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Un au revoir et des retrouvailles pour Julie Snyder

Julie Snyder devait certainement vivre un mélange d’émotions, puisqu’elle a vécu à la fois un au revoir et des retrouvailles.

La femme aux multiples talents, maman de Thomas et Romy, a partagé sur sa page Instagram des moments complètement opposés vécus avec ses enfants.

Eh bien oui, l’animatrice et productrice a dû laisser sa cadette à l’aéroport pour qu’elle s’envole vers l’Espagne, plus précisément à Barcelone, pour une immersion.

Une étape qui peut s’avérer crève-cœur et inquiétante pour une maman.

«Moi beaucoup trop inquiète 😟», lançait Julie.

Malgré ce départ, elle a retrouvé son aîné, qui revenait de la Chine!

«Heureuse de retrouver Thomas qui revient de Chine (…) grosse fin de semaine de maman, ouf», mentionnait la maman, visiblement émue.

Nous souhaitons une belle immersion à Romy et un beau retour à Thomas!

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Fred Robichaud fait la grande demande à Alicia Moffet

Fred Robichaud et Alicia Moffet, qui sont en couple depuis quelques années, ont partagé une très grande nouvelle sur leurs réseaux sociaux.

Rappelons tout d’abord qu’à plusieurs reprises, la chanteuse avait mentionné qu’elle aimerait que son amoureux lui fasse la grande demande.

Une attente qui pouvait sembler longue pour l’animatrice d’Occupation Double, ainsi que pour plusieurs personnes du grand public québécois qui espéraient voir Fred lui passer la bague au doigt.

Eh bien, l’attente est maintenant terminée puisque Fred, a enfin mis un genou à terre… à notre plus grand bonheur!

Une demande qui s’avérait tout simplement parfaite, entourée de leurs proches.

Et c’est avec plaisir qu’elle a dit: OUIIIIII!

«Love of my life 🤍 29.06.2025», écrivait-elle sous cette magnifique vidéo.

D’ailleurs, la bague que Fred a choisie est tout simplement sublime.

Toutes nos félicitations aux tourtereaux!

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Mc Gilles: «Que tu m’aimes, tu ne m’aimes pas… ça n’a aucune importance»

Mc Gilles, qui fait souvent jaser, parfois positivement mais aussi négativement, n’a clairement pas la langue dans sa poche et ne passe pas par quatre chemins pour dire ce qu’il pense.

L’animateur et humoriste se trouvait récemment à l’émission Y’a du monde à messe, où il a discuté d’un sujet plus personnel. En effet, par le passé, il avait de la difficulté à accepter que certaines personnes ne l’aiment pas ou ne comprennent pas ce qu’il essayait de faire en abordant parfois des sujets sensibles par l’humour. Dans sa tête, il le faisait parce qu’il voulait changer les choses, notamment lutter contre l’inégalité, et croyait détenir la vérité dans ses idéologies.

Et c’est en thérapie qu’il a compris, par le biais de sa psychologue, que cela était davantage lié à son égo. Un trait de caractère sur lequel il a travaillé et qui, aujourd’hui, a un effet positif pour lui.

«Elle m’a dit: Mais quelqu’un qui ne t’aime pas, qu’est-ce que ça fait? Puis j’ai dit: Tu as raison (…) Ça ne fait absolument rien. Donc (…) je pensais que je travaillais pour les autres, mais je travaillais trop pour moi. Et depuis que j’ai décidé que je ne travaillais plus pour moi: Que tu m’aimes, tu ne m’aimes pas, tu aimes ma face, tu n’aimes pas ma face, tu es d’accord ou non avec ce que je dis en ce moment. Ça n’a aucune importance…», mentionne Mc Gilles sans tabou.

Capture Télé-Québec

Ce qui fait en sorte que maintenant, avec cette façon de penser, il est moins nerveux.

Comme on dit: Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en!…

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La fille de Bruce Willis a partagé de rares et touchantes photos de son père

La légende du cinéma Bruce Willis, 70 ans, est affecté par la DTF, soit la démence fronto-temporale, une condition neurodégénérative, lui qui a reçu son diagnostic en 2022. La vedette des films Die Hard a dû prendre sa retraite, aux termes d’une brillante carrière dans le cinéma.

Afin de montrer tout son amour, la fille de Bruce Willis, Tallulah, soit la cadette de trois enfants, a partagé de rares photos touchantes de ce dernier sur son compte Instagram. Sur l’une d’elle, on la voit en train de prendre la main de son paternel, et sur l’autre, on les voit se faire un câlin. Le doublé de clichés en question est rempli de vulnérabilité et de sensibilité, ayant notamment engendré de multiples réactions sur les réseaux sociaux, autant positives que positives.

Il est rare que l’on a pu voir un Bruce Willis aussi vulnérable durant sa vie, certes, mais il semble paisible et heureux malgré la maladie.

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Émilie Bierre aux côtés de Justin Long dans un film d’horreur américain

La jeune actrice québécoise, Émilie Bierre, profite d’une opportunité professionnelle en or.

Selon ce qu’a rapporté Variety, la femme de 21 ans a obtenu un rôle dans un tout nouveau film d’horreur américain du nom de Lice. Cette dernière rejoindra donc une distribution intéressante aux côtés de plusieurs visages connus du paysage hollywoodien, dont Justin Long, Joelle Farrow, Emile Hirsch et Kevin Connolly.

Notons que le film en question implique une invasion qui frappe de plein fouet une école de Long Island (New York) dans les années 80, et ce, bien que le film ait été produit au Canada.

Le tournage est d’ailleurs terminé, toujours selon Variety.

Décidément, Bierre fait beaucoup de bruit dans l’univers cinématographique, elle qui a remporté le Canadian Screen Award lors du Canada’s Academy Award pour sa performance de qualité dans A Colony.

Il y a du talent au Québec, c’est indéniable! Émilie en est une preuve évidente.

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Entrevue: Zoé, la gagnante de MasterChef Junior Québec, revient sur sa victoire éclatante

Les dégourdis petits cuistots de MasterChef Junior Québec nous ont impressionnés et mis l’eau à la bouche tout le printemps avec leurs créations culinaires souvent époustouflantes pour des jeunes de leur âge.

Au terme de cette première saison de la compétition culinaire, qui culminait jeudi soir à TVA, l’attachante Zoé, 12 ans, de Repentigny, a raflé les honneurs et mis la main sur de belles récompenses qui propulseront avantageusement sa carrière en cuisine : un trophée, un montant en argent de 10 000$, un an d’épicerie gratuite chez Métro et une carte-cadeau de 3000 $ chez Tanguay.

Nous avons eu la chance de nous entretenir avec la sympathique Zoé, qui se démarque déjà par son talent, sa rigueur aux fourneaux, sa grande maturité… et son goût pour le sucré-salé!

Hollywood PQ: Zoé, comment as-tu trouvé ton expérience à MasterChef Junior Québec?

Zoé: «C’est une expérience formidable! C’est tellement irréel, ce qu’on vit, pendant si peu de temps… J’ai adoré mon expérience!»

HPQ: Les tournages ont eu lieu plus tôt cette année, pendant l’hiver, étalés sur quelques semaines. Est-ce que les défis sont aussi frénétiques et intenses sur place qu’ils paraissent l’être dans nos téléviseurs?

Z: «C’est totalement ça! Ça reste du montage, mais ils montrent quand même des extraits de ce qu’on a fait. Quand ils nous disent qu’on a une heure pour cuisiner telle chose, on a vraiment juste une heure! Je sais qu’il y a des gens qui croient que c’est « arrangé », mais non, non! Ce n’est pas « arrangé ». On a une heure, on fait du mieux qu’on peut, on fait ce qu’on est capables, et c’est ça qui nous mettait vraiment dans l’ambiance, le fait que c’était réel.»

HPQ: Comment la passion de la cuisine est-elle née chez toi?

Z: «Pendant la pandémie, les restaurants étaient fermés et on n’avait pas grand-chose à faire. Mon père et moi, on a décidé de commencer à cuisiner. Tous les deux, on a élevé nos niveaux pendant ce temps-là. Et ç’a fini que c’est devenu une passion pour moi. J’avais 8 ans.»

HPQ: Auparavant, étais-tu une adepte d’émissions de cuisine, de compétitions culinaires, de livres et de sites Web de recettes?

Z: «Avant ça, pas vraiment. Les livres de cuisine ne m’intéressaient pas beaucoup. Quand mon père me l’a demandé, je me disais : « Bof, bof… » Et finalement, j’ai commencé et j’ai adoré ça. J’ai toujours aimé goûter à des choses différentes. Mes parents m’ont toujours dit que même si je pensais ne pas aimer un aliment, il fallait que j’y goûte quand même. J’ai toujours goûté, j’ai toujours été curieuse.»

HPQ: Et cette créativité que tu as, pour concocter des plats originaux, comment s’est-elle développée?

Z: «Bonne question! (rires) C’est difficile à expliquer. Mais je crois que c’est vraiment juste le fait d’essayer plein de nouvelles choses. Après, on comprend que ceci va avec cela, que cela va avec cela… On fait plein de liaisons dans notre tête, et finalement, ça marche. Moi, je pense que j’ai un talent pour faire ça! Et en plus, j’aime faire des agencements du genre.»

HPQ: En grandissant, tu as été inspirée par certaines émissions…

Z: «Oui! J’ai écouté Chefs de bois, j’ai écouté Les Chefs!, j’ai écouté les deux saisons [québécoises, NDLR] de MasterChef… De voir tout ça, ça m’a beaucoup inspirée. Après, quand j’ai vu qu’il y aurait une saison Junior, en septembre dernier, je me suis dit que je pourrais être cette personne que je vois dans ma télé!»

HPQ: As-tu alors tout de suite voulu participer?

Z: «En fait, j’ai vu les demandes d’inscription, et j’ai tout de suite dit que je voulais m’inscrire. Et mes parents m’ont demandé de bien réfléchir, pour savoir si je voulais vraiment m’engager là-dedans. Moi, je ne connaissais pas l’univers des tournages, je ne savais pas ce que c’est, de cuisiner avec des caméras. Donc, j’ai réfléchi. Et la veille de la fin des inscriptions, à 22 h le soir, j’étais en train de remplir le questionnaire. J’ai vraiment fait ça à la dernière minute pour être sûre de ma décision. J’ai dû envoyer un formulaire, puis il fallait envoyer des vidéos et des photos à la production. Ensuite, il y a eu une préaudition physique, en personne, sur la Rive-Sud de Montréal.»

HPQ: As-tu eu un défi préféré pendant toute la saison, ou qui t’a marquée positivement?

Z: «Les défis m’ont tous marquée à leur façon! Peut-être le premier défi, celui où j’ai fait la pieuvre, qui m’a permis de gagner le premier avantage de la saison et le seul superpouvoir [le Macaron de l’immunité, NDLR]. Ça m’a tout de suite boostée pour le reste!»

HPQ: Et y a-t-il un défi qui n’a vraiment pas bien été, que tu préférerais oublier?

Z: «C’est sûr! (rires) Le défi sucré-salé n’a pas été ma meilleure performance. Il y a eu des commentaires constructifs auxquels je ne m’attendais pas, comme le fait qu’il me manquait de cohérence. Ça surprend. Des fois, ça blesse un petit peu sur le coup, mais après, on se rend compte que c’est juste pour nous aider à s’améliorer. Je les ai pris, et je les ai utilisés après. Mais sur le coup, ça fait plus mal!»

HPQ: Pourtant, on a vu, tout au long de la saison, que tu aimes justement beaucoup mélanger le sucré et le salé. Lors des défis de la finale, par exemple, tu as fait une purée de panais au chocolat blanc et des biscuits avec gelée de gingembre, mousse aux champignons et fleur d’oranger… Tu es quand même habile!

Z: «Oui, j’adore le sucré-salé… C’est le défi que j’ai le moins bien réussi, mais j’adore ça! (rires)»

HPQ: Avec les autres participants, vous semblez avoir développé un bel esprit d’équipe…

Z: «Oui! Tous les moments qu’on a passés ensemble, pendant les pauses, ça nous a rassemblés. On n’avait pas droit aux « électroniques », alors on n’allait pas sur les réseaux sociaux, on ne parlait pas avec nos amis et nos parents étaient dans une autre pièce. Donc, on était vraiment ensemble. On a appris à se connaître, on est tous devenus amis, on se parle encore. Ce sont des amis pour la vie, je crois! Pendant les tournages, les high fives qu’on se faisait, les pouces, les sourires, les câlins, ça venait de nous, ce n’est pas la production qui nous demandait de le faire.»

HPQ: Est-ce qu’il y a d’autres participants de MasterChef Junior Québec que tu admires particulièrement pour leurs aptitudes en gastronomie?

Z: «Harrison, qui était contre moi en finale [avec Xavier, NDLR], j’admire ses techniques et tout ce qu’il fait! Je trouve qu’il y a tellement de logique dans tous ses plats. Et moi, je m’inspire de ça.»

HPQ: Comment était la relation avec les juges de MasterChef Junior Québec, Martin Picard et Stefano Faita? À l’écran, ils semblaient gentils, mais aussi sévères avec vous…

Z: «Ils n’étaient pas si pires! (rires) Ils étaient super fins. On n’a jamais eu de mauvais commentaires; on a eu juste de bons commentaires ou des commentaires constructifs. Et les commentaires constructifs qu’on a reçus, on les a tous utilisés pour s’améliorer. Et si on n’avait pas eu ces commentaires, peut-être qu’on ne se serait pas autant améliorés.»

HPQ: Tu as une page Facebook intitulée Les délices de Zoé, que tu as lancée quand tu avais 8 ans, et sur laquelle tu partages les plats que tu prépares et tes différentes activités…

Z: «À Noël, je fais habituellement des paniers de Noël. Je vends des paniers avec plein de choses dedans et je remets de l’argent à des associations, la plupart du temps à Opération Enfant Soleil. La page me sert à vendre mes produits. Et, oui, je partage mes recettes. Pendant la diffusion de MasterChef, la plupart de mes défis se ramassaient sur cette page! (rires) C’est ma page publique où je publie toutes mes choses. Pour le moment, je prévois continuer de l’alimenter.»

HPQ: Quels sont les projets que tu souhaites concrétiser avec les prix que tu as remportés?

Z: «Chez Tanguay, je pense m’acheter plein d’instruments que je n’ai pas. Chez Métro, je vais en profiter pour acheter un set de chaudrons à mon père (rires). Parce que j’ai tellement pratiqué que ses chaudrons antiadhésifs sont rendus adhésifs! (rires). Sinon, avec le 10 000 $, c’est une réponse assez plate, mais intelligente : je pense placer la plus grosse partie du prix.»

HPQ: Effectivement, c’est intelligent, parce que toi, tu dis ouvertement que tu veux ouvrir ton restaurant un jour!

Z: «Oui, et il faut de l’argent, pour ouvrir un restaurant! Ma mère, elle, a toujours voulu avoir un café. Je me suis donc déjà dit que si j’ouvre un restaurant, il pourrait y avoir une petite partie café dedans, intégrée pour elle!»

HPQ: Est-ce que tu as des frères et des sœurs?

Z: «J’ai un frère de 11 ans. Lui, la cuisine, ce n’est pas son genre de truc! Il est plus sportif que créatif.»

HPQ: As-tu d’autres loisirs et passe-temps que la cuisine?

Z: «Pas vraiment. Moi, je suis vraiment dans la cuisine! Sinon, je suis beaucoup consacrée à mes études, pour l’école.»

HPQ: Tu viens de finir ta première secondaire. Est-ce que ç’a été compliqué de concilier les tournages de MasterChef Junior Québec et l’école, plus tôt cette année?

Z: «Ça n’a pas du tout été facile! Il faut savoir que, moi, à l’école, j’ai des périodes « couleurs », où je peux faire des sports de mon choix pour me distraire pendant la journée, ou les utiliser comme périodes d’études. Et moi, j’ai pris des périodes d’études partout, pour pouvoir concentrer toutes mes études à l’école, et avoir mes soirées libres pour me pratiquer à cuisiner et me préparer à toute éventualité. Je vais dans une école privée.»

HPQ: Est-ce qu’il y a des choses que tu as apprises sur le plateau de MasterChef Junior Québec qui, tu crois, vont continuer de te servir dans le futur?

Z: «La propreté! Garder un plan de travail propre et tout ça, c’est sûr que ça va m’aider. Parce que, pour cuisiner, il faut être organisé. Si ton plan de travail est tout sale, tu vas perdre tous tes repères, tes ingrédients et tes ustensiles. Tu vas te perdre toi-même!»

HPQ: Te voir à l’écran, as-tu aimé ça?

Z: «C’est spécial, de se voir à l’écran! (rires) Je profitais surtout de l’émission pour regarder ce que les autres faisaient et comment ils travaillaient. Pendant que je cuisinais, j’étais concentrée sur mes choses, mais de pouvoir voir ce que les autres faisaient, j’aimais ça.»

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Antoine Bertrand revient sur son mémorable discours de la Fête nationale

Antoine Bertrand a touché tout le Québec en plein cœur mardi soir, lors du spectacle de la Fête nationale à Montréal, en livrant un discours patriotique inspiré et inspirant composé de paroles tirées d’une multitude de grandes chansons du répertoire québécois.

«Mesdames et messieurs, attention, je vais vous faire une chanson. Gens du pays, c’est votre tour, de vous laisser parler d’amour», commençait ainsi son allocution, citant d’emblée 1990, de Jean Leloup, et Gens du pays, de Gilles Vigneault.

Les vers familiers de Plume Latraverse, Kaïn, Édith Butler, les Colocs, Vincent Vallières, Luc Plamondon, Mes Aïeux, Daniel Lavoie, Diane Dufresne, Gerry Boulet, les Cowboys Fringants, Marjo, Daniel Boucher, Richard Desjardins, Michel Louvain, Robert Charlebois, Patrick Norman, même Radio Radio et Marie-Chantal Toupin, et de tant d’autres classiques (impossible de tous les nommer!), de l’Alouette à la P’tite grenouille, ont ainsi déboulé dans la bouche du comédien, formant une lettre d’amour puissante et cohérente à la nation québécoise.

Antoine Bertrand est apparu droit, fier et investi (et en chemise bleue!) pendant sa magnifique prestation, pendant qu’à ses pieds la foule souriante et bruyante comme un soir de référendum gagnant hurlait son enthousiasme et agitait ses drapeaux bleus et blancs, créant un moment de communion unique dont on parlera sans doute encore longtemps.

«Le temps que l’on prend pour dire je t’aime est le seul qui reste au bout de nos jours, alors, pour un instant, aimons-nous quand même, aimons-nous jour après jour, aimons-nous, je t’aime, et les soldats seront troubadours», a conclu l’artiste, saluant d’un même souffle Gilles Vigneault (Gens du pays), Harmonium (Pour un instant), Yvon Deschamps (Aimons-nous), Lara Fabian (Je t’aime) et Raymond Lévesque (Quand les hommes vivront d’amour).

On imagine sans peine le travail de moine qu’a dû exiger le projet, de piocher dans tout ce que le Québec a fait de plus marquant en musique, et qu’ensuite le tout culmine en un exposé intelligent et émouvant, qui a fait sourire les uns et pleurer les autres.

Antoine Bertrand, qui était présent à la première du film Menteuse, au Théâtre Maisonneuve, mercredi soir (voyez nos photos ici!) a pris quelques minutes pour expliquer à Hollywood PQ le processus de création de cette œuvre qui imprégnera assurément les annales de la Fête nationale.

«J’ai eu l’idée il y a deux mois, à peu près», nous a raconté Antoine, qui a été approché par l’organisation de la Fête nationale à la fin de 2024 pour prendre la parole en ce soir important du 24 juin.

«Après, ç’a été : lire, lire, lire, lire, lire!», a enchaîné l’acteur.

Pour effectuer ses recherches et structurer son mot, Antoine Bertrand s’est adjoint la collaboration du journaliste Dominic Tardif, de La Presse, réputé pour être une véritable encyclopédie de la musique d’ici et d’ailleurs, qu’Antoine avait connu l’an dernier en participant à son balado Juste entre toi et moi.

«Il a une autre playlist que la mienne, il a un talent et une belle plume. Et on est allés avec le cœur! J’étais content : j’ai reçu, reçu, reçu une tonne d’amour des gens qui étaient là. Et j’ai essayé d’en donner autant. Au final, je pense que tout le monde a été porté par cette énergie. L’idée était de mettre la lumière, aussi, sur notre culture, sur notre chanson», a dépeint Antoine.

L’épiphanie de ce poème en pièces détachées lui est venue en réfléchissant au 50e anniversaire de l’hymne Gens du pays, qui était l’un des grands thèmes de cette Fête nationale 2025, tant à Montréal qu’à Québec.

«J’ai adoré tout le voyage que ça m’a fait faire!», s’est enflammé la tête d’affiche du film Mlle Bottine et du prochain Bye Bye. «Ça m’a fait découvrir plein de trucs de la chanson que je ne connaissais pas. Ça m’en a fait revisiter, aussi. Gilles Vigneault disait récemment, dans un article de La Presse, qu’il aimait quand les gens chantent ses chansons et qu’ils changent les mots pour se les approprier. Et j’ai l’impression qu’avec l’assemblage qu’on a fait, on a pris leurs paroles et on leur a fait dire encore autre chose. On les a transformés. Et tout le monde a semblé apprécier!»

Quel est le message précis qu’Antoine Bertrand voulait transmettre avec son laïus? Allez le lire dans le détail pour le comprendre, rétorque ce dernier. Le texte intégral du discours est disponible sur le site de La Presse, et le spectacle montréalais de la Fête nationale, au parc Maisonneuve, est encore disponible gratuitement et entièrement sur ICI TOU.TV. Il a été regardé, mardi, par 534 000 téléspectateurs à ICI TÉLÉ et 739 000 à TVA, selon le journaliste Richard Therrien du Soleil.

Maintenant, la question que tous se posent : Antoine Bertrand a-t-il déjà reçu un appel du Parti québécois pour l’inviter à se présenter comme candidat aux prochaines élections et propager encore davantage sa fierté québécoise?

«Aujourd’hui, je n’ai pas répondu au téléphone», a badiné Antoine en souriant. «J’ai juste répondu aux messages d’amour que j’ai reçus! (rires)»

Et ceux-ci, semble-t-il, ont été très, très nombreux. Antoine Bertrand, qui était déjà fier de son texte au moment de s’installer au micro, remercie d’ailleurs chaleureusement l’assistance de l’événement, qui était en liesse, ainsi que tous ses artisans, qui lui ont permis d’offrir le meilleur de lui-même.

«Je les en remercie, ça m’a donné des ailes. Et le groupe qui était derrière moi, aussi. C’est dur de ne pas être intense quand tu as 30 personnes qui jouent de la musique comme des demi-dieux en arrière!»

On pourra voir Antoine Bertrand dans le film Menteuse, d’Émile Gaudreault, avec Anne-Élisabeth Bossé, Catherine Chabot et Rémy Girard, entre autres, dès le 9 juillet dans les cinémas.

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