La championne de la WNBA Kara Braxton meurt à 43 ans

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.

Le voyage au Costa Rica de Jessika Dénommée en 7 photos

L’ancienne candidate d’Occupation Double: Grèce, Jessika Dénommée, a choisi de commencer l’année 2026 en beauté en s’envolant pour le Costa Rica, plus précisément pour le charmant village de Nosara. Connue pour son dynamisme et son influence sur les réseaux sociaux, Jessika a profité de cette escapade pour se détendre loin du quotidien, explorer les plages de sable fin et s’immerger dans la nature luxuriante de la région.

Entre moments de détente, activités nautiques et découvertes locales, elle a partagé quelques clichés de ses vacances, offrant à sa communauté un aperçu de cette aventure exotique. Ces vacances à Nosara marquent une pause bien méritée dans le rythme effréné de sa vie d’influenceuse et d’entrepreneure. Voyagez avec elle le temps de quelques photos! 

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Maripier Morin se confie à Ève-Marie Lortie: «Je m’ennuie beaucoup»

Est-ce que je suis assez forte pour soutenir cette campagne-là?

La populaire animatrice et comédienne Maripier Morin était de passage à Salut Bonjour aux côtés de l’animatrice matinale Ève-Marie Lortie afin de discuter du 28 jours sans alcool, une initiative dont elle est l’une des porte-parole. Celle qui a déjà reconnu avoir eu une relation difficile avec la consommation souhaite aujourd’hui utiliser sa voix pour sensibiliser le public et tendre la main à celles et ceux qui vivent avec une dépendance.

Capture TVA

Avec franchise et bienveillance, elle a rappelé l’importance d’en parler sans honte et d’offrir du soutien aux personnes qui en ont besoin.

Cependant, ce passage a aussi pris une tournure plus intime lorsque l’animatrice a été questionnée sur le décès de son frère Raphaël, qui s’est tristement enlevé la vie après avoir lutté contre des problèmes de consommation et de toxicomanie.

Des confidences touchantes

À la demande d’Ève-Marie Lortie, Maripier a confié être présentement dans une phase du deuil marquée par l’ennui, évoquant avec émotion l’absence de son frère et la place immense qu’il continue d’occuper dans son cœur.

Elle qui agit comme porte-parole pour la santé mentale dans le cadre d’une campagne de la fondation Douglas a accepté d’endosser ce rôle en toute conscience, sachant que ce ne serait pas facile. Le deuil de son frère demeure encore très présent, mais elle a choisi de transformer cette douleur en engagement, espérant ainsi aider et soutenir ceux et celles qui traversent des épreuves similaires.

«C’est sûr, quand ils m’ont approchée, une partie de cette campagne-là était vraiment dirigée par le suicide et le projet de recherche que le Douglas a pour créer une corrélation entre la dépression et le suicide. Tout d’abord, il fallait que je me pose la question: Est-ce que je suis assez forte pour soutenir cette campagne-là? Parce que ça m’oblige et ça me force à parler de mon frère, alors que c’est un deuil qui est tout frais et qui est extrêmement difficile à porter, puis qui, dépendamment de la journée… C’est ça», confiait Maripier Morin.

Capture TVA

«Tu en es où dans tes émotions et ta colère, est-ce que tu t’ennuies», demandait Ève-Marie Lortie.

«Je m’ennuie. Oui, je m’ennuie beaucoup. Puis, je pense que c’est normal aussi, mais en même temps, de devenir une espèce de porte-voix, puis de dire aux familles qui vivent ça, qui traversent ce deuil-là, qui est tellement difficile… Il y a des chercheurs quelque part qui essaient de comprendre pourquoi on souffre au point d’être capable de s’enlever la vie. Puis quand on parle du Douglas, c’est vaste les projets de recherche. Oui, il y en a en santé mentale, il y en a sur l’Alzheimer, il y en a sur les troubles alimentaires. Donc leur travail est colossal, puis il est tellement important. Fait que oui, je trouvais qu’à ma petite mesure, j’étais capable de mettre l’épaule à la roue pour au moins en parler un peu sur l’espace public. Ça fait que c’était ma façon à moi aussi de garder mon frère actif. Rendre hommage», répondait Maripier Morin.

Capture TVA

«Êtes-vous capable en famille de parler de lui», relançait Ève-Marie Lortie.

«Pas beaucoup… Oui, on va parler de lui… quand, admettons, on fait à manger: Raf, il aurait mis quoi là-dedans?. Raphaël, il souffrait. Puis le défi 28 jours, c’est aussi ça. C’est de rappeler aux gens qu’on le fait pour nous, pour comprendre aussi notre relation à l’alcool. Mais aussi pour aider des gens qui souffrent de cette maladie-là, puis mon frère en souffrait. Parce qu’avant de se rendre à l’acte ultime, Raphaël, il a combattu des troubles de dépendance toute sa vie d’adulte, à partir de l’âge de 18 ans. Fait que c’est sûr que des fois, les gens me demandent: Tu es-tu tanné de parler de dépendance? Je ne serai jamais tannée parce que les gens qui en souffrent ont un grand sentiment de honte et sont très isolés. Même chose pour les co-dépendants. Les gens qui vivent avec quelqu’un qui a un trouble de dépendance n’osent pas en parler. Ils ont peur qu’on les juge, qu’on les regarde de haut pour rester, pour ceux qui restent, pour ceux qui continuent de les accompagner, pour ceux qui décident de ne pas partir. De les aimer. Oui, de continuer.», terminait Maripier Morin avec émotion.

Toutes nos pensées vont à Maripier, et nous espérons que ses paroles feront écho.

L’acteur Robert Carradine meurt à 71 ans

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.

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Il croyait sortir avec Marie-Claude Savard… et perd près de 200 000$

Mes cartes de crédit sont pleines…

Sur les ondes d’Énergie, à l’émission Midi Fun, Marie-Claude Savard a récemment raconté une histoire aussi désolante qu’inquiétante: des fraudeurs auraient utilisé son image pour arriver à leurs fins.

En effet, l’animatrice a expliqué qu’il circule constamment de faux comptes à son nom et son image, notamment sur Facebook, mais que, bien souvent, une fois signalées, ces pages disparaissent avant de faire des ravages. Toutefois, ce n’a pas été le cas cette fois-ci: une victime serait tombée dans le piège d’une fausse Marie-Claude Savard.

Elle a raconté que, il y a quelques semaines, une personne l’a contactée sur Messenger, en message privé. Cette dernière disait connaître quelqu’un convaincu d’être en couple avec l’animatrice, allant même jusqu’à montrer des photos d’elle.

«Il pense qu’il est en couple avec toi. Il a des photos de tes enfants. On est inquiets, c’est bizarre, tu devrais le savoir», lui aurait expliqué la personne.

Marie-Claude aurait alors demandé à cette personne de lui en dire davantage. On lui aurait fourni le nom de celui qui croyait être en couple avec elle. Elle aurait donc tenté de le retracer sur Facebook, puis trouvé un profil auquel elle a écrit pour lui expliquer que, s’il pensait être en relation amoureuse avec elle, ce n’était malheureusement pas le cas. Elle n’aurait toutefois pas reçu de réponse.

Courtoisie/AlexisGR

Quelques semaines plus tard…

Quelques semaines plus tard, une nouvelle personne proche de cet individu l’aurait contactée pour lui dire que la situation ne s’améliorait pas du tout et qu’il fallait vraiment qu’elle prenne contact avec lui, idéalement en FaceTime, parce qu’il ne voulait rien entendre.

«Puis là, je sens qu’il y a de la détresse à l’autre bout», affirme Marie-Claude, ajoutant qu’une nouvelle personne lui a ensuite écrit à ce sujet, une troisième. Elle a finalement réussi à obtenir le numéro de téléphone de l’homme en question.

L’animatrice raconte qu’elle ne savait pas du tout dans quoi elle s’embarquait, mais qu’elle a ressenti le besoin de tout documenter, notamment à cause de l’intelligence artificielle: aujourd’hui, quelqu’un peut imiter ta voix. Elle s’est donc dit qu’elle allait faire l’appel au studio d’Énergie, pendant qu’une personne la filmait, histoire d’avoir une preuve.

«On ne dévoile pas son nom, son identité. Moi, je veux protéger. Tout ce que je veux, c’est vraiment, vraiment mettre ça au grand jour», soutient-elle.

Instagram @marieclaudesavardoff

Extrait de la conversation

Les animateurs ont ensuite fait jouer un extrait de la conversation entre la victime et Marie-Claude. On l’y entend raconter ce qui s’est passé et mentionner la somme qu’il aurait versée aux fraudeurs, convaincu qu’il s’agissait réellement de l’animatrice.

«Est-ce que tu penses que moi, je te demanderais des cartes, mettons, là», entend-on l’animatrice lui dire.

«Hey, pas loin de 200 000$», affirme la victime.

«Pardon», s’exclame Savard, visiblement troublée par cette situation.

«Oui, mes cartes de crédit sont pleines (…) Tu disais tout le temps: Je vais te payer. Je vais te payer (…) J’ai besoin de cartes, je vais te payer», témoigne-t-il.

«J’ai fait quatre jours d’hôpital», ajoute la victime, précisant que personne ne le croyait, avant d’ajouter qu’il communique aussi avec «Jennifer Aniston».

Un appel troublant et déchirant, qui fait mal au cœur, alors que la victime est persuadée d’entretenir depuis un moment une relation avec Marie-Claude Savard et Jennifer Aniston.

https://www.instagram.com/p/DVHEQzZkSoo/

Plus que jamais, la vigilance est de mise

Les animateurs ont tenu à souligner à quel point il est facile de traiter de naïves les personnes qui se font avoir, alors que la réalité est tout autre: les stratagèmes sont de plus en plus sophistiqués et les démarches pour dénoncer, notamment auprès des banques, peuvent être longues, complexes et décourageantes.

Cet appel le démontre avec une tristesse désarmante et rappelle l’importance de redoubler de vigilance, car ce type de situation est plus fréquent qu’on ne le pense.

Vérifier les comptes, se méfier des demandes d’argent, poser des questions et signaler rapidement peut éviter le pire.

Nous sommes sincèrement désolés pour la victime et espérons qu’elle pourra récupérer, au moins en partie, les sommes versées.

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Léane Labrèche-Dor aurait souhaité que sa mère voie son fils

Je voudrais juste lui montrer mon gars.

Léane Labrèche-Dor était de passage au balado Oublie pas ta brosse à dents, animé par Alexandre Barrette, une émission qui aborde avec humour, profondeur et bienveillance les peines d’amour, les relations… et même les deuils.

Léane Labrèche-Dor, qui a perdu sa mère alors qu’elle n’avait que 16 ans, est revenue sur ce deuil lorsque l’animateur l’a questionnée sur ce sujet particulièrement émouvant.

Alexandre l’a ensuite plongée dans une mise en situation: si elle pouvait faire revenir sa mère, mais seulement pour 30 minutes, qu’est-ce qu’elle lui dirait? Et surtout, qu’est-ce qu’elle ferait avec elle, le temps d’une demi-heure?

Un moment profondément touchant, où Léane s’est laissée gagner par l’émotion et a fait preuve d’une grande vulnérabilité.

Mario Beauregard

La question et une magnifique réponse

«En vieillissant, à 37 ans, tu as une famille, tu as un conjoint, tu as un enfant… Il y a-tu une affaire, sans changer le cours de la vie, mais si tu pouvais la ramener l’espace d’une demi-heure, il y a-tu une affaire que tu voudrais lui dire? Il y a-tu une chose que tu voudrais absolument aborder avec elle, qu’elle te dise», demande-t-il.

«Bien, c’est sûr que là, au moment où on se parle, dans ma vie, c’est sûr que je voudrais juste lui montrer mon gars. Non, je ne peux pas pleurer, je suis-tu au podcast de Marie-Claude Barrette? Non, mais c’est sûr que je voudrais lui montrer mon enfant, c’est sûr que c’est ça, tu sais… Puis je ne peux pas la ramener juste une demi-heure, tu sais, je lui parlerais à tous les jours», répond-elle, sur le point de laisser couler quelques larmes.

Capture YouTube @Alexandre Barrette

Une phrase marquante

«Bien, ça serait juste l’enfant, ça serait juste ça, parce que je la vois dans cet enfant-là, tu sais. Ce que quelqu’un m’avait dit quand elle est morte et que j’étais comme: Ah, elle ne verra jamais mes enfants, si j’ai la chance d’avoir des enfants… Puis quelqu’un m’a dit: Bien, toi, tu vas la voir dans tes enfants, donc ça, c’est quand même beau», raconte Léane.

«C’est une des plus belles choses que j’ai entendues de ma vie», affirme Alexandre.

«J’essaie de le dire sans pouffer de pleurs, mais ouin, ça serait juste ça, puis le reste, on s’en fout, au final (…) Je ne voudrais pas lui montrer, genre… Il y a peut-être deux, trois morceaux de linge qu’elle aimerait voir (…) Ça serait juste la beauté de faire: Hey, regarde, j’ai réussi à faire ça. Puis c’est sûr que, mettons, si elle était juste là une demi-heure, je dirais à mon frère: Viens-t’en! Il faudrait qu’il soit là, tu sais», conclut-elle.

Capture YouTube @Alexandre Barrette

Un échange qui résonnera

Une magnifique séquence, à la fois simple et bouleversante, qui risque de toucher droit au cœur tous ceux qui se reconnaissent dans cette réalité.

Parce qu’au-delà des mots, il y a ce manque qu’on traîne longtemps, et cette envie, parfois, d’avoir «juste 30 minutes» de plus. Léane se livre avec une grande sensibilité, sans filtre, et sa vulnérabilité rend le moment encore plus vrai.

On sent l’amour, la nostalgie, mais aussi cette douce idée que la personne qu’on a perdue continue de vivre autrement, dans un geste, un regard, un enfant. Un échange sincère qui résonnera auprès de quiconque a vécu la perte d’un être cher.

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La fin d’un chapitre émotif: Guillaume Pineault face à un «deuil»

Je me suis laissé envahir par toutes les émotions…

Le 7 février 2026 marquait la toute dernière représentation de Vulnérable, le deuxième one-man-show de Guillaume Pineault.

Deux semaines après avoir tiré sa révérence, l’humoriste a pris le temps de partager ses émotions sur les réseaux sociaux pour revenir sur cette tournée marquante de deux ans. Et une chose est claire, ce n’est pas qu’une simple fin de spectacle. C’est un véritable deuil. 

Dans sa publication, Guillaume Pineault explique avoir attendu avant d’écrire, cherchant les mots justes pour décrire ce qu’il ressentait. 

Il confie avoir traversé toute une gamme d’émotions depuis la dernière représentation, d’autant plus qu’il ne réalisait pas, à ce moment-là, que c’était la fin.

Un spectacle personnel

Avec Vulnérable, l’humoriste avait fait un pari audacieux: s’ouvrir à 100 % sur scène. Il y parlait de son anxiété et de sa peur de la solitude, des thèmes intimes qui ont touché le public partout au Québec.

C’est à la 213e, et dernière, représentation que tout l’a frappé. En prononçant ses ultimes répliques, il a soudain compris qu’il les disait pour la toute dernière fois.

Les lumières se sont éteintes, puis rallumées. Et Guillaume est remonté sur scène en larmes, porté par une ovation debout et une salle entière suspendue à son émotion, comme un au revoir inoubliable et marquant.

Un moment touchant qu’il n’est pas près d’oublier…

Serge Cloutier

Son témoignage

«J’ai attendu 2 semaines avant de faire cette publication. Je crois que je cherchais les bons mots, mais la réalité c’est que j’aurai beau attendre, j’trouverai possiblement jamais les mots parfaits pour décrire à quel point j’ai aimé la tournée de «Vulnérable». Depuis la dernière représentation, le 7 février, je me suis laissé envahir par toute la gamme des émotions qui se sont présentées à moi. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai été ému, angoissé, empreint de fierté, de craintes, et envahit d’un certain sentiment de vide. Je réalise que c’est pratiquement un deuil. «Vulnérable», c’est un spectacle où j’ai décidé de m’ouvrir sur mon anxiété et ma peur de la solitude. C’est la première fois que j’acceptais d’être moi-même à 100% sur scène. Ç’a été un show exutoire ou j’ai constaté que parfois le temps fait réellement bien les choses. Ce fut un 2 ans à passer 2-3 soirs semaines sur la route avec mon équipe (la famille), rencontrer les publics aux 4 coins de la province, rire, faire rire, échanger, discuter et soudainement, POW, fin. Je le savais, mais je ne le réalisais pas… Pendant pratiquement les 20 derniers shows, on me le répétait: «Guillaume, te rends-tu compte, la fin de ton 2e one man show approche?» Machinalement, je répondais: «Ouais ouais, je sais!»
«Comment tu te sens par rapport à ça?», «Ça va!». Et puis, à la 213ème et dernière représentation, lors de la finale du spectacle, ça m’est rentré dedans comme un truck. «Je t’aime, merci de m’avoir écouté ce soir, c’était un bonheur». Les lumières ferment, la toune de fin part… j’peux pas croire que c’est là! J’viens de me rendre compte que je disais ces lignes-là pour la dernière fois. Les lumières rallument, je reviens sur scène en braillant, les gens sont fins, ils se lèvent et applaudissent encore plus fort. Ça pas de sens comment je suis chanceux! WHAT A RIDE! Sincèrement, je n’aurais jamais pensé qu’une fin de tournée me rendrait autant nostalgique. Merci à tous les gens qui ont été impliqués de près ou de loin dans la création de ce spectacle. Mais surtout, un énorme merci à tous ceux et celles qui sont venus le voir. Je vous aime. Guillaume -x-», témoigne l’humoriste avec émotions.

Une relation marquante avec Jey Fournier

Impossible d’évoquer cette tournée sans parler de Jey Fournier, sa première partie. Bien plus qu’un simple collègue, il le décrit comme un ami, un partenaire, presque un frère.

Ensemble, ils ont tout vécu: des sous-sols d’église aux grandes salles, du Théâtre Albert-Rousseau jusqu’au Casino, en passant par des soirs de doute et des soirées magiques.

Aujourd’hui, la séparation a un goût doux-amer. Si Jey ne sera pas de la prochaine tournée, c’est pour une raison aussi excitante que légitime: il part à son tour en spectacle.

Et au fond, ce n’est pas vraiment une fin. C’est un nouveau départ pour deux humoristes qui se sont aidés à grandir, chacun prenant maintenant son envol.

La suite?

Malgré toute l’émotion entourant la fin de Vulnérable, Guillaume Pineault regarde déjà vers l’avant: un troisième spectacle est officiellement en préparation. Et il réserve une belle surprise à ceux qui n’ont pas eu la chance de voir ce deuxième opus sur scène: il promet de le rendre disponible gratuitement très bientôt.

Une page se tourne, certes, mais l’histoire est loin d’être terminée. Avec la sensibilité et l’authenticité qu’on lui connaît, nul doute que la suite saura toucher le public tout autant.

Félicitations à Guillaume pour ce projet marquant, et tout le succès du monde pour la prochaine aventure, qui s’annonce, sans surprise, tout aussi mémorable.

Le Club Med où séjournent Katherine Levac et Arnaud Soly en 18 photos

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C’est la fin pour ce duo

Une des personnes les plus drôles que j’ai eu la chance de côtoyer!

Après près de six ans à illuminer les ondes du midi, le duo Alexandre Barrette et Geneviève Hébert-Dumont voit «Le pas pire show d’Alex Barrette» prendre fin, suite à une décision de la station WKND 91.9.

Leur émission, pleine d’humour, d’énergie et de complicité, a marqué les journées des auditeurs et est rapidement devenue un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui écoutaient la station.

Depuis le lancement de l’émission, Alexandre Barrette et Geneviève Hébert-Dumont ont su créer une complicité naturelle qui a séduit le public. Entre les échanges humoristiques, les jeux interactifs et les discussions sur l’actualité, le duo a su instaurer une atmosphère conviviale et chaleureuse.

Leurs rires, leurs commentaires spontanés et leur sens de l’humour unique ont fait de chaque midi un moment de légèreté et de plaisir pour leurs auditeurs, qui s’étaient habitués à les écouter pendant leur journée.

La prise de parole d’Alexandre

«J’adore faire de la radio! J’en fait à WKND 91.9 depuis presque 6 ans. Cependant, Wknd a décidé d’apporter des changements à la case horaire du midi et cette semaine sera notre dernière semaine en ondes à Geneviève Hébert-Dumont et moi avec «Le pas pire show d’Alex Barrette». On le savait depuis juste avant Noël. Je comprends leur décision et je ne suis pas amer ou aigri. Au contraire, je n’ai que des bons mots à dire sur cette station de radio et sur cette entreprise. J’ai tout aimé de ces 6 ans! Le personnel, les autres animateurs/animatrices ont été pour moi des rencontres heureuses! Je tiens à remercier les auditeurs(trices) de Wknd! Vous êtes lucides, intelligents, exigeants, drôles! Vous m’avez souvent touché et surpris sans cesse! Je veux remercier Gen Hébert-Dumont! Comment dire? Une des personnes les plus drôles que j’ai eu la chance de côtoyer! J’ai pleuré de rire tellement souvent avec Gen, c’est un bonheur de travailler avec toi! C’est galvanisant d’avoir ta présence au quotidien! Gen est devenue une amie précieuse sur qui j’ai pu compter à quelques importantes occasions! Je vous épargne les détails, mais elle m’a accompagné à l’hôpital dans le moment le plus stressant de ma vie et m’a aussi lifté pour un show et me tenir compagnie dans la loge alors que je filais un coton d’une qualité assez médiocre. Je veux aussi prendre le temps de remercier Nathan Meilleur. Un gars de qui c’est impossible de ne pas s’attacher! Un gars vrai, drôle, généreux! Sincèrement un nectar d’être humain! C’est en sachant qu’une fin peut arriver que j’ai profité comme un petit fou de cette chance là d’en faire quotidiennement! Et c’est dans cette optique que je vais savourer chacune des émissions de cette semaine! Merci WKND», témoigne Alexandre.

Les commentaires de Geneviève Hébert-Dumont

Pour sa part, Geneviève Hébert-Dumont a aussi accueilli la nouvelle avec douceur, exprimant à la fois sa gratitude et sa compréhension face à cette décision:

«La fin du pas pire show: Nous avons appris, il y a un moment déjà, que notre dernière émission serait ce jeudi 26 février. Nous n’avons aucune amertume à l’égard de cette décision prise par nos patrons, pour qui nous avons un grand respect. Le milieu de la radio est ainsi fait.»

Malgré cette décision de la station, le duo quitte l’antenne avec une attitude positive et pleine de reconnaissance. Leur complicité et leur enthousiasme ont su créer un lien fort avec les auditeurs, qui voient cette fin comme la fin d’une époque. Leurs blagues, leur énergie et leur manière unique d’aborder l’actualité et les sujets de société ont apporté un souffle de fraîcheur sur la grille horaire du midi, faisant de chaque émission un moment attendu par les auditeurs.

Nos souhaits

«Le pas pire show» ne se résumait pas seulement à des échanges humoristiques: il a aussi été une plateforme où Alexandre et Geneviève ont pu partager des moments de vie, échanger sur des causes importantes et créer une véritable proximité avec leur public. L’émission a été un espace où la spontanéité et la bonne humeur primaient, et où chaque auditeur pouvait se sentir accueilli et compris.

Nous souhaitons le meilleur des succès à Alexandre Barrette et Geneviève Hébert-Dumont dans leurs projets futurs et présents. Que ce soit à la radio, à la télévision ou dans tout autre domaine qu’ils choisiront d’explorer, leur talent, leur authenticité et leur sens de l’humour continueront à briller et à toucher le public. WKND 91.9 ferme un chapitre majeur, mais les souvenirs et les rires qu’ils ont partagés resteront longtemps.

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Jean-Philippe Perras: «C’était le projet de trop»

Ce n’est vraiment pas le genre de chose qui m’enchante et m’excite…

Jean-Philippe Perras était récemment de passage à l’émission Le beau dimanche de Jeannot, animée par Jean-Sébastien Girard, où ils sont revenus ensemble sur les nombreux projets du comédien, une période particulièrement chargée pour lui, alors que l’action ne manque vraiment pas autour de lui.

Ils ont notamment abordé son tout nouveau projet Les Morin-Perras sous le même toit, une émission de rénovation centrée sur la famille. On y suit leur grande aventure alors qu’ils transforment leur maison pour en faire une habitation bigénérationnelle, afin d’y accueillir les parents de Jean-Philippe.

Une aventure aussi rocambolesque qu’exigeante, ponctuée de nombreux défis… et d’une énorme charge de travail.

Une bonne idée avec du recul?

Après avoir énuméré les défis avec lesquels ils ont dû jongler, un horaire surchargé, de l’amiante découverte dans les murs, et tout ça avec deux jeunes enfants, l’animateur a voulu savoir si, avec du recul, ce projet était réellement une bonne idée.

«Est-ce que c’était une bonne idée, rétrospectivement», demande Jean-Sébastien.

«Non», déclare Jean-Philippe, déclenchant les rires, puisqu’il venait tout juste d’expliquer à quel point c’était merveilleux.

«Toute l’équipe est au courant de cette affaire-là, puis ma blonde aussi. On en parlait pendant le processus, mais pour moi, c’était le projet de trop dans l’année. Dans le sens où, hey, la seule journée que, mettons, moi j’avais dit de façon égoïste que je voulais regarder mon texte, je voulais aussi me reposer, je voulais… Ma blonde, seule journée, elle avait tellement d’autres affaires. Donc là, d’avoir une équipe de télévision qui venait à la maison, même si elles ont été exceptionnelles, c’était souvent comme le matin, quand elles arrivent à cinq heures et demie puis qu’elles font: On commencerait pendant le déjeuner… Je suis comme: Quelle horreur», témoigne-t-il.

Un projet qui peut inspirer

«Puis moi, ce n’est vraiment pas le genre de chose qui m’enchante et m’excite, d’ouvrir les portes de mon intimité. Mais on sait pourquoi on l’a fait: pour partager ce processus-là, de nous accompagner, puis très humblement peut-être mettre en lumière une situation qui pourrait accommoder d’autres personnes, puis motiver d’autres gens à le faire. Puis, pour de vrai, on a reçu tellement de messages de gens qui ont fait: On attendait juste ce coup-là pour le faire (…)», ajoute-t-il, mentionnant qu’il y a de très bons points à avoir fait ce projet.

Il souligne aussi à quel point c’est une belle façon d’offrir une meilleure qualité de vie aux parents pour les années à venir, pour ceux qui ont la chance de pouvoir réaliser un projet d’une telle envergure.

Rappelons que les épisodes sont disponibles sur Crave et Canal Vie depuis le 8 janvier.

Un projet dont le coût dépasse le budget imaginé, de l’amiante découverte en plein chantier, des différences d’opinions, du lâcher-prise forcé, des délais qui dérapent et des mauvais timings… et surtout, aucune marche arrière possible. Bref, une aventure intense qui ne manque pas de rebondissements.

Avez-vous déjà regardé les épisodes? Et, vous, tenteriez-vous l’aventure d’un projet bigénérationnel comme celui-là?