Ce dernier a révélé que son fidèle compagnon, le chien familial Gary Frick, s’est éteint à l’âge de 13 ans. L’animateur a profité de ce moment empreint d’émotion pour écrire un touchant message, soulignant l’immense place qu’occupait son animal dans sa vie.
Déchiré par la perte de son fidèle compagnon, Jimmy Fallon n’a pas caché son affection pour celui qu’il a toujours décrit comme «son premier bébé».
«C’était le dernier nom que nous inscrivions sur chaque carte d’anniversaire. Elle était notre premier bébé, notre thérapeute, notre oreiller, notre grande sœur, notre institutrice, notre comédienne, notre fêtarde et notre rebelle. Elle n’était certainement pas un chien de garde: elle aurait laissé entrer les cambrioleurs et leur aurait montré où nous gardions le bacon et les tranches de fromage américain. Elle souriait tout le temps, même quand elle dormait. Elle adorait qu’on la gratte et se blottissait contre vous si elle vous aimait, même si «si» est un grand mot: elle faisait ça avec pratiquement tout le monde. Elle sautait dans la piscine immédiatement après avoir été lavée et séchée (nooooooon!), puis elle faisait ses longueurs (dos crawlé… enfin, à la manière des chiens) avant de s’allonger sur le dos dans l’herbe et de faire des mouvements de jambes avec la langue pendante. Pour moi, c’était ça, l’été. Nous avons eu la chance de passer 13 ans et demi avec toi. Franny, Winnie, maman et moi, tu nous manques. Tu manques à la maison. La maison est si calme. Le silence est si bruyant. Mais ce silence est peu à peu comblé par des histoires à ton sujet et des rires entre deux sanglots. Merci pour tout. Tu nous manques tellement. Bonne nuit, Gary», témoigne Jimmy Fallon, bouleversé, avec une sincérité et une émotion qui traversent l’écran.
Gary Frick: l’origine surprenante d’un prénom pas comme les autres
Ce qu’il faut savoir avant tout, c’est que Gary, malgré son prénom considéré «masculin», était une adorable femelle.
De plus, Gary Frick n’était pas qu’un simple animal de compagnie: elle faisait véritablement partie de la famille. Depuis son adoption en 2012, cette Golden Retriever couleur crème, au pelage doux et soyeux, avait conquis le cœur de Jimmy Fallon et de sa femme, Nancy Juvonen.
«Cet été sera GOLDEN», lançait l’animateur en juillet 2025, en marge d’une vidéo de Gary dans la piscine.
Lors de nombreuses entrevues et apparitions télévisées, Jimmy Fallon n’a jamais caché l’attachement profond qu’il éprouvait pour elle. Sa partenaire à quatre pattes l’a accompagné à travers toutes les grandes étapes de sa vie: ses débuts au Tonight Show, la naissance de ses deux filles, mais aussi les moments de stress et de doute. Elle représentait cette présence calme et réconfortante que seuls les chiens savent offrir.
Fallon aimait raconter que le prénom Gary, plutôt inhabituel pour une femelle, est né d’une simple blague sur son émission. Au fil du temps, ce contraste entre le nom et la douceur de la chienne est devenu un symbole de tendresse, un clin d’œil à l’humour si typique de l’animateur.
On dit que les chiens finissent par ressembler à leur maître… et dans le cas de Jimmy Fallon, c’est difficile de dire le contraire. Gary Frick incarnait parfaitement sa bonne humeur contagieuse: drôle, affectueuse et toujours prête à illuminer la journée de ceux qui l’entouraient.
Beaucoup d’amour à la famille
La perte d’un animal est parfois si douloureuse que la simple idée de revivre une telle peine peut freiner certains à en adopter un autre. Nous envoyons beaucoup d’amour et d’ondes positives à la famille Fallon en cette période difficile.
En conclusion de l’entretien, l’animatrice Isabelle Perron, présente en studio avec son collègue, Mario Dumont, a souhaité mettre l’accent sur un extrait marquant du livre de Janette, dans lequel elle interpelle la jeunesse avec justesse et sensibilité.
Un message pour les jeunes
«D’ailleurs, c’est les deux pôles, je dirais, dans ce livre-là: l’Église catholique et son évolution, l’importance de la famille. Et, à la toute fin, vous vous adressez aux jeunes, de s’intéresser à nos aînés, présentement, qui ont tant à nous offrir, mais d’être à l’écoute. Il y a une ligne qui est adressée directement aux jeunes», lance Isabelle Perron.
Le regret que Janette tente de transformer en leçon de vie
«C’est-à-dire qu’il faut qu’on demande. Moi, j’ai toujours regretté, parce que mes parents sont morts, évidemment, depuis très longtemps. Et puis, j’ai toujours regretté de ne pas avoir demandé les vraies affaires: L’aimais-tu, maman? ou Comment c’était?Combien d’enfants tu voulais, maman? Tu sais, on n’a… on ne sait pas ça, on ne demande pas ça à ses parents. Et pourtant, c’est très important de savoir ces choses-là. Et souvent, c’est à la fin de leur vie qu’on parle à nos parents, mais il faut leur parler avant, leur poser des questions: Comment c’était? Comment tu te sentais… de ne pas savoir écrire», affirme Janette, avant qu’un problème de son et d’image ne vienne interrompre son propos, un contretemps technique bien pardonnable pour celle qui participait à l’entrevue à distance.
Dans ce projet, la journaliste devenue figure culturelle emblématique du Québec, appuyée par l’historien Laurent Turcot, propose un cours d’histoire aussi inusité que fascinant: celui des Canadiens français d’avant la Révolution tranquille, raconté par celles et ceux qui l’ont réellement vécue.
Un ouvrage qui, humblement, selon Janette, mériterait d’être enseigné dans les écoles.
«La petite fille de Montréal-Nord s’est embourgeoisée, dis-tu. Tu vis maintenant à Saint-Lambert, une ville cossue de la Rive-Sud de Montréal (…) C’est un autre thème que tu abordes sur scène. Comment tu vis avec ton nouveau statut de bourgeoise, alors que tu viens d’un milieu très modeste», questionne Guy A. Lepage.
Capture Radio-Canada
De ses débuts modestes à la bourgeoisie: Mariana Mazza garde les pieds sur terre
«Très bien, je vis très bien, puis, de dire «de vivre très mal», ça serait d’envoyer un mauvais message à tous les gens avec qui j’ai grandit. Gagner sa vie, faire de l’argent avec de la passion, le faire avec toutes ses valeurs et les garder sur la table, pour moi c’est de voler rien à personne. Mes valeurs sont les mêmes: ce n’est pas parce qu’on change de classe sociale qu’on change de valeurs. Moi, la raison pour laquelle je suis fière de faire de l’argent, c’est parce que je sais qu’aujourd’hui… cette femme qui est assise là-bas, qui est ma mère, ne va jamais manquer de rien. Puis, il y a quelque chose chez les jeunes immigrants: quand on est jeune, c’est comme une obsession qu’on a, c’est: Je ne veux pas que ma mère il lui arrive quelque chose, puis que je ne puisse pas m’en occuper. Chez les immigrants, on ne veut pas les envoyer dans des résidences pour personnes âgées, on veut qu’ils meurent avec nous parce que c’est eux qui nous ont mis sur terre. Pour moi, c’est ma plus grande fierté de me dire: Quoi qu’il arrive, personne que j’aime dans mon entourage ne va manquer dequoi. Après, les sacoches, le luxe, le petit bonheur il vient, mais le plus important c’est: Est-ce que je suis correct pour les autres? Moi, c’est comme ça que je le vois», témoigne l’humoriste, qui s’ouvre avec une nouvelle douceur et une vulnérabilité touchante.
Capture Radio-Canada
La présence d’une maman au cœur de sa vie
Et je pense que, pour ça, faire de l’argent ou non, pour moi, c’est ça, la plus belle richesse…
Guy A. Lepage mentionne que la mère de Mariana assiste à environ le tiers de ses spectacles et ne manque jamais ses apparitions à Tout le monde en parle et il la salue avec affection. De son côté, Jean-Sébastien Girard raconte avoir participé au lancement des œuvres visuelles de Mariana, un événement où il a aperçu sa mère, accueillante, servir des petits martinis aux invités.
Des propos qui témoignent du lien exceptionnel entre Mariana et sa mère.
Capture Radio-Canada
L’embourgeoisement intellectuel, une richesse au-delà de l’argent
«Ma mère, qui aujourd’hui, pour moi, représente au-delà de l’argent et de l’embourgeoisement. Ma mère s’est embourgeoisée intellectuellement: ma mère lit le journal, ma mère est informée sur la politique. Mon beau-père a lu même L’été politicien pendant des années, puis il se présente comme conseiller municipal à Laval-Ouest. Ma mère est entourée de gens qui lui ont rendu les lettres de noblesse du Québec. Elle sait c’est quoi être un Québécois, elle est très fière de l’être. Et je pense que, pour ça, faire de l’argent ou non, pour moi, c’est ça, la plus belle richesse: une femme qui a immigré et qui, aujourd’hui, est une bonne Québécoise, comme il le faut», ajoute-t-elle, témoignant des valeurs qu’elle évoque.
Dans cette entrevue, Mariana parle avec le cœur: pour elle, l’argent ne vaut rien s’il n’est pas accompagné d’amour et de bienveillance. Sa vraie richesse, c’est d’être présente pour ceux qu’elle aime et de ne jamais perdre de vue l’essentiel.
Avant d’aborder sa situation financière, l’humoriste a aussi révélé pourquoi elle avait gardé sa relation avec Alexandre Barrette secrète pendant tant d’années. Découvrez ce qu’elle a confié juste ici.
Quelle est, pour vous, la véritable valeur de l’argent?
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Les quarts de finale ont offert leur lot de surprises, alors que plusieurs participants ont ébloui les juges: Rachid Badouri, Marie-Mai, Anne Dorval et Serge Denoncourt à Quel talent!.
Et c’est justement lors du plus récent épisode que Serge nous a véritablement surpris…
Eh oui, un participant pour le moins déroutant est revenu sur scène pour présenter à nouveau un numéro. Jerry Tremblay, de son prénom, a tout pour faire lever une foule en un clin d’œil, grâce à ses acrobaties à vélo spectaculaires — mais aussi à son humour désopilant.
Capture Noovo
Eh bien, on aurait pu penser que le numéro de Jerry serait redondant — eh bien non! Une fois de plus, avec son style unique et sarcastique, sa façon bien à lui de séduire et son talent indéniable, il a laissé tout le monde bouche bée.
Capture Noovo
C’est donc après sa performance qu’il était temps de découvrir ce que les juges avaient à dire. Anne, Marie-Mai et Rachid ont tous aimé le numéro. Mais c’est Serge qui, cette fois, retient notre attention.
Oh que oui! Cette fois, Serge s’est, en quelque sorte, mis en mode cruise.
Du moins, c’est le Serge flatteur que nous avons eu le plaisir de retrouver.
Jerry, je vais juste te dire un truc qui m’a troublé: il y a un moment où je t’ai trouvé sexy.
C’est après ces paroles que Jerry a renchéri, fidèle à son personnage, en lançant qu’il était célibataire.
Ce à quoi Serge a répondu, non sans humour:
Fais bien attention… tu n’as pas idée à quel point je suis désespéré!
Croyez-vous vraiment aux mots de Serge ? Une chose est certaine : ce moment nous a grandement divertis et a su faire réagir!
Serge aura d’ailleurs une nouvelle occasion de lui lancer des fleurs… ou pas, puisque Jerry accède à la demi-finale. Yahoo! 🎉
«Tout ça pour essayer de… de retrouver cette énergie-là intérieure, qui semblait lui manquer. Mais à un moment donné, des fois, ce n’est pas de ça que tu as besoin. Tu as juste besoin d’arrêter la machine. Puis, je pense que quand tu es une maman, tu le sais, c’est comme si la machine, elle n’arrête jamais. Tu sais, parce que là, Marie-Ève, en ce moment, elle est en arrêt de travail, mais on s’entend-tu que ses trois enfants sont là, ils n’ont pas disparu, ils ne sont pas partis dans les… dans les nuages. Donc, son travail au quotidien va rester présent. Tu sais, sa charge mentale reste là. Mais d’arrêter de travailler va lui permettre de… de se ressourcer et de remplir son vase intérieur, et de se prendre soin, et de rentrer de la douceur dans sa vie. Donc oui, évidemment que je la trouve… je la trouve grande. Puis, on dirait qu’intérieurement, tu n’as pas le choix de faire ton analyse de ton petit jardin», témoigne la coanimatrice de Janvier.
Isabelle poursuit en soulignant qu’on a tous besoin, un jour ou l’autre, de s’arrêter. Ce qu’elle trouve fascinant, c’est que Marie-Ève nous montre que même lorsque tout semble bien aller, il est parfois essentiel de faire une pause.
«C’est comme si, dans sa publication, il y a quelque chose qu’elle a écrit, qui est venu me chercher. C’est quand elle a dit: Moi, je carbure aux projets (…) C’est extrêmement nourrissant de faire un travail que tu aimes (…) C’est difficile, à un moment donné, de faire: À quel moment ce n’est plus ça qui me nourrit? (…) Ce n’est pas écrit nulle part, il n’y en a pas de manuel qui dit: Ah bien là, peut-être que c’est le projet qui va te brûler (…) Marie-Ève, comme bien du monde, moi, je me reconnais là-dedans, on aime ça (…) on est fonceuses, on aime ça se mettre en danger (…)», confie Maripier avec beaucoup d’admiration.
Isabelle se souvient alors avoir lu, dans un magazine à l’époque où elle était dans la trentaine, que beaucoup de femmes ressentent une grande fatigue en approchant la quarantaine, justement parce qu’elles ne s’arrêtent jamais: les enfants, le travail à temps plein, les tâches de la maison… tout s’accumule.
«On pense à Marie, puis je lui donne un gros, gros bec (…)», conclut la complice de Marie-Ève.
Nous envoyons tout notre amour et nos plus douces pensées à Marie-Ève, alors qu’elle prend ce temps pour se ressourcer et offrir un bel exemple de courage et de force à tous ceux qui sont passés par là, ou qui le vivent en ce moment.
Régis Labeaume était de passage à Tout le monde en parle, l’émission de Guy A. Lepage, où il a discuté de politique municipale, mais aussi de la ville de Québec, son terrain de jeu pendant de nombreuses années. Il y a abordé les hauts et les bas du rôle de maire, lui qui a dirigé la capitale pendant tant de temps.
Ce moment est survenu lorsque le président et chef de la direction du Canadien de Montréal a fait son entrée sur le plateau. Régis, grand amateur de hockey et fervent défenseur du retour des Nordiques de Québec, se retrouvait aux côtés d’un rival.
Un rival… avec beaucoup d’humour, bien sûr!
Et c’est justement en présence de cet invité que Régis a fait une révélation pour le moins inattendue: un coming out, suite à une question de l’animateur:
«Régis, ramener les Nordiques à Québec, tu y as cru pendant longtemps. Tes espoirs se sont envolés en fumée. Tu en veux beaucoup au grand patron de la LNH, Gary Bettman. Est-ce que tu te réveilles encore la nuit pour le détester?»
Capture ICI Télé
«Non, mais écoute, je viens de finir 30 ans de boudage. C’était le temps. Et là, depuis… j’ai fait mon coming out, je suis devenu un partisan du Canadien de Montréal (…) j’ai même écouté les deux derniers matchs… ma blonde ne comprend plus rien», lance-t-il, en ajoutant à la blague qu’il ne sort plus de chez lui pour ne pas croiser des fidèles partisans des Nordiques.
Capture ICI Télé
Eh bien, Régis qui avoue aimer le bleu, blanc, rouge, ce n’est clairement pas rien.
On peut toucher du bois, mais rappelons que depuis le début de la saison, la jeune équipe des Canadiens de Montréal, l’une des plus jeunes de la LNH, connaît un très bon départ jusqu’à maintenant. Souhaitons que la saison continue sur cette lancée.
Et vous, faites-vous partie de ces fans des Nordiques qui, aujourd’hui, suivent quand même les Canadiens de Montréal? 🏒😉
Au début de l’épisode, Julie Drolet a été questionnée sur le fait de savoir si elle conserverait ses cheveux tels qu’ils sont maintenant, courts, frisés et poivre et sel, résultat de ses traitements. Elle raconte avoir demandé à son patron s’il serait ouvert à ce qu’elle garde cette nouvelle couleur, ce à quoi il a répondu favorablement.
Ce passage a toutefois sidéré les personnalités en studio, qui estiment qu’un employeur n’a pas d’ordre à donner sur le sujet. De son côté, Julie précise qu’au sein de leur milieu, l’apparence demeure importante, puisqu’ils représentent leur employeur et l’image de marque de Radio-Canada. Elle a aussi posé la question pour savoir où on en est rendu en 2025.
«Il m’a même offert… il dit: Regarde, va devant une caméra, va faire des tests en ondes, habille-toi avec ton kit de télé, ton linge sérieux (…) fais-toi maquiller, tout ça, puis va voir: est-ce que toi, tu es prête à te voir comme ça et à projeter ton image publique comme ça?», témoigne celle qui est toujours en réflexion face à ce sujet.
Des nouvelles positives et un possible retour au travail
Là, je suis dans un nouvel élan.
Un peu plus tard, comme le laissait présager le passage sur ses cheveux, Julie s’est ouverte sur un possible retour au travail. Elle a confié avoir traversé un été particulièrement éprouvant, après qu’un deuxième cancer eut été détecté, un cancer qui résistait à tous les traitements. Heureusement, les derniers tests sanguins ont révélé une nouvelle porteuse d’espoir: 0 % de cellules cancéreuses dans son sang.
«L’épée de Damoclès, elle est encore là, mais elle ne touche plus le fond de ma tête (…) Là, je suis dans un nouvel élan. C’est pour ça que maintenant, je peux commencer à me dire: Bon, parfait, avant qu’on m’annonce une autre mauvaise nouvelle, bien peut-être que j’ai le temps de revenir au travail, puis de reprendre un peu ma vie d’avant, ma vie normale, ma vie de travailleuse», lance-t-elle.
Dernière chimio aujourd'hui, je vais pouvoir sonner la cloche dorée pour souligner ça! (Tradition semble-t-il dans les…
L’animatrice a ensuite affirmé que ne rien dire, c’est ouvrir la porte à une foule de scénarios.
«Vous savez, il y a eu des fausses nouvelles, il y en a beaucoup, faites avec des espèces de deep fake (…) Moi, pendant ce temps-là, pendant que je suis partie en congé, parallèlement à ça, il y a eu plein de deep fake utilisant mon image, disant que: Julie Drolet s’est mise dans l’embarras, avec des photos où j’étais, soi-disant, arrêtée par des policiers. Et là, j’avais plein de gens du public qui m’écrivaient en me disant: Madame Drolet, mais qu’est-ce que vous avez fait? Mais qu’est-ce que vous avez dit? Puis: Je ne peux pas croire. Alors vous comprenez, moi qui étais en congé de maladie, qui étais en train d’assimiler un diagnostic vraiment difficile à apprendre, il fallait en plus que je me défende, que je n’avais pas été arrêtée par les policiers», explique Julie, visiblement découragée.
«Mais c’est terrible… C’est quand les gens reviennent à la charge et qu’à chaque fois, on doit expliquer… C’est pour ça qu’à un moment, je me suis dit: Effectivement, c’est peut-être le temps de dire… de donner l’heure juste. L’heure juste: Je n’ai aucun problème avec mon employeur, ni avec la police. (rires) Je ne suis pas en prison, je suis juste malade et en traitement», conclut la journaliste.
Nous souhaitons à Julie un retour au travail tout en douceur, à son rythme, si tel est son désir, et lui envoyons une grande dose d’amour.
Pénélope m'a encore fait la faveur de me recevoir à son micro ce matin. 🎤🎧Qu'elle est bonne pour mener une table…
«Tout ça pour essayer de… de retrouver cette énergie-là intérieure, qui semblait lui manquer. Mais à un moment donné, des fois, ce n’est pas de ça que tu as besoin. Tu as juste besoin d’arrêter la machine. Puis, je pense que quand tu es une maman, tu le sais, c’est comme si la machine, elle n’arrête jamais. Tu sais, parce que là, Marie-Ève, en ce moment, elle est en arrêt de travail, mais on s’entend-tu que ses trois enfants sont là, ils n’ont pas disparu, ils ne sont pas partis dans les… dans les nuages. Donc, son travail au quotidien va rester présent. Tu sais, sa charge mentale reste là. Mais d’arrêter de travailler va lui permettre de… de se ressourcer et de remplir son vase intérieur, et de se prendre soin, et de rentrer de la douceur dans sa vie. Donc oui, évidemment que je la trouve… je la trouve grande. Puis, on dirait qu’intérieurement, tu n’as pas le choix de faire ton analyse de ton petit jardin», témoigne la coanimatrice de Janvier.
Isabelle poursuit en soulignant qu’on a tous besoin, un jour ou l’autre, de s’arrêter. Ce qu’elle trouve fascinant, c’est que Marie-Ève nous montre que même lorsque tout semble bien aller, il est parfois essentiel de faire une pause.
«C’est comme si, dans sa publication, il y a quelque chose qu’elle a écrit, qui est venu me chercher. C’est quand elle a dit: Moi, je carbure aux projets (…) C’est extrêmement nourrissant de faire un travail que tu aimes (…) C’est difficile, à un moment donné, de faire: À quel moment ce n’est plus ça qui me nourrit? (…) Ce n’est pas écrit nulle part, il n’y en a pas de manuel qui dit: Ah bien là, peut-être que c’est le projet qui va te brûler (…) Marie-Ève, comme bien du monde, moi, je me reconnais là-dedans, on aime ça (…) on est fonceuses, on aime ça se mettre en danger (…)», confie Maripier avec beaucoup d’admiration.
Isabelle se souvient alors avoir lu, dans un magazine à l’époque où elle était dans la trentaine, que beaucoup de femmes ressentent une grande fatigue en approchant la quarantaine, justement parce qu’elles ne s’arrêtent jamais: les enfants, le travail à temps plein, les tâches de la maison… tout s’accumule.
«On pense à Marie, puis je lui donne un gros, gros bec (…)», conclut la complice de Marie-Ève.
Nous envoyons tout notre amour et nos plus douces pensées à Marie-Ève, alors qu’elle prend ce temps pour se ressourcer et offrir un bel exemple de courage et de force à tous ceux qui sont passés par là, ou qui le vivent en ce moment.
L’album se nomme Duos de mes 60 ans, et il trône déjà au premier échelon des ventes du Québec, depuis sa sortie, il y a deux semaines.
À ce jour, l’album compte plus de 4507 copies vendues. Il est possible de vous procurer une copie en exclusivité dans toutes les succursales Jean Coutu du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario, pour la somme de 16,99$ plus taxes.
Au cours de la réalisation de ce projet d’envergure, Mario Pelchat a eu le privilège de collaborer avec pas moins de treize artistes de renom, issus de divers horizons musicaux, qui ont tous marqué la chanson francophone à leur manière. Parmi eux figurent de grandes voix telles que Ginette Reno, fidèle complice artistique de longue date, Patrick Bruel, Isabelle Boulay, Garou, Lynda Lemay, PETiTOM, Chimène Badi, Maurane, Daniel Lavoie, Bruno Pelletier, Anggun, Anne Sila et Slimane.
Une incroyable brochette!
«Mario Pelchat dévoile aujourd’hui son nouvel album: Duos de mes 60 ans (…) Ce projet réunit 13 collaborations exceptionnelles avec des artistes de renom, tant au Québec que de la scène internationale. Parmi eux, on retrouve Ginette Reno, Isabelle Boulay, Lynda Lemay, Garou, Bruno Pelletier, Patrick Bruel, PETiTOM et bien d’autres! L’album Duos de mes 60 ans est disponible dès maintenant en exclusivité dans toutes les succursales Jean Coutu du Québec, du Nouveau-Brunswick et de l’Ontario. À l’occasion de ce partenariat, Mario Pelchat viendra à la rencontre du public dans plusieurs succursales Jean Coutu du Québec. L’auteur-compositeur-interprète fera également son grand retour comme coach à La Voix dès janvier 2026, poursuivant avec passion son rôle de guide et de mentor auprès de la relève musicale», annonçait la maison, MP3 Disques.
Screenshot
Chacune de ces collaborations apporte une couleur unique à l’album, créant une mosaïque de styles où se côtoient la sensibilité des textes et la richesse des arrangements.
Ce projet, conçu comme une véritable célébration de la musique et de l’amitié, démontre la capacité de Mario Pelchat à rassembler les artistes autour d’une même passion: celle de raconter, par la chanson, les grandes histoires humaines.
Une tournée des Jean Coutu
Pour agrandir le succès fulgurant de son album, Mario Pelchat fera une tournée des magasins Jean Coutu du Québec, passant par Sherbrooke (29 octobre 2025), Québec (1er novembre 2025), Lévis (1er novembre 2025), Gatineau (6 novembre 2025), Laval (7 novembre 2025), Saint-Hyacinthe (18 novembre 2025), Longueuil (18 novembre 2025), Saint-Jean-sur-Richelieu (19 novembre 2025), Berthierville (21 novembre 2025), Terrebonne (21 novembre 2025), Joliette (24 novembre 2025), Saint-Hubert (25 novembre 2025), Boucherville (26 novembre 2025), Brossard (26 novembre 2025) et Delson (13 décembre 2025).
Ce nouvel album de Mario Pelchat s’impose comme une œuvre rassembleuse, à la fois intime et grandiose, qui reflète la profondeur d’un artiste en pleine maîtrise de son art.
Avez-vous déjà écouté son nouvel album? On veut savoir ce que vous en avez pensé!