























































































Véronic DiCaire était récemment de passage à Bonsoir Bonsoir, où elle a abordé son rôle de professeure à Star Académie qui a grandement fait jaser.
Des confidences partagées lorsque l’animateur, Jean-Sébastien Girard, est revenu sur les commentaires haineux ayant circulé sur les réseaux sociaux à propos des profs. Il a d’ailleurs voulu savoir si, selon elle, elle avait vraiment l’air bête ou elle était concentrée.

Rappelons que plusieurs téléspectateurs avaient critiqué son langage non verbal, jugé discutable et peu sympathique.
«Non, j’étais concentrée (…) Je trouvais ça très dull, les évaluations. Un moment donné… c’est parce qu’ils répétaient tout le temps la même chanson ou ils avaient tous choisi la même chanson. Ça fait qu’à un moment donné, tu avais entendu la toune de la comédie musicale huit fois (…) Des fois, je m’ennuyais pour vrai, mais pas parce que je ne trouvais pas ça intéressant (…) Dès les premières phrases qu’ils chantaient, ces enfants-là, tu le savais si ça passe ou ça ne passe pas, tu n’as pas besoin, des fois, d’un couplet ou d’un refrain. Alors je savais déjà tout de suite ce que je pensais et ce que j’allais dire, mais là, ils faisaient toute la toune. Pauvres eux autres! Mais c’est vrai que j’étais un petit peu concentrée avec un soupçon de: Ça va-tu finir?», témoignait avec honnêteté la chanteuse.

On ne peut certainement pas lui en vouloir d’être aussi transparente.
Comprenez-vous maintenant un peu mieux les faces qu’elle faisait à Star Académie?






































































































Christian Bégin était l’invité de Jean-Sébastien Girard à Bonsoir Bonsoir, où il a parlé de ses projets, mais aussi d’un côté plus personnel de sa vie: sa relation amoureuse actuelle, mais aussi celles du passé.
Il s’est d’abord confié sur son mariage, avec la comédienne Marie-Ève Perron, qu’il avait gardé secret pendant un certain temps. Les tourtereaux souhaitaient notamment préserver une certaine intimité et voir comment allait la solidité de leur union.
Un amour qui, à ce jour, semble très solide, comme il l’explique!

«Maintenant, on en parle, parce que je sais que c’est la femme de ma vie, je sais que je ne me séparerais jamais de cette femme-là. C’est l’amour de ma vie ! (…) J’ai déposé mes valises, j’ai trouvé la personne avec qui j’ai envie de vivre ma vie (…) J’ai trouvé ma maison, on se dit souvent ça, Marie-Ève et moi», dévoilait-il avec vulnérabilité.

C’est par la suite qu’il a confié qu’à un certain moment, avant Marie-Ève, il ne croyait plus à l’amour.
«C’est arrivé à un moment où je n’y croyais pu ou peu. J’ai eu beaucoup d’errance après la mère de mon garçon. Puis des belles histoires, mais, des histoires plus difficiles, puis beaucoup, beaucoup d’errance», ajoutait Christian.

De belles confidences signées Christian Bégin!
Nous souhaitons beaucoup de bonheur à l’animateur de Y’a du monde à messe et à sa douce moitié.
L’organisme La Maison la Grande Ourse, un centre de thérapie situé à Saint-Ours, en Montérégie, se retrouve au cœur d’une controverse, alors qu’on l’accuse d’imposer un encadrement jugé excessif, comparé par certains à un climat carcéral.
Le journaliste Alexandre Moranville-Ouellet était récemment au micro de Benoît Dutrizac sur les ondes de QUB pour partager des témoignages reçus au sujet de l’intensité du climat qui règne à La Maison la Grande Ourse.
«Quand je dis thérapie fermée, et c’est là que ça accroche, c’est que c’est un deux semaines intensifs (…) On me l’a décrit, et même la directrice générale de la ressource me l’a confirmé lorsque je l’ai confrontée avec tout ça. Quand elles rentrent là, c’est confiscation du téléphone cellulaire, de tes clés, de ton portefeuille (…) Ils confisquent aussi pinces à sourcils, fer à friser, chargeur de téléphone cellulaire (…) Là, c’est douche obligatoire aussi quand tu rentres (…) Pendant les deux semaines, elles ne peuvent pas sortir, c’est surveillance constante (…)», lance-t-il, en insistant sur le fait que ces règlements sont appliqués même si les femmes se rendent sur place de leur plein gré.
Voilà que peu de temps après les dénonciations, Nathalie Simard, marraine de l’organisme, annonce qu’elle se retire de ses fonctions et se dissocie officiellement de la Maison la Grande Ourse.
«À la lumière des informations récemment rendues publiques concernant la Maison La Grande Ourse, j’ai pris la décision de me retirer dès maintenant de mon rôle de marraine auprès de l’organisme. Je le fais avec respect, en cohérence avec les valeurs qui m’animent: transparence, intégrité et soutien aux victimes. Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes que j’ai rencontrées dans le cadre de cette collaboration et à leur souhaiter le meilleur pour la suite. Je demeure engagée à poursuivre ma mission auprès des survivantes, en continuant de défendre leurs droits et en les accompagnant sur le chemin de la guérison», apprend-on par voie de communiqué officiel.
