérait renouer avec la marque, à laquelle elle est profondément attachée.
Un partenariat relancé, porté par des résultats passés et une stratégie assumée.
Comment percevez-vous le retour de Maripier Morin chez Buick?
Jeff Boudreault, candidat pour le Bloc Québécois, était récemment au micro de Sophie Durocher sur les ondes de QUB Radio, où il s’est confié sur son entrée en politique et sur les impacts de celle-ci dans sa vie.
Alors qu’il évoquait l’accueil généralement chaleureux du public lorsqu’il est reconnu, Sophie lui a demandé s’il arrivait parfois que certaines personnes soient en colère contre lui, l’appréciant en tant que comédien, mais désapprouvant le parti pour lequel il se présentait. C’est à ce moment que Jeff Boudreault a partagé une anecdote marquante liée à une telle situation.
«(…) Le 3 mars dernier, quand j’ai annoncé que je prenais position pour un parti politique, là, il y a une ligne qui a été tracée et c’est là que ça a commencé (…)», affirme celui qui précise qu’auparavant, il n’avait jamais vraiment reçu de commentaires haineux.
Ce n’est qu’un peu plus tard dans l’entrevue qu’il a dévoilé avoir été victime d’une menace de mort dans un restaurant rapide.
«(…) J’ai eu une menace de mort, cristi, dans un Tim Hortons, à un moment donné, calmez-vous (…) c’est un débat d’opinion, là, les élections (…)», témoigne-t-il, aussitôt interrompu par une Sophie choquée, qui lui a demandé si cette menace était survenue récemment, pendant la campagne.
Il a expliqué que les événements se sont déroulés après avoir aperçu un groupe de personnes âgées dans le restaurant rapide et s’être approché d’eux, son accompagnateur lui ayant fait remarquer qu’ils semblaient l’avoir reconnu.
Toutefois, il a précisé que la rencontre s’était mal déroulée avec l’un d’entre eux.
«(…) Il y en a un qui ne veut pas me serrer la main, pas de problème (…) je ne force pas personne et là, tu sais, il commence à me parler de toutes sortes de choses, à m’insulter, que le Bloc ça ne sert à rien et ta, ta, ta: Tu t’en vas te chercher un chèque à Ottawa (…)», lance-t-il, expliquant que certains disent ce genre de choses parce qu’ils ne sont pas au courant du fonctionnement réel de la politique.
Jeff aurait alors demandé au monsieur s’il était chasseur, tout en lui faisant remarquer que c’est grâce au Bloc québécois que ce sport est encore légal aujourd’hui.
Ce dernier lui aurait alors lancé une menace: «Si j’avais un gun, je te tirerais, là!»
Il raconte s’être demandé, à ce moment, en apercevant un véhicule de police de l’autre côté de la rue, s’il devait porter plainte contre cet homme. Il a finalement choisi de ne rien faire, estimant que le monsieur avait simplement été maladroit.
En marge de cette conversation, Jeff dénonce le manque de courtoisie de certaines personnes et souligne que, malgré des idéologies politiques différentes, le respect devrait toujours primer.
Et vous, avez-vous ressenti moins d’admiration pour le comédien lors de son annonce en politique?
Dans le salon de la maison, Pier-Luc Funk a proposé un segment original: poser des questions à ChatGPT au sujet de ses invités, puis leur demander de deviner ce que l’intelligence artificielle répondrait à leur place.
Quand est venu le tour de Marc-André, on lui a demandé ce qu’il en avait assez d’entendre en entrevue.
Il a répondu qu’à son avis, ChatGPT allait dire qu’il était tanné qu’on lui parle toujours de ses tournages en France et des différences entre les plateaux français et québécois.
Les trois réponses proposées par le logiciel furent finalement: se faire parler du film Crazy, de sa relation avec Sarah-Jeanne Labrosse, et de la rumeur concernant… une relation avec Chantal Machabée.
«(…) C’est bon ça, ChatGPT! Je devais avoir genre 25 ans, je ne sais pas trop, et dans la même semaine, il y a deux personnes qui m’ont dit qu’ils avaient entendu une rumeur que je datais Chantal Machabée, et je trouvais ça tellement random (…)», explique le comédien, suivi de Pier-Luc qui lui demande s’il a déjà eu l’occasion d’en parler avec elle.
«Elle ne m’a jamais écrit pour me dire, genre: Hey, moi aussi j’avais entendu parler de ça. Non, rien (…)», conclut-il.
Une rumeur, pour le moins surprenante!
Rappelons que Sarah-Jeanne Labrosse annonçait récemment qu’elle et Marc-André attendaient leur troisième enfant.
Étiez-vous au courant de cette rumeur concernant Marc-André Grondin et Chantal Machabée?
Depuis, une vidéo de notre nouveau premier ministre fait sensation sur les réseaux sociaux: on y voit Mark Carney célébrer sa victoire… en dansant sur le son des chansons du groupe canadien Down with Webster.
On le voit au cœur d’une foule en liesse, souriant de bon cœur et levant les bras au rythme de la musique… dont il semble connaître absolument toutes les paroles!
En commentaires des vidéos qui circulent, plusieurs ont fait une même constatation, et s’amusent à comparer le nouveau premier ministre à Phil Dunphy, le personnage attachant de la série Modern Family incarné par Ty Burrell.
Un autre moment de cette fête a d’ailleurs été filmé et partagé sur les réseaux sociaux. On y voit Mark Carney et sa femme faire le geste des coudes levés, en clin d’œil à l’expression «elbows up», utilisée pendant sa campagne électorale pour évoquer l’unité canadienne face aux menaces d’annexion et à la guerre tarifaire lancée par Donald Trump.
Au fil de la conversation, alors qu’ils discutaient du gardien de but remplaçant des Canadiens de Montréal, l’animatrice a lancé qu’elle aussi avait déjà joué un rôle de remplaçante dans sa vie.
«(…) J’étais recherchiste à CKVL Radio, je suis rentré là comme stagiaire (…) je m’étais bien imbriqué dans la station, ce qui fait que quand le stage a été terminé, personne ne m’a dit de partir (…) moi, j’ai continué à rentrer et puis, à un moment donné, Claude Poirier m’a donné une job de recherchiste la fin de semaine. Il me payait 20 $ et un déjeuner chez Normand Patate (…)», se remémore-t-elle, déclenchant un bon éclat de rire chez ses collègues.
«(…) Pierre Pascau, notamment, a dit: Bon, bien regarde, on va t’embaucher, Pierre Pascau a pris sa retraite, André Arthur est arrivé (…)», ajoute-t-elle, alors que ses collègues soulignent qu’il s’agissait de personnalités avec lesquelles tout le monde ne pouvait pas facilement travailler.
Elle raconte qu’elle était recherchiste à l’émission d’André Arthur, où Yvon Pedneault occupait le rôle de chroniqueur sportif. Puis, un beau jour, ce dernier a démissionné sur-le-champ. C’est alors qu’André s’est tourné vers elle et lui a simplement dit qu’elle allait le remplacer.
«(…) Claude Poirier était là, il a dit: Ne faites pas ça (…) c’est une très, très mauvaise idée (…)», continue Marie-Claude, affirmant qu’il n’avait pas tort puisqu’elle n’avait pas les connaissances.
«(…) Je suis devenue remplaçante (…) je suis devenue chroniqueuse de sport comme ça (…)», explique-t-elle.
Marie-Claude raconte qu’il lui est d’ailleurs arrivé la même chose alors qu’elle faisait la météo à Radio-Canada, lorsque le chroniqueur sportif, Carl Collin, a claqué la porte.
Comme quoi, être vaillant et se trouver au bon endroit au bon moment peut parfois ouvrir la porte à de grandes opportunités.
Au micro d’Isabelle Maréchal, le comédien s’est confié sur sa santé mentale, avouant avoir traversé des rhumes psychologiques et émotionnels.
«(…) tu sais, dans la maladie mentale (…) il y a des rhumes et il y a des cancers (…)», soutient-il, affirmant que l’on est plus porté à parler du cancer, en se disant qu’il s’agit de choses plus graves et horribles, alors qu’on évoque rarement le rhume psychologique.
Isabelle lui a alors demandé s’il avait lui-même déjà eu le rhume.
«(…) Ah, j’en ai eu, des rhumes (…) j’en ai eu un paquet, moi (…) j’ai consulté, je continue (…)», témoigne Benoît, alors qu’Isabelle, qui s’interroge sur le sujet, lui demande s’il consulte depuis longtemps.
«(…) ç’a été par bloc, en fait, et puis oui, j’ai besoin de, comme mon médecin de famille, j’ai besoin d’aller vérifier si j’ai quelque chose dans la gorge. Bien, des fois, tu as des frustrations, tu as des peines et tu as un peu l’impression de te ramasser tout seul (…) t’oses pas trop en parler. Je suis un gars, moi, qui va avoir 60 ans (…) on ne parle pas beaucoup encore, on garde ça pour nous, mais à un moment donné, il faut aller en jaser (…)», avoue-t-il.
L’animatrice lui a alors demandé s’il avait tendance à tomber du bon côté de la clôture.
«(…) tout le temps (…) parce que j’ai eu des parents comme ça, une mère, en l’occurrence (…)», soutient-il, s’épanchant sur les beaux moments vécus avec sa famille.