Catégories
Art de vivre

Comment rajouter facilement des légumes à vos petits plats!

Tanné.es des légumes classiques ou manque de temps pour en préparer? On vous comprend, ça nous arrive assez fréquemment aussi. Des fois, c’est difficile d’être toujours créatif.ve dans nos petits plats et on n’est pas non plus tous.tes à l’aise avec la cuisine.

On est tombées sur un nouveau produit québécois vraiment original, et on s’est dit qu’on allait vous en glisser un mot, question de partager notre belle découverte! L’Épurée, c’est 6 différentes saveurs de purée (beau jeu de mot, hihi!) de légumes à incorporer ultra facilement et rapidement dans nos recettes. Le concept derrière le produit, et son nom, c’est qu’on n’a pas besoin de beaucoup d’outils ou de connaissances culinaires pour les utiliser dans différentes recettes. Ça nous parle tout ça, hehe!

Les purées sont composées à 90% d’ingrédients locaux et viennent en 6 saveurs délicieuses : betteraves, brocolis, carottes, champignons, oignons caramélisés et pommes de terre. On sait pas pour vous, mais nous on n’est pas trop du genre à faire une purée de betteraves dans la vie alors on trouve ça très cool de pouvoir en avoir une aussi accessible que ça.

En plus c’est une manière tellement rapide et facile d’ajouter des légumes dans notre alimentation et aussi, de les rendre plus discrets dans les assiettes des cocos qui n’aiment pas les brocolis *clin d’?il. Les produits peuvent rester un an au congélateur, 1 semaine au frigo et 4-5 jours lorsque le sac est ouvert. D’ailleurs, leur format, qui rappelle un bloc de tofu, se coupe facilement question d’utiliser la portion qui nous convient.

Au départ, on n’était pas trop certaines de comment les utiliser, mais en fouillant un peu on a trouvé plein de recettes proposées par l’Épurée! 

Vraiment cool produit en tout cas!

Quelle saveur voudriez-vous essayer?

Catégories
Art de vivre

Un système de sélection à deux vitesses creuse l’écart dans les écoles de New York

Quand on a lu la nouvelle dans La Presse, on n’était pas trop certaines d’être en 2019. New York est pourtant une ville aux idées progressistes, mais dans la pratique, certains principes se perdent en cours de route?

C’est le quartier huppé de l’Upper West Side qui se trouve sous la loupe dans cette controverse. On apprend, avec assez de stupéfaction, que les écoles publiques de New York font partie des pires en ce qui a trait à la ségrégation raciale, aux États-Unis? Ouain. Cette réalité s’explique par un système de sélection à 2 vitesses qui priorise les enfants les plus favorisés pour accéder aux programmes pour élèves doués au primaire ou aux écoles sélectives au niveau intermédiaire (10 à 14 ans) et secondaire (15 à 18 ans). Pour accéder à ce genre de programme, les élèves doivent passer un test et avoir une note de 97% (voyons!) ou plus.

Évidemment, les familles plus favorisées ont accès à une panoplie de ressources pour les aider : tuteurs, cours privés, etc., ce qui est très correct. Mais ce qui n’est pas la réalité de tous. Alors que les Afro-Américains ou les Latino-Américains représentent 65% de tous les enfants inscrits à la maternelle, seulement 18% ont une place dans un des programmes « avancés ». La situation n’est pas meilleure au secondaire quand on sait par exemple qu’une école, la Stuyvesant High School, n’a offert que 7 places à des enfants afro-américains sur un total de 895.

La controverse s’est créée alors qu’un plan va vraisemblablement être mis en place pour lutter contre le phénomène de favoritisme entraînant une forme de ségrégation raciale dès l’école primaire. Le plan prévoit placer un seuil minimum de places (25%) offertes à des enfants aux résultats moins hauts dans les écoles les plus sélectives; cette décision a outré plusieurs parents et citoyens alors qu’elle ne vise qu’à aider un tant soit peu les élèves qui sont moins favorisés au départ.

Aux diverses protestations, un directeur d’école a simplement répondu « Il y a des enfants qui sont énormément désavantagés. Et cela me heurte énormément qu’on puisse comparer ces enfants et dire : Mon enfant qui est déjà avantagé a besoin de l’être encore davantage, il doit être tenu à l’écart de ces enfants.? »

L’autre problématique, c’est que les écoles sont dans le système public, certes, mais elles reçoivent aussi des dons de parents qui sont utilisés pour financer des activités parascolaires? Les parents peuvent donc améliorer leurs propres écoles en transformant le réseau public en une forme de réseau privé. Cela fait juste accroître davantage les différences entre les écoles et les opportunités des enfants.

On ne comprend pas trop comment ça peut être si compliqué d’imaginer qu’on souhaite offrir de meilleures chances à des enfants qui ne possèdent pas les mêmes ressources que d’autres.

La question n’est pas de diminuer les chances de certains enfants ou de critiquer le fait que certains parents offrent du tutorat à leur progéniture, mais plutôt de rétablir l’équilibre entre ceux pour qui les conditions sociales et monétaires sont déjà plus faciles et ceux pour qui elles le sont moins.

Pas si compliqué que ça.

Catégories
Art de vivre

Faire percer les oreilles de bébé… ou pas?

Le docteur Jean-François Chicoine (que j’adore et dont je parle un peu trop souvent) le dit bien dans ce beau texte, qu’il a livré à l’émission plus on est de fous plus on lit, en 2017: « La convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant stipule, à son article 19, que seul un enfant peut regarder et toucher à son propre corps. »

Je trouve que ça dit tout, mais j’en rajoute.

On tente d’expliquer à nos enfants que leurs corps leur appartiennent; entre autres pour leur faire comprendre que PERSONNE ne peut les toucher sans leur consentement, que l’autre doit TOUJOURS demander la permission. #Metoo (J’ai d’ailleurs adoré le texte de ma collègue sur le consentement lors du bain.)

Voilà pourquoi j’ai du mal à m’expliquer pourquoi, dans notre société, nous omettons souvent l’étape du consentement et infligeons au corps de nos filles, souvent dès leurs 4 mois, un stress et une douleur inutile, en leur trouant les oreilles pour y suspendre un bijou. Je sais bien qu’il ne s’agit pas d’infliger consciemment une douleur à un enfant. Il s’agit plus d’un acte banalisé et accepté, car il résulte d’une pratique commune qui se fait de génération en génération. 

En plus de cet aspect du piercing, nous nous donnons le trouble, comme parent, d’ajouter une étape à notre routine de soins du bébé, en devant désinfecter et tourner ladite boucle d’oreille quotidiennement. Sans compter le stress que peut occasionner ledit bijou, quand un beau matin, on va s’apercevoir que notre poupon de 8 mois a une boucle d’oreille en moins, mais qu’elle ne se trouve pas plus dans son lit… Et bien que rare, il y a des complications possibles au perçage d’oreille?

J’ai eu la chance et le privilège que ma propre mère me laisse choisir l’esthétique que je voulais pour mon corps. Je lui ai demandé, à l’âge de 6 ans, de me faire percer les oreilles une première fois. C’est à 10 ans que je lui ai demandé la permission pour le faire de nouveau et à 12 ans pour une 3e fois (je n’ai pas eu à demander pour les suivants).

Oui j’ai eu mal, mais c’était mon choix.

Je trouve que le perçage d’oreille est une pratique qui devrais sérieusement être remise en question; pour le respect de l’intégrité du corps de nos enfants.

Avez-vous attendu que votre enfant vous demande de se faire percer les oreilles?

Catégories
Art de vivre

Listes scolaires qui n’en finissent plus: les profs à la rescousse!

Des professeurs d’un peu partout à travers le Québec ont décidé de poser des actions concrètes contre le gaspillage et la surconsommation d’articles scolaires en réduisant la liste de chose à acheter pour le début des classes de leurs élèves, comme on peut le lire dans un article paru sur Un.Cinq.

Des pupitres et des manuels scolaires? Pas besoin de ça dans la classe de Martin Giard, enseignant à l’école du Phénix de Granby. Le professeur de deuxième année du primaire a décidé de mettre en commun le matériel de ses élèves afin de redistribuer également le tout, en plus de réutiliser un maximum d’items de ses cohortes précédentes.

« Nous visitons les locaux informatiques sur une base régulière, ce qui réduit encore plus notre consommation de papier et de papeterie?» explique M. Giard. La facture moyenne de sa liste de fournitures s’élève à environ 10$ alors qu’il en coûte habituellement 100$ pour les parents d’un élève de deuxième année, simplement pour acquitter les frais de manuels et de photocopies, dans bien des écoles du Québec!

Du côté de Lévis, Marie-Pierre Brulotte, prof de cinquième année du primaire, ne demande plus à ses élèves de se procurer les gros manuels scolaires officiels. Elle préfère les petits recueils faits maison, qu’elle fabrique avec les indétrônables cahiers Canada. Quant aux communications avec les parents, Marie-Pierre préconise les messages électroniques.

« Je leur envoie des fiches-suivi par l’entremise du portail de cours, puis ils me les retournent de la même manière. Peu sont réticents à mes méthodes d’apprentissage : ils adhèrent de gaieté de c?ur, même s’ils ont connu autre chose à leur époque?», remarque-t-elle.

Ces initiatives sont vraiment inspirantes et nous rappellent à quel point certains profs travaillent fort pour nos petits adultes de demain.

Un gros MERCI à ceux et celles à qui le chapeau fait!

Catégories
Art de vivre

Où sont passés mes tout-petits?!

Au moment où j’écris ces lignes, mon « bébé » débute son parcours secondaire. Y rejoignant sa soeur qui y est déjà. La 4e pour elle.

Pour la première fois en 10 ans, je n’irai pas à l’école primaire. C’est un fait indéniable : mes héritiers ont franchi cette étape, ils sont des grands!

Tout ceci est, encore une fois, l’origine de beaux « sentiments partagés ». Ils me rendent immensément fière. Ils sont de bons élèves, talentueux, curieux, intéressés, impliqués. Je me dis que, au fond, je dois avoir fait une pas pire job.

Pour toutes ces fois où les ados dansent dans l’ingratitude, voir ce qu’ils deviennent compense largement!

En même temps… où sont passés mes bébés?!

Il me semble que c’est il y a un siècle que je me levais la nuit pour couver leur sommeil. Que je débarquais au parc, à 7h un samedi matin, parce qu’il y avait déjà 2 heures que nous étions levés.

Que je recevais des bricolages « très approximatifs », mais qui me faisaient fondre le coeur.

Que je faisais une millième « cabane en couvertures ».

Que je leur chantais notre berceuse préférée en me collant contre eux, avant qu’ils ne s’endorment.

Le rôle de parent se modifie. De soignants, nous devenons accompagnateurs.

Freinant parfois nos élans de tendresse, car ils ne sont pas « dans le mood » et que « quelqu’un pourrait nous voir », tsé.

Restant présent et à l’écoute… pour quand ils décideront de se confier. Questionnant de façon subtile pour ne pas se faire accuser d’enquêter.

C’est beaucoup de patience, de tact, d’astuces. Avec une dose d’humour essentielle.

Nous devons nous adapter au même rythme où eux se transforment, se découvrent, testent leurs limites, se définissent.

Une habile valse avec ces adultes en devenir.

Et c’est beau. Vraiment.

Même si parfois j’aurais encore envie de les tenir, tout-petits, bien blottis au creux de mes bras.

Catégories
Art de vivre

Le café de Patricia Paquin et Louis-François Marcotte est enfin ouvert!

Ça faisait depuis fin juillet qu’on avait des petits aperçus de ce projet bien spécial que nous concoctaient les amoureux. L’attente est finie, car le duo a finalement ouvert leur café, Chez Cheval, lundi matin!

On s’attendait à une ouverture à la fin août, mais comme dans n’importe quel projet, quelques petits délais ont retardé le tout. L’attente en a valu la peine par contre, parce que le projet de Patricia Paquin et Louis-François Marcotte est beau et touchant.

Chez Cheval emploie des jeunes avec un trouble du spectre de l’autisme et leur donne, pour la plupart, une première chance professionnelle dans un milieu qui ne prend pas nécessairement le temps de les inclure. C’est tellement une belle initiative!

Le café, situé à Saint-Hilaire, propose des boissons, des salades, des sandwichs et même des déjeuners et des bouchées sucrées. Le logo a été conçu par le fils de Patricia Paquin, Benjamin, qui a lui-même un trouble du spectre de l’autisme.

Pour les intéressé.e.s, tout le développement du café et sa mission première seront présentés dans l’émission « On change d’air », disponible sur Vero.TV.

Bravo Patricia, Louis-François et Benjamin!

Catégories
Art de vivre

L’événement parfait pour parler environnement avec vos minis!

On est d’avis que l’environnement est un sujet assez important à discuter avec les cocos. Mais parfois, on manque d’idées pour leur présenter de manière amusante! On a trouvé un événement trop cool pour en savoir plus sur l’environnement et les solutions qu’on peut prendre pour faire notre part et ça a lieu ce weekend!

Le 14 et 15 septembre, la Foire Écosphère se tiendra au Parc Jean-Drapeau. L’événement sera séparé en 5 « éco-zones » à découvrir selon différentes thématiques. Il y aura la zone éco-gourmande, la zone éco-bien-être, la zone éco-innovation, la zone éco-mode & design et la zone éco-engagée.

Posted by Foire Écosphère, Environnement et Écohabitation on Thursday, May 16, 2019

Tout une partie de la foire sera aussi 100% réservée aux jeunes, avec la première édition du Festival des insectes de Montréal. On vous en avait glissé un mot là-dessus la semaine dernière! Il y aura une volière à papillons, des ateliers, des jeux et des chasses au trésor, question de rendre le tout intéressant pour les minis!

Pour les parents, ce sera l’occasion de découvrir des véhicules électriques ou hybrides et même de faire des essais routiers!! Et si les mini-maisons sont quelque chose qui vous intéresse, quelques modèles seront présentés durant le weekend.

L’entrée est gratuite! Et l’événement propose de se déplacer de manière écoresponsable pour visiter la Foire. Des espaces surveillés pour les vélos seront installés! Vous trouverez toutes les infos ici

Pensez-vous y aller?

Catégories
Art de vivre

BD LGBT censurée à Rio: la Cour suprême rend son verdict!

Une bande dessinée montrant deux jeunes hommes en train de s’embrasser est à nouveau disponible, après avoir été censurée par Marcelo Crivella, le maire ultraconservateur de Rio de Janeiro.

L’image tant controversée se retrouve dans la bande dessinée Avengers: The Children’s Crusade de la maison d’édition américaine Marvel et met en scène deux superhéros, Wiccan et Hulkling, en train d’échanger un baiser.

Après avoir obtenu un ordre judiciaire lui permettant de saisir les exemplaires de la BD en vente dans un salon du livre, Marcelo Crivella s’est vu forcé de mettre fin à cette censure par la Cour suprême du Brésil.

Le maire ultraconservateur avait auparavant qualifié l’oeuvre d’inappropriée dans une petite vidéo sur Twitter.

« De tels livres doivent être couverts de plastique noir, scellés et avec un avis concernant le contenu », s’était-il exclamé en montrant la couverture du livre et l’une des vignettes de la BD en question.

Le président de la Cour suprême, José Antonio Dias Toffoli, a rendu sa décision en expliquant que « les différentes convictions et visions du monde doivent pouvoir être exposées [dans une démocratie] » , tel qu’on peut le lire dans l’article du Figaro.

Il est important de souligner cette décision qui constitue un grand pas pour la communauté LBGT du Brésil.

Ce pays est en effet l’un des endroits du monde où le nombre d’assassinats de personnes de la communauté LGBT est le plus élevé.

En juin dernier, la Cour suprême a d’ailleurs décidé de criminaliser l’homophobie. 

Catégories
Art de vivre

Mon coeur de mère

Ma propre maman m’en parlait souvent.  Ça avait l’air d’être souffrant. Je l’entendais dire des phrases du genre : « Ah, ça c’est dur pour un coeur de mère. » 

Ça me semblait, à l’époque, incompréhensible. Que cet organe, tout à coup, se mette à s’inquiéter pour deux, pour trois, pour des milliers d’enfants, parfois. Qu’il s’élargisse assez pour laisser la place et s’émouvoir de chaque larme versée, chaque blessure, chaque petit drame du quotidien. Qu’il pleure lorsque la tragédie s’abat sur une famille, comme s’il s’agissait de la sienne.

Puis, j’ai compris. Quand j’ai eu le mien. Mon coeur de maman. Je crois qu’il est né quelque part au milieu de la douleur. Dans ce moment sacré où je me suis fragmentée assez pour donner la vie. J’ai pensé mourir. Je renaissais plutôt avec cet organe à la force décuplée. 

Si je me lève nuit après nuit sans faillir, ou si peu. Si je trouve encore l’énergie pour nourrir, éduquer ou sourire malgré les tempêtes et les rivières maussades, c’est grâce à lui. Ce coeur est là quand je m’oublies, quand je verse une larme la première fois que mes enfants marchent main dans la main, quand il se gonfle de fierté pour un rien.

Tant de fois j’ai serré mes petits en pleurs contre lui pour qu’ils s’apaisent, se remémorent ce temps béni où son battement était leur trame sonore. Des petits corps fiévreux contre un coeur si lourd, d’une noirceur abyssale. 

Ce coeur de maman est exigeant. Il a souhaité que mon regard et mon esprit s’élargissent également.  Alors je suis sortie, les bras ouverts dans l’espace. J’ai tendu les mains pour trouver celles de mes semblables. D’autres coeurs. D’autres mères. J’ai grandis avec ces femmes et éventé mes idées, tissé une trame d’amitié, de solidarité.

Parce que ce coeur aime vibrer à l’unisson. J’ai trouvé des havres où la parole était libre et l’empathie, une habitude.

Et j’ai appris l’essentiel.

Catégories
Art de vivre

Plus d’un enfant dans une chambre ?

Avoir plus d’un enfant dans la même chambre à coucher représente souvent un défi supplémentaire. Avec 4 enfants et seulement 2 chambres à coucher, je m’y connais. Voici mes petits trucs pour que l’endormissement se passe en douceur (et le plus rapidement possible, s’il vous plait!).

Bon, pour les enfants qui ne sont pas du même âge, le truc, c’est souvent de coucher le plus petit en premier et d’attendre qu’il dorme avant de coucher le suivant.
Mais quand l’écart d’âge n’est pas suffisamment grand, et qu’on veut les coucher en même temps, on essaye d’autres trucs.

1.La boite à musique; une alliée fiable!

Depuis que mes enfants sont bébés, ils ont leur boite à musique. J’adore ce modèle, il se programme pour s’éteindre automatiquement après 15, 30 ou 60 minutes. De plus, il s’allume tout seul la nuit lorsque l’enfant pleure. Depuis les débuts, je pars la musique, soit en donnant le biberon, soit avant de faire les câlins. Plus vieux, ça devient un repère de temps. À mes garçons de 3 ans, je leur dis que s’ils restent sagement dans leur lit, je viendrai leur refaire un câlin quand la musique sera éteinte, avant de la repartir. Les bons jours, après une ou 2 fois, tout le monde dort paisiblement.

2.Rester un moment dans la pièce

Quand mes 3 enfants étaient dans leur couchette, c’était facile, je les couchais, et je quittais la pièce. En vieillissant, dans les grands lits, la dynamique a changé. Un truc qui fonctionne bien, pour éviter que le party pogne dans la chambre, c’est de tout simplement rester dans celle-ci, soit en me couchant entre les 2 (les journées où ils veulent dormir dans le même lit), soit en m’installant dans la chaise berçante. Je peux alors intervenir s’ils deviennent trop excités.

3.Les laisser dormir seuls… avec des consignes

Les soirs où j’ai envie d’avoir une vie et que je les laisse seuls, j’avoue que nous intervenons souvent, en répétant les mêmes consignes: on chuchote, on reste couchés, on dépose les jouets. Mais je trouve aussi important de les laisser devenir autonome, Quelle fierté quand ils réussissent a s’endormis seuls!

4.Pour la sieste, c’est une autre histoire

Pour les siestes, c’est autre chose. J’ai toujours trouvé que mes trucs du soir ne fonctionnaient jamais pour la sieste. Je suis plus radicale pour ce moment de la journée. À une époque je les séparais automatiquement de chambre pour la sieste. Je me suis acheté un piqué imperméable pour mon lit (parce qu’on était en période d’apprentissage de la propreté) et l’un des 2 dormait systématiquement dans notre chambre. Morphée arrivait bien plus vite comme ça! Maintenant, comme le bébé est encore dans notre chambre, la sieste des plus vieux se fait souvent en auto! (J’apprécie tellement ces moments où je bois mon café CHAUD, pendant que tout le monde dort en arrière)

Malgré le fait que ça se passe bien, la plupart du temps, chaque soir où le niaisage s’éternise, je rêve que chacun de mes 4 enfants ait sa propre chambre.

Mais comme je dois renouveler mes trucs chaque 6 mois, donnez-moi donc les vôtres!