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Lou-Adriane Cassidy est de plus en plus sous les projecteurs du milieu artistique québécois, et le public apprend peu à peu à la découvrir pour son talent exceptionnel. Récemment, l’artiste se trouvait sur le plateau de Ça finit bien la semaine.
Lors de ce passage à l’émission de fin de semaine, la jeune femme — qui a raflé plusieurs Félix lors du dernier Gala de l’ADISQ — s’est confiée avec sincérité sur sa carrière florissante, mais aussi sur un aspect beaucoup plus personnel de sa vie, un sujet qu’elle aborde rarement en entrevue.
C’est d’ailleurs lors de cette présence qu’elle s’est confiée avec beaucoup de vulnérabilité sur l’abandon de son père, survenu à l’adolescence. Une blessure marquante de sa vie, qu’elle a d’ailleurs transposée en musique à travers sa chanson Dis-moi dis-moi dis-moi, qui en reflète toute la douleur et la sensibilité.
Ces confidences ont été livrées à la demande de Julie Bélanger, qui souhaitait savoir si le fait de chanter et de mettre des mots sur cette épreuve avait eu, pour elle, un effet libérateur, voire exorcisant, face à cette douleur profondément ancrée.
«Oui, ça m’a fait du bien, puis je ne l’ai pas écrite du tout pour ça, parce que je pense qu’il croyait pas vraiment à ce pouvoir-là, exorcisant. C’est absurde de dire ça, puis d’être artiste, mais je pense que je ne voyais pas la création comme ça, comme quelque chose qui peut m’aider moi-même à traverser des trucs. C’était comme presque un outil de création, juste une façon d’aborder un thème avec quelque chose que j’ai vécu. Je ne sais pas. Puis je me suis rendu compte, c’est ça, à force d’en parler, à force de la chanter, à force de l’exposer dans le fond, je me suis rendu compte que ça guérissait aussi une honte que j’avais moi-même par rapport à ça, je pense. Parce que, qu’on le veuille ou non, je sais pas, je pense que c’est le genre d’évènement où tu peux te demander si… peut-être ce que t’as fait», lançait avec vulnérabilité Lou-Adrianne.

«Tu te sentais responsable?», demandait, l’animateur, Jean-Michel Anctil.
«Peut-être, ouais, mais je pense que c’est plus compliqué que ça, mais… ouais, il vient une honte. Je ne sais pas, j’ai pas d’autres mots, d’avoir subi ça. Puis d’en parler puis de me réapproprier, ça m’a réellement donné, je pense, ce pouvoir-là…Que cette histoire-là m’appartienne à moi, en fait. Puis que ce ne soit pas de la vengeance…ça ne m’intéressait pas, mais juste de me réapproprier l’histoire», répondait la jeune artiste.

Nous souhaitons à Lou-Adriane de magnifiques projets à venir et espérons pouvoir la suivre encore longtemps à travers son riche parcours artistique.
C’est un amour qui a duré 40 ans.
Figure marquante du paysage médiatique québécois, il aura, pendant des décennies, fait entendre une voix singulière et respectée à la radio comme dans la presse écrite, commentant avec intelligence le théâtre, la musique, la littérature et la vie culturelle d’ici.
Apprécié pour sa rigueur et son indépendance d’esprit, il a contribué à nourrir le débat public et à mettre en lumière les créateurs. Selon Radio-Canada, il aurait succombé à un arrêt cardiaque.
En marge de cette annonce déchirante, plusieurs personnalités qui l’ont côtoyé ont partagé leur immense tristesse. Franco Nuovo laisse derrière lui un héritage culturel considérable, mais aussi, et surtout, une foule de beaux souvenirs auprès de ceux et celles qui ont eu la chance de le connaître.
Les beaux mots sur la personne qu’il était ont fusé de toutes parts, et on vous invite à en lire quelques-uns des messages qui touchent droit au cœur.
«Mon cœur me serre, il est douloureusement gorgé de peine et d’amour et de la peur du manque qui va venir le pétrir. Encore plus ces prochains jours. Franco, j’avais 15 ans quand je suis tombée en amour avec toi. C’est un amour qui a duré 40 ans. Je pense qu’on peut parler d’un homme d’une vie. Récemment on s’est quittés avec des promesses, la mort me les a fauchées. Mais un Franco comme toi, on n’oublie pas ça.»

«J’ai le coeur brisé. Repose en paix, mon ami. Bon voyage, ride en masse là-haut.»


«J’ai passé 4 saisons estivales comme chroniqueur à Dessine-Moi un Été. Il m’encourageait, riait de mes jokes et s’intéressait vraiment à nos chroniques. Quand je le croisais, il prenait toujours le temps de me jaser. Tu vas manquer à beaucoup de gens, Franco, moi inclus. Les dimanches ICI Première ne seront plus les mêmes.»

«FRANCO: Si le destin n’en avait pas décidé autrement, Franco serait venu regarder le Super Bowl, chez moi, ce soir, comme ces dernières années, même s’il n’aime pas le football. Parce qu’il aime la fête. Parce qu’il aime les amis. Et qu’on aime être ensemble. Franco, comme tout le monde, je le connaissais depuis toujours. Je le lisais dans le Journal de Montréal, je l’écoutais à la radio. Avec attention. Il faisait partie de ces personnalités dont on voulait connaître l’opinion. Parce qu’il avait du style. Du panache. Parce qu’il n’était jamais plate même quand il parlait d’un film plate. On se croisait dans les premières, sur les plateaux, c’était toujours agréable, mais on avait chacun notre monde et on y retournait, sans vraiment créer de lien. Et puis, en août 2022, je suis devenu chroniqueur à Dessine-moi un matin, son émission. Et ça cliqué. On a rattrapé le temps perdu. On est devenu amis. Des vrais amis. Des vrais vieux amis tout neufs. Avec des souvenirs tout frais. Ce qu’on a fait, le plus souvent ensemble, c’est rire de bon cœur. Plein d’éclats de bonheur. Franco, c’est la dolce Vita incarnée. Grand, beau, éloquent, cultivé, rieur, avec un charme fou d’Italien. Un capitaine de navire gagnant. Un libre penseur à moto. Un nonchalant sensible. Un ami sincère. Un amant de la vie. Je sais, l’image est galvaudée, mais elle s’applique à lui. Tout lui semblait facile. Bien sûr, tout n’a pas dû l’être, mais il n’en laissait rien paraître. En ondes, Franco rendait chacun de ses collaborateurs meilleurs, sa façon d’accueillir sans pression, son écoute souriante, son expérience émerveillée, son workaholisme fainéant, son auto-dérision taquine, son doute confiant, sa distraction attentionnée, faisaient qu’on se sentait bien. Et pour être bon, faut d’abord être bien. L’animateur le savait, l’animateur s’en chargeait. Avec lui, ce n’était jamais un rapport de force, toujours un rapport humain. Dimanche dernier, le 1er février, quand Dessine-moi s’est terminé, après 4 heures d’émission, Franco a dit au revoir aux auditeurs, à la semaine prochaine, et on est tous restés assis à nos places, toute sa bande, autour de lui, comme tous les dimanches. L’équipe en régie est venue nous rejoindre. On ne pouvait jamais se quitter tout de suite. Fallait continuer à se jaser, à se faire rire, à se relancer. Pendant une heure, parfois deux. On voulait prolonger notre temps avec Franco. On sentait déjà que c’était précieux. Maintenant, on sait douloureusement à quel point. La grande magie de Franco, c’est qu’a chaque fois que je pense à lui, je souris, même ce soir. Mais ce soir, j’ai les larmes aux yeux. Dans ce texte, j’ai parlé de Franco, parfois au présent, parfois au passé, il en est ainsi des gens qui partent sans vous quitter. On reste mêlé. Pourquoi pas finir au futur: j’espère qu’on se retrouvera, mon ami. Stéphane»
«LA VOIX DE FRANCO NUOVO N’EST PLUS. Je suis sous le choc. J’aimais cet homme. Je suis allé présenter mon nouveau livre en septembre. Une heure magnifique avec une belle gang dont mon ami Stéphane Laporte. Après, quelques bulles, sur la terrasse de Radio-Canada à refaire le monde. À rire et à être émus par les choses et d’autres de la vie. Des bribes de vie échangées avec authenticité, complicité et des rires. Franco était gamin dans un corps d’adulte. Il avait l’énergie d’un jeune premier avec ce désir encore de faire les choses. Une volonté de faire de son équipe son noyau. Une famille d’adoption. Ce matin-là, je suis revenu chez moi le cœur empli de bonheurs. Il avait posé des questions sur mon quotidien le TNF (troubles neurologiques fonctionnels ). Il était très touché par ce qui m’arrive. Préoccupé même! Ce matin-là, René Homier Roy rendait l’âme. Un maître pour nous. Pour nous tous. Nous en avions parlé quelques heures auparavant sans savoir encore la triste nouvelle. J’ai une pensée profonde pour sa compagne, une femme exceptionnelle, à toute l’équipe soudée soirée de l’émission du dimanche. Il y avait de l’amour dans l’air. Ça s’aimait pour de vrai. La complicité n’était pas un jeu des apparences, elle était palpable et bien réelle. Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, mon cher Franco. Mes dimanches ne seront plus jamais pareils sans toi!! Qui va me dessiner un dimanche, si tu n’es plus là pour le faire?»
«Franco. Je ne sais pas comment le dire. Ni même si je dois le dire. Mais je le dis, parce qu’il mérite nos hommages – nombreux, s’il vous plaît. La première fois avec Franco, c’était l’été de mes 15 ans. À Radio-Canada. Dans le studio enterré de la tour brune, à 6h15 du matin, ça sentait les toasts brûlés, et Franco déambulait avec sa dégaine inimitable. J’avais remarqué ses bijoux argentés au cou et aux doigts, ses jeans troués, les lunettes fumées sur les cheveux ondulés tombant en bas des joues. Ce regard sicilien, cette mâchoire arrondie, cet air méditerranéen. Romantique, mystérieux, cultivé. Il avait une aura, ce que j’ai appris plus tard à nommer «un charisme». Dans sa retenue, Franco possédait ce charme italien: celui d’accueillir, de savoir rire, de soigner sa superbe et de celle des autres. J’avais 15 ans, j’étais minuscule, et c’était ma première «gig»: chroniqueuse jeunesse à C’est bien meilleur le matin. J’ai appris. J’ai été accueillie. J’ai écouté. Dany Laferrière et Franco, c’était du grand art. Puis le temps a filé. Franco et moi avons vieilli. Nous nous sommes retrouvés, mûris par la vie. Lui adouci, moi aussi. Plus de rondeur, plus d’indulgence, plus de dolce vita. Cette deuxième rencontre fut fulgurante. J’ai encore plus aimé Franco : cinéphile, amoureux de littérature, des arts, de la table, du vin, de la vie — amoureux de sa fille, de ses petits-enfants, de sa blonde, de ses amis, de sa mère patrie l’Italie. Je l’ai redécouvert notamment chez mon ami Stéphane Laporte, où chaque jour est une fête, et les fêtes avec Franco étaient souvent mémorables. La dernière fois, un soir d’été, il s’est mis à chanter Mexico de Luis Mariano, sur la terrasse de chez Steph. Il savait toutes les paroles, toutes les mimiques. Il incarnait Luis. J’ai alors découvert le vrai Franco. L’inimitable showman, le gars de culture, l’homme de coeur. Celui qui a fait les 400 coups, joué du coude à Cannes, assisté à toutes les premières…écrit des textes avec style et panache. Sa chemise blanche entrouverte, ses lunettes teintées, sa grâce, son humour, son sourire en coin. Je ne sais pas comment le dire… mais j’ai tout aimé. Comment résister? Alors, que reste-t-il de Franco? Un legs. D’abord une voix. Caverneuse, feutrée, réconfortante, bienveillante. Il accueillait les points de vue, cherchait à comprendre le monde d’après. Généreux, affable. Franco avait en lui l’indicible été qui ne pouvait s’arrêter. Peut-être est-ce ça, alors Franco Nuovo: la capacité de donner aux autres et de laisser, en un instant, une trace indélébile. Je n’avais pas envie qu’il parte. J’avais envie qu’il soit là pour toujours. Avec son départ, il y aura inévitablement un vide les dimanches. C’est une époque qui se termine. Mes pensées accompagnent ses proches. Avec toute ma tendresse, Sarah, Stéphane, Caroline, Pénélope…. Ciai amico.»
«Le départ subit et inattendu de Franco Nuovo m’attriste au plus haut point. J’avais beaucoup d’estime pour mon ami Franco. Il était un épicurien passionné. Il était un excellent communicateur. Il était amoureux et sensible. Il faisait preuve d’une écoute rare et attentive. Il aimait avec tout son coeur et toute son âme. Bref, il était Italien. Et il était Québécois. J’ai de la peine. Comme si je perdais un membre de ma famille. Son rire va me manquer. Sa voix va me manquer. Il va me manquer. Ci rivedremo in paradiso, Franco. Gregory»
«J’ai appris avec tristesse le décès de Franco Nuovo, à l’âge de 72 ans. Un homme profondément sympathique, que j’ai beaucoup apprécié, autant pour son regard sur la culture et son amour sincère des arts que pour sa façon d’être, chaleureuse et accessible. Son départ précipité nous rappelle à quel point la vie est fragile, et combien il est important de la savourer pleinement, tant qu’on le peut. Mes pensées accompagnent ses proches, ses collègues et tous ceux et celles qu’il a touchés au fil des années.»
«Quel choc, hein… Quand quelqu’un comme Franco part sans prévenir, ça laisse un drôle de silence. Pas juste l’absence d’une voix, mais l’absence d’une énergie. Le départ de Franco Nuovo est une surprise qui me laisse sans mots. Et pourtant, avec lui, les mots n’ont jamais manqué. Chaque rencontre avec Franco était une fête. Pas une fête organisée, planifiée, mise en scène. Non. Une vraie fête. Celle qui éclate dès qu’il entre dans la pièce. Celle qui commence par un éclat de rire et se termine trop tard, quand on réalise que le temps a filé sans qu’on le voie passer. Je n’ai pas la plume de notre ami Stéphane Laporte. Je n’ai pas son élégance pour ciseler les phrases comme on taille un diamant. Mais j’ai mes souvenirs. Et ils brillent fort. Je me souviens de nos rencontres chez Stéphane entre autres. À jaser de tout et de rien, surtout de rien, parce que le rien avec Franco devenait toujours quelque chose. À chanter, en italien, toujours fort. À refaire le monde sans prétendre le réparer. À rire jusqu’à en avoir mal aux joues. Franco avait ce talent rare: il faisait sentir aux autres qu’ils étaient importants. Il écoutait vraiment. Il riait vraiment. Il vivait vraiment. Aujourd’hui, le silence est lourd. Mais quand je pense à lui, je n’entends pas le silence. J’entends la musique. Les éclats de voix. Les «encore une dernière». Les conversations qui débordent. Merci, Franco, pour la lumière. Pour la chaleur. Pour toutes ces soirées qui resteront gravées comme des petits soleils dans nos mémoires. Tu nous manques déjà.»
«Non!!! Sincères condoléances à ses proches. RIP, Franco.»

«Quelle tristesse. Condoléances et douces pensées à ses proches.»

«Mes pensées étreignent tous ceux et celles qui le pleurent…. J’en suis…. Ouf…..»

Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille de Franco Nuovo, à ses amis, à ses collègues ainsi qu’à tous ses proches. Sa disparition laisse un grand vide dans le milieu culturel et médiatique, mais aussi dans le cœur de ceux qui l’ont connu et apprécié. Nous espérons que l’amour, les souvenirs partagés et les hommages reçus sauront apporter un peu de réconfort en ces moments difficiles. Nos pensées accompagnent tous ceux qui vivent ce deuil et qui pleurent la perte d’un homme profondément humain et engagé.

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.












Une présence en particulier a attiré notre attention, une personnalité familière pour le public québécois!
Le Super Bowl est l’un des événements sportifs les plus regardés à travers le monde. Chaque année, il devient bien plus qu’un simple match de football: c’est un véritable rendez-vous culturel attendu avec impatience. Que ce soit pour l’intensité du match, la performance spectaculaire de la mi-temps, les publicités devenues presque aussi célèbres que le jeu lui-même, ou encore pour les rassemblements festifs entre amis et en famille, tout y est.
Le Super Bowl, c’est cette soirée unique où le sport rassemble autant les amateurs de football que ceux qui aiment simplement l’ambiance, le spectacle… et la tradition.
D’ailleurs, c’était particulièrement vrai, alors que la mi-temps a offert un moment extrêmement rassembleur et chargé d’émotion. La présence remarquée de Bad Bunny a littéralement électrisé la foule, livrant un spectacle haut en couleurs, vibrant et profondément festif. L’énergie était palpable, la musique entraînante, et l’ambiance, tout simplement magique.
Au-delà de la performance musicale, l’artiste a surtout marqué les esprits par le message qu’il a su transmettre. À travers ce moment fort, il a rappelé avec justesse que ce qu’il y a de plus puissant que la haine, c’est l’amour. Un message profond, sincère et nécessaire, qui a résonné bien au-delà du terrain et qui a touché droit au cœur des spectateurs.
Bien évidemment, plusieurs grandes vedettes ont été aperçues lors de ce spectacle grandiose. Parmi elles, on retrouvait notamment Jessica Alba, Lady Gaga, Ricky Martin, Karol G et Nicki Minaj, toutes venues vibrer au rythme de cette mi-temps spectaculaire.
Cela dit, une présence en particulier a attiré notre attention, une personnalité familière pour le public québécois, plus particulièrement les adeptes de téléréalités.
Une apparition qui n’est pas passée inaperçue et qui a rapidement fait réagir ici, ajoutant une petite touche locale à cet événement déjà mémorable.

Plusieurs anciennes candidates d’Occupation Double ont d’ailleurs tenu à souligner cette magnifique apparition, visiblement fières de son parcours impressionnant, dont Sabrina Bouchard.

Il faut le dire: Carol-Ann n’a absolument rien à envier aux autres professionnelles. Elle se démarque avec assurance dans son univers et prouve qu’elle a pleinement sa place sur les plus grandes scènes.
Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur et encore de nombreux projets inspirants dans le milieu artistique.
L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.











Quelles séries arrivent à leur conclusion ou sont abandonnées en 2026? Votre favorite revient-elle pour une nouvelle saison? Entre renouvellements attendus, annulations surprises et séries qui tirent leur révérence après plusieurs années, l’année 2026 s’annonce décisive pour de nombreuses productions. Des plateformes de streaming aux grandes chaînes américaines, les annonces se multiplient et redessinent le paysage télévisuel. Certaines séries poursuivent leur succès avec de nouvelles saisons, tandis que d’autres ferment définitivement le rideau. Découvrez dans notre récapitulatif complet toutes les séries renouvelées, annulées ou terminées en 2026, avec les informations essentielles à retenir pour ne rien manquer des prochaines sorties.





















































Au menu: des ailes de poulet bien sauceuses, des desserts à l’effigie des équipes, des plateaux de grignotines à partager, des boissons rafraîchissantes et, bien sûr, des chandails sportifs fièrement enfilés pour afficher ses couleurs.
Entre décorations thématiques, pronostics lancés à la dernière minute et ambiance de match qui monte d’un cran, on sent que la soirée s’annonce mémorable. Certains y vont à fond avec une déco digne d’un tailgate, d’autres misent sur la bouffe… mais tout le monde a un point en commun: l’envie de célébrer et de vibrer. Voici les personnalités qui sont en mode Super Bowl!




Que vous soyez entre amis, en famille ou avec vos proches, savourez chaque instant, des rires aux snacks, de la musique aux moments forts du match. Ce rendez-vous mondial est aussi une belle occasion de créer des souvenirs ensemble, de débattre des meilleures pubs, d’anticiper le show de mi-temps et de partager la passion du jeu. Alors bonne soirée Super Bowl à tous: que ce soit convivial, festif et rempli de joie partagée… sans trop débats sur l’équipe gagnante.