À l’occasion de cette date symbolique, plusieurs ont tenu à saluer la mémoire de Dédé Fortin. Alexandre Barrette en fait partie, en publiant un message émouvant qu’il avait écrit il y a quelques années, un véritable hommage rempli de respect et d’affection envers l’artiste qui a su marquer.
«Aujourd’hui, c’est le triste anniversaire d’un grand du paysage culturel québécois, Dédé Fortin. Le 8 mai, il y a 25 ans, il mettait fin à ses jours. Voici un texte que j’avais écrit sur lui il y a quelques années», lance-t-il, en marge du texte émouvant dans lequel il exprime sa profonde admiration pour le chanteur et sa déception de n’avoir jamais eu l’opportunité de le rencontrer.
Une vague de commentaires témoigne de l’impact profond des mots de l’humoriste, qui ont résonné chez les internautes, visiblement eux aussi touchés par l’adoration qu’ils portaient à Dédé.
Marie-AnnickLépine fait elle aussi partie de ceux qui ont voulu rendre hommage à Dédé Fortin, en partageant un message poignant sur l’impact profond de son départ. Elle a également rappelé qu’elle participera à une émission spéciale en son honneur.
«Si j’ai pas l’goût d’aller vous voir. Vous autres qui dansez comme le feu. C’pas parce que j’aime pas vos histoires. Ch’t’un peu jaloux d’vous voir heureux» André Fortin. Le 8 mai à 21h, il y aura une émission spéciale à Télé-Québec sur Les Colocs: «Salut Les Colocs!». J’y participe avec ma petite chorale du Vieux palais de L’Assomption. Lors de la sortie de notre album «Motel Capri» en avril 2000, Dédé était présent avec Mara et Fred Fortin. On était vraiment contents de les rencontrer! Les Cowboys devaient faire les premières parties des Colocs, dans les Festivals, cet été-là… Le matin du 8 mai 2000, je me suis levée avec «le répondeur» dans la tête. J’en ai chanté un bout à ma mère. On pleurait toutes les deux et j’ai dit à ma maman: «pour écrire une chanson comme celle-là, il faut se sentir très seul et triste». Quelques heures après, on apprenait l’épouvantable nouvelle. Ce n’est pas facile de voir et de comprendre la détresse des autres. Un des meilleurs auteurs-compositeurs de l’histoire de la chanson québécoise nous a filé entre les doigts. Tu étais beau comme un cœur et intelligent, nous aurions tous aimé être ton ami. Bon visionnement! Marie xx», souligne-t-elle à son tour.
Ne manquez pas la soirée spéciale de Télé-Québec en l’honneur de Dédé Fortin, qui se déroulera ce jeudi avec l’émission Salut Les Colocs! à 20 h, suivie du film Dédé à travers les brumes à 21 h.
Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont eu le privilège de croiser la route de cet artiste exceptionnel, dont l’empreinte restera gravée dans les cœurs.
Bien que les capsules d’Étienne Marcoux soient généralement empreintes d’humour, celle-ci a pris une tournure plus sérieuse lorsque Laurent Paquin a évoqué sa paternité. L’humoriste, qui est père de deux enfants, s’est ouvert avec sincérité sur ce rôle important dans sa vie.
«J’ai été élevé par des parents extrêmement sévères, on mangeait des volées, j’ai été élevé de même, avec une cuillère en bois (…) et moi, zéro. Donc ça, comme parent, c’est peut-être ma plus grande fierté: ne jamais avoir perpétué cette façon-là d’éduquer les enfants (…) Je pense que je suis un père assez cool (…)», lance-t-il, ajoutant que dans l’éducation qu’il donne à ses enfants, il ne peut toutefois pas les empêcher d’être vulgaires vu son métier.
YouTube @Cogeco Média
L’animateur a ensuite demandé à son invité quelle est la chose que ses enfants font qui le fait fondre à chaque fois.
«Toutes les démonstrations d’affection, d’intérêt, d’empathie (…)», affirme-t-il, suivie d’exemples de gestes de leur part qui le font fondre.
Une entrevue à la fois légère, amusante et touchante, comme Étienne et ses invités savent si bien les offrir.
Patrice questionne également Élodie sur son ressenti après avoir reçu trois votes contre elle au dernier conseil. Touchée, Élodie exprime avec émotion sa fierté d’avoir joué à sa façon.
Capture Noovo
Le verdict tombe: Élodie éliminée
Sans grande surprise, le vote scelle le sort d’Élodie, qui quitte l’aventure avec dignité.
Capture Noovo
De retour au camp, les membres d’Ugat commencent déjà à se projeter vers la suite, discutant des informations à dévoiler ou non lorsque la fusion aura lieu.
Canada’s Jennifer Botterill celebrates a first period goal by Marie-Philip Poulin as USA’s Angela Ruggiero (4), Natalie Darwitz (20) and Karen Thatcher (5) skate away during the women’s gold medal hockey game at the 2010 Winter Olympics on Thursday, Feb. 25, 2010, in Vancouver. ( Smiley N. Pool / Houston Chronicle) (Photo by Smiley N. Pool/Houston Chronicle via Getty Images)Canada’s Marie-Philip Poulin celebrates with her Gold medal during the Women’s Ice Hockey Medal Ceremony at the Bolshoy Ice Dome plaza during the Sochi Winter Olympics on February 20, 2014. AFP PHOTO / JONATHAN NACKSTRAND (Photo credit should read JONATHAN NACKSTRAND/AFP via Getty Images)BOSTON, MA – DECEMBER 31 : Marie-Philip Poulin #29 of the Les Canadiennes skates against the Boston Pride in the Women’s Hockey Classic on December 31, 2015 during 2016 Bridgestone NHL Winter Classic at Gillette Stadium in Foxboro, Massachusetts. (Photo by Olivier Samson Arcand/NHLI via Getty Images)GANGNEUNG, SOUTH KOREA – FEBRUARY 22: Marie-Philip Poulin #29 of Canada looks on in the first period during the Women’s Gold Medal Game against the United States on day thirteen of the PyeongChang 2018 Winter Olympic Games at Gangneung Hockey Centre on February 22, 2018 in Gangneung, South Korea. (Photo by Jamie Squire/Getty Images)GANGNEUNG, Pyeongchang- FEBRUARY 22 – Haley Irwin, Natalie Spooner, Emily Clark and Marie-Philip Poulin as Canada loses in a shootout to the United States in the Olympic women’s hockey gold medal game at the Gangneung Hockey Centre in Gangneung in Pyeongchang in South Korea. February 22, 2018. (Steve Russell/Toronto Star via Getty Images)BROSSARD, QC – JULY 11: Look on Montreal Canadiens player development consultant Marie-Philip Poulin during the Montreal Canadiens Development Camp on July 11, 2022, at Bell Sports Complex in Brossard, QC (Photo by David Kirouac/Icon Sportswire via Getty Images)LAVAL, CANADA – MAY 09: Marie-Philip Poulin #29 of Montreal skates during the third period in game one of the PWHL semifinal game against Boston at Place Bell on May 9, 2024 in Laval, Quebec, Canada. Boston defeated Montreal 2-1 in overtime. (Photo by Minas Panagiotakis/Getty Images)VERDUN, CANADA – JANUARY 13: Marie-Philip Poulin #29 of Montreal walks off the ice during warmups prior to the PWHL game against Boston at the Verdun Auditorium on January 13, 2024 in Verdun, Quebec, Canada. Boston defeated Montreal 3-2 in overtime. (Photo by Minas Panagiotakis/Getty Images)NEWARK, NJ – FEBRUARY 02: Marie-Philip Poulin #29 of Montréal Victoire prior to the PWHL game against the New York Sirens on February 2, 2025 at the Prudential Center in Newark, New Jersey (Photo by Rich Graessle/Getty Images)UTICA, NEW YORK – APRIL 14: Marie-Philip Poulin #29 of Canada photobombed the Team Canada staff after the Gold Medal win during the 2024 IIHF Women’s World Championship Gold Medal game at Adirondack Bank Center on April 14, 2024 in Utica, New York. (Photo by Troy Parla/Getty Images)
Imaginez un univers où tout le monde, à peu près dépouillé de son âme, sous le joug d’une intelligence artificielle, serait condamné à écouter sans arrêt une seule et même musique.
(Et imaginez combien d’autant plus pénible s’avérerait ce scénario si ladite musique était l’abrutissante ritournelle de «Mike chez Rona»… Au secours!)
Bon, oubliez la pub de l’heure, parce qu’on parle plutôt ici de We Will Rock You, pièce du Britannique Ben Elton rendant hommage à l’œuvre de Queen et portée par les tubes légendaires du mythique groupe de Freddie Mercury, laquelle vient de prendre l’affiche à l’Espace St-Denis, à Montréal.
Un énième blockbuster des planches né en Angleterre, applaudi dans une trentaine de pays depuis près de 25 ans et entériné ici par la vente de 25 000 billets en cinq mois, avant même la première médiatique, qui avait lieu mercredi devant un parterre d’artistes (incluant la récente cohorte de Star Académie) et de médias.
Annie Villeneuve dans une scène de la comédie musicale We Will Rock You / Crédit : Serge Cloutier
Dans We Will Rock You, les êtres humains sont désignés par des numéros et se «reformatent» à qui mieux mieux. La redoutable Killer Queen (Annie Villeneuve), androïde dominatrice, et sa méga corporation mondiale Globalsoft, veillent à garder le contrôle sur l’humanité – et ce que celle-ci écoute. Gare à ceux et celles qui oseront sortir du rang, penser par eux-mêmes, rêver à grand et… fredonner Oops!… I Did It Again.
Nous sommes dans le futur, quelque part dans les années 2300, dans une société dystopique (où Britney Spears est décédée!), sur fond de laquelle se dessine un combat épique entre le bien et le mal au nom de l’amour et la passion du rock’n’roll. Les rebelles Galileo (Pierre-Olivier Grondin) et Scaramouche (Frédérique Cyr-Deschênes), alias les Bohémiens aux noms rappelant une certaine Bohemian Rhapsody, n’entendent pas se laisser dicter leur existence et s’unissent pour faire triompher le pouvoir de la musique. De toutes les musiques.
Une scène de la comédie musicale We Will Rock You / Crédit : Serge Cloutier
Et leur lutte se ponctue de titres que vous connaissez bien : I Want it All, We Are The Champions, Under Pressure, Bohemian Rhapsody, Another One Bites The Dust, Crazy Little Things Called Love, Don’t Stop Me Now, Somebody To Love, The Show Must Go On, I Want to Break Free et… Devinez? Eh oui, We Will Rock You. Bref, une trame sonore 100 % Queen. Projetée en pistes enregistrées et non livrée par un orchestre en chair et en os.
Avec cette relecture québécoise de We Will Rock You, le metteur en scène Steve Bolton signe un spectacle particulièrement vitaminé, aux décors absolument magnifiques, entre des projections évoquant une cité urbaine scintillante fantasmée et un repaire aux airs de grenier dûment construit, avec échelles de bois et plateforme surélevée.
Costumes, chorégraphies, éclairages : visuellement, We Will Rock You en jette superbement. C’est beau, c’est léché, c’est coloré, c’est soigné. Chaque tableau comporte ses jolies surprises. Et Dieu sait qu’avec pareil cadre, c’aurait été facile de verser dans le ridicule.
Une scène de la comédie musicale We Will Rock You / Crédit : Serge Cloutier
Pas de grande prestation d’acteurs-chanteurs à signaler (ils sont 16 sur scène). Chacune des voix brille au moment qui lui est propre, sans que quiconque ne vole la lumière. Pierre-Olivier Grondin suscite les rires lorsqu’il révèle toutes les chansons qui se bousculent dans sa mémoire (occasion de clins d’œil à Plume Latraverse, Richard Séguin, Ginette Reno, Gerry Boulet, à Agadoudou dou, au Bal masqué, à La Ziguezon, à Who Let The Dogs Out…)
La renaissance des Bohémiens au dernier droit du récit, avec la découverte émerveillée d’instruments de musique, et les numéros finaux sur We Are The Champions et Bohemian Rhapsody nous laissent sur une note pétillante.
Pierre-Olivier Grondin dans une scène de We Will Rock You / Crédit : Serge Cloutier
L’audacieux mélange de science-fiction et de comédie musicale sur lequel repose We Will Rock You recèle beaucoup de potentiel, lequel est très bien exploité. Il faut bien sûr jouer le jeu, l’histoire gagnerait à être mieux exposée dès le départ, et peut-être que le lien entre les mélodies de Queen et la fresque futuriste aux allures de dictature virtuelle est parfois ténu (il faut d’ailleurs attendre à la deuxième partie, beaucoup plus enlevante que la première, pour vraiment s’imprégner totalement de l’esprit de Queen). Mais…
Voilà pourquoi on parle de «jouer le jeu». Pourquoi bouder son plaisir? L’ambiance imaginaire que propose l’œuvre est somme toute crédible. En bonus, We Will Rock You nous balance toute la gamme des émotions, avec beaucoup d’humour en assaisonnement.
Annie Villeneuve dans une scène de We Will Rock You / Crédit : Serge Cloutier
Sinon, peut-être avez-vous déjà lu pareilles paroles en ces pages – et sûrement ailleurs aussi –, au sujet d’autres comédies musicales: le résultat est long (2 h 35 et des poussières, avec entracte) et pourrait aisément être resserré ici et là.
Pas qu’on ait si hâte de retourner à nos téléviseurs pour retrouver Mike chez Rona, pas que les spectacles trop longs nous donnent le goût de faire la grève comme «des jeunes» qui militeraient pour ravoir leurs cellulaires en classe…
Mais, avouons-le, très rares sont les productions du genre qui ne s’étirent pas. Ce qui gâte nécessairement un peu la sauce. The Show Must Go On, oui… Mais dans des temps raisonnables, s’il vous plait.
La pièce We Will Rock You tient l’affiche de l’Espace St-Denis, à Montréal,jusqu’au 18 mai,puis se transportera au Capitole de Québec du 20 juin au 13 juillet, à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières les 5 et 6 septembre, puis au Théâtre du Casino du Lac-Leamy, à Gatineau, du 2 au 19 octobre. Pour informations : gestev.com.
Quelques faits amusants surWe Will Rock You
Il faut 1 heure pour maquiller chaque artiste du spectacle…
Les décors ont pris 3 mois à construire…
La troupe a dû répéter pendant environ 4000 heures…
Les décors se déplacent dans 3 camions de 53 pieds chacun…
Et We Will Rock You exige l’utilisation de près de 200 costumes et accessoires!
La sœur de l’ex-candidate d’Occupation DoubleFlorence Belzile, la créatrice de contenu Françoise Belzile, a récemment partagé une vidéo dans laquelle elle affirme avoir déjà fréquenté un joueur des Canadiens de Montréal.
C’est dans une vidéo partagée sur TikTok que la jeune femme a allégué avoir fréquenté un joueur de l’équipe de hockey montréalaise, une idylle qui, selon ses propos, aurait malheureusement tourné au vinaigre.
En effet, elle raconte qu’après avoir lancé, à la blague, le souhait de sortir avec un joueur du Tricolore à Noël, elle aurait reçu un message privé de l’un d’entre eux… l’invitant carrément à le rencontrer.
Elle aurait finalement rencontré le joueur dans le cadre d’une double date, mais raconte que la soirée aurait pris une tournure étrange, lui laissant un goût amer.
Une semaine plus tard, il lui aurait réécrit pour l’inviter à un second rendez-vous, cette fois beaucoup plus agréable. Ce tête-à-tête aurait ensuite mené à plusieurs autres rencontres, jusqu’à ce qu’un silence d’un mois s’installe entre eux.
Finalement, le joueur l’aurait recontactée en lui proposant de partir une semaine en vacances avec lui à Tulum. Séduite par l’invitation, elle accepte… mais découvre rapidement qu’il fréquenterait en réalité… pas moins de sept autres filles en même temps, selon ses dires!
«(…) Tu te rends compte, pendant le voyage, que non seulement il ne voyait pas juste une fille, mais il en voyait sept (…)», affirme en effet Françoise.
Lorsqu’elle aurait abordé la situation avec lui, il lui aurait simplement répondu qu’elle devrait se sentir chanceuse d’être avec lui.
«(…) Lorsque tu abordes le sujet avec lui, à la place de dire: Ah, je m’excuse d’avoir vu six autres filles, il dit: Tu devrais vraiment être chanceuse d’être en voyage avec moi, c’est toi qui as gagné (…)», raconte-t-elle.
Elle aurait alors mis un terme à leur histoire, ne souhaitant pas poursuivre dans ces conditions. Elle affirme toutefois que, de son côté, le joueur continuerait de fréquenter certaines des autres filles.
Voilà qu’elle annonce une grande nouvelle: elle est en rémission!
C’est sur sa page Facebook que la journaliste et cheffe d’antenne a publié un message chargé d’émotion, dans lequel elle raconte avec humilité cette étape marquante de son parcours. Le tout accompagné de photos fortes en symboles, où on la voit sonner la cloche, un geste significatif dans le parcours de la guérison.
«Dernière chimio aujourd’hui, je vais pouvoir sonner la cloche dorée pour souligner ça! (Tradition semble-t-il dans les départements de chimios.) Mise à jour: j’ai sonné la cloche avec énergie! J’étais très émue. Prête pour la suite dans quelques semaines: l’opération! C’est une grosse étape, la fin de la chimio. Quand on la commence, on n’a aucune idée de la profondeur du lac dans lequel on vient de plonger. Ça a été de vraies montagnes russes. Il y a eu des moments éprouvants. Il y a eu aussi des moments où ça allait bien. Mais cette série de chimio que je viens de terminer était dure. Elle s’appelle Red devil, ou Doxorubicin. Une chimio ancienne, très efficace, mais jamais encore on a réussi à la remplacer par une version moins toxique. Dans mon cas, c’est la fatigue terrassante qui a été le pire. C’est très déstabilisant de ne pas avoir d’énergie même après une nuit de sommeil, de devoir faire une sieste après une courte marche. Une fois que j’utilise l’énergie du moment, je la brûle et il n’en reste plus. Je dois recharger ma pile et retourner me coucher. Pour la travaillante que je suis, c’est toute une claque! Je vais avoir cette forte fatigue pendant encore quelques semaines, mais ensuite, je vais enfin pouvoir me retrouver (…)», lance-t-elle, en précisant que la suite ne sera pas un long fleuve tranquille, mais qu’elle entend bien profiter de la vie pleinement. Elle en a aussi profité pour remercier celles et ceux qui ont mis un peu de douceur dans cette épreuve difficile.
Dernière chimio aujourd'hui, je vais pouvoir sonner la cloche dorée pour souligner ça! (Tradition semble-t-il dans les…
Une prise de parole touchante, qui nous rappelle une fois de plus la combattante qu’est Julie, elle qui fait preuve d’une force admirable et d’un courage immense tout au long de cette épreuve.
Nous lui envoyons tout notre amour, une grande dose de douceur, et surtout, nos vœux les plus sincères de santé.
Plus ça va, plus on devra se faire à l’idée que la chaîne TVA Sports devra plus tôt que tard mettre un terme à ses activités…
C’est un secret de polichinelle, le réseau est en constant déficit financier depuis sa création en 2011, alors que les patrons ont investi des nombreux millions de dollars, afin que le projet rapporte. Dans cet ordre de pensée, le grand patron de Québecor et du groupe TVA, soit le polarisant Pierre Karl Péladeau, s’est adressé aux médias, en direct de l’Assemblée annuelle des actionnaires, mardi dernier.
Dans les faits, il ne serait aucunement étonnant que TVA Sports cesse ses activités éventuellement, comme ce fut mentionné au préalable par «PKP», notamment en 2019.
Il est à noter qu’un total de 230 millions de dollars a été investi dans ce projet, depuis ses débuts, certes, mais sans l’appui du CRTC (Et Bell), Québecor n’aura peut-être plus les moyens de financer plusieurs chaînes, incluant TVA Sports.
«Il ne faudrait pas s’étonner que TVA Sports cesse ses activités. Il nous est extrêmement difficile de comprendre les raisons pour lesquelles le CRTC a toujours tardé et tarde encore à intervenir pour que Bell, qui est la maison mère de notre concurrent RDS, nous paie enfin une juste rétribution pour TVA Sports, alors que tous les autres distributeurs au Québec et au Canada nous la versent.»
– Pierre Karl Péladeau
M. Péladeau a aussi admis que malgré le terrain gagné au cours de l’hiver 2025, TVA Sports est toujours en large déficit, et il a confirmé que la fin des matchs de la LNH sur ce poste est imminente.
Le tout coïncide avec le pacte de 7,7 milliards de dollars (US) signé entre Rogers et la Ligue nationale, quelques mois auparavant.
« Nous pouvons le dire dès maintenant, TVA Sports n’aura pas les moyens ni les modèles économiques pour payer les montants colossaux que la LNH demande pour les droits nationaux de diffusion des matchs de hockey, selon ce que nous comprenons de l’entente récemment intervenue entre Rogers/Sportsnet et la direction de la LNH pour ces droits. » – PKP
Et avec le galon que prennent les plateformes de streaming qui sont de plus en plus populaires chez les amateurs de hockey, on peut sentir que le tout a eu des dommages collatéraux sur les chaînes traditionnelles.
Le sport comme on le connaît actuellement, c’est voué à prendre fin.
C’est alors que Katherine est revenue sur sa rencontre avec Lise à La vraie nature, se rappelant que cette dernière lui avait confié ne pas pouvoir prendre sa retraite, de peur de décevoir son public.
«(…) Tu sais que quand on parle de 1 million 40 000 billets vendus, ce n’est pas 1 million de nouvelles personnes qui sont venues voir mon show. Le public m’a suivie pendant 35 ans. C’est sûr que la crise cardiaque, ça fait comme… je me sentais les abandonner en ne voulant pas faire les 17 qui restaient. Je le sais que le public a compris, même le soir que ça m’est arrivé sur scène, ils ont compris (…) En même temps, il ne faut jamais que tu oublies que c’est à cause du public que tu es là. Jamais, jamais. Donc c’est sûr que j’ai eu peur de les décevoir, et c’est sûr que tu pousses la machine parce que tu ne veux pas les décevoir (…) Quand tu passes de vendeuse de beignes à une plaque platine pour des billets, c’est parce que tu sais que tu es entrée dans leur cœur (…) Je l’ai manquée, ma sortie. J’aurais aimé mieux que ça se passe plus en douceur (…)», confie-t-elle avec la même humilité qui l’a toujours habitée, portée par une voix empreinte d’émotion.
Après avoir pris un pas de recul, elle affirme aujourd’hui pouvoir faire le bilan de ses accomplissements et de tout l’amour que ses fidèles fans lui ont offert au fil de sa carrière.
Une humoriste qui aura marqué le paysage culturel et su mettre un baume sur le cœur de plusieurs générations.
Nous lui adressons nos plus sincères félicitations pour son parcours exceptionnel et lui envoyons tout notre amour.