Avant Michel, Chantal Lamarre a galéré… et Claude Legault fait partie de l’histoire
Chaque été, Sucré Salé s’impose comme le rendez-vous incontournable des Québécois en quête de légèreté, de rires et de confidences. Portée par l’énergie rassembleuse de Mélanie Ménard et de ses collaborateurs, l’émission réussit ce mélange parfait entre divertissement estival et discussions plus profondes qui touchent droit au cœur.
Pour cet épisode, c’est Chantal Lamarre qui prenait place sous de Sucré Salé. L’humoriste, qui revient en force avec un nouveau spectacle, n’a pas hésité à revisiter son parcours. Celle qui a souvent eu l’impression d’avoir été sous-estimée au fil des années a parlé avec franchise de son retour sur scène, de ses ambitions et de ce feu créatif toujours bien vivant.
On pourrait en nommer quelques-uns

D’ailleurs, rappelons que depuis quelques semaines, le couple — qui s’était fait plutôt discret au fil des années — parle de plus en plus ouvertement de leur amour et de leur parcours des dernières années.
Un amour tardif et des enfants 
«Tu as eu tes enfants tard en comparaison au standard à 40-42 ans. Puis t’as rencontré Michel tard, aussi. Est-ce que pour toi, dans ta tête, tu t’en allais? Parce que j’ai posé cette question-là à Michel, mais il était très décevant dans sa réponse la dernière fois… Mais toi, dans ta tête, de fille de 38, mettons, là, qui a galéré, puis ça, tu disais-tu: OK, la famille, ce n’est pas pour moi. Et je m’en vais complètement dans un autre genre de vie?», demandait Ménard.

«Mais admettons qu’avant de rencontrer Michel, je me disais: je pense que j’ai l’appel fort, fort, fort, j’aimerais beaucoup ça. J’aimerais beaucoup rencontrer quelqu’un avec qui je fonde espoir qu’il y a équipe… Oui, oui, oui, oui», répondait Chantal.
Claude Legault dans le décor?
«Parce que tu avais galéré quand même, là. On pourrait en nommer quelques-uns…», dévoilait l’animatrice, fière de ce constat.
«Elle se fait un malin plaisir de le faire à chaque fois», lance Chantal.

«J’avais juste dit qu’elle avait frenché Claude Legault. Mais tout le monde a frenché Claude Legault. Que normalement on est payé pour le faire», ajoute Mélanie.

«C’est parce qu’il travaillait en exil à l’extérieur», poursuivait Chantal.

«Non, mais tu vois, pour moi, l’image de Chantal Lamarre, pour moi, c’est elle. C’est la badass. Un peu. Et après ça, elle devient mère au foyer. Pour toi, il y avait une dichotomie», lançait Ménard.
«Mais je pense qu’elle était badass au foyer aussi, d’une certaine façon», répondait Chantal.
«Est-ce que t’as raconté à tes enfants tout ce que t’as fait dans ta vie?», demandait l’animatrice.
«Oui, souvent. Je m’arrête à une certaine place, là… J’irai pas dans “je me suis levé le lendemain matin”», confiait Chantal.
«Ils doivent trouver que leur père est un curé, à comparer à toi», lançait Ménard.
Un Michel bien loin de ce qu’il projette
«Mais c’est ça qui est étonnant (…) C’est ça qui est étonnant, parce qu’un curé, il était défroqué. Ça n’est qu’illusion», confiait Chantal sur son amoureux.

«Ah moi, ce gars-là, il me fait rire», ajoute l’animatrice.
«Il n’y a rien de plus drôle que Michel Laperrière», acquiesçait Chantal avec humour.
Un moment très divertissant à Sucré Salé… et rappelons qu’aujourd’hui, Michel et Chantal filent toujours le parfait bonheur, fiers parents de deux grands enfants.
