

























Mélissa Désormeaux-Poulin était de passage à l’émission Y’a du monde à messe, et c’est à cette occasion qu’elle s’est retrouvée seule dans le confessionnal.

Un moment intime, sans aucune question ni animateur, où elle s’est livrée avec sincérité, révélant un secret pour le moins bouleversant.
«Alors, ce n’est pas une confession, c’est un secret. J’en profite parce qu’il n’y a personne qui va pouvoir me poser des questions. Attachez votre tuque. À 35 ans, j’ai perdu une grande, grande amie, décédée subitement. Évidemment, ça fait une bombe dans une gang, dans une famille et à partir de ce moment-là, j’ai dit que j’allais vivre pour elle. Donc, chaque fois que j’ai peur, chaque fois que j’hésite, chaque fois que je doute, chaque fois que je vis quelque chose d’extraordinaire, je pense à elle. Puis je… c’est comme le legs qu’elle m’a laissé. Je la porte en moi, puis je n’ai pas le droit de vivre à moitié», partage avec vulnérabilité la comédienne.

Un héritage de son amie qui s’avère, sans contredit, précieux.
Il y a Silvi Tourigny, rigolote, décontractée, un tantinet (gentiment) caustique. Et il y a Carole, son personnage-signature, presque davantage connu qu’elle-même, dont le style est publiquement éprouvé et qui déçoit rarement… Surtout les grands cyniques de ce monde.
Comment, dans son premier spectacle, En feu (lancé en première montréalaise à l’Olympia mercredi), l’humoriste pouvait-elle jongler entre sa propre personnalité et son alter ego? Comment exposer ses véritables couleurs personnelles tout en laissant un digne espace à Carole, nécessairement attendue par le public et assurée de créer son effet, en évitant d’être éclipsée par ce «rayon de soleil en jogging (…) porte-parole du col roulé» (dixit la voix hors champ de l’Olympia)?

Silvi Tourigny a eu l’idée lumineuse et très habile de confier la première partie d’En feu… à Carole. Pas de malaise, pas d’éléphant dans la pièce, pif paf, Carole la «spécialiste en tout genre» envoie promener le parterre de deux, trois verbes, fait entonner «Bonne fête face de c*l» à un spectateur, enjoint la foule d’hurler «Carole», «Ah oui» et «Encore», et la question est réglée.
Et Silvi, la très féminine et assumée artiste de 42 ans, une fois entrée en scène, ouvre ensuite son monologue d’une quatre-vingtaine de minutes en expliquant combien le personnage de Carole lui est devenu lourd à porter, à un certain moment de sa carrière. Silvi était jalouse de Carole, au point de consulter une psychologue (AVEC Carole?!?) pour briser l’animosité.
La «sémillante» Carole reçoit donc la lumière méritée… et Silvi Tourigny aussi (et surtout).

Pour le reste, comment elle s’en tire, Silvi, en solo et flanquée du sourire qui fait défaut à sa jumelle fictive? Pas mal du tout. Il serait surprenant qu’En feu imprègne à jamais les annales de l’humour québécois, avec ses sujets triviaux déjà exploités par des confrères et consœurs. Pas de grande audace ici, entre un gag de «beachclub dans ‘pl*tte» à moto et un autre sur la grosseur des muffins du Costco.
Aucune controverse sérieuse ne devrait émaner de la tournée En feu de Silvi Tourigny. Vous l’aurez lu ici.
N’empêche, le charisme est là, et le style très rassembleur de miss Tourigny pourrait plaire un peu à tout le monde et son frère. En feu est une pure première carte de visite exposant plusieurs parcelles de la personne qu’est Silvi Tourigny, sans toutefois en révéler pour la peine. On saute beaucoup du coq à l’âne sans réellement s’attarder à un aspect tangible.

Papa Lucien qui se fait appeler «ti-pit», le manque d’aisance de papa et maman (qui ont fait une offre d’achat sur une maison au Village Québécois d’Antan) avec la technologie, fiston qui rêve de vacciner des lézards (après avoir souhaité devenir détecteur de fumée) et qui a parfois de drôles d’habitudes, l’ex dur à cuire travailleur de la construction à la couille oubliée lors de sa vasectomie : le lieu commun est agréablement revisité façon Tourigny. On ne se tord pas automatiquement de rire, mais c’est vachement sympathique.
Manque de profondeur? Certainement. Mais la rouquine en est à son premier vrai barbecue. Laissons-lui la chance d’identifier ses forces. Certaines d’entre elles résident certainement dans sa belle folie, dans sa non crainte non feinte du ridicule, de plus en plus sollicitée au fil des numéros.
Parce qu’aux trois quarts d’En feu, le ton se mature et se pimente. On passe, dans une rupture de ton spectaculairement brutale, de la vasectomie et d’une ancienne vie en santé animale aux femmes qui se déhanchent de manière un peu trop sexy sur les pistes de danse. Ses démonstrations sur divers extraits musicaux (incluant le jingle de Barbies resto bar grill) sont délicieuses.

Suit l’aversion de Silvi pour les «trains» (systématiquement initiés par des femmes, remarque-t-elle) dans les partys. Le récit apparemment vécu d’un éternuement en prodiguant une p*pe. De certaines tranches de sa vie sexuelle d’antan avec l’ancien amoureux, incluant une virée au club échangiste… et d’un exercice de pole dancing plutôt bon enfant.
En moins de deux heures, Silvi Tourigny nous entraîne de l’univers «drabe» et beige de sa Carole à une grivoiserie amusante (pas très choquante). Sans contredit, Silvi Tourigny est beaucoup plus que l’interprète de Carole, et elle le prouve dans En feu.
Prochain défi? Asseoir totalement sa propre personnalité. On a compris que Silvi Tourigny peut être drôle sans col roulé ; faudra désormais cristalliser complètement son essence unique.
Silvi Tourigny présente En feu en tournée partout au Québec. Consultez son site Web (silvitourigny.ca) pour toutes les dates.
Jérémy Demay était l’invité d’un récent épisode du podcast Prends Un Break, où il s’est ouvert sur plusieurs sujets, tant personnels que professionnels, notamment sa relation avec sa conjointe, qui dure depuis de nombreuses années.
Alors qu’il évoquait les débuts de sa relation amoureuse, entamée au début de la vingtaine, Jérémy a confié qu’ils avaient choisi, à un moment donné, d’ouvrir leur couple et de s’accorder la liberté de vivre de l’intimité avec d’autres personnes.
«(…) Je pense qu’on était très immature, très… on avait encore besoin de, tu sais, de s’amuser. On n’avait pas eu assez d’expériences, ni l’un ni l’autre, donc on s’est laissé mutuellement, avec un commun accord, voguer (…) À l’époque, un couple ouvert pendant des années et des années (…)», lance-t-il.
«(…) On est resté ensemble, mais je pense qu’on avait besoin d’ouverture dans notre couple», explique Jérémy.
Curieux, l’un des animateurs lui a demandé quelles étaient les règles pour que ce couple ouvert fonctionne.
«La règle, c’était: tu as le droit d’aller voir ailleurs, mais une fois (…)», témoigne l’humoriste, précisant que lui et sa partenaire ne pouvaient pas revoir la personne avec qui ils avaient partagé de l’intimité plus d’une fois.
Jérémy explique qu’à l’époque, dans sa jeune vingtaine, il avait encore envie d’explorer et de vivre différentes expériences.
«(…) J’avais besoin, encore, de batifoler», lance-t-il.

Demay raconte que cette phase d’ouverture a pris fin lorsque sa conjointe a franchi l’une des limites qu’ils s’étaient fixées, un moment charnière qui lui a fait comprendre qu’il n’était plus à l’aise dans ce type de dynamique relationnelle.
«(…) C’est arrivé une fois, et ça… ça nous a fait une onde de choc dans notre couple (…)», déclare-t-il.
Ce couple ouvert, qui a duré environ sept ans, s’est finalement refermé pour faire place à un retour à la monogamie. Bien que ce type de relation ait fonctionné pour eux pendant de nombreuses années, Jérémy affirme qu’aujourd’hui, il ne referait pas ce choix.
L’épisode s’ouvre sur la suite de la récompense à la tyrolienne.

William, Marilou et Geneviève profitent de leur collation quand William découvre un papier caché. Plutôt que de le dissimuler, il propose une ouverture collective: il s’agit d’un avantage puissant.
Lors du prochain conseil, la personne qui détient l’avantage pourra quitter le conseil, en immunisant également une personne de son choix. Cependant, cette personne ne pourra pas voter… et n’aura pas le choix de rester.

Une discussion stratégique s’ensuit. Marilou propose que le trio travaille ensemble. Elle explique qu’elle se sent constamment reléguée au second plan dans les alliances actuelles. William, de son côté, partage son ressentiment envers Florence, qui a refusé de collaborer avec lui. Geneviève, elle, commence à douter de la dynamique: si William parle de jeu d’équipe, c’est encore lui qui mène la danse, et elle refuse de se faire voler la vedette en finale.

Retour au camp: fausses apparences et vraies intuitions
De retour au camp, l’ambiance est paisible en surface. Myriam initie une méditation collective, moment de calme avant la tempête. Le trio revient de leur activité sans mentionner l’avantage, mais Myriam, toujours observatrice, perçoit que quelque chose cloche.

William tente une explication en justifiant ses choix auprès de Myriam et Danyelle. Mais la méfiance s’installe: pourquoi ces deux-là, et pourquoi autant de mystère au retour?

Éric dans le viseur
Pendant ce temps, les discussions autour d’Éric reprennent de plus belle. Ses agissements passés et sa paranoïa alimentent les soupçons. Pour plusieurs, il devient clair que l’élimination de ce soir devrait être dirigée contre lui.

Celle que l’on connaît maintenant pour être la Miss Météo à Salut Bonjour en semaine, Marie-Andrée Leblond, qui est aussi l’amoureuse de Yan England, a fait une grande demande à ce dernier en direct de Salut Bonjour, aux côtés d’Ève-Marie Lortie.
C’est dans le cadre d’une chronique sur la pêche qu’elle a embarqué dans le sujet, dévoilant qu’elle aussi adorait cette passion, tout en partageant des photos de ses plus belles prises.

Celui qui était présent et l’investigateur de ce segment de l’émission, Jean-François Baril, s’est empressé de lui dire qu’elle était une femme à marier.
Un commentaire qui n’est pas passé dans l’oreille d’une sourde!

«Dis ça à mon chum, j’attends», répond-elle, le sourire aux lèvres.
«Il devrait sauter là-dessus (…) Comme une truite», ajoute Jean-François Baril avec humour.
«Quand il va se mettre à genoux, il va lui donner…», ajoute Ève-Marie, montrant un leurre de pêche.

«Bien, je dirais oui!», termine Marie-Andrée.

Le message est maintenant passé! À quand la bague, Yan?





















































































































