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Trump veut inciter les femmes à avoir plus d’enfants (et s’inspire même d’Hitler)

Alors que Trump s’apprête à signer une série de décrets pour promouvoir le mariage et la natalité, il s’appuie sur des propositions issues du Project 2025, un plan dont il s’était publiquement distancé en campagne, mais qui guide désormais l’ensemble de ses politiques.

The Trump administration is assessing ways to persuade women in the U.S. to have more children, as a movement grows on the right to reverse declining birthrates and push conservative family values. Some pitched ideas include cash baby bonuses and menstrual cycle classes. nyti.ms/4jh3UAR

The New York Times (@nytimes.com) 2025-04-21T17:05:24.739Z

Trump, suivant le projet 2025, entend faire de la lutte contre le déclin démographique une priorité, en valorisant des principes familiaux conservateurs et en affirmant sa volonté de «restaurer la famille comme cœur de la vie américaine».

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Mais, parmi les mesures que Trump envisage de mettre en place prochainement, l’une se démarque particulièrement: elle semble inspirée d’un programme instauré par Hitler dans les années 1930 pour stimuler la natalité.

Dans l’objectif de provoquer un «baby-boom», Donald Trump envisagerait ainsi une série de mesures qualifiées de pro-natalistes.

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Parmi elles: un bonus de 5 000 dollars destiné à chaque mère mariée après l’accouchement, manière de promouvoir à la fois les naissances et le mariage, ainsi que des bourses d’études et des programmes éducatifs sur le cycle menstruel.

Trump aurait également reçu un projet de décret présidentiel soumis par l’activiste pro-nataliste Simone Collins, proposant la création d’une Médaille nationale de la maternité destinée aux femmes ayant donné naissance à six enfants ou plus.

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Plusieurs observateurs soulignent que ce type de récompense rappelle fortement un programme mis en place par Hitler dans l’Allemagne nazie des années 1930.

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Un lanceur d’alerte accuse Elon Musk et DOGE d’être à l’origine d’une importante faille de sécurité

Selon une plainte déposée par l’organisation Whistleblower Aid, Daniel Berulis, un informaticien anciennement en poste au sein de l’agence gouvernementale américaine National Labor Relations Board (NLRB), a récemment tiré la sonnette d’alarme au sujet d’une potentielle faille de sécurité grave impliquant le Department of Government Efficiency (DOGE), dirigé par Elon Musk et son équipe.

EXCLUSIVE: A whistleblower tells Congress and NPR that DOGE may have taken sensitive labor data and hid its tracks. "None of that … information should ever leave the agency," said a former NLRB official.

NPR (@npr.org) 2025-04-15T10:10:22.927Z

Berulis affirme qu’il aurait observé des choses inquiétantes en mars 2025, alors que des membres de l’équipe DOGE ont obtenu un accès très étendu aux systèmes internes du NLRB, leur permettant de consulter, copier et modifier des données sensibles.

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D’après le lanceur d’alerte, les données concernées incluaient des dossiers relatifs à des affaires syndicales en cours, des témoignages confidentiels, des informations personnelles sur des salariés ainsi que des éléments sensibles concernant des propriétaires d’entreprises.

Selon l’informaticien, il aurait aussitôt observé des activités inhabituelles sur le réseau informatique du NLRB, notamment une augmentation significative du volume de données sortantes, estimée, selon lui, à environ 10 gigaoctets.

CaptureCNN

Au même moment, Berulis a aussi remarqué que les protocoles de journalisation, indispensables pour surveiller les activités des utilisateurs, avaient été modifiés. D’après lui, ces altérations ont considérablement compliqué la traçabilité des opérations effectuées sur le système.

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L’informaticien rapporte que peu après l’accès de l’équipe DOGE aux systèmes, des tentatives de connexion suspectes en provenance d’une adresse IP russe ont été observées.

L’une d’elles utilisait un compte récemment créé par le DOGE, avec un nom d’utilisateur et un mot de passe corrects, ce qui laisse penser à une compromission potentielle. Bien que ces connexions aient été bloquées grâce aux restrictions géographiques en place, elles ont vivement préoccupé le lanceur d’alerte.

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Le lanceur d’alerte a déclaré dans une entrevue à CNN qu’il avait reçu une note menaçante accompagnée de photos prises par drone le montrant chez lui, peu après avoir tenté d’alerter les autorités.

Il ajoute que ses supérieurs lui auraient ordonné d’abandonner son enquête et de ne pas transmettre ses inquiétudes aux agences de sécurité nationale, tandis que le NLRB rejette l’ensemble de ses accusations.

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Trump prêt à envoyer des citoyens américains en prison au Salvador

Lors de la récente visite du président du Salvador, Nayib Bukele, à la Maison-Blanche, Donald Trump a affirmé, dans une discussion filmée par l’équipe de Bukele et diffusée en direct sur X, qu’en plus des immigrants illégaux, il envisageait de lui envoyer aussi des criminels… américains.

President Trump suggests that certain "homegrown" criminals, who are U.S. citizens, should be deported to El Salvador. nbcnews.to/42GumOB

NBC News (@nbcnews.com) 2025-04-14T21:30:08.689Z

Cette conversation, captée peu avant l’entrée des journalistes dans le Bureau ovale, montre Donald Trump adresser notamment quelques flatteries au président du Salvador, lui lançant: «Ils t’aiment, ils aiment ce que tu fais».

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Trump ajoute ensuite à voix basse: «Les criminels américains sont les prochains».

Trump, estimant visiblement que les méga-prisons existantes au Salvador ne sont pas suffisamment grandes, a ensuite affirmé à Bukele qu’il faudrait en construire au moins «cinq endroits de plus».

Ce à quoi Bukele a répondu: «Ouais, on a de la place», une réplique qui aurait provoqué des rires dans le Bureau ovale.

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Les propos de Donald Trump soulèvent de sérieuses inquiétudes, alors qu’il est au cœur d’une controverse pour avoir refusé de faciliter le rapatriement d’un homme envoyé dans l’une de ses méga-prisons, en dépit d’une décision de la Cour suprême.

Déporté par erreur et sans procédure légale par son administration, qui parle de sa déportation comme une simple «erreur administrative» Kilmar Abrego Garcia est désormais présenté par l’administration Trump comme un être dangereux, des affirmations largement contestées et non vérifiés par des preuves solides.

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Rappelons que Kilmar Abrego Garcia, âgé de 29 ans, est entré illégalement aux États-Unis à l’âge de 16 ans, fuyant la violence liée aux gangs au Salvador, et vit dans le pays depuis 2011. En 2019, un tribunal américain lui a accordé une ordonnance de protection lui permettant de rester sur le territoire, et il n’a jamais été inculpé ni reconnu coupable d’aucune infraction. La Cour suprême des États-Unis a ordonné à l’administration Trump de faciliter son retour.

Au moment de son arrestation par ICE, Kilmar Abrego Garcia vivait dans le Maryland avec son épouse et leurs trois enfants: leur fils biologique, aux prises avec un trouble du spectre de l’autisme, ainsi que deux enfants issus d’une précédente relation de sa conjointe.

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Tandis que l’administration Trump cherche à le présenter comme un criminel en invoquant une ordonnance de protection datant de 2021, son épouse affirme que, même si aucun mariage n’est parfait, Kilmar a toujours été «un compagnon et un père aimant», et que son expulsion n’est en rien justifiée.

La manière dont l’administration a traité le cas de Garcia soulève de sérieuses inquiétudes quant au respect de la procédure légale pour toute personne qui serait envoyée dans ces cinq méga-prisons, en particulier si elle est désignée comme criminelle selon les critères flous de Donald Trump.

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Ce dernier menace régulièrement ses opposants politiques, ainsi que les journalistes et les médias critiques à son égard, affirmant que certains devraient «aller en prison» simplement pour s’être opposés à son gouvernement.

Donald Trump suggère fréquemment que ses opposants politiques ou les médias qui lui sont défavorables sont des criminels.

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Le slogan «Lock her up», lancé contre Hillary Clinton, est devenu emblématique de sa campagne de 2016 et a marqué le début d’une rhétorique qui assimile l’opposition politique à une menace pénale.

Il qualifie régulièrement Joe Biden de «chef d’une organisation criminelle» et accuse les membres du comité du 6 janvier d’avoir manipulé ou supprimé des preuves, déclarant: «Ce qu’ils ont fait est criminel. Ils devraient aller en prison».

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Le procureur général Merrick Garland est, selon lui, «corrompu» et devrait «rendre des comptes», tandis qu’il affirme que le procureur spécial Jack Smith «devrait être arrêté». Les juges impliqués dans ses procès, comme le juge Engoron, sont eux aussi qualifiés de «corrompus».

Côté médias, Trump traite CNN, MSNBC ou le New York Times de «criminels», allant jusqu’à dire que certains journalistes «devraient aller en prison» pour avoir refusé de révéler leurs sources.

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Cette criminalisation systématique de toute opposition ou critique soulève de profondes inquiétudes.

Surtout que Trump a maintenant déclaré ouvertement étudier l’idée d’envoyer des citoyens américains en prison au Salvador.

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Elon Musk réduit sa promesse de 2 000 milliards de dollars d’économies… à 150 milliards

Celui qui déclarait récemment au CPAC qu’il «vit juste le mème», Elon Musk, ridiculise une fois de plus les résultats qu’il promet depuis des mois.

Elon Musk now admits his Department of Government Efficiency will produce only 15% of the savings it promised. But even that estimate is inflated with errors and guesswork. www.nytimes.com/2025/04/13/u…

The New York Times (@nytimes.com) 2025-04-13T19:27:41.265Z

Il a récemment admis avoir encore réduit de façon significative les économies qu’il promettait aux Américains.

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Cela, malgré des coupes brutales sans égard à l’appareil gouvernemental et malgré une première révision à la baisse de moitié annoncée quelques semaines plus tôt.

À l’origine, il promettait rien de moins que 2 000 milliards d’économies grâce aux coupes de DOGE!

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Cette promesse a été réduite de moitié une première fois, puis une seconde fois, au point qu’il ne reste plus que 150 milliards d’économies sur la table dans un contexte où le budget fédéral approche les 7 000 milliards de dollars.

Selon le New York Times, à peine 15% des économies annoncées par Musk seraient réellement réalisables.

Le reste reposerait sur des chiffres gonflés et des approximations: toujours selon le journal, Musk inclurait des montants exagérés, prévoirait des dépenses futures incertaines et comptabiliserait des fonds qui ne seraient engagés que lors du prochain exercice budgétaire.

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Rappelons que plusieurs des économies avancées par DOGE se sont avérées fausses ou fortement exagérées.

Certaines «fraudes découvertes» l’avaient déjà été sous l’administration précédente, et des erreurs flagrantes ont été relevées, comme un contrat de 8 millions présenté à tort comme une économie… de 8 milliards.

Des experts pointent un sérieux manque de rigueur et de transparence.

Surpris?

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Neil Young soutient Mark Carney et s’en prend à Trump

Dans une lettre ouverte publiée sur son site web et adressée à Mark Carney, candidat du Parti libéral et actuel premier ministre du Canada, le musicien Neil Young ne tarit pas d’éloges à son égard, le présentant comme la personne idéale pour diriger un pays confronté à des menaces existentielles.

Il en profite aussi pour critiquer au passage le président des États-Unis.

Thank you, Neil, for your support. Keep on Rockin’ in the Free World. tinyurl.com/yzmj52yj

Mark Carney (@mark-carney.bsky.social) 2025-04-16T03:35:39.653Z

Dans sa lettre, Neil Young évoque avec émotion son enfance au Canada: né à Toronto, il a grandi en Ontario, surmonté la polio, découvert la guitare, avant de devenir musicien.

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Il se dit reconnaissant d’avoir eu le privilège d’une tribune lui permettant de mettre en lumière des causes importantes, de défendre la justice et de «dire la vérité au pouvoir».

Young affirme que le Canada est aujourd’hui confronté à une menace pour sa propre existence venant de ceux que l’on croyait être des alliés, mais qui convoitent nos ressources, nos terres, nos pêches, notre eau, notre Arctique et peut-être même nos âmes.

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Il ajoute: «Je sais que le président américain aurait besoin d’une âme.»

Le musicien poursuit en affirmant que pour faire face à ce type de menace, il faut bien plus que du simple «bravado». Il insiste sur l’importance d’avoir de l’intelligence, une solide compréhension de l’économie, ainsi que la capacité de reconnaître et de saisir les occasions avec des stratégies fortes et réfléchies afin d’apporter un nouveau niveau de prospérité et de sécurité aux Canadiens.

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Le musicien affirme croire fermement que Mark Carney est celui qui a les capacités nécessaires pour relever ce défi et guider le pays à travers cette situation.

Selon lui, Carney est l’homme qu’il faut pour bâtir un Canada plus fort, plus intelligent et plus résilient, tout en préservant nos valeurs fondamentales de compassion, d’équité et de générosité et Young est convaincu que Carney a les compétences pour y parvenir.

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Young conclut en reconnaissant que le défi qui attend le prochain premier ministre dans les années à venir sera immense, mais affirme qu’il soutient Carney jusqu’au bout.

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Avec Bernie Sanders, AOC attire les foules et engrange des millions pour les démocrates

L’alliance entre Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez semble porter ses fruits: cette dernière aurait presque doublé ses récoltes des trois derniers mois, établissant un record de financement trimestriel avec près de 10 millions de dollars amassés.

I cannot convey enough how grateful I am to the millions of you all supporting us with your time, resources, and energy.Your support has allowed us to rally people together at record scale to organize their communities.All with an average donation of $21.THANK YOU & Pa’lante 🙏🏽♥️

Alexandria Ocasio-Cortez (@aoc.bsky.social) 2025-04-15T17:47:47.123Z

Alors qu’AOC est au cœur de la tournée «Fighting Oligarchy» aux côtés de son collègue démocrate Bernie Sanders, un événement qui attire des milliers de personnes à travers plusieurs États, sa popularité semble atteindre un sommet.

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Cela se reflète dans ses résultats de financement, alors que plus de la moitié de ses donateurs seraient de nouveaux contributeurs, selon les données qu’elle a partagées sur les réseaux sociaux.

En repartageant avec fierté sur les réseaux sociaux les données publiées par son directeur de campagne et conseiller principal Olivier Hidalgo-Wohlleben, AOC s’est dite reconnaissante et a souligné que les contributions de 266 000 donateurs avaient été faites avec un don moyen de 21$.

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Hidalgo-Wohlleben a confirmé sur les réseaux sociaux qu’AOC venait de connaître son «meilleur quart depuis toujours», ayant levé plus de 9,5 millions de dollars.

Certains avancent qu’AOC pourrait se préparer à défier Chuck Schumer lors des primaires de 2028. Le chef de la minorité au Sénat est vivement critiqué pour son inaction, jugée responsable d’avoir permis l’adoption du budget de l’administration Trump, marqué par des coupes majeures dans tous les secteurs de l’État, dont l’aide aux vétérans, la santé publique, l’éducation, l’IRS et la sécurité sociale.

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AOC et Bernie Sanders attirent des foules massives à travers les États-Unis, tant dans les États bleus que rouges, témoignant d’un fort appui populaire.

Ils ont parlé devant plus de 36000 personnes à Los Angeles en Californie, près de 34 000 à Denver au Colorado, 20000 à Salt Lake City en Utah et à plus de 12000 personnes à Nampa en Idaho.

20,000 in ruby red Utah on their feet, in community, and ready to organize for a better world.A better world is possible.

Alexandria Ocasio-Cortez (@aoc.bsky.social) 2025-04-14T01:25:04.285Z

Leur message, qui dénonce l’influence démesurée des ultra-riches sur la politique américaine et appelle à une mobilisation populaire pour défendre la démocratie, insiste sur une idée forte: le pouvoir appartient au peuple, pas aux milliardaires.

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Une déclaration qui trouve un large écho auprès des électeurs.

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Agacé par ses questions sur Kilmar Abrego Garcia, Trump devient agressif avec Kaitlan Collins de CNN

Alors que Trump répondait aux questions des journalistes présents dans le bureau ovale, lors de la visite du président du Salvador, il s’est emporté contre la journaliste de CNN Kaitlan Collins.

CNN anchor Kaitlan Collins was forced to re-live her Monday afternoon dressing-down at the hands of President Donald Trump just hours later on her own show.

The Daily Beast (@thedailybeast.bsky.social) 2025-04-15T03:38:12.447Z

Collins cherchait à obtenir des explications claires sur les décisions prises à propos de Kilmar Abrego Garcia, un homme expulsé par erreur par l’administration Trump vers une super-prison au Salvador.

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Alors que la journaliste interrogeait Trump sur son intention d’aider à rapatrier l’homme que son administration admettait avoir expulsé par erreur au Salvador, il a d’abord délégué la réponse à Pam Bondi. Bondi a affirmé que Garcia faisait partie d’un gang criminel, une déclaration contredite par plusieurs sources. Trump l’a ensuite complimentée pour son bon travail.

Puis, interrompant Kaitlan Collins en pleine question, il a sollicité Stephen Miller pour répondre à celle de CNN, justifiant son geste en déclarant que «Ils demandent toujours avec un biais parce qu’ils sont biaisés parce qu’ils ne savent pas ce qui se passe», ajoutant que c’était précisément pour cela que plus «personne ne les écoutait».

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La journaliste a reformulé sa question en rappelant que Trump aurait déclaré, à bord de l’Air Force One, qu’il se conformerait à une décision de la Cour suprême ordonnant le retour de la personne concernée, une remarque à laquelle Kaitlan Collins faisait référence, citant les propos tenus par Trump quelques jours plus tôt:

«Si la Cour suprême disait de ramener quelqu’un, je le ferais, je respecte la Cour suprême.»

Plutôt que de répondre à la question, Trump s’est moqué de Kaitlan Collins en lui lançant:

«Pourquoi ne dis-tu pas simplement que c’est merveilleux que nous empêchions les criminels d’entrer dans notre pays, pourquoi ne peux-tu pas simplement dire cela?»

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Trump a reproché à Collins et à CNN de revenir sans cesse sur «les mêmes choses», ajoutant que c’était précisément pour cela que plus personne ne les écoutait et qu’ils avaient perdu toute crédibilité.

L’échange s’est encore envenimé lorsque Trump a invité Stephen Miller à répondre à la question adressée au président du Salvador. Ce dernier avait déjà réagi en demandant à la journaliste de CNN si, à l’inverse, elle s’attendrait à ce qu’il fasse passer un «criminel» clandestinement aux États-Unis, une allusion directe à Garcia, qualifiant la question de complètement absurde, alors qu’il était question d’une éventuelle aide au retour du migrant expulsé par erreur.

Miller a soutenu que Garcia était un citoyen salvadorien et a qualifié d’arrogante l’idée qu’un média américain puisse suggérer comment le Salvador devrait gérer ses propres ressortissants.

Ce n’est pas la seule attaque qu’ont essuyée CNN et Kaitlan Collins lors de la visite du président salvadorien. Alors que celui-ci posait une question à Donald Trump en s’interrogeant sur le silence des médias, Trump a rétorqué en pointant la journaliste de CNN, affirmant que c’était parce que les médias étaient des «fake news» comme CNN et qu’ils n’aimaient pas diffuser de bonnes nouvelles, ajoutant: «Je pense qu’ils détestent notre pays».

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De retour en studio, Dana Bash de CNN a tenu à rétablir les faits face à la déclaration choquante de Trump, en précisant que cela devrait aller de soi, mais qu’il fallait le dire clairement:

«Nous avons entendu le président Trump déclarer dans le Bureau ovale que CNN détestait notre pays. CNN ne déteste pas notre pays.»

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Dana Bash a conclu sur le sujet en rappelant qu’elle travaillait pour CNN depuis 32 ans, et en interprétant les propos de Trump comme une stratégie rhétorique, déclarant: «Je vois un procédé rhétorique dans sa tentative de dire une telle chose.»

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C’est la guerre entre Trump, Harvard et Obama

Quelques heures après qu’Harvard a annoncé son refus de se conformer à une série de demandes de l’administration Trump, Donald Trump a répliqué en annonçant le gel de plus de deux milliards de dollars de fonds fédéraux et contrats destinés à l’université.

Obama's criticism of Trump's "ham-handed" demands could encourage other universities to follow Harvard's example.

The Daily Beast (@thedailybeast.bsky.social) 2025-04-15T14:22:55.271Z

Selon une lettre de l’administration Trump adressée à Harvard, obtenue par le New York Times, la Maison-Blanche exigeait que l’université se conforme à une série de mesures, sous peine de perdre son financement, notamment destiné à la recherche.

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Harvard accuse le gouvernement de dissimuler, derrière certaines de ces exigences liées à la lutte contre l’antisémitisme, une tentative de régulation directe des conditions intellectuelles au sein de l’université.

Le message du président de l’université d’Harvard à l’administration Trump est sans équivoque:

«L’Université ne renoncera ni à son indépendance ni à ses droits constitutionnels.»

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Il a également déclaré: «Aucun gouvernement, quel que soit le parti au pouvoir, ne devrait dicter ce que les universités privées peuvent enseigner, qui elles peuvent admettre ou recruter, ni les domaines de recherche qu’elles peuvent explorer.»

Cette déclaration ferme a été rapidement applaudie par l’ancien président Barack Obama, lui-même diplômé de la réputée faculté de droit de Harvard. Il a qualifié les tentatives de l’administration Trump de contrôler la liberté académique d’«illégales et maladroites».

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Obama a exprimé l’espoir que la décision prise par Harvard serve d’exemple et encourage d’autres universités et institutions à suivre la même voie.

Les universités américaines sont confrontées à des pressions de l’administration Trump, accusée de s’en prendre aux principes fondamentaux d’une société démocratique, tels que la liberté d’expression, d’association et la liberté académique. Cette tentative a été dénoncée dans une lettre signée par près de 900 institutions, dont des membres du corps professoral de Yale, selon The Guardian.

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Les exigences de Trump incluaient notamment que l’université supprime ses programmes de diversité, d’équité et d’inclusion (DEI), modifie ses politiques d’admission pour les baser uniquement sur le mérite, restreigne l’admission des étudiants internationaux jugés hostiles aux valeurs américaines, interdise les groupes étudiants pro-palestiniens, collabore avec les autorités d’immigration et impose une interdiction du port de masques lors des manifestations sur le campus.

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Tentative de meurtre sur le Gouverneur de la Pennsylvanie: le suspect avoue avoir eu l’intention de tuer Josh Shapiro

La résidence du gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, a été visée par une attaque violente dans la nuit du samedi 12 au dimanche 13 avril, alors que le gouverneur, son épouse, leurs quatre enfants, leurs deux chiens et une famille invitée se trouvaient à l’intérieur, endormis au moment des faits.

L’incident est survenu à l’occasion de la première nuit de Pessa’h, une fête juive célébrée plus tôt dans la soirée.

Police have arrested a Harrisburg man in connection with what they call a “targeted attack” that caused a fire that heavily damaged the Pennsylvania governor’s residence early Sunday morning as Gov. Josh Shapiro and his family slept inside.

Pennsylvania Capital-Star (@penncapital-star.com) 2025-04-13T23:10:19.935Z

Cody A. Balmer, un homme de 38 ans, a récemment été arrêté et inculpé pour avoir planifié et mené cette attaque.

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Selon les autorités, l’individu aurait reconnu avoir été motivé par une haine profonde envers le gouverneur. Il aurait escaladé la clôture entourant la résidence officielle, brisé deux fenêtres à l’aide d’un marteau, puis lancé deux cocktails Molotov à l’intérieur.

Le feu s’est rapidement propagé, provoquant d’importants dégâts dans une section de la maison, heureusement éloignée de la zone où dormaient les occupants.

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L’attaque, survenue vers 2h du matin, a eu lieu alors que tous les occupants de la résidence dormaient. Grâce à la présence de policiers de l’État chargés de la sécurité du gouverneur, une opération d’évacuation a pu être lancée rapidement, permettant de mettre en sécurité l’ensemble des résidents. Dans le même temps, des recherches ont été entamées pour retrouver l’auteur de l’attaque, qui était parvenu à échapper à la surveillance.

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L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis de prévenir de justesse une tragédie. Bien qu’aucune blessure n’ait été rapportée, une partie de la résidence a subi d’importants dommages matériels, et les circonstances de l’attaque témoignent clairement de la gravité des intentions de l’auteur.

Selon les forces de l’ordre, Balmer serait resté quelques minutes à l’intérieur de la propriété avant d’y déclencher l’incendie. Quelques heures après l’attaque, il s’est présenté de lui-même aux autorités, livrant lors de son interrogatoire des détails précis sur la planification de son geste, corroborés par les images de vidéosurveillance. Il n’a toutefois fourni aucune explication quant à ses motivations.

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Selon les enquêteurs, les images de vidéosurveillance montrent Balmer escaladant la clôture, puis se dirigeant vers les fenêtres situées sur le côté sud de la résidence, qu’il brise à l’aide d’un marteau. Lors de son interrogatoire, il aurait également admis que, s’il avait trouvé Josh Shapiro à l’intérieur, il l’aurait agressé avec son marteau dans le but de le tuer.

Lors d’une conférence de presse tenue devant sa résidence endommagée par l’incendie, le gouverneur Josh Shapiro a réagi avec fermeté, affirmant que cette attaque ne ferait que renforcer sa détermination à accomplir son travail. Il a déclaré que si l’auteur de l’agression cherchait à l’intimider, il avait échoué.

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Balmer fait désormais face à de multiples chefs d’accusation, dont tentative d’homicide criminel, incendie criminel aggravé, cambriolage et terrorisme.

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L’homme déporté par erreur ne sera pas rapatrié, affirment le président du Salvador et Trump à la Maison-Blanche

Lors de la visite du président salvadorien Nayib Bukele à la Maison-Blanche le 14 avril, lui et Donald Trump se sont renvoyé la responsabilité concernant le renvoi, par erreur, d’un migrant dans une prison controversée au Salvador.

President Donald Trump and El Salvador’s president, Nayib Bukele, made it clear in a joint meeting that the Maryland man who was wrongly deported won't be returned to the US

CNN (@cnn.com) 2025-04-14T17:34:56.264Z

Kilmar Abrego Garcia, un résident du Maryland, a été déporté par erreur dans une prison controversée au Salvador, en dépit d’une décision de la Cour suprême qui exigeait de l’administration Trump qu’elle facilite son retour, un jugement ayant interdit son expulsion pour des raisons de sécurité.

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La rencontre entre Donald Trump et le président salvadorien aurait pu être l’occasion idéale de corriger l’erreur commise par l’administration Trump dans le dossier de Garcia. Cependant, les deux dirigeants ont plutôt choisi de se renvoyer la responsabilité quant à qui détient le pouvoir de statuer sur la liberté de cet homme. Pire, ils semblaient amusés de la situation.

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Donald Trump a admis qu’une erreur administrative avait été commise dans l’expulsion de Garcia, mais a affirmé que son administration avait respecté la décision de la Cour suprême en supprimant les barrières juridiques ou logistiques du côté américain.

Selon lui, le retour de Garcia dépend désormais exclusivement des autorités salvadoriennes, écartant toute démarche diplomatique pour le rapatrier.

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Le président salvadorien Nayib Bukele a déclaré qu’il ne faciliterait pas le retour de Kilmar Abrego Garcia aux États-Unis, malgré l’injonction de la Cour suprême américaine.

Il a même affirmé «ne pas avoir le pouvoir» légal de le renvoyer, qualifiant Garcia de «terroriste» et rejetant toute opération de retour clandestin.

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Les accusations de terrorisme portées contre Kilmar Abrego Garcia par l’administration Trump et le président salvadorien Nayib Bukele ne reposent sur aucune preuve concrète. Bien que des allégations de liens avec le gang MS-13 aient été avancées, aucune charge criminelle n’a jamais été retenue contre lui aux États-Unis ni au Salvador.

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Rappelons que la Cour suprême a récemment ordonné à l’administration Trump de faciliter le retour de Kilmar Abrego Garcia, expulsé illégalement vers le Salvador, estimant que cette expulsion violait une décision antérieure le protégeant.

Depuis, l’administration cherche à se soustraire à cette obligation, en jouant notamment sur l’interprétation du mot «faciliter».

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Rappelons qu’Abrego Garcia, entré illégalement aux États-Unis vers 2011, avait obtenu une exception à son expulsion vers un pays précis en raison des dangers pesant sur sa vie, une décision rendue en 2019 après examen des preuves par un juge de l’immigration. Ce dernier avait conclu que Garcia ne pouvait pas être expulsé, car il était la cible d’un gang dans son pays d’origine, le Salvador.

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L’avenir de Garcia demeure incertain, et il reste à voir comment la Cour suprême réagira face à l’inaction persistante de l’administration Trump dans cette affaire.