Le 5 octobre 2021 est une journée qui sera malheureusement gravée dans l’esprit du comédien et chanteur Robert Marien, aussi connu comme «l’encyclopédie de la télévision».
C’est lors d’un match de hockey entre amis que la vedette de la série Lance et compte a subi un arrêt cardiaque, lors d’une récupération de rondelle dans le coin de la patinoire.
Dans le cadre d’une entrevue en rappel avec la Fondation Cœur + AVC, Robert Marien est revenu sur cette terrifiante journée, qui aurait pu se terminer en cauchemar.
Lorsque Robert Marien a fait son malaise, deux joueurs de hockey se sont précipités pour entamer les manœuvres de RCR, tandis qu’un troisième composait immédiatement le 9-1-1. Pendant ce temps, un autre coéquipier s’est mis à courir pour aller chercher le défibrillateur externe automatisé de l’aréna, installé quelques années auparavant grâce à une initiative conjointe du gouvernement fédéral et de Cœur + AVC.
Par un heureux hasard, un ambulancier se trouvait sur place pour assister au match de son enfant. Il a pu intervenir sans tarder, prendre en charge la situation et apporter le défibrillateur directement sur la glace. Le DEA a délivré un choc, et ce dernier a repris conscience avant même l’arrivée des secours.
Il avait été inconscient durant neuf minutes. Une fois stabilisé, le comédien a été transporté en ambulance à l’Hôpital Le Gardeur, où une série d’examens lui a été administrée. Par la suite, il a été transféré à l’Institut de cardiologie de Montréal, où les médecins lui ont posé un défibrillateur interne et ont procédé au dégagement d’une artère obstruée.
«Je trouvais que je jouais particulièrement bien. Puis, les lumières se sont éteintes», a raconté Robert Marien.
Heureusement pour lui, les gens concernés sont intervenus rapidement, lui qui est conscient de la chance qu’il a d’être toujours en vie.
«J’ai été extrêmement chanceux. S’ils avaient hésité, je ne serais probablement pas ici aujourd’hui», a-t-il dit avec gratitude.
« Je trouvais que je jouais particulièrement bien. Puis, tout est devenu noir. » Le comédien et chanteur @RobertMarien01 a subi un arrêt cardiaque en jouant au hockey. Grâce à l’intervention rapide de ses coéquipiers et des premiers répondants, il a eu la vie sauve. Depuis, il… pic.twitter.com/RRDDv17iUZ
Robert Marien consacre désormais beaucoup de temps à la sensibilisation, déterminé à faire comprendre au grand public l’importance vitale d’un accès rapide aux défibrillateurs.
Ayant lui-même vécu une situation où chaque seconde comptait, il souhaite que ces appareils soient disponibles partout où des foules se rassemblent ou où des activités sportives ont lieu.
«Il devrait y avoir autant de défibrillateurs dans les lieux publics que d’extincteurs d’incendie, insiste Robert. On n’a pas besoin d’être un pompier pour se servir d’un extincteur. C’est la même chose avec le DEA. On n’a pas besoin d’être un ambulancier. Il est facile à utiliser et il te dit même quoi faire. Avec le répartiteur du 9-1-1 au bout du fil et un DEA à portée de main, vous n’avez rien à craindre. Vous mettez toutes les chances de votre côté pour sauver une vie. J’en suis la preuve vivante», s’est-il exprimé.
Le comédien s’est montré profondément reconnaissant envers toutes les personnes qui lui ont sauvé la vie, exprimant à plusieurs reprises combien leur rapidité d’action et leur sang-froid ont été déterminants.
Conscient d’avoir frôlé le pire, il dit désormais chérir chaque instant avec une intensité nouvelle, savourant les petits moments du quotidien autant que les grandes occasions.
«Tout est un bonus, un moment que je n’aurais pas eu la chance de vivre sans mes coéquipiers. Je ressens une immense gratitude. J’y pense constamment, et je suis très heureux d’être ici. On aspire tous à être de grands humains et à devenir meilleurs. Les gars qui m’ont sauvé, ils sont devenus de grands humains par la force des choses. Tout le monde peut être un héros. Ils ont posé un geste simple, mais d’une grande importance. Ils seront à jamais dans mon cœur», avoue-t-il avec panache.
C’est grâce à des témoignages comme celui-ci que l’on prend véritablement conscience de la fragilité de l’existence. Ces histoires, aussi bouleversantes qu’inspirantes, nous rappellent que la vie peut basculer en un instant et que rien n’est jamais garanti.
Elles nous poussent à apprécier davantage chaque moment, à reconnaître la valeur des proches qui nous entourent et à ne jamais tenir pour acquis notre santé ou notre quotidien.
L’excellent comédien (et grand chanteur) Robert Marien révélera quelques secrets et anecdotes des tournages de Lance et Compte dans le cadre de la dernière émission de « Mes souvenirs sportifs ». Regardez @RDSca, ce soir à 18 h 30!
Il avait déjà semé la curiosité en laissant entendre qu’une «nouvelle» tomberait bientôt, mais cette fois, c’est officiel: l’annonce est enfin concrète.
«Gang!!!! Disons que si vous voulez être les premiers au courant de ce qui s’en vient (très prochainement), mon infolettre, c’est pas mal LA place. Abonne-toi au pamethot.com», avait-il lancé quelques jours plus tôt, avant de finalement reprendre la parole à ce sujet.
C’est désormais officiel: P-A Méthot lancera son troisième one-man-show, PARDON?!, un spectacle où il promet d’aborder avec audace des histoires vraies, aussi loufoques qu’inattendues, tirées de son vécu.
«Les amis… je capote un peu. Après des mois à travailler là-dessus, je peux FINALEMENT vous l’annoncer: je lance mon 3e one-man-show intitulé PARDON?! Un nouveau show rempli d’histoires vraies (trop vraies), de situations du quotidien qui n’ont pas d’allure… puis surtout, de rires. J’ai tellement hâte de vous retrouver dans les salles, de vous jaser ça, de raconter mes folies: bref, de tripper avec vous autres! Je m’en viens vous voir un peu partout au Québec… puis je suis BIEN excité!!! Les billets sont en vente dès maintenant au pamethot.com. (Puis inquiétez-vous pas… d’autres dates s’en viennent!)», annonce avec enthousiasme l’humoriste gaspésien, visiblement fébrile à l’idée de retrouver son public sur scène.
Le spectacle sera d’ailleurs présenté dans plusieurs provinces, une information que P-A Méthot a confirmée lui-même dans ses publications.
«Ce nouveau one-man-show répondra aux grands questionnements de la vie… avec une seule et unique question: PARDON?!», s’exprime-t-il en légende.
«Salut tout le monde, c’est P-A! Ça fait trois ans qu’on ne s’est pas vus. Bien là, je reviens vous voir aux quatre coins du Québec, en Ontario, au Nouveau-Brunswick. Je vais être là avec mon tout nouveau show qui se nomme PARDON?!. Tu sais, souvent, on en a à dire, on entend des affaires, puis on dit: PARDON?!. Donc moi, j’en ai entendu pas mal des affaires dans 30 ans de carrière (…) Ça fait trois ans que je n’ai pas fait de spectacle, donc ouais, je veux un peu me faire pardonner par le public de l’avoir «abandonné», mais pas vraiment abandonné», ajoute-t-il dans une vidéo où il s’adresse directement à son public, à qui il souhaite un peu se faire pardonner.
Reste à voir s’il abordera aussi, avec l’humour qu’on lui connaît, un sujet nettement plus sérieux: le harcèlement dont il avait parlé publiquement en mars 2025, après en avoir subi pendant de nombreuses années.
«J’ai réfléchi longtemps (…) j’ai décidé de le faire, parce que je pense que ça peut rendre service à bien des gens (…) Après la pandémie, il y a bien des artistes qui ont eu des haters (…) moi, j’en ai un qui a été pas mal actif à mon sujet depuis trois ans (…) à un moment donné, ç’a commencé à être un petit peu plus agressif (…)», avait confié P-A, sur les ondes du FM93, expliquant que cet individu finissait toujours par revenir, tel une marmotte au printemps.
Nous lui souhaitons beaucoup de succès avec ce nouveau projet, qui risque de rallier bien des amateurs alors que la personnalité signe un grand retour sur scène.
Avez-vous ressenti l’absence de l’humoriste? Et si oui, irez-vous le voir dans son tout nouveau spectacle?
Les billets sont d’ailleurs en vente dès maintenant pour le public de 18 ans et plus.
SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 27: Actress Sydney Sweeney attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 27, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 29: Actor Brendan Fraser attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 29, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 31: Honoree Kristen Stewart, Rising Star Director Awardee, attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 31, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 29: Actor Mark Hamill attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 29, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 27: Actress Amanda Seyfried attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 27, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 25: Actor Miles Teller attends the 28th SCAD Savannah Film Festival red carpet opening night on October 25, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 26: Actress Zoey Deutch attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 26, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 31: Honoree Dylan O’Brien, Lumiere Awardee, attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 31, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 31: Actress Rachel Sennot attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 31, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 30: Actor Oscar Isaac attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 30, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 30: Actress Grace Van Pattenattends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 30, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 28 Will Arnett attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 28, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 30: Actress Tessa Thompson
arrives at the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 30, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 27: Actor Miles Caton (C) and guests attend the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 27, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 30: Actress Julia Butters attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 30, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 28 Joel Edgerton attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 28, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)SAVANNAH, GEORGIA – OCTOBER 29: Actor Tyriq Withers attends the 28th SCAD Savannah Film Festival on October 29, 2025 in Savannah, Georgia. (Photo by Paras Griffin/Getty Images)
«En fait (…) j’ai la chance d’avoir des jobs en radio, en télé, mais quelque chose de régulier, tu sais. Je suis là, à toutes les semaines, quarante, quarante-cinq semaines par année. Partir six mois, un an, faire le tour du monde, ça j’aimerais ça. Mais en ce moment, qu’est-ce que tu veux, on est… j’aime ce que je fais, puis tu fais vivre la famille, puis c’est ça, mais en même temps (…) mais vraiment le rêve, ça serait de dire: Regarde, hey, gang, savez-vous quoi? Six mois, je suis partie. On se retrouve dans six mois, dans un an, puis je fais le tour du monde», dévoile-t-il.
Maripier lui a alors lancé qu’elle n’était pas certaine qu’il serait game.
«C’est ça l’affaire», répond-t-il, avant que sa collègue n’ajoute que cela demanderait une bonne préparation mentale, mais que si c’est réellement ce qu’il désire, elle lui souhaite de trouver l’énergie et le feu nécessaires pour y arriver.
«Voici la TOP gang avec qui on vous présentera Sucré Givré cet hiver! TROP TROP FIER! (…) C’est la première fois de ma vie que j’ai aussi hâte d’aller jouer dehors», lance l’animateur de l’émission, Jean-Philippe Dion, au sein de laquelle Benoit signera des capsules Coups de food express.
Ce tout nouveau projet, qui nous plongera dans l’effervescence culturelle de la saison froide: premières médiatiques, spectacles inédits, lancements d’albums et tapis rouges à profusion, sera lancé dès le 5 janvier, sur les ondes de TVA.
«Tout le monde a entendu cette phrase: Je ne vais jamais bien. Tu vas rarement bien dans la vie, bon, j’espère que tu peux mettre ça en perspective, parce que ça m’a inquiété, parce qu’on se connaît quand même depuis longtemps. Je t’aime beaucoup, ça m’a inquiété de savoir que tu étais peut-être toujours malheureux. Alors remets ça en perspective», demande l’animateur à son invité, visiblement soucieux de remettre les choses en perspective et d’obtenir une réponse plus rassurante.
Il clarifie ses propos et fait le point sur son état
«Ok, je veux juste dire… premièrement m’excuser, parce que le public, il a d’autres choses à faire que d’écouter mes états d’âme (…) mais… je suis quelqu’un qui… il y a des bouts où ça va bien, puis, il y a des bouts où ça va moins bien (…) ma pharmacienne et ma psychologue me disent toujours: Tu es une personnalité publique, donc tu vas t’en sortir, si quand tu es bien, tu dis: Je suis bien, on a du fun, puis si tu n’es pas bien, il faut que tu le dises (…) je pense que c’est important de le dire, mais sauf que, des fois, tu as une journée où la phrase dépasse ce que tu penses vraiment, et je m’excuse de dire: Je ne suis jamais bien, ce n’est pas ça que je voulais dire, ce que je veux dire c’est que: je ne suis jamais bien (rires) ce que je veux dire, c’est que je ne suis jamais bien, mais donne-moi deux verres de vin et un band avec des filles, j’ai du fun en c*lice, c’est ça que je voulais dire», réitère-t-il, alors que Jean-Sébastien mentionne que Brathwaite a ses propres moyens d’évasion.
«Je ne fais pas pitié», ajoute Normand, suivi de l’hôte qui avance qu’il est peut-être simplement un être mélancolique.
«Il y a des gens qui sont de bonne humeur tout le temps, puis c’est parfait (…) c’est juste ça que je voulais dire: je vais bien», déclare-t-il en conclusion au sujet de son état mental, des propos qui devraient en rassurer (et soulager) plus d’un.
Au bout du compte, Normand Brathwaite a tenu à remettre les pendules à l’heure: oui, ses propos ont pu inquiéter, mais en s’excusant et en parlant ouvertement de sa santé mentale, il rappelle surtout à quel point ces enjeux demeurent importants. Ses prises de parole s’inscrivent surtout dans une démarche de transparence avec son public.
Rappelons qu’invité au podcast Le Temps d’une Bouffe, il s’était ouvert sur plusieurs aspects marquants de sa vie, notamment sur les événements qui ont failli lui coûter la vie et ses années de dépression.
Nous souhaitons à Normand beaucoup de bonheur, de douceur, de sérénité et, pourquoi pas, une foule de moments qui riment avec vin, band et femmes, pour la suite.
Pour commencer, Pierre-Yves McSween lui a demandé quel type de contrats était le plus avantageux financièrement pour elle: les festivals estivaux ou les spectacles en salle pendant les saisons froides.
«Financièrement, je dirais les festivals d’été, les corporatifs: c’est des événements qui nous apportent beaucoup plus de sous», affirme-t-elle, avant que l’animateur enchaîne en lui demandant si elle gère tout elle-même pour réduire les coûts ou si, au contraire, elle s’appuie sur une équipe.
Elle a répondu qu’elle avait réellement besoin d’une équipe, tout en se disant chanceuse de pouvoir compter sur des gérants amicaux qui ne lui prélèvent pas un pourcentage chaque mois.
Cependant, le prix de 150 000$ était-il soumis à l’impôt?
La réponse est simple: non.
«Puis, tu sais, le plus drôle, c’est que quand on est sortis de là-bas, je m’en venais sur la route, puis j’ai regardé mon amoureux, puis je l’ai comme réalisé deux jours après (…) j’ai dit: Euh… hey, sais-tu quoi? Je pense que je viens de gagner 150 000$, tu sais», témoigne-t-elle, précisant au passage qu’elle n’avait pas participé au concours pour le grand prix, une réponse qui survenait à une autre question de l’animateur.
Pierre-Yves s’est ensuite attardé au volet gestion du montant, lui demandant si, après avoir reçu ce grand prix, on lui avait proposé de rencontrer un conseiller financier.
«Non, ç’a pris trois mois avant que le chèque arrive (…) j’avais quand même hâte que ça arrive (…) j’ai perdu de l’intérêt. Non mais j’ai une personne vraiment autour de moi, mon gérant Régis, qui me disait: Fais attention, tu sais, ça se brûle vite de l’argent. Il ne faut pas oublier que je viens quand même d’un milieu très modeste, puis sur le coup ce fut la joie. Je me suis bien amusée, j’en ai profité», explique-t-elle, avant que McSween ne lui demande si elle s’était amusée raisonnablement ou sur une lancée.
Elle a alors confié s’être permis «deux, trois petites folies», comme prendre l’avion pour aller voir un concert de Coldplay, rien de vraiment extravagant, précise-t-elle. Elle rappelle d’ailleurs qu’elle partait de loin: elle vivait dans un 4 ½ en coopérative, avant de finalement louer une maison.
Après avoir empoché ce montant, a-t-elle quitté son emploi sur-le-champ?
«Oui, je dirais que tout de suite après que les gens ont visionné le fameux golden buzzer, j’ai été hyper occupée: dès que ç’a passé à la télévision, j’ai dû quitter la maison à Chicoutimi, puis m’en venir presque un mois ici, dans le coin de Montréal (…)», raconte-t-elle.
L’animateur lui demande alors comment elle a vécu ça au début: est-ce qu’on est conscient, dès le départ, que cette nouvelle réalité risque d’être temporaire?
«Je dirais que oui, mais je dirais que la première année et demie, ç’a été tellement vite: j’ai été projetée, puis je me suis laissé porter (…) Ensuite de ça, ça s’est plus déposé, mais je me disais: Est ce que je vais rester dans le coeur des gens? Est-ce que je vais rester là? Est-ce que je vais être juste l’instantané du moment (…) Mais là, après trois ans, je suis heureuse de voir que je suis restée dans le coeur des gens (…) Oui, il y a la voix, mais il y a la personnalité, il y a l’histoire qui vient chercher les gens (…)», affirme l’artiste.
Après avoir connu la réalité qu’elle vivait avant ce grand virage, est-ce que ça nous pousse à rester prudents dans la gestion de nos finances pour l’avenir?
«Oui, oui, vraiment, puis de dire de profiter de ça. Mais puis tu sais, la chose que j’étais le plus fière, c’est que quand j’ai gagné (…) mon montant, j’ai investi dans ma production (…) mais j’ai mis des sous de côté, et ça je suis contente. À chaque jour, je suis sur mon application, je vais voir (…) ça fructue, mais ça, je suis fière. Ça, je dors sur mes deux oreilles, maintenant (…) j’ai cette sécurité là qui est là (…)», conclut-elle.
Visiblement, Jeanick ne perd rien de la bonté et de l’authenticité qui la rendent si attachante, et nous espérons que ce sentiment de sécurité l’accompagnera encore longtemps.
Et vous, qu’est-ce que vous feriez avec un montant pareil?
Le contenu de l’enveloppe a été expédié avant même qu’on ait le temps de respirer: zéro tension dramatique, des animateurs qui récitaient leur script comme des élèves en présentation orale, des finalistes manquants… et pas un mot de la productrice Julie Snyder, ce qui, honnêtement, était probablement la plus grande surprise de la soirée, vu à quel point elle aime d’habitude commenter.
Une vidéo de la réaction des gagnants, Arnaud et Lauriane, a fini par apparaître sur les réseaux sociaux, parce que visiblement, la finale n’avait pas assez de place pour… la réaction des gagnants.
On nous a d’ailleurs confirmé, par la bande, que l’intégralité de leur réaction serait finalement diffusée dans le fameux, et très attendu, épisode de L’heure de vérité.
En parlant de L’heure de vérité, disons que cette saison, les candidats ne risquent pas de manquer de matériel: avec une édition marquée par les trahisons, les complots, les stratégies à deux faces, les demi-vérités et la bisbille à répétition, ils arrivent armés d’un solide bagage de sujets à brasser.
À moins, évidemment, qu’on se fasse encore avoir et qu’on assiste à une version «format collation», avec la moitié de ce qui avait été promis.
Les candidats mettent la table… et on espère un vrai festin
«(…) Je trouve ça vraiment dommage de regarder la dernière table de délibération et d’entendre les mensonges et les arguments pourris qu’ils ont sortis, (des choses auxquelles je vais répondre très facilement d’ailleurs). Si vous avez été choqués hier, attendez l’Heure de vérité, vous allez l’être encore plus. Anthony qui dit que je lui ai «toujours» parlé de ma «grande carrière d’influenceur», alors que la seule raison pour laquelle il savait que j’avais une plateforme avant OD, c’est parce qu’il m’a tiré l’information à force d’insister, justement parce que je ne voulais pas parler des réseaux. J’ai vraiment cringe. Bref, il y a six finalistes. Vous allez être servis six fois. À bientôt», déclarait-il dans l’une de ses toutes premières prises de parole, une fois l’aventure terminée.
Ce n’est pas tout… Il a récemment partagé une nouvelle vidéo TikTok, filmée tout juste après ce moment tant attendu, dans laquelle il affirme qu’il y a bel et bien eu des… disputes!
«On s’est chicanés durant L’heure de vérité, mais, au moins, c’est terminé LOL», lance-t-il en marge d’une vidéo où on le voit danser aux côtés d’Alexandra, Clara, Naomi, Any, Béatrice et Anthony T.
De plus, si on se fie à une vidéo où Naomi nous entraîne dans les coulisses de l’événement, le tournage de l’épisode aurait commencé vers 15h pour se terminer autour de 2h du matin. Elle y mentionne aussi avoir perdu la voix, ce qui en dit peut-être long sur l’intensité de la journée.
Clara, de son côté, a aussi partagé une vidéo dans laquelle elle affirme que le public n’est pas prêt pour ce qui s’en vient: que ça n’a pas été de tout repos… et que ça promet:
«On a terminé de filmer L’heure de vérité hier soir et ce ne fut pas de tout repos. Ça promet»
Dernière chance de nous servir quelque chose de solide
Ayayaye… la déception va frapper solide si tout ce qu’on nous a teasé finit par être aussi intense qu’un verre d’eau tiède. On nous a vendu du feu d’artifice: il ne faudra pas nous servir trois pétards mouillés.
Rendez-vous le dimanche 30 novembre à 18h30 sur Noovo… avec l’espoir que cette fois, on ne se fera pas voler un autre dimanche soir fondue pour rien.
Une métaphore à la fois douce et lumineuse, qui a trouvé un écho particulier. Reprise par Aurélie, elle l’a visiblement touchée au point qu’elle a choisi de… la faire graver sur son bras.
Une déclaration sincère et tendre, qui laisse entendre qu’elle trouve en elle-même son lieu d’ancrage: une source de stabilité, d’acceptation de soi, d’indépendance émotionnelle et de résilience.
«Dans mon podcast, j’ai parlé d’une ex-amoureuse qui avait souvent été déracinée et que je trouvais tellement bien dans sa peau que je la décrivais ainsi: Elle est sa propre maison. Mes propos lui ont été rapportés et visiblement l’ont touchée. Première fois de ma vie qu’une de mes citations est imprégnée dans la peau de quelqu’un! Aurélie, il demeure que tu es bien partout. Tu es heureuse partout. Tu irradies partout», explique Alexandre.
Une attention qui a manifestement réchauffé le cœur de son ancienne partenaire.
«Cette photo représente tout l’amour que je porte pour cet humain. Hier, c’était ma première à Québec, sa ville natale. Les gens l’ont accueilli comme si c’était son show à lui. J’ai eu la chance de partager sa vie et son intimité pendant 7 années, houleuses , mais ô combien nécessaires. Alex, c’est un gars qui vient chercher au plus profond de mon être tout ce qui confronte mes certitudes. Un coeur d’humain. Une tendresse d’ami. Un copain merveilleux. Un co-auteur dédié. Je t’aime. Plus que jamais. Nos deux enfants canins sont la somme de nous deux: mal engueulés et imparfaits. Je nous souhaite encore plusieurs vies à se chicaner en riant, parce que sinon, je meurs de plate», partageait-elle.
Un tatouage est un geste fort, intime et irréversible, qui en dit souvent très long. Et vous, est-ce que vous feriez quelque chose d’aussi marquant en lien avec une ancienne relation?