Voilà qu’elle a récemment fait un retour dans la maison de Radio-Canada, dans le cadre d’une touchante entrevue accordée à Pénélope McQuade, où elle se confie avec sincérité sur la maladie qui l’a frappée.
Craignant d’être submergée par l’émotion en retournant à la maison de Radio-Canada, Julie affirme s’être entourée de personnes importantes à ses yeux pour vivre ce grand moment, dont son conjoint, Michel C. Auger.
En métro, en direction vers la maison de Radio-Canada après des mois d'absence, accompagnée de mon chum.
«(…) En ce moment, je vais vous dire, mon grand bonheur qui me reste dans la vie, c’est mes marches avec Hercule (son chien adoré) (…) Je suis partie de loin, parce que bon, oui, il y a eu le diagnostic en octobre, ça me semble déjà faire une éternité. Au début, c’est un choc, hein (…) Bon, il y a des traitements qui ont commencé très rapidement parce que c’est un cancer à prendre au sérieux. Pour les gens qui connaissent un peu le cancer du sein, le mien, c’est celui qu’on ne veut pas avoir: c’est un triple négatif, c’est un cancer très agressif. Le problème de ce cancer-là, c’est les récidives. Les récidives sont mortelles, et elles viennent vite, et c’est un cancer qui se traite mal. C’est un défi à ce niveau-là (…)», témoigne-t-elle avec courage, en ajoutant que son animal lui fait du bien, car elle n’a pas peur de le secouer avec ses émotions.
Inspirante par sa force incroyable, elle soutient d’ailleurs avoir le profond désir de se rappeler qu’elle est encore en vie, et qu’elle ne veut pas gaspiller une seule minute.
La journaliste et cheffe d’antenne d’ICI RDI traverse cette épreuve en même temps que sa sœur, elle aussi atteinte d’un cancer.
Nous lui envoyons tout notre amour, beaucoup de courage, et toutes les ondes les plus positives.
Le premier one-woman-show de Mélanie Couture, Pure Couture (2019), avait le propos joyeusement salace, salé, osé, imaginez le terme que vous voulez référant à tout ce qui tourne dans le bas de la ceinture et au-dessus des genoux. Pure Couture n’était pas pour les enfants de chœur!
Qu’en est-il de Ça change toute, son deuxième effort, dont la première avait lieu à l’Olympia de Montréal, mercredi soir? Disons simplement que Mélanie Couture continue de loger – fièrement, sans malaise – à la même enseigne. Une enseigne grivoise, qui hurle fort «16 ans et plus» en néons voyants.
«Je suis consciente que je parle plus de mes organes génitaux que de mes géniteurs, dans la vie», confirme d’ailleurs Mélanie, une fois son texte bien entamé.
Elle semble bien déterminée à prouver qu’elle n’a peur de rien et, surtout, d’aucun mot.
Mention spéciale à l’expression «fourche», d’ailleurs, qui pourrait charger un peu de temps supplémentaire à la fin de Ça change toute tant elle est récurrente.
Aux gens qui auraient envie de juger les femmes grosses qui se lèvent la nuit pour manger du gâteau, Mélanie Couture leur envoie un «f*ck you» bien senti.
«Qui se lève la nuit pour manger du chou kale…?»
Qui d’autre qu’elle pour s’inquiéter des menstruations des personnages féminins dans les films de zombies? Pour dénoncer que «l’orgasme du point G, c’est comme le porc effiloché, faut en revenir»? Ou pour s’insurger (très intelligemment, au demeurant) de manque de sexologues (son ancienne profession) dans les écoles?
Cela dit, l’épicé extra piment extra chauffant de Mélanie Couture ne sort pas de nulle part. C’est en parlant de l’éducation de ses garçons (elle a un «droit acquis» sur l’aîné de 22 ans, rencontré en même temps que le papa, et est «propriétaire» de son plus jeune depuis 8 ans), de son insomnie, de sa difficulté à prendre des bains vu sa corpulence, de la confiance en soi, des cours de formation personnelle et sociale et des profs d’arts plastiques, et alouette, que Mélanie ouvre son robinet à vulgarités. Autrement dit, des choses qui font partie de n’importe quelle vie.
Mais dans chacune de ces choses, sur la planète Mélanie Couture, il y a de l’obscénité à tirer.
Même au Céramic Café, le vase vulve est à l’honneur.
Mélanie Couture à la première de son spectacle Ça change toute, à l’Olympia de Montréal, le mercredi 9 avril 2025 / Crédit : Salomé Bengoufa-Maltais / Pomme Grenade
Rendons à Couture ce qui revient à Couture: son regard libidineux est très singulier. Il y a bien eu des Cathy Gauthier avant elle pour paver cette voie décomplexée dans les salles québécoises, mais façon Mélanie Couture, la luxure atteint des sommets peut-être encore jamais touchés.
Néanmoins, Ça change toute ouvre une parenthèse davantage intime sur la personne qu’est Mélanie Couture, une parenthèse qu’on aurait souhaité plus importante.
Oui, cette fois, l’humoriste raconte des parcelles de sa famille dans ce qui constitue l’un des meilleurs segments du spectacle. Dommage que celui-ci soit plutôt court et qu’il bifurque sans trop d’élégance, sans trop de lien, sur… les variations de types d’éternuements. Pas inintéressant, mais il est dommage d’interrompre brusquement la matière plus profonde pour retourner sans crier gare dans une trivialité déjà maintes fois explorée.
Comme si Mélanie Couture avait peur de réellement s’ouvrir et de se laisser aller à vraiment parler d’elle-même. Un défi à contempler en vue d’un troisième spectacle?
La portion des photos d’elle-même et de son petit garçon, qu’elle rebaptise selon son inspiration du moment, est un excellent filon. Et sa longue analyse toute personnelle de la pornographie – pour qui aime ce genre d’humour – fait mouche au parterre.
Vous aurez compris qu’une prestation de Mélanie Couture est une sorte d’écho à une chanson de Marie-Chantal Toupin où les chums de filles sortent en ville, dans une soirée de pitounes au centre-ville sans faire de bêtises (succès souvenir). Tout adulte aux oreilles pas trop chastes pourra y prendre son pied, bien sûr, mais avouons que Miss Couture doit causer un tabac dans les enterrements de vie de jeunes filles.
Nadine Massie: en demi-teinte
Mélanie Couture avait confié à sa pote Nadine Massie le soin de réchauffer sa salle en lever de rideau.
Peu sûre d’elle au début de son monologue, Massie a gagné en confiance lorsqu’est venu le temps d’attaquer le corps de son propos: sa nouvelle vie de maman monoparentale, avec un crochet pas du tout mauvais sur la littérature érotique, puis sur un rancart amoureux ayant viré en ghosting.
Un numéro inégal, mais néanmoins prometteur, livré par une artiste au potentiel apparent, qui doit simplement se muscler l’assurance pour vraiment avoir les deux mains sur son volant.
Mélanie Couture présente Ça change toute en tournée partout au Québec.
Consultez son site (melaniecouture.com) pour toutes les dates.
Alors non, vous ne retrouverez pas Gino dans vos matins, mais vous le verrez bientôt dans des situations pas mal plus précaires… et sûrement loin de sa zone de confort!
Ève-Marie Lortie ne s’est pas gênée pour lui rappeler qu’il avait déjà reçu plusieurs anciens campeurs… et qu’il avait toujours affirmé haut et fort qu’il ne ferait jamais cette aventure! Elle lui a donc demandé, mi-sérieuse mi-taquine, pourquoi il disait cela.
Capture TVA+/Salut Bonjour
«(…) C’était une diversion quand je vous disais ça, parce que je devais faire la saison deux (…) et je voulais tous vous surprendre en ne vous le disant pas. Et je n’ai pas fait la saison deux pour un problème d’horaire. À la toute fin, j’ai cédé ma place. Mais je me disais: Je vais peut-être faire la saison trois (…)», avoue le cachotier.
Capture TVA+/Salut Bonjour
«(…) J’avais envie de faire d’autres choses, j’avais envie d’aller ailleurs (…)», soutient-il.
Son ancien collègue Jean-Philippe Foisy n’a pas pu s’empêcher de le taquiner un peu, en lançant à la blague que Gino est un peu «pissou» et lui a alors demandé comment son aventure s’est-elle vraiment passée.
«(…) Il y a des choses auxquelles je m’attendais, mais il y a des choses auxquelles je ne m’attendais pas. La vie au camp, c’est dur (…) Je dormais peu, j’étais brûlé (…)», témoigne Gino.
Gino, que plusieurs campeurs qualifient de parfait, a tout de même laissé sortir son petit côté rebelle! Il a avoué avoir tenté de tricher en cachant une paire de sous-vêtements de rechange… qui a rapidement été découverte et confisquée par la production. Oups!
Même si ce fut une belle expérience déconnectée, sans cellulaire, où il a eu des conversations profondes et tissé des liens incroyables, Gino avoue avoir eu un moment de grand doute. Lors d’une épreuve particulièrement difficile, il a bien failli déclarer que son aventure s’arrêtait là.
Petite confidence en plus: Ève-Marie a révélé que l’une des plus grandes peurs de l’animateur, était d’être bougon… Et selon ses propres dires, il l’a peut-être un tout petit peu été par moments!
«(…) Le fait de ne plus être à Salut Bonjour, j’avais l’impression que je n’avais pas Salut Bonjour à protéger dans ce contexte-là. Je n’avais que moi. Et après une journée et demie, les caméras, je ne les voyais plus (…) Il y avait des matins où j’étais boubou, et ça paraissait. Ça durait 10 minutes, et j’ai assumé. Ce n’est pas grave (…)», assume-t-il, en riant.
Depuis la fin de son contrat à l’émission, Gino affirme profiter pleinement de son temps pour réaliser divers projets, voyager et prendre du recul. Mais une chose ne change pas: partout où il va, les gens continuent de lui parler de son ancien rôle d’animateur matinal… et de sa famille de Salut Bonjour.
Ne manquez pas le premier épisode de la nouvelle saison de Sortez-moi d’ici! ce dimanche 13 avril à 19 h 30, sur les ondes de TVA et TVA+.
En effet, le chef adoré s’est ouvert sur cette grande nouvelle et ce moment de bonheur pour leur famille.
«Je vais vous dire quelque chose que j’ai dit à personne (…) depuis 24 h, je suis grand-père (…) D’avoir ce petit Arthur-là dans mes bras, écoute, j’en ai braillé. C’est comme émouvant (…)», confie-t-il, ajoutant que plusieurs grands-parents lui avaient dit que ce serait une belle aventure, et qu’il réalise maintenant que c’était vrai.
«Il n’a pas encore ouvert ses yeux, tu sais, il est tout petit et il est arrivé deux semaines avant (…)», révèle le fier grand-père, en affirmant que le bébé se porte bien.
«Ma fille, en fait, c’est elle qui me fait le plus pleurer, parce que je n’en reviens pas comment elle est forte, comment la nature prend le dessus (…) C’est un grand moment (…)», conclut-il, visiblement émotif et comblé de bonheur.
Le chef a ensuite expliqué qu’il n’y a pas de gars dans la famille, et que cette fois, il vivra de nouveaux apprentissages. Il espère aussi pouvoir gâter son petit-fils avec de délicieux gâteaux… parfois même en cachette des parents!
Félicitations à toute la famille, et beaucoup de bonheur à eux pour cette nouvelle aventure remplie de beaux moments et d’amour.
Dernièrement, Wayne Gretzky a fait jaser, autant pour les bonnes raisons que les mauvaises.
Il a vu son record de buts marqués en carrière dans la LNH être battu par Alex Ovechkin, alors que le Russe a enfilé son 895e filet de son aventure hockey, et ce contre les Islanders de New York. Le 99 était d’ailleurs présent pour l’occasion, étant visiblement ravi de la tournure des événements, car les records sont faits pour être fracassés, après tout!
Certes, «La Merveille» a aussi eu son lot de critiques, au cours des derniers mois, en raison de ses liens très étroits avec le polarisant président américain, à savoir Donald Trump. Et lorsque Trump a été réélu, Gretzky ne s’est pas caché pour le supporter, arborant même une casquette en l’honneur de son candidat préféré.
It really is amazing that someone thought it was a good idea for Wayne Gretzky – Donald Trump's great friend and his choice to become Governor of the 51st State of Canada – to be the honourary captain of Team Canada for 4 Nations Face-Off final. #4nationspic.twitter.com/lgANWz8ght
Étant donné sa position politique, plusieurs Canadiens voient maintenant le principal intéressé comme une sorte de traître auprès de sa patrie, d’autant plus que Trump a menacé d’annexer le Canada. Gretzky, même durant les 4 Nations, n’avait pas commenté l’agression verbale de Trump envers le Canada, qu’il appelait le «51e État».
L’ancienne vedette des Oilers et des Kings a maintenant décidé de briser le silence sur cette situation, mentionnant que la plupart des membres de sa famille sont issus des États-Unis.
«C’est correct. J’ai cinq enfants américains, sept petits-enfants américains, une épouse américaine et une belle-mère américaine de 103 ans.
Je leur dis toujours: soyez aussi fiers d’être Américains que je suis fier d’être Canadien. C’est ce que votre grand-père aurait voulu. Vous savez quoi? Je ne me préoccupe pas de ce genre de choses, parce que c’est impossible de rendre tout le monde heureux.» – Wayne Gretzky, via le Ben Mulroney Show
À voir si ça calmera les Canadiens, à la suite de cette sortie publique de Wayne Gretzky, encore considéré comme le meilleur hockeyeur de tous les temps par plusieurs. À voir les premières réactions toutefois, la réponse est non.
Michelle Obama a réagi de manière assez directe aux rumeurs persistantes concernant son mariage avec l’ancien président, lors de son passage dans le podcast Work in Progress de Sophia Bush.
Elle a expliqué que ces spéculations sur son absence à certains événements fréquentés par Barack Obama découlent du fait que ses choix ne correspondaient pas aux stéréotypes de ce que l’on attend généralement d’elle dans ce type de situation.
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Mis à part quelques apparitions occasionnelles, notamment son discours lors de la convention démocrate de 2024, l’ancienne Première dame s’est fait remarquer par son absence à plusieurs événements où Barack Obama était présent.
Cela inclut notamment l’investiture de Donald Trump ainsi que les funérailles de l’ancien président Jimmy Carter.
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Michelle Obama a donné une explication très claire concernant ses absences, soulignant qu’il ne s’agit vraisemblablement pas de «quelque chose de négatif ou d’horrible».
Elle a simplement décidé qu’il était temps pour elle de faire ses propres choix, déclarant: «Parce que si ce n’est pas maintenant, quand? Qu’est-ce que j’attends?».
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Michelle Obama dit que le fait d’avoir 61 ans l’amène à réfléchir différemment et à prendre ses décisions en fonction de ce qu’elle souhaite vraiment pour elle-même.
Elle n’agit plus par obligation ou pour répondre aux attentes, mais plutôt selon ses propres envies et priorités. C’est un moment de vie où elle se recentre sur elle-même et se pose la question essentielle:
«Qui ai-je envie d’être chaque jour?»
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Michelle Obama explique que si ses récentes décisions ne correspondent pas aux stéréotypes de ce que les gens pensent qu’elle devrait faire, elles sont alors perçues comme quelque chose de négatif ou de dramatique.
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C’est ainsi, selon elle, que sont nées les rumeurs de divorce, simplement parce qu’elle a fait un choix personnel, que certains ont aussitôt interprété comme une séparation avec son mari.
C’est en marge de sa sortie à la première du nouveau spectacle de Mario Tessier que Richard Martineau a raconté avoir été agressé alors qu’il faisait la file pour entrer dans une pizzeria, où il prévoyait souper.
«(…) Un *sti de fou débarque, hystérique, met son cellulaire devant ma face à deux centimètres et commence à japper (…) que je suis pour le génocide à Gaza (…) que j’aime ça quand on tue des Palestiniens, et là il commence à crier, et là je dis: S’il vous plaît, fous-moi la paix, et tout ça. Et là, il était vraiment agressif, je pensais qu’il allait me casser la gueule. À un moment donné, il n’arrêtait pas et tu ne pouvais pas entrer dans le restaurant, c’était trop plein, et là, tout le monde le regardait en voulant dire: C’est qui ce fou-là (…) Ç’a duré quand même plusieurs minutes (…)», met en contexte Richard, qui affirme avoir ensuite réussi à lui arracher le téléphone des mains, un geste qui n’a fait qu’amplifier la colère de l’homme.
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«(…) Il est arrivé très, très près, son nez collé sur le mien, et il criait: Tu n’as pas le droit de faire ça (…) Écoute, c’était super heavy (…)», témoigne ce dernier.
Capture YouTube @QUB Radio
Richard Martineau raconte ensuite que c’est le lendemain, en discutant avec le chroniqueur Maxime Deland, que ce dernier lui a appris l’identité de l’homme en question.
Capture YouTube @QUB Radio
«(…) C’est un fou furieux, ce gars-là appartient à un institut psychiatrique, il ne faut pas qu’il soit libre (…)», estime alors richard.
Les trois hommes ont ensuite discuté des conséquences liées à ce genre de gestes, déplorant qu’elles soient trop rarement appliquées et que peu de mesures concrètes soient prises pour punir ce type d’agissements.
Souhaitant voir ce que porter plainte pourrait réellement entraîner, Richard Martineau a affirmé qu’il allait faire le test, question de découvrir jusqu’où cette histoire pourrait aller, et surtout, si elle serait prise au sérieux.
«(…) Je vais aller porter plainte demain (…)», conclut-il.
Ce qui devait être une simple soirée de pizza et de rires s’est finalement transformé en un face-à-face agressif, bien loin de l’ambiance légère attendue.
On espère que Mario Tessier a réussi à sauver la fin de soirée de Richard Martineau!
Ne pouvant passer sous silence la question posée par Coco à Fred lors de la finale, nous lui avons demandé si, au moment de la confronter sur ses crises, elle ressentait de l’amertume à son égard, suite à leur prise de becs.
«(…) Non, je ne pense pas (…) C’est que vous, vous n’avez pas vu la pleine conversation, mais ça a fini par désenflammer. On s’est parlé pendant une heure avant que le challenge commence. Oui, j’étais un peu… ouf, ce n’était pas facile, mais c’est mon amie, je l’aime. On a tellement ri ensemble, je ne pourrais jamais lui en vouloir. Pour moi, c’est vraiment juste un jeu (…) Je sens qu’elle méritait sa place au top 2 et j’étais contente pour elle (…)», a-t-elle déclaré, après nous avoir confié que la chicane avait aussi été remplie de rires, une facette que le public n’a pas vue à la télé.
Pour en savoir plus sur ce moment marquant, le parcours de Coco, et même le fameux vol de cube Rubik dont François l’a accusée, ne manquez pas notre entrevue exclusive avec elle, juste ici!