Quelques heures seulement après son investiture présidentielle, Donald Trump a officiellement annoncé la date de mise en application de sa menace d’imposer des tarifs de 25% à ses deux pays voisins et alliés, le Canada et le Mexique.
BREAKING: Trump plans to enact tariffs of as much as 25% on Mexico and Canada by Feb. 1, he says while signing a bevy of executive actions.
Ces importantes mesures de représailles commerciales à l’encontre du Canada et du Mexique entreront en vigueur dès le 1er février prochain.
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Le Canada a réagi avec fermeté à l’annonce du président Donald Trump d’imposer des tarifs douaniers de 25% sur les importations canadiennes à partir du 1ᵉʳ février.
Ottawa a déclaré être prêt à prendre des mesures de représailles équivalentes si nécessaire et a promis de répondre de manière proportionnée à ces tarifs.
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Le gouvernement mexicain, sous la présidence de Claudia Sheinbaum, a exhorté au calme face aux récents décrets de Donald Trump, dont la menace d’imposer des tarifs douaniers de 25% sur les importations mexicaines à partir du 1ᵉʳ février.
Elle a rappelé que de telles mesures avaient déjà été appliquées sous le précédent mandat de Trump et a réaffirmé l’engagement du Mexique à défendre sa souveraineté.
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Les tarifs de 25% imposés par Trump, ainsi que les représailles qui pourraient en découler, risquent d’aggraver les tensions économiques entre les États-Unis et leurs principaux partenaires commerciaux, le Canada et le Mexique.
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Ces mesures pourraient perturber les chaînes d’approvisionnement, augmenter les coûts pour les consommateurs et inciter à des représailles commerciales, impactant négativement les trois économies interconnectées.
Les chiffres des audiences télévisées de l’inauguration de Trump affichent une baisse significative comparées à celles de Biden atteignant près de 30% de moins que celles de l’ancien président démocrate reçues en 2021.
TV viewership for Trump’s inauguration was about 27% below that of Biden's in 2021 and 20% below his his first one in 2017, according to Nielsen data, which found the event averaged around 24.6 million viewers across 15 networks throughout the day.www.huffpost.com/entry/donald…
Si vous n’avez pas entendu Trump se vanter des chiffres impressionnants de ses audiences télévisuelles pour son inauguration du 20 janvier dernier, il y a une raison évidente.
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Les données récemment publiées révèlent que l’événement a été largement ignoré, enregistrant une baisse de 27% des téléspectateurs par rapport à l’inauguration de Joe Biden, qui avait eu lieu le 20 janvier 2021.
L’inauguration de Donald Trump, aussi le 20 janvier, a été suivie par plus de 24 millions de téléspectateurs aux États-Unis. En comparaison, l’inauguration de Joe Biden en 2021 avait attiré près de 34 millions de personnes devant leur écran.
Cette différence marquée de près de 10 millions de téléspectateurs représente une baisse significative de 27% pour Trump.
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L’inauguration de Trump semble avoir suscité un moindre intérêt du public et attiré une attention médiatique réduite, malgré les efforts de communication déployés par son équipe. Cela pourrait refléter le climat politique actuel et le faible engouement de la population envers le nouveau président élu, en dehors de sa base de partisans dévoués.
En revanche, l’inauguration de Joe Biden, qui avait remporté l’élection face à Donald Trump dans un contexte de forte polarisation politique et après les événements marquants du 6 janvier 2021, avait suscité un vif intérêt en raison des circonstances exceptionnelles entourant son arrivée au pouvoir.
L’événement extérieur de la cérémonie d’inauguration 2025 a été annulé par Trump et son équipe en raison d’une vague de froid frappant la région de Washington.
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Cette décision a laissé les partisans ayant fait le déplacement sans alternative, les obligeant à rentrer chez eux sans participer aux festivités prévues.
Une chose est claire: Trump suscite bien moins d’intérêt qu’à ses débuts spectaculaires en politique, lorsqu’il avait déjoué les pronostics en battant Hillary Clinton.
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À l’époque, son inauguration avait attiré 30 millions de téléspectateurs, soit 6 millions de plus que pour son entrée en fonction officielle en 2025.
Rappelons qu’en 2009, la première inauguration de Barack Obama avait rassemblé 38 millions de téléspectateurs.
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Obama avait établi un record sans précédent depuis le début des années 1980.
Les cryptomonnaies controversées $TRUMP et $MELANIA, lancées par Donald et Melania Trump quelques heures avant leur entrée officielle à la Maison-Blanche, ont rapidement atteint une valeur de plusieurs milliards de dollars dès leur lancement.
What are memecoins, and why did Donald Trump launch one?
Cependant, elles ont subi une chute de plus de 50% quelques jours après cette ascension spectaculaire.
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Le 17 janvier, trois jours avant le début de son mandat présidentiel, Donald Trump a lancé sa cryptomonnaie, le $TRUMP, sur la blockchain Solana.
Ce memecoin a rapidement atteint une capitalisation boursière de plus de 15 milliards de dollars en seulement quelques heures. Cependant, il a suscité une vive controverse, les critiques de Trump soulignant notamment les risques évidents de potentiels conflits d’intérêts.
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Deux jours après le lancement du $TRUMP, l’épouse de Donald Trump a également introduit sa propre cryptomonnaie, le $MELANIA, qui a rapidement atteint une capitalisation de plus de 1,5 milliard de dollars en quelques heures.
Ce memecoin, lancé par Melania Trump, a par ailleurs engendré une forte volatilité sur le marché du memecoin de son époux, entraînant une baisse considérable de la valeur du $TRUMP.
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Le lancement de ces cryptomonnaies par le président nouvellement investi, Donald Trump, et la première dame, Melania Trump, a déclenché une vive controverse.
De nombreux observateurs et critiques ont soulevé des préoccupations d’éthique et de transparence, en pointant notamment les risques et dilemmes liés à l’exploitation de leur notoriété politique à des fins financières. Cette initiative soulève également des questions sur la frontière entre leurs fonctions publiques et leurs intérêts privés.
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Le lendemain de l’inauguration de Donald Trump, le retour du balancier s’est rapidement fait sentir: le $TRUMP a chuté à 37,85$, accusant une baisse d’environ 50% par rapport à son sommet de 75$ atteint deux jours plus tôt.
Cette dévaluation a fait reculer sa capitalisation à 7,56 milliards de dollars, contre plus de 15 milliards à son point culminant.
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Le $MELANIA a connu un sort similaire, enregistrant une chute importante de près de 70% pour s’établir à 4,31$ le lendemain de l’inauguration.
Cette dégringolade a fait chuter sa capitalisation à moins de 900 millions de dollars, après avoir temporairement dépassé les 2 milliards quelques heures à peine après son lancement.
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Avec ces memecoins, Trump a clairement montré qu’il n’entendait pas mettre en pause ses divers stratagèmes pour accumuler une fortune, notamment en lançant une série de produits destinés à être vendus à ses partisans.
Donald Trump a quitté, visiblement furieux, un service de prière organisé dans le cadre des activités liées à son investiture, auquel lui et sa famille étaient tenus d’assister.
At a sermon preached to President Trump at Washington National Cathedral, Bishop Mariann Budde asked him to "have mercy" on people who are "scared," including LGBTQ children.
Lors du service de prière du 21 janvier, auquel assistaient Donald Trump, sa famille, le vice-président J.D. Vance et son épouse, l’évêque Mariann Edgar Budde a prononcé un discours percutant adressé directement au président et à son administration et invitant directement Donald Trump, à faire preuve de compassion envers certains membres de la société qui vivent dans l’angoisse face à ces temps incertains.
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Dans les moments forts de son discour, elle a appelé Trump et son administration à l’unité nationale, à l’inclusion et à la compassion. Elle a souligné la responsabilité morale des dirigeants de protéger les plus vulnérables de la société, notamment les réfugiés, les immigrants et les communautés marginalisées, y compris les LGBTQ+.
Budde a également évoqué l’importance de la justice sociale et a appelé à apaiser les peurs et les divisions qui marquent la société américaine, soulignant que nombres d’entres eux avait mis leur confiance en Trump. Elle a souligné que nombre de ces gens avait mis leur confiance en Trump.
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Au fur et à mesure que le discours progressait, Trump semblait visiblement mal à l’aise et agacé par ce sermon. Avec une solennité appuyée, l’évêque l’a exhorté à «ouvrir son cœur». Rappelant sa déclaration de la veille, où il affirmait avoir été «sauvé par Dieu» pour rendre à l’Amérique sa grandeur, elle l’a pressé d’utiliser ce pouvoir pour promouvoir l’empathie et encourager la réconciliation dans un climat politique et social qu’elle a décrit comme profondément incertain et troublé.
Ce discours a suscité une réaction immédiate de la part de Trump, sa famille, et J.D. Vance, qui semblaient soit boudeur, soit irrité ou soit contrarié par les remarques tout au long du discours de l’évêque
L’événement a suscité une large attention médiatique en raison du ton audacieux et direct de l’évêque. À sa sortie, interrogé par les journalistes sur son ressenti quant au discours prononcé lors du service de prière, Trump a exprimé son mécontentement en déclarant:
«Je n’ai pas trouvé que c’était un bon service» et «ils pourraient faire bien mieux».
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Plus tard, Trump a explosé sur Truth Social, exigeant des excuses publiques de l’évêque et de son église, qualifiant Mariann Budde de «radicale de gauche», de «prétendue évêque» et de «farouche opposante à Trump».
Trump l’a accusée d’avoir un ton «méchant» et a affirmé que son discours n’était ni «convaincant ni intelligent».
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Trump a reproché à l’évêque de ne pas avoir évoqué dans son discours «le grand nombre de migrants illégaux entrés dans notre pays et ayant commis des crimes».
Pourtant, l’évêque avait souligné dans son discours que la majorité des personnes pour lesquelles elle appelait Trump à faire preuve de compassion étaient des individus ordinaires, occupant les emplois les plus éprouvants du pays et s’acquittant de leurs impôts comme de bons citoyens.
Fidèle à sa promesse de campagne, Donald Trump a ordonné la libération de tous les participants à l’émeute du 6 janvier au Capitole américain.
JUST IN: Trump says he is pardoning nearly all of the people charged or convicted with the Jan. 6, 2021, attack on the US Capitol, fulfilling one of his campaign promises.
Il a accordé un pardon à ceux qui n’avaient pas commis d’actes violents et a commué les sentences de ceux reconnus coupables de crimes graves, notamment de violences, y compris pour avoir attaqué brutalement des agents de la police du Capitole, ainsi que de complot visant à renverser le gouvernement.
Cette dernière catégorie comprend notamment des membres des organisations d’extrême droite Proud Boys et Oath Keepers.
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Cela constitue un immense avantage pour ces criminels, dont certains, condamnés à des peines dépassant 20 ans, se retrouveront désormais libres comme l’air.
Cette décision de Trump efface les conséquences juridiques pour la majorité des 1 590 personnes inculpées en lien avec l’émeute. Cependant, 14 individus, y compris des membres des organisations d’extrême droite Proud Boys et Oath Keepers, ont vu leurs peines réduites sans bénéficier d’un pardon. Leurs actes restent inscrits à leur casier judiciaire, bien qu’ils aient été libérés des prisons fédérales.
Parmi les personnes libérées figure Stewart Rhodes, fondateur des Oath Keepers, qui a été libéré le 21 janvier après avoir passé les trois dernières années au Federal Correctional Institution de Cumberland, dans le Maryland.
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Rappelons que parmi les 1 590 accusés, 284 personnes ont été inculpées pour avoir agressé, résisté ou entravé des agents ou des employés, dont 99 pour avoir utilisé une arme mortelle ou dangereuse ou causé des blessures graves à un agent. Par ailleurs, 11 individus ont été arrêtés pour des accusations liées à l’agression de membres des médias ou à la destruction de leur équipement.
Environ 860 personnes ont été accusées d’être entrées ou d’être restées dans un bâtiment ou un terrain fédéral restreint, dont 91 pour y être entrées avec une arme dangereuse ou mortelle. De plus, 59 individus ont été inculpés pour destruction de biens publics et 36 pour vol de biens gouvernementaux.
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En outre, plus de 295 personnes ont été inculpées pour avoir corrompu, entravé ou influencé une procédure officielle, ou tenté de le faire. Environ 50 individus ont également été accusés de complot, incluant l’obstruction à une procédure du Congrès, l’entrave aux forces de l’ordre lors d’un désordre civil, le complot visant à blesser un agent ou la conspiration séditieuse, ou une combinaison de ces infractions.
Au total, plus de 600 personnes ont été accusées d’avoir agressé ou entravé les forces de l’ordre lors de l’émeute, selon les chiffres du département de la Justice des États-Unis.
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De nombreuses inquiétudes subsistent quant à l’impact de ces pardons, certains craignant qu’ils n’encouragent ces individus à reproduire de telles actions en l’honneur de Trump si une occasion similaire se présente à l’avenir.
Suite à l’attaque du Capitole le 6 janvier 2021, cinq personnes ont perdu la vie, dont l’agent Brian Sicknick, décédé de deux accidents vasculaires cérébraux quelques heures seulement après avoir subi les violences en tentant de protéger le Capitole.
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Sa famille a vivement critiqué la décision de Trump, déclarant:
«Nous espérons que la vérité sur ce jour tragique survivra, indépendamment des objectifs politiques partisans. Nous sommes fiers de la défense de la démocratie américaine menée par notre fils et des efforts continus de ses collègues pour protéger le siège du gouvernement et la Constitution. Nos pensées vont à eux alors qu’ils affrontent les événements survenus, et nous prions pour qu’ils trouvent la force et le courage de poursuivre leur mission essentielle.»
Lors de la cérémonie d’investiture du président Donald Trump, le milliardaire Elon Musk, un fervent partisan de Trump, a pris la parole pour remercier les électeurs d’avoir exprimé leur soutien et rendu possible l’arrivée de cette nouvelle administration.
Cependant, alors qu’il remerciait les partisans pour avoir contribué à l’élection de Trump, il a effectué un geste marquant: portant d’abord sa main droite à son cœur, puis tendant rapidement son bras droit vers l’avant, la paume orientée vers le bas.
Ce mouvement, devenu l’un des sujets les plus discutés de la journée, a attiré une attention considérable lors de l’inauguration de Donald Trump en tant que 47e président des États-Unis.
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Le geste, que certains ont minimisé en le qualifiant de simple expression d’enthousiasme ou de salut maladroit adressé à la foule, a néanmoins été largement perçu comme évoquant un salut fasciste, en raison de sa gestuelle et du contexte dans lequel il a été exécuté.
Cette interprétation a particulièrement résonné auprès de certains groupes d’extrémistes de droite, qui, selon Rolling Stone, auraient déclaré que «des choses incroyables» étaient en train de se produire. Par ailleurs, un autre individu a partagé la vidéo de Musk en la décrivant comme le «moment White Power de Donald Trump».
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L’Anti-Defamation League (ADL) s’est également exprimée sur X, le réseau social d’Elon Musk, qualifiant son geste de «mouvement maladroit dans un moment d’enthousiasme» et ajoutant:
«Nous comprenons que les gens soient sur les nerfs.»
Elon Musk a également réagi au sujet sur X, déclarant:
«Honnêtement, ils devraient trouver de meilleures tactiques. L’attaque du style tout le monde est Hitler est tellement dépassée.»
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Néanmoins, bien qu’il soit impossible de connaître la véritable intention derrière son geste, celui-ci était suffisamment semblable pour attirer les louanges des dirigeants des principaux groupes d’extrême droite, renforçant ainsi leur mobilisation.
Les récentes ruptures suspectes de câbles ont conduit l’OTAN, lors d’une réunion récente, à décider de déployer des navires, des avions de patrouille et des drones navals en mer Baltique.
Nato to build up defence against Baltic Sea sabotagehttps://www.ft.com/content/3447d821-ea41-4c85-b403-e7cc7cc49b4c
Cette présence a pour objectif de sécuriser les infrastructures critiques, à la suite d’une série d’incidents en mer Baltique ayant endommagé des câbles électriques, des réseaux télécoms et des gazoducs.
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Le 26 décembre, les autorités finlandaises ont saisi le pétrolier russe Eagle S, appartenant à ce que l’OTAN désigne comme la «flotte fantôme de la Russie». L’Alliance a mis en place de nouvelles mesures pour contrer cette menace et sécuriser les infrastructures sous-marines critiques.
Le navire est suspecté d’avoir endommagé la ligne électrique Finnish-Estonian Estlink 2 ainsi que quatre câbles télécoms en traînant son ancre sur plus de 100 km (60 miles), causant d’importants dégâts.
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Les autorités estiment que le pétrolier aurait poursuivi son sabotage sur d’autres infrastructures s’il n’avait pas été intercepté.
Le président finlandais a qualifié ces attaques d’infrastructures délibérées d’être «clairement» liées à la Russie.
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Une autre série d’incidents s’est produite en 2024, lorsque deux câbles internet ont été soudainement sectionnés à un jour d’intervalle: le premier reliant la Lituanie à la Suède, le 17 novembre, et le second reliant la Finlande à l’Allemagne, le 18 novembre.
Le vraquier chinois Yi Peng 3, en provenance d’un port russe, aurait traversé les deux câbles à peu près au moment où chacun d’eux a été sectionné, selon les données de suivi examinées lors de l’enquête.
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Rappelons que la mer Baltique est l’une des zones maritimes les plus fréquentées au monde, reliant les ports européens aux marchés internationaux.
Chaque jour, environ 2 000 navires, dont des pétroliers, des cargos et des ferries, traversent la région. Toutefois, les tensions géopolitiques et les préoccupations environnementales amplifient les enjeux de sécurité et de surveillance.
Le milliardaire Elon Musk fait l’objet d’une poursuite de la part de la US Securities and Exchange Commission pour ne pas avoir respecté les délais légaux imposés pour déclarer les actions de X qu’il avait récemment acquises dans le cadre de son achat de Twitter.
The US Securities and Exchange Commission has sued Elon Musk, alleging he failed to properly disclose his ownership of X, which allowed him to buy shares at "artificially low prices."Read more: cnn.it/3Wle61T
Avant de conclure l’acquisition de Twitter pour 44 milliards de dollars en octobre 2022, Musk avait commencé à acquérir un volume important d’actions de la société.
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À la mi-mars 2022, il détenait plus de 5 % des actions ordinaires, l’obligeant légalement à en informer la SEC dans un délai de 10 jours, soit avant la fin du mois de mars.
Musk n’a révélé sa participation dans Twitter qu’en avril 2022, après l’avoir augmentée à 9,2%, faisant de lui le principal actionnaire de la plateforme. Durant ce délai, il a acquis pour 500 millions de dollars d’actions.
Ce retard dans la divulgation lui a permis d’acheter ces actions à des prix réduits, entraînant une perte estimée à 150 millions de dollars pour les investisseurs de Twitter.
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En avril 2022, lorsque Musk a finalement dévoilé sa participation dans Twitter, le cours de l’action a grimpé de 27%, augmentant la valeur de marché de l’entreprise de 8 milliards de dollars.
La plainte affirme que, s’il avait déclaré sa participation dans les délais, le prix des actions aurait augmenté plus tôt, rendant ses achats plus onéreux.
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Alex Spiro, l’avocat de Musk, a rejeté les accusations, qualifiant la poursuite de «harcèlement». Il a décrit l’affaire comme un simple oubli administratif lié au dépôt d’un formulaire et a affirmé que, même si l’accusation était avérée, elle ne conduirait qu’à une pénalité mineure.
La SEC reproche à Elon Musk d’avoir retardé intentionnellement la divulgation de sa participation, ce qui, selon elle, aurait manipulé indirectement le prix des actions.
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Cette omission lui aurait permis d’économiser des millions de dollars, au détriment des investisseurs en place.
À l’approche de la date limite du 19 janvier pour l’entrée en vigueur du bannissement du réseau social chinois TikTok aux États-Unis, sauf décision contraire, les utilisateurs semblent déjà avoir trouvé un remplaçant.
De nombreux TikTokers migrent en effet vers RedNote, une autre application chinoise.
The app, which means "Little Red Book," often shortened by US users to RedNote, surged to the top position on Apple's US App Store on Tuesday.Here's why. cnn.it/4afEnVg
Xiaohongshu (Little Red Book), une application de médias sociaux extrêmement populaire en Chine, connaît actuellement un fort engouement sur l’App Store américain d’Apple. Elle a atteint la première position mardi, à quelques jours de l’entrée en vigueur du bannissement de TikTok aux États-Unis.
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La migration de milliers d’utilisateurs de TikTok vers une autre application chinoise, présentée comme l’équivalent d’Instagram en Chine, est perçue par ces derniers comme une protestation directe contre la décision jugée injuste du gouvernement.
Selon eux, ce passage à RedNote symbolise leur opposition à cette mesure.
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Rappelons que les États-Unis ont décidé de bannir TikTok, invoquant des préoccupations de sécurité nationale. Les autorités accusent notamment l’application chinoise de collecter des données sensibles des utilisateurs américains, potentiellement accessibles au gouvernement chinois, accusation niée par ByteDance, la société mère de TikTok.
Cette décision, qui s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre Washington et Pékin liées à des enjeux économiques, politiques et technologiques, suscite la colère des utilisateurs américains de TikTok. Ils dénoncent une mesure jugée injuste, affirmant que toutes les applications collectent leurs données.
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Ils se demandent alors pourquoi TikTok serait interdit, tandis que d’autres plateformes bénéficient d’une tolérance similaire. Pour eux, ce bannissement semble davantage motivé par des considérations géopolitiques que par une réelle préoccupation pour leur vie privée.
Il est encore trop tôt pour déterminer si ce mouvement représente une simple vague passagère ou si le transfert des utilisateurs de TikTok, mécontents de la situation, vers RedNote sera durable.
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Pour le moment, les utilisateurs de Xiaohongshu (Little Red Book) en Chine doivent s’adapter à la présence inhabituelle de ces nouveaux venus, qui se désignent eux-mêmes comme des «TikTokRefugees».
Dans les dernières annonces de son mandat présidentiel, l’administration Biden a exprimé son intention de retirer à nouveau Cuba de la liste des États sponsors du terrorisme. Cuba avait été réinscrit sur cette liste en 2021, après en avoir été retiré pour la première fois en 2015 par l’administration Obama.
The Biden administration has announced that it will remove Cuba from the state sponsor of terrorism list – a move that is likely to be reversed by the incoming Trump administration.
Les conclusions ayant conduit à cette annonce reposent sur une évaluation menée par l’administration Biden.
Cette dernière a conclu qu’elle ne disposait pas d’informations justifiant la désignation de Cuba en tant que sponsor d’État du terrorisme.
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Cuba bénéficiait également du soutien de plusieurs pays alliés des États-Unis dans cette démarche, notamment l’Union européenne, l’Espagne, la Colombie, le Chili, le Brésil, le Canada et bien d’autres.
Rappelons qu’en 2015, Barack Obama avait retiré Cuba de la liste des États sponsors du terrorisme, symbolisant un rapprochement entre les deux pays.
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Cependant, en janvier 2021, à quelques jours de la fin de son mandat, l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo a réinscrit Cuba sur cette liste en le désignant à nouveau comme un État sponsor du terrorisme.
Mike Pompeo a réagi à cette annonce sur X en déclarant: «Nous avons désigné Cuba comme un État sponsor du terrorisme parce que c’est ce qu’il est. La décision de l’administration Biden d’aider ce régime communiste brutal est honteuse et malhonnête.»
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Les tensions entre Cuba et les États-Unis remontent à la révolution cubaine de 1959, qui a instauré un régime communiste. L’embargo économique imposé en 1960, la crise des missiles de 1962 et le soutien américain aux opposants cubains ont aggravé les relations. Des rapprochements temporaires, comme en 2015, restent rares.
Cuba figurait sur cette liste restreinte des pays désignés comme sponsors d’État du terrorisme, aux côtés de l’Iran, de la Syrie et de la Corée du Nord.