Cette dernière a profité de l’occasion pour aborder un sujet important avec l’ancien joueur du Canadien de Montréal, qui a choisi de prendre sa retraite cette année. Rappelons que son dernier match a d’ailleurs eu lieu lors des séries contre les Capitals de Washington.
«Comment ça se passe, la nouvelle vie maintenant, David?», demande Ève-Marie à l’ex-défenseur du bleu, blanc, rouge.
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«Ça va bien, on relaxe là, on prend le temps de décompresser un peu, puis on va prendre le temps d’embarquer dans des projets qui sont le fun aussi. Puis passer beaucoup de temps en famille. Ça fait que j’apprécie les moments en ce moment, avec les enfants et ma femme», confiait David.
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«Merci pour la belle émotion sur la glace, David», terminait une Ève-Marie reconnaissante pour les instants de hockey vécus, notamment grâce à Savard.
Nous souhaitons au sportif de beaux moments en famille, mais aussi de beaux projets à venir!
En effet, c’est sur Instagram que l’ex-candidat d’OD Bali a partagé une vidéo dans laquelle il révèle trois choses qu’il a apprises depuis qu’il est papa.
«J’en apprends à chaque jour et entre deux changements d’couches j’vais essayer de vous le partager. Papadamo. Je vis littéralement ma best life», déclare-t-il, visiblement comblé de bonheur.
Celle que nous avons connue lors de la toute première édition de Star Académie en 2003 est, rappelons-le, la maman d’une préadolescente née de son union passée avec Guillaume Latendresse, mais aussi celle d’un petit bébé garçon qu’elle a eu avec son amoureux des dernières années.
C’est au talk-show estival qu’elle est revenue sur son déménagement de Montréal à Québec, un changement qu’elle a notamment choisi de faire par amour pour celui qui fait battre son cœur… Mais ce n’est pas tout, puisqu’elle s’est également confiée sur la dynamique de sa vie de famille recomposée.
Un foyer où cinq personnes cohabitent, puisque l’amoureux de la chanteuse a, quant à lui, un grand garçon. C’est à la demande de Mélanie, qui voulait savoir s’il y avait un déséquilibre en raison des différences d’âge entre les enfants, qu’elle a abordé le sujet.
«Au contraire, c’est un équilibre (…) Personne ne veut la même chose, personne n’a besoin de la même affaire. Tu es un adulte responsable et respectable quand tu parles au grand. Tu es une maman de pré-ado qui commence à être: Ok, attends une minute, elle comprend plus de choses, je vais aborder certains sujets. Ça a quelque chose d’excitant d’entrer dans la préadolescence avec elle. Après cela, il y a mon bébé qui est comme un bébé unique (…) On est tous prêts à l’aider, à le faire s’élever, à le faire grandir. Ça fait que je pense que tout le monde a sa place, ce qui fait que c’est zéro compliqué», confie Annie avec amour.
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Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur en famille!
Le dimanche, c’est la soirée télé par excellence, notamment grâce à l’un des rendez-vous les plus attendus des téléspectateurs: Sortez-moi d’ici!.
Lors du plus récent épisode, nous avons eu droit à toute une émission, à la fois touchante et divertissante. Et ceux qui nous ont sans doute le plus fait rire sont Gino Chouinard et Jean-Michel Anctil, qui ont dû relever un défi qui avait de quoi retourner l’estomac.
Il était l’heure pour les deux amis de manger un peu de protéines… en visitant un restaurant très peu achalandé dans la jungle: L’étoil é Micheline.
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Il s’agissait d’une épreuve que Jean-Michel, qui est plutôt dédaigneux, redoutait énormément et avec raison, puisqu’il devait manger des plats tous plus dégoûtants les uns que les autres.
D’ailleurs, pour chaque plat mangé, ils recevaient un coupon qui leur permettait ensuite de se procurer de vraies délicieuses gâteries au dépanneur de la jungle.
Un repas trois services qui a donné le haut-le-cœur à bon nombre de reprises à nos deux personnalités.
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Après avoir dégusté un pénis de bovin, un cocktail de vers avec sa trempette au sang de bœuf, de la cervelle de brebis, une petite salade de bibittes vivantes et plus encore, les deux campeurs ont réussi à obtenir six coupons.
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Gino, qui a eu droit au rat grillé, nous a surpris en trouvant la petite bête plutôt savoureuse, lui qui l’a comparée au poulet!
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Il ne fait nul doute qu’ils ont été très courageux d’engloutir ce repas complètement dégoûtant!
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Jean-Michel et Gino ont pu par la suite visiter le dépanneur, tel que promis, et à son arrivée, l’animateur de Ça finit bien la semaine n’a pas manqué de faire une petite blague.
«Moi ça me prend de quoi pour m’enlever le goût de pénis», lançait Jean-Michel avec un humour tel qu’on lui connaît.
Au final, ils ont pu revenir au campement pour retrouver leurs amis de l’aventure, les mains pleines de délicieuses gâteries, en plus de café — un indispensable pour les aventuriers de Sortez-moi d’ici!.
Un boy band (pour le moins éclectique!) vêtu de vestons blancs (coucou, les Classels!), Rafaëlle Roy qui s’exalte sur du Beyoncé comme s’il n’y avait pas de lendemain, Frédérike Bédard se la jouant Tina Turner, Éléonore Lagacé s’appropriant Bohemian Rhapsody comme – sans mauvais jeu de mots – une queen, Wilfred LeBouthillier qui rocke Embarque ma belle, de Kaïn, façon presque heavy metal… et tout ce monde mené par une Véronique Cloutier en somptueux tailleurs noir ou blanc scintillant de mille feux, que n’auraient pas dédaignés un costumier de Saturday Night Fever.
Vous l’aurez compris, on parle de Zénith, le spectacle, qui s’annonce clairement comme l’un des happenings de l’été sur les planches du Québec. Un beau rendez-vous de variétés prétexte à simplement chanter, danser et faire la fête sur des airs que tout le monde connaît et peut fredonner, ou presque, de tous les styles et de toutes les époques.
Éléonore Lagacé, Frédérike Bédard et Lyxé à la première de Zénith, le spectacle / Crédit : Frame Montréal
«Ici, c’est votre party!», lance d’ailleurs Véro dans son mot de bienvenue, après un pot-pourri exhibant tour à tour les artistes chanteurs et danseurs, cinq musiciens et deux choristes, sur des titres tirant dans tous les sens, allant de Ain’t No Mountain High Enough et On leur a fait croire, à Don’t Stop Believin’, Holà Décadence et Des mots qui sonnent.
Imaginez : le public de Zénith, le spectacle est même encouragé, d’entrée de jeu, à allumer son cellulaire et à le brandir haut pour filmer ses segments préférés. De quoi frustrer les apôtres anti-technologie chez qui la lumière d’un écran dans l’obscurité crée le même effet qu’un bruit d’ongles sur tableau noir. En deuxième partie, un code QR permet même aux spectateurs de voter pour influencer une vignette karaoké.
Si, à la télé, Zénith repose sur une sympathique guerre de générations, en salle, on n’a conservé du concept que les numéros flamboyants (certains, vous l’aurez compris dans l’énumération du début, tirés de la mouture télévisée, d’autres montés expressément pour la tournée) et l’équipe créative (le metteur en scène et chorégraphe Sam Chouinard en tête, avec les danseurs déjà habitués de Zénith).
Barnev Valsaint, Frédérike Bédard, Éléonore Lagacé, Wilfred LeBouthillier et Manuel Tadros à la première de Zénith, le spectacle / Crédit : Frame Montréal
Les décors et les éclairages, magnifiques et mouvants au gré des tableaux, reviennent aussi souvent à une évocation du plateau de Zénith, avec leurs hautes colonnes lumineuses. Et le contenu du karaoké cité plus haut est décidé par l’assistance, comme le jeudi soir à ICI TÉLÉ. Mais il n’y a pas de compétition, pas de points, pas de classement et pas de règlements parfois confondants. Juste de la musique et du fun!
L’assemblage réunit une poignée de participants pigés parmi les trois saisons de l’émission et pouvant varier selon la représentation, avec des invités-surprises attendus chaque soir, eux aussi remarqués à Zénith.
La recette est efficace, si on en juge par le succès de la première montréalaise à l’Espace St-Denis, jeudi soir. On se serait vraiment crus devant les Backstreet Boys lorsque le quintette a fait lever la salle d’un bond au son des Jackson Five, des Bee Gees, des BB, de One Direction et de Backstreet’s Back! Il n’y avait plus personne d’assis dans le St-Denis!
Chacun repartira avec son moment coup de cœur d’un programme aussi diversifié. Qu’il s’agisse de Bryan Audet sur Thunderstruck d’AC/DC, Frédérike Bédard sur fond de fausse forêt sur Feeling Good de Michael Bublé et, plus tard, tout aussi langoureuse sur Somebody to Love, de Queen (visiblement aussi populaire à Zénith qu’à l’honneur dans We Will Rock You!), Éléonore Lagacé (qui prouve encore qu’elle a l’étoffe d’une redoutable bête de scène) sur Gimme Gimme Gimme, d’Abba, de Harry Styles, Barnev Valsaint – indissociable de Céline Dion! – sur I’m Alive…
Comme vous voyez, il y en a vraiment pour tous les goûts et tous les âges dans Zénith, le spectacle. Jeudi, les invités-surprises étaient Rafaëlle Roy (qui a décidément cassé la baraque sur Crazy in love) et Christian Marc Gendron. Virginie Cummins, Guylaine Tanguay, Redgee, Renée Wilkin et Sara Dufour sont au nombre des personnalités du bassin de Zénith, le spectacle et pourraient y participer en cours de tournée.
Bryan Audet et Véronique Cloutier à la première de Zénith, le spectacle / Crédit : Frame Montréal
On décèle bien, ici et là, quelques fausses notes, quelques extraits un peu plus gueulards, quelques interprétations moins senties et… peut-être pas assez de titres en français. Mais dans l’ensemble, la vinaigrette Zénith prend très bien hors caméra. Si le concept télé perdure dans le temps, il pourrait en être de même du spectacle chaque année.
Pour connaître toutes les dates de tournée de Zénith, le spectacle, consultez le site Web officiel (zenithlespectacle.ca).
«(…) Il y a eu ça qui m’a rendue vraiment insécure parce que (…) c’était le début, donc tu sais, moi j’ai passé le début de ma relation à lui flatter les cheveux et le consoler de son ex (…) il faisait encore de la musique avec elle, donc mettons, moi je pouvais passer mes nuits, genre mes soirées et mes nuits toute seule, et il était avec son ex en train de faire de la musique (…)», révèle la créatrice de contenu, ce qui amène Judith à lui demander comment elle avait vécu cette période.
Ce fut une période éprouvante pour Lysandre, qu’elle a traversée en s’accrochant à l’écriture, en masquant sa douleur et en jouant le rôle de celle qui prend le dessus.
«Éventuellement, ils sont retournés ensemble, donc tu sais, je n’étais pas en train de me torturer pour rien, dans le sens que je le savais qu’il l’aimait encore. Tu sais, je suis comme: Tu me niaises-tu, là? Moi, je suis la belle cruche à la maison qui t’attend (…)», poursuit Lysandre, en affirmant qu’elle a toujours un bon instinct.
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D’ailleurs, elle confie que la jalousie est, pour elle, le sentiment le plus inconfortable qui soit.
Rappelons que Lysandre et Claude sont désormais fiancés, ont un enfant, et que la maman en attend un deuxième!
La tension entre Donald Trump et Bruce Springsteen a monté d’un cran au cours des dernière semaines, le président américain ayant récemment multiplié les attaques contre le musicien sur son réseau social.
Trump Vs. Springsteen Feud Escalates: Trump Posts Video Depicting Him Hitting Singer With Golf Ball
Il y a notamment publié une fausse vidéo où il semble lui lancer une balle de golf, suivie plus tard d’un message le traitant de jerk et affirmant qu’il ne l’a «jamais aimé».
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Ces insultes faisaient suite à des propos très critiques que le musicien avait tenus à l’égard de l’administration Trump lors du lancement de sa tournée européenne: «L’Amérique que j’aime, l’Amérique sur laquelle j’ai écrit, qui a été un phare d’espoir et de liberté pendant 250 ans, est actuellement entre les mains d’une administration corrompue, incompétente et traîtresse.»
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Il n’en a pas fallu davantage pour que Trump, peu enclin à tolérer la critique, se lance dans une diatribe sur son réseau social visant le célèbre musicien américain.
Pourtant, rappelons que Donald Trump utilisait de la musique de Bruce Springsteen lors de nombreux rallyes, sans aucune autorisation de ce dernier, d’ailleurs.
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La surprise est toutefois venue de Springsteen lui-même, qui a annoncé la sortie d’un EP de six titres intitulé Land of Hope & Dreams, dans lequel il adresse des critiques franches au président américain!
Springsteen répond donc à Trump par la bouche de sa guitare et de ses chansons.
L’EP propose un mélange de chansons et d’extraits de discours issus de son récent concert à Manchester, en Angleterre, où Springsteen a exprimé la critique qui a enflammé Trump sur Truth Social.
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Mais selon le New York Times, le musicien va plus loin: dans l’introduction de la chanson My City of Ruins, il vise également une grande partie d’autres représentants élus, qu’il accuse d’avoir «échoué à protéger le peuple américain des abus d’un président inapte et d’un gouvernement hors de contrôle».
C’est en compagnie de son invitée, Sara Blakely, une femme d’affaires américaine, que la duchesse a expliqué qu’un sentiment de culpabilité est souvent rattaché à l’argent, et qu’elle aimerait adopter un état d’esprit plus positif à ce sujet.
«(…) Pour beaucoup de gens, il est difficile de croire en l’espoir ou en la promesse de quelque chose de mieux pour eux-mêmes, comme la liberté financière. Je pense que beaucoup de femmes, en particulier, ont appris à ne même pas parler d’argent. Il y a beaucoup de culpabilité autour du fait d’en avoir beaucoup, et en même temps, il y a une mentalité de rareté à laquelle il est facile de s’attacher, du genre: Je n’en aurai jamais assez», ajoute-t-elle, réagissant aux propos de son invitée, qui estime que beaucoup de gens ont une relation biaisée avec l’argent, le succès et la liberté financière.
L’anxiété financière n’aurait donc pas de classe sociale… la classe moyenne a peur de ne pas pouvoir payer l’épicerie et les riches de devoir renoncer à un yacht.
Depuis qu’il a été repêché par le Canadien de Montréal, il y a définitivement un buzz autour d’Ivan Demidov.
Avec le cinquième choix au total de l’encan 2024, le CH a réclamé ses droits. Et en avril dernier, tout juste avant les séries éliminatoires, il a paraphé un contrat d’entrée dans la LNH. Dans les faits, on parle d’une entente de 941 000 dollars (US) annuellement par année, mais avec les bonis de performance l’an prochain, le Russe pourrait toucher plus de 2 millions de dollars par saison jusqu’en 2027, ultimement. Bref, le jeunot a maintenant les poches pleines, et ce n’est que le début, selon toute vraisemblance.
Fraîchement débarqué en Amérique du Nord, le numéro 93 a d’ailleurs décidé de passer l’été à Montréal, afin de s’acclimater à son nouveau domicile.
Et comme premier gros achat en tant que membre de la Sainte-Flanelle, le kid s’est permis un cadeau de lui à lui, soit une voiture Audi RS6 2025, via Paramount Location sur le Plateau Mont-Royal.
L’ailier droit s’est donc associé à cette compagnie de voitures luxueuses, afin d’assimiler davantage les racines locales et pour s’assurer d’un véhicule de qualité, qui est potable pour ses déplacements quatre saisons. Il n’aura donc plus besoin des services Lane Hutson, «son chauffeur personnel» durant les derniers duels de la saison et les séries.
Le principal intéressé a d’ailleurs publié une vidéo, dans laquelle il va à la découverte de son auto, en plus d’avoir pris le temps de signer des autographes sur des chandails du Tricolore, probablement pour les employés sur place.
Décidément, en jeune homme responsable, Demidov a réalisé un achat qui lui sera très utile, sans toutefois aller dans l’excès, démontrant toute sa maturité.
Au début de l’épisode, les invités étaient invités à dire s’ils se considéraient comme des transfuges de classe. Toutefois, lorsque ce fut au tour de Rebecca de répondre, Jean-Sébastien a lancé une blague qui est mal passée, créant un certain malaise.
«Ah bien moi, mon… mon père était un grand chirurgien, donc non, je ne suis pas…», répond Rebecca.
«Ce n’était même pas votre père (rires)», lance l’animateur en faisant référence à l’autobiographie de Rebecca, dans laquelle elle se confie sur ses parents.
«Hey (…) Êtes-vous cave ? (…) Mais voyons (…)», réagit-elle.
«Êtes-vous fâchée pour vrai?», questionne Jean-Sébastien, visiblement incertain de bien comprendre la réaction de son invitée.
«Bien oui (…) Hey, ça, ça n’a pas de sens (…) bien oui, je suis fâchée pour de vrai (…) ah, ça, c’est vraiment poche, Jean-Sébastien (…) hey, je suis vraiment en tabarouette (…)», soutient Makonnen, alors que l’animateur s’excuse.
À la suite de ce malaise, l’animateur s’est demandé comment réparer la situation, et tous ont convenu qu’il valait mieux relancer la musique et repartir sur de nouvelles bases. Toutefois, lors du prologue, un Jean-Sébastien visiblement déstabilisé a tenu à réitérer ses excuses.
«(…) J’ai commis une boulette (…) je veux réitérer mes excuses, sincèrement. Je l’ai échappé, je pensais que c’était drôle (…)», lance Jean-Sébastien, mal à l’aise, tandis que Rebecca affirme vouloir passer à un autre appel.