Comme le veut le principe du balado, l’invité a répondu à une panoplie de questions, dont une qui a mené à une émouvante confidence de la part de l’artiste.
En effet, c’est lorsque Pézie lui a demandé ce qui lui manquait le plus dans sa vie en ce moment, que Jonathan a révélé que lui et sa conjointe… essaient d’avoir un enfant!
«(…) d’avoir des enfants. Je pense que ma femme et moi, on est rendus là (…) on est en train d’essayer (…)», dévoile-t-il.
Sansdrick a ensuite exprimé son enthousiasme à l’idée de devenir l’oncle de ce futur bébé, tout en confiant qu’il avait également hâte de vivre, à son tour, la grande aventure de la paternité.
Nous leur souhaitons de voir ce magnifique projet se réaliser et, bien sûr, tout le bonheur du monde!
C’est sur Instagram que Stéphane a partagé un cliché des deux complices, tout sourire devant un décor paradisiaque digne d’une carte postale. Une image qui respire le bonheur et qui risque bien de faire envier tous ceux restés dans la neige.
«Belles vacances en famille avec copain», lance l’humoriste en marge de la photo, qui semble avoir été prise dans les magnifiques décors de la Jamaïque.
Nous leur souhaitons plein de moments mémorables, mais nous ne sommes pas trop inquiets, avec leur grand sens de l’humour, ce séjour promet d’être tout sauf ennuyant!
C’est sur Instagram que la maman a partagé une magnifique photo où l’on retrouve toute la famille, chacun affichant un large sourire, entouré d’un superbe décor enneigé.
«On ne veut pas que la Semaine de relâche finisse, on veut rester ici en Gaspésie pour toujours. Vous faites quoi pour la relâche?», lance-t-elle, laissant transparaître sa joie de profiter de ces belles vacances.
Debbie Lynch-White était de passage au micro d’Isabelle Maréchal dans le cadre de la Journée nationale de la promotion de la santé mentale positive, qui se tiendra le 13 mars et dont elle est la porte-parole.
L’animatrice a lancé la conversation avec son invitée en affirmant que Debbie ne s’était jamais cachée d’avoir connu des jours plus difficiles.
«(…) La vie c’est tough (…) dans les dernières années post-pandémie, beaucoup d’insécurités que ç’a amenées. J’ai vécu un divorce à travers ça, ç’a brassé quand même et je me suis retrouvé dans une période où j’avais besoin de retrouver des joies (…)», explique-t-elle, affirmant avoir été aidée par une psychologue, qui lui avait conseillé de faire des choses qui lui plaisent, qui la rendent heureuse et qui lui font du bien.
Questionnée par l’animatrice, Debbie a confié que sur sa liste figuraient des activités comme faire du pain aux bananes, chanter dans sa cuisine, monter le Mont-Royal, voir un ami, lire et faire du yoga.
Toutes de petites choses simples qui peuvent parfois être négligées en raison des aléas de la vie.
«(…) Tranquillement, les joies sont revenues (…)», lance-t-elle, avant d’être interrompue par Isabelle, qui lui a demandé si elle était triste.
«(…) Oui, triste, mais surtout déséquilibrée. J’avais l’impression d’errer un petit peu, je n’ai pas été en dépression ni rien, mais (…) je pense que ce qui me déséquilibrait le plus, c’est que j’ai réalisé que (…) depuis que j’avais 14 ans, j’étais proche aidante de quelqu’un ou quelqu’un avait besoin de moi et là, c’était la première fois où personne n’avait besoin de moi et je ne savais pas du tout être là-dedans, c’était quoi, et je me sentais complètement égarée (…)», témoigne-t-elle, soutenant avoir eu, pendant ces quelques mois, le soutien de ses amis formidables.
Capture YouTube @QUB Radio
C’est tranquillement, en laissant le temps faire son œuvre et en prenant des moments pour faire des choses qui lui font du bien, que Debbie a retrouvé un équilibre. Malgré les périodes de rush, elle s’assure désormais de planifier des moments pour elle.
De plus, elle vit différemment depuis qu’elle a compris l’importance des zones de recharge et en perçoit désormais tous les bienfaits.
Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur et espérons que ses astuces pourront aider de nombreuses autres personnes.
En effet, la jeune femme dévoile un projet d’envergure: le lancement de son agence de marketing, Maison Evera, en collaboration avec son amie Mathilde Gauthier.
Amies depuis leurs études à l’École de Mode de Montréal, Kristina et Mathilde ont toujours partagé une vision créative commune. C’est cette complicité qui les a poussées à fonder Maison Evera, une agence spécialisée en marketing numérique, image de marque et publicité.
C’est sur Instagram qu’elles ont officialisé la nouvelle avec un message inspirant:
«Nous sommes Kristina et Mathilde, liées par une amitié née de projets partagés et d’une vision commune. Cette complicité nous a inspirées à fonder Maison Evera, notre agence de marketing, où chaque projet reflète notre passion et notre énergie. Ensemble, nous transformons des idées audacieuses en succès inspirants.»
Sur le site Web, on peut voir que Maison Evera propose une approche complète pour accompagner les marques dans leur développement numérique, en offrant des services de gestion des réseaux sociaux, d’image de marque et d’identité visuelle, ainsi que de campagnes publicitaires stratégiques. L’agence réalise également des audits digitaux afin d’optimiser la présence en ligne des entreprises et renforcer leur impact.
Leur portfolio compte déjà deux campagnes marquantes, dont une série minimaliste et sophistiquée. Leur campagne streetwear, quant à elle, fusionne l’univers de la mode et l’énergie urbaine.
Avec cette nouvelle aventure entrepreneuriale, Kristina et Mathilde comptent bien imposer Maison Evera comme une référence du marketing à Montréal.
Félicitations à elles et beaucoup de succès dans cette belle aventure!
Cette fois-ci, pas question de fuir la neige… Mariloup et ses fils ont posé leurs valises à Banff, une splendide ville nichée au cœur des Rocheuses, en Alberta, au Canada.
Histoire de nous rendre bien envieux, elle a d’ailleurs partagé plusieurs photos de leur voyage qui, si l’on se fie à leurs grands sourires, semble des plus amusants.
«Quelle belle relâche de ski! Plein de belles images dans nos têtes», lance-t-elle en marge de plusieurs clichés mettant en avant les magnifiques décors de l’endroit.
Ni la famille, ni @Pizza Salvatoré🍕 approuve les propos de Guillaume . Chaque année, nous investissons plus d’un million de dollars dans les productions d’ici. Nous avons la culture québécoise à cœur, et cela transparaît autant à la télévision, à la radio, dans les journaux et dans les podcasts, qu’ils soient locaux ou nationaux. Pizza Salvatoré a été et est toujours reconnu comme un précurseur envers la culture québécoise, s’engageant toujours plus chaque année auprès des productions du Québec. Le budget marketing est grandement investi auprès d’artistes et de producteurs du Québec. #pizzasalvatoré#groupeabbatiello
«(…) Je veux juste remettre certaines choses au clair. Premièrement, dans la vidéo qui a été postée, jamais le message n’a été, dans mon intention, de dire f*ck la culture ou qu’on ne devrait pas subventionner la culture. C’était beaucoup plus une remise en question, à savoir: Est-ce que l’argent est dépensé optimalement? (…) s’il y en a qui ont été vexés par les propos et qui ont perçu ça comme un message contre la culture québécoise, bien sachez que ce n’était vraiment pas mon intention. Donc si ça vous a blessé, je m’en excuse (…)», déclare-t-il, rappelant, comme l’a fait sa sœur auparavant, que l’entreprise a été commanditaire de plusieurs projets culturels.
«(…) S’il y a du monde qui se sont senti vexé… en pensant que mon message était f*ck la culture québécoise, bien sachez que ce n’était vraiment pas le but de la vidéo (…)», ajoute-t-il.
«(…) La seule raison pourquoi j’ai fait cette vidéo, c’est que je me questionne (…) quand je donne des entrevues dans des places privées… de peu importe les postes de radio, c’est la même personne qui vient m’ouvrir la porte, qui prend mon manteau, qui me sert à boire, qui m’installe et qui règle mon son (…) quand je vois dans la radio d’État… qu’ils sont à peu près 20, 25 pour faire le show, pour faire la même job, je fais comme je fais toujours, je requestionne à savoir: Est-ce que notre argent est réellement bien investi? (…)», conclut le coprésident du Groupe Abbatiello.
C’est en partageant son enthousiasme à l’idée que son fils, maintenant âgé de 25 ans et en couple depuis un bon moment, ait des enfants un jour, qu’Anaïs s’est confiée sur ce souhait avec sincérité.
«(…) Ça fait deux ans que je les écoeure, parce que moi, je l’ai eu à 22 ans, donc à chaque fois, je lui dis: Mon Dieu, mais tu as trois ans de retard! (…)», lance-t-elle, en précisant qu’il s’agit de blagues, mais que si son fils lui annonçait qu’ils ne veulent pas d’enfants, elle devrait tout de même faire un petit deuil.
C’est alors qu’elle confiait que le fait d’avoir un seul enfant met beaucoup de pression quand on espère devenir grand-parent, qu’une des animatrices lui a suggéré d’adopter.
Ce qui a laissé place à une révélation surprenante de la part d’Anaïs.
«(…) J’avais voulu, mais je me suis fait dire que j’étais trop vieille (…) dans la quarantaine, tu ne peux plus adopter (…)», affirme-t-elle, à la grande surprise des deux animatrices.
«(…) J’ai été refusée à l’adoption, t’imagines? (…)», ajoute-t-elle, visiblement découragée.
«(…) Après ça, ils vont confier un enfant dans une famille que tu fais: Ce n’est pas super adéquat, mais la personne est à la maison et elle a l’âge (…) et moi, je fais comme: Moi, j’ai eu un enfant, il n’a manqué de rien, on a eu une belle vie, j’aurais pu en prendre un autre (…)», conclut-elle.
Capture YouTube @Henkel Média
Nous souhaitons donc à Anaïs que son désir de devenir grand-maman se réalise, ainsi que de vivre de nombreux beaux moments en famille.
En effet, c’est sur sa page Instagram que l’animateur s’est adressé à l’équipe de La Maison Simons, l’incitant à mettre davantage en avant la culture québécoise, notamment en intégrant de la musique d’ici dans sa liste de lecture diffusée en magasin.
«Chère Maison Simons, ici un ancien employé (vendeur, puis VVS et gérant dans l’Homme à MTL). En ces temps difficiles, je te lance un défi: incorporer de la musique d’ici à ta liste de lecture en magasins. En tant que fleuron québécois, et comme tes magasins sont souvent le premier contact avec des touristes d’ailleurs (surtout au centre-ville de Mtl et dans le Vieux-Qc), je pense qu’il est de ton devoir de mettre de l’avant la culture et la musique d’ici. Pourquoi ne pas rendre ta signature déjà si établie encore plus «québécoise» en lui accolant une trame sonore locale?! Au besoin, je peux te fournir des suggestions d’artistes de chez nous qui feront vendre et feront danser ta clientèle! Je suis persuadé que tu peux servir d’exemple chez tes collègues du commerce de détail en te détachant des artistes américains dans tes magasins. Surtout si tu veux continuer à te positionner comme chef de file des leaders commerciaux d’ici», déclare-t-il.
Une publication et une demande qui ont d’ailleurs été approuvées et encouragées par plusieurs artistes québécois, qui ont manifesté leur soutien en laissant un commentaire sous celle-ci ou simplement en l’aimant.
Quelques heures après la demande de Sébastien, l’entreprise a déjà répondu présente en lui adressant un message au ton positif.
«Merci, Sébastien, pour votre commentaire. En tant qu’ancien employé, vous savez à quel point nous sommes fiers de notre héritage canadien, étant une entreprise familiale détenue par la famille Simons depuis 1840. Cette année marque notre 185e anniversaire, et nous célébrons nos racines profondément ancrées au Canada. Nous avons toujours soutenu avec fierté les talents et artisans locaux. Le contexte actuel ne fait que renforcer notre détermination à continuer sur cette voie», soutient La Maison Simons.