Jusqu’ici très discret sur le sujet, Pierre-François a tenu à «remettre du monde à sa place», avec sa gentillesse et sa douceur habituelles, évidemment. Il faut dire qu’il se fait constamment questionner sur sa perte de poids, souvent d’une façon un peu trop… directe.
Capture Facebook @107,3 Rouge
Un sujet très personnel
Je voulais pas en faire un sujet.
Le principal intéressé avoue ne pas trop comprendre toute l’attention que suscite son «changement physique», qu’il considère d’ailleurs comme quelque chose de tout à fait anodin.
«Aujourd’hui, je vous parle de quelque chose de… très personnel, qui vous demande, qui me demande, pardon, de vous laisser entrer dans mon intimité, encore plus que, peut-être, la fois où j’ai décrit ma coloscopie. C’est un sujet, avec lequel je ne voulais pas en faire un sujet, parce que selon moi, il n’y a pas de sujet là. Mais, je constate, depuis quelques semaines, qu’au contraire, c’est TOUT un sujet. Moi, je pensais que c’était quelque chose qui m’appartenait, que je pouvais faire mes petites affaires tout seul, mais les gens autour de moi ont décidé que non, non, non, non, non, ça DOIT devenir un sujet. Je parle de ma perte de poids», lance-t-il, visiblement étonné, et un brin lassé, par tout le brouhaha entourant son apparence physique.
«Dans la dernière année, j’ai perdu environ 45-50 livres, ce qui est quand même beaucoup. Ost*, la bibliothèque n’arrête pas d’appeler», ajoute-t-il à la blague.
«Pour vrai, je n’ai jamais reçu autant de messages ou de commentaires de la part d’inconnus. Vous dire la curiosité que ça suscite là… Au point où certains outrepassent, j’oserais dire, les limites de ma vie privée. Et je sais que ce n’est pas méchant, mais ça semble vraiment plus fort qu’eux. Puis, je le vis présentement, puis moi, ça va, ça me fait rire, parce que le poids de quelqu’un, pour moi, c’est aussi anodin que: Ah, tiens, il s’est laissé pousser la barbe. Je ne pense pas avoir jamais dans ma vie passé un commentaire ou m’être exprimé sur le sujet directement face à la personne ou par les réseaux sociaux. Non, mais vraiment, ça gosse du monde, c’est un sujet qui préoccupe certaines personnes de façon disproportionnée (…)», poursuit-il avec une blague pour calmer l’atmosphère.
Les commentaires…
J’avais envie de montrer une nouvelle image de moi.
Pierre-François illustre alors son propos en partageant quelques exemples de messages reçus de la part d’internautes.
«Qu’as-tu fait pour perdre autant de poids? Merci», lit-il, à voix haute, en guise d’exemple.
Il précise d’ailleurs que son «merci» laisse entendre qu’elle s’attend à une réponse de sa part, qu’il n’est pourtant vraiment pas dans l’obligation de lui donner.
«(…) J’ai simplement commencé à marcher avec Maggie. Ensuite, je me suis mis à courir. J’ai changé des habitudes alimentaires. Plus de pain, plus de viennoiseries, vraiment moins d’alcool, espacer les repas de pâtes, augmenter les portions de légumes… Des petites affaires qu’on sait. Puis finalement, Serge, mon entraîneur, qui m’aide à remplir les pots flasques. C’est tout, je l’ai fait pour moi, pour ma santé, puis beaucoup pour me préparer pour mon projet de série télé. J’avais envie de montrer une nouvelle image de moi», témoigne Pierre-François.
Il poursuit en disant que le danger de demander ce genre de questions à des inconnus est de tomber sur d’autres genres de réponses, et confie avoir parfois envie de répondre quelque chose de dramatique aux curieux, du genre que sa perte de poids serait liée à une maladie, pour leur donner une leçon.
Capture Facebook @107,3 Rouge
Il ajoute ceci pour clore le sujet:
«Vous savez, j’ai vécu les 25 dernières années avec… un surpoids, et curieusement, je n’étais pas malheureux. Mais il y a des chances donc qu’un jour je reprenne ces 25-30 livres là, puis je ne veux pas me sentir mal quand je vais revoir ceux qui m’ont dit: ENFIN!T’étais tellement pas beau avant. Tu sais, je vais me sentir probablement diminué… malgré mon gain de poids. Ce qui m’amène à vous rappeler que les poids, sans commentaire, ça s’applique des deux bords. Pas juste à ceux qui font de l’embonpoint. À ceux qui en ont perdu aussi.»
La fameuse question: est-il, oui ou non, sous Ozempic?
«Non (…) je suis obligé de me défendre (…) je sais qu’il y en a qui ne me croiront pas, mais pourquoi je mentirais (…)», soutient-il, en affirmant que s’il était sur l’Ozempic, il aimerait être capable de le dire ouvertement, et d’expliquer les raisons derrière sa décision.
Le message de Pierre-François est clair: on ne sait jamais vraiment ce que les gens traversent, ni ce qui se cache derrière certains changements. Mieux vaut parfois se retenir que de lancer des commentaires qui, sans qu’on s’en rende compte, peuvent laisser de vraies traces et blesser pour de bon.
Pourquoi, selon vous, certaines personnes accordent-elles autant d’importance à l’apparence physique de gens qu’elles ne connaissent même pas?
«On va là, là», demande Véro, visiblement un peu inquiète de la tournure que prend l’affirmation sur l’ex-couple, tandis que Marie-Soleil Michon commente que cette affirmation est hautement probable.
«J’ai déjà rêvé (rires) on va où je veux… non? (…)», poursuit-il, alors qu’il partage sa troisième révélation: avoir déjà rêvé, durant une nuit complète, d’un rapport intime avec son propre père.
Party: French et Colère?
Une fois son anecdote de la souris racontée (et digérée par l’équipe!), José Gaudet est passé à un tout autre sujet: Brandon Prust et Maripier Morin. Et disons que son affirmation n’est pas passée inaperçue…
«J’ai déjà failli manger une volée par Brandon Prust parce que Maripier Morin a… voulait me frencher dans un party du Grand Prix. J’étais l’ambassadeur du Grand Prix en 2013… 2014, les deux années. Puis elle s’était pognée… elle se pognait souvent avec lui. Je ne sais pas si j’ai le droit de dire ça, en tout cas peu importe. Elle se pognait avec lui. J’arrive… je suis le premier qu’elle croise dans un corridor, dans… au party, tu sais. Elle se garroche un peu sur moi, puis c’est un peu fou parce que, comme je l’ai croisée hier, on s’est rappelé ce moment-là. Elle m’a raconté ça, puis j’ai dit: Bien oui… ça avait mis de la marde en christie! Ma blonde n’était pas trop contente (…) mais l’autre, il voulait me tuer! Mais là, moi, ma blonde Ève, elle n’était pas contente (…) bien oui, mais… oui, mais elle avait de la peine, tu sais. Puis elle dit: (…) elle aurait pu choisir quelqu’un d’autre pour avoir de la peine! Donc, j’ai eu peur à ma vie ce soir-là», raconte-t-il, devant un public qui ne sait toujours pas si cette histoire est un mensonge.
L’équipe, visiblement mêlée dans ce récit rocambolesque, n’a pas pu s’empêcher de lui demander ce qu’au final, Brandon Prust, lui a fait!
«Mais il ne m’a rien fait, sauf que… sauf qu’il m’a vu… il l’a vu se garrocher dans mes bras (…)», affirme-t-il, laissant les autres animateurs encore plus confus qu’au départ.
«Quand est-ce qu’elle t’a frenché dans l’histoire», demande Diaz.
«Elle ne m’a pas frenché (…) était défaite, puis là, elle était sur le party», réitère-t-il, avant d’enchaîner avec une affirmation pour le moins étrange à propos d’un rêve érotique impliquant son père, dont on vous épargnera les détails (et vous nous en remercierez!).
Le verdict?
Après avoir entendu les trois affirmations, Véronique, Marie-Soleil et Sébastien ont tenté de démasquer le mensonge.
Et c’est Véronique qui a mis le doigt dessus, convaincue que l’histoire de Maripier Morin et Brandon Prust était bien trop croustillante pour être racontée au grand jour!
«Le mensonge… c’est Maripier», crache finalement José, suivi de cris de surprise et de joie.
Revirement de situation, à la grande surprise générale!
Véronique a aussitôt réagi en affirmant qu’elle en était certaine: José n’aurait jamais raconté une histoire aussi croustillante à la radio. C’est là que l’humoriste, fidèle à lui-même, a tenu à ajouter une précision qui a complètement relancé le fou rire collectif!
«Mais l’histoire est toute vraie… Mais Brandon Prust n’a jamais voulu me… planter (rires)», lance-t-il, déclenchant une vague de cris et d’exclamations face à ce revirement inattendu!
«Il était parti… il y a juste Brandon Prust», poursuit José, suivi des autres, qui s’exclament qu’il n’y avait que sa blonde à lui qui était fâchée.
«OUI», s’écrit-il, alors que c’est la folie en studio.
Il n’y a vraiment que José pour transformer un simple jeu en véritable spectacle, en choisissant de révéler trois anecdotes aussi croustillantes qu’inattendues au lieu de deux. Le genre d’aveu rempli d’audace et d’humour, qui fait éclater tout le monde de rire, multiplie les surprises et nous garde suspendus à ses mots du début à la fin.
Sur Greenlight, la nouvelle chanson de Laurence Nerbonne, on retrouve Guy A. Lepage en pleine virée en décapotable, cheveux dans le vent, alors que Marie-Soleil Dion apparait vêtue d’un habit de policière et dans un moment collé-serré au lit avec la chanteuse. Rien de moins!
Capture YouTube @Laurence Nerbonne
Une autre personnalité qu’on ne s’attendait pas à voir là!
Et attention, le meilleur pour la fin: le clou du spectacle, c’est Valérie Plante, la mairesse de Montréal, elle-même, qui s’invite dans la décapotable, sourire aux lèvres, pour un moment complètement inattendu!
Capture YouTube @Laurence Nerbonne
«Je ne suis pas à mon premier saut dans le vide, mais celui-ci était particulièrement vertigineux. Ce nouvel extrait que je dépose dans vos mains ce soir donne le coup d’envoi d’un vent de changement, d’un nouveau souffle, d’une NEW ERA. C’est toujours épeurant de se lancer, de s’ouvrir, de se confier, mais vous êtes tous là à m’attraper, avec votre bienveillance, votre attention et votre amour. Les derniers mois pour moi ont été une période de remise en question, de doutes et de deuils, mais je n’ai jamais été aussi bien entourée, libre et vivante. J’espère que comme moi cette chanson vous donnera la force d’avancer sur la Greenlight, malgré toutes les tempêtes, malgré la peur de l’inconnu. Et comme me disait mon coach de basket: L’important c’est de ne pas choker. C’est devenu mon mantra avec les années. Merci», lance Laurence en marge d’images de la vidéo.
«Ver d’oreille. J’ai essayé de m’endormir hier soir avec ça dans la tête. Pas évident», blague Guy A. Lepage, probablement encore en train de fredonner la chanson malgré lui.
En savoir plus sur la chanteuse
Originaire de Gatineau, Laurence Nerbonne est reconnue comme l’une des figures les plus audacieuses de la pop québécoise. Avant de se lancer en solo, elle faisait partie du groupe Hôtel Morphée, formation indie rock avec laquelle elle s’est fait connaître du grand public. En 2016, elle amorce un virage décisif avec la sortie de son premier album solo, XO.
Auteure-compositrice-interprète, mais aussi réalisatrice et beatmaker, Laurence Nerbonne crée ses chansons de A à Z, affirmant un style bien à elle: énergique, assumé et original. Son univers musical se distingue par ses sonorités urbaines et contemporaines.
Après avoir enchaîné les concerts aux quatre coins du globe et offert des centaines de spectacles dans le cadre de quatre tournées mondiales, Nelly Furtado a choisi de tourner la page sur sa carrière scénique.
C’était tellement amusant d’accepter cette opportunité.
Sur Instagram, la chanteuse a pris le temps d’écrire un long message rempli de gratitude à l’intention de ses fans, qui l’ont soutenue à chaque étape de son incroyable parcours.
«Il y a 25 ans aujourd’hui, mon premier album Whoa, Nelly! a été dévoilé. Sur la première photo j’ai 20 ans, sur le point de jouer mon premier spectacle en tant qu’artiste professionnel à Lilith Fair. Je suis descendu dans un magasin appelé «Original» sur Queen West à Toronto et j’ai acheté cette robe rose et quelques chaussures à plate-forme étincelantes pour me produire. C’était tellement significatif et mon artiste se sentait tellement actualisé. 25 ans plus tard, ma musique a atteint une toute nouvelle génération de fans et je ne pourrais pas être plus heureuse à ce sujet. En l’an 2000, je me souviens avoir eu un but en espérant qu’un gamin dépoussière le Whoa, Nelly! vinyle un jour dans une boutique de disques et je pense que c’était cool ou inspirant, donc je n’aurais jamais pu deviner qu’il y aurait tant de nouvelles façons de découvrir de la musique «vieille» en 2025! Avoir tant de gens qui redécouvrent ma musique a été surréaliste et joyeux. C’était tellement amusant d’accepter cette opportunité, de sortir à nouveau sur scène et de voir de près, le véritable pouvoir durable de la bonne musique. Ça m’a fait croire vraiment à la magie», lance-t-elle, avec nostalgie.
Petite mise au point: Nelly Furtado ne dit pas adieu à la musique, mais bien à la scène! L’artiste a confirmé qu’elle continuera d’écrire et de composer, même si les tournées, elles, sont désormais chose du passé.
«Tout cela mis à part, j’ai décidé de m’éloigner de la performance dans un avenir prévisible et de poursuivre d’autres efforts créatifs et personnels qui, selon moi, seraient mieux adaptés à cette prochaine étape de ma vie. J’ai énormément apprécié ma carrière, et j’aime toujours écrire de la musique, comme je l’ai toujours vu comme un passe-temps que j’ai eu la chance de faire carrière. Je vais m’identifier comme compositeur pour toujours. Je suis reconnaissante pour toutes ces années de plaisir, de communauté et d’émerveillement. Gratitude infinie à tous ceux qui ont déjà écouté et vibré avec ma musique et assisté à l’un de mes spectacles. Je t’aime et tes cœurs ouverts. Je remercie profondément tous ceux qui ont travaillé si dur pour m’aider à réaliser mes rêves pop au niveau créatif et organisationnel. Je remercie tous mes brillants collaborateurs et fidèles champions. Je souhaite aussi, à la nouvelle génération d’artistes, de nombreuses années de performance fructueuse et passionnée. La deuxième glissade, c’est moi à Berlin cet été, je comprends enfin ce que signifie recevoir des fleurs. Merci et bonne nuit! Nelly», conclut-elle.
Révélée au début des années 2000 avec le succès planétaire I’m Like a Bird, elle a rapidement conquis le public grâce à son mélange unique de pop, folk, R&B et d’influences du monde.
Artiste trilingue et fière de ses racines portugaises, Nelly Furtado a exploré une multitude de styles et de langues, tout en demeurant fidèle à son authenticité et à sa signature artistique unique.
Forte d’une carrière qui s’étend sur plus de vingt ans, Nelly Furtado profite maintenant d’un repos bien mérité, à l’écart du feu des projecteurs.
Et vous, quelle chanson de Nelly Furtado vous fait encore chanter à tue-tête?
Lors de leur passage à l’émission Les enfants de la télé, un moment d’une grande sensibilité a touché autant les invités que le public.
Sonia Cordeau, Linda Malo et Jean-Philippe Perras ont eu droit à une rétrospective personnalisée de leur carrière, ponctuée d’extraits choisis avec soin, parfois drôles, parfois bouleversants.
C’est à travers un extrait particulièrement chargé d’émotion que son souvenir a refait surface. Il s’agissait d’une scène qu’il avait tournée, écrite en partie par Sonia Cordeau elle-même, pour la série Léo, dans laquelle il livrait un texte touchant, presque prémonitoire. Les mots, simples et vrais, résonnaient comme un dernier message.
Capture ICI Télé
L’émotion était palpable. Les larmes sont montées presque instantanément. On a vu Jean-Philippe et Linda visiblement émus, et Sonia, tentant avec pudeur de contenir son chagrin. Le public en studio partageait cette vague d’émotion silencieuse.
Capture ICI TéléCspture ICI Télé
Même André Robitaille s’est levé pour distribuer des mouchoirs, un geste à la fois naturel et plein de délicatesse, qui en disait long sur l’émotion partagée sur le plateau.
Capture ICI Télé
L’animateur a d’ailleurs conclu ce segment en saluant Julien, et tous l’ont suivi dans ce geste empreint de respect.
Capture TVA
Rappelons que notre Elvis Gratton préféré s’est tristement éteint en janvier 2025.
Un instant télé bouleversant et doux à la fois, qui nous rappelle combien ce grand homme était un être exceptionnel.
«Mathis, je suis un peu mitigée en ce moment, parce que c’est ça… Moi, j’ai fait les exclus avec Laurie et Mathis, puis Mathis était un amour, vraiment. J’ai comme vu une autre version de lui: il était full drôle, il nous faisait à manger, il prenait full soin de nous. Je trouvais quand même que c’était un match (…). Puis je l’ai comme vu sous un autre angle, puis j’étais comme: Ok, Mathis, il est vraiment sexy, il est vraiment comme… c’est un homme (…). Je le sais qu’il disait qu’il retournait pour jouer du violon et tout, mais tu sais, il y avait vraiment quelque chose avec Laurie. Donc moi, je ne le comprends pas tant que ça, puis qu’il retourne, puis qu’en plus il dise: Ah, je retourne pour Cindy. Mais comme, dans la maison des exclus, il nous disait que Cindy, ce n’était pas son intérêt (…). Tu arrives dans les exclus, on se dit tout, on ne sait pas qu’on va retourner. Il dit: Hey, je ne comprends pas pourquoi tout le monde avait de l’intérêt pour Cindy, des trucs comme ça. Puis là, il retourne, puis là: Ah, Cindy, là, c’est la fille pour qui il retourne (…)», dévoile-t-elle, rendant désormais bien difficile de croire en un réel potentiel amoureux entre le nouveau duo de l’aventure.
Capture YouTube @Rouge FM
L’animateur lui a alors demandé pourquoi, selon elle, il était retourné, sachant qu’il n’avait peut-être pas de réel intérêt envers Cindy.
Difficile de juger, mais…
«Moi, je le comprends un peu (…) je ne sais pas s’il force une relation ou whatever, tu sais, c’est tough pour moi (…) il est retourné parce que OD, c’est… Tu fais ça une fois dans ta vie», lance-t-elle, en affirmant qu’elle n’est pas à sa place et qu’il est donc facile de dire qu’elle n’aurait pas agi ainsi, alors qu’elle-même a changé d’idée au sujet de Tentation au soleil, une expérience qu’elle ne souhaitait pas faire au départ.
Capture YouTube @Rouge FM
Rappelons que Cindy est présentement en escapade avec Maxime… et dimanche, on verra si le nom de Mathis fait encore partie de son vocabulaire ou s’il a été officiellement effacé de la mémoire collective, un peu comme l’intérêt de Mathis pour elle dans la maison des exclus!
Cindy devrait-elle miser sur Maxime et laisser Mathis dans le passé? On veut votre avis!
Guillaume Pineault sur Tinder? Peut-être… mais sûrement pas en «Dom»
Apparemment, un certain Dom fait des ravages sur l’application de rencontres Tinder… sauf que ce Dom-là n’existe pas, toutefois pas avec ce visage-là! L’individu derrière le compte aurait tout simplement «emprunté» les photos de Guillaume Pineault pour créer un faux profil. Et pour couronner le tout, il aurait ajouté des infos complètement inventées, parce que tant qu’à usurper une identité, aussi bien le faire avec conviction!
«Dom» n’a pas choisi le bon visage…
«DOM 42… (Un autre tas de m*rde qui prend mes photos.) Gym souvent, chat, accro du texto (c’est bien me connaître, ça). Secondaire… cr*sse, j’ai passé tellement de temps à l’université… surf là-dessus, mon DOM», soupire Guillaume, visiblement à bout de mots devant tant d’imagination… mal utilisée!
«Dom» dans vos messages? Ce n’est pas un match, c’est une mission d’enquête!
Donc, petit rappel amical: si un Dom au sourire familier vous écrit sur Tinder, ce n’est pas Guillaume Pineault (à moins qu’il ait une double vie bien cachée!). Et on parie que l’humoriste ne serait pas fâché que vous donniez un petit coup de pouce en signalant le faux profil!
De plus, si Dom vous écrit une blague… vérifiez, elle vient peut-être aussi de Guillaume Pineault!
Le visage des personnalités: le nouveau terrain de jeu des internautes
Pour mieux comprendre le fléau de l’usurpation d’identité, on vous recommande chaudement le documentaire Marie contre Goliath, animé par Marie-Claude Barrette. L’animatrice s’y donne pour mission de s’attaquer à ce phénomène grandissant et inquiétant. Elle y dénonce d’ailleurs comment elle-même a été victime d’une publicité mensongère utilisant son image pour la faire passer, à tord, pour promotrice de cryptomonnaie. Plusieurs autres personnalités y partagent aussi leurs propres expériences, souvent tout aussi troublantes.
Vous est-il déjà arrivé de vous faire usurper votre identité?
C’est sur sa page Facebook que l’entrepreneur a partagé un touchant témoignage, dans lequel il revient sur son enfance et évoque de tendres souvenirs avec sa tante Andrée, une femme qui a visiblement marqué sa vie et dont il souligne aujourd’hui le départ.
Le message émouvant qui ramène à ses racines
«Bon voyage, matante! Hier midi, ma tante Andrée nous a quittés. (C’était la mère de mon cousin Bertrand et de ma cousine Marie-France.) Oui, le fameux Bertrand que vous avez trouvé tellement beau samedi dernier à la campagne, lors du direct. Elle avait 88 ans. C’est particulier, ces gens qui marquent notre vie sans être les plus bavards du groupe. Matante, c’était la sœur de mon père, et comme lui, elle arrivait toujours en disant qu’elle ne voulait pas déranger. Alors je lui parlais comme Bertrand, son fils, lui aurait parlé: «Heille ma tante, tu viens de faire 150 km parce que je vous ai invités, et tu me demandes si tu déranges?» Je me souviens aussi, en 1977, sur la rue Henri-Bourassa, elle est venue dire à Bertrand qu’Elvis était mort. Et moi, du haut de mes 10 ans, j’ai répondu: «C’est qui, Elvis?» De toute façon, on le sait, Elvis est encore vivant. Ma tante et mon oncle Benoît ont vécu pleinement la période peace and love. Je me souviens d’être arrivé à leur chalet et de les voir faire du nudisme. (Je suis bien content que tous les amis de mes parents faisaient ça… mais pas les miens!) N’empêche que ça frappe l’imaginaire d’un petit gars. Mon cousin passait l’été à la campagne chez nous, et j’allais en ville une semaine au mois d’août. Ma tante nous envoyait alors visiter chez Eaton, à La Terre des hommes ou encore chez Dupuis, elle voulait qu’on s’occupe (surement pour ne pas faire des mauvais coups!) Plus tard, ado, ils avaient un dépanneur sur la rue Marquette. C’était toute une expérience d’aller là, de voir les gens entrer et sortir, et de sentir le regard amusé de ma tante quand elle me voyait observer le monde avec mon air moqueur. Elle aimait tellement ça me regarder réagir à tout ça. Pas pour se moquer des gens, mais faut se rappeler que j’arrivais de la campagne, et débarquer sur le Plateau dans les années 80, c’était tout un spectacle! Jusqu’à il y a 6 ou 7 ans, tout le monde se retrouvait au chalet pour les Fêtes. La dernière fois qu’elle est venue, j’avais mis Voici les clés de Gérard Lenorman dans le Sonos avant de partir régler un petit problème de 2 minutes… Quand je suis revenu deux heures plus tard, elle m’attendait, un peu gênée, pour me demander si on pouvait arrêter la musique… sans vouloir me déranger, bien sûr. Andrée, c’était la matante cool. Celle qui évitait les conflits, toujours souriante, et qu’on aimait aller visiter. Bon voyage, matante», raconte François, tout en souhaitant un beau voyage à cette femme dont il garde de tendres souvenirs.
Bon voyage, matante !Hier midi, ma tante Andrée nous a quittés. (C’était la mère de mon cousin Bertrand et de ma…
L’animatrice combattait une pneumonie doublée d’une sinusite tenace, deux affections qui l’ont contrainte à prendre une pause de quelques jours pour se reposer et se remettre sur pied.
Voilà que Géraldine a récemment pris la parole, dans un décor familier pour les auditeurs, afin de donner des nouvelles sur son état de santé.
De retour à son poste
Pas au top de ma forme, mais…
Bonne nouvelle: Géraldine va beaucoup mieux! De retour progressivement vers une forme éclatante, elle a repris le micro avec le sourire et une joie évidente de retrouver ses auditeurs.
«De retour», mentionne-t-elle, avec un émoji de cœur.
«Pas au top de ma forme (c’est long se relever de cette solide pneumonie), mais après 7 jours à terre, je suis tellement heureuse de retrouver ma gang et mon show», lance Géraldine, avec un énorme sourire au visage.
Les auditeurs de Rouge seront sans aucun doute heureux et soulagés d’apprendre la nouvelle: ils peuvent à nouveau retrouver l’une de leurs animatrices chouchous pour les accompagner au début de leur soirée.
«Absente de la radio. Clouée au lit depuis jeudi: grosse pneumonie et sinusite… ça ne vole pas fort. Mon corps m’arrête, comme pour me rappeler qu’il y a un an je tournais la page d’un chapitre exigeant en justice. Je prends le temps de guérir et de faire un beau ménage physique et émotionnel», avait-elle expliqué dans une story au préalable.
Heureusement, Géraldine n’a pas traversé cette période seule: elle a pu compter sur la présence d’un gardien bien précieux pour l’accompagner tout au long de son repos.
«Un de mes gardiens. Pour vrai, la vie est belle même si je me sens vraiment morte en ce moment. Hyper reconnaissante des belles choses qui m’arrivent. De retour en ondes bientôt», avait-elle témoigné.
Nous envoyons beaucoup de douceur à Géraldine et lui souhaitons un bon retour au travail, mais surtout, une santé solide, autant physique que psychologique.