Quel superbe geste de la part du fier Canadien Mike Myers, star et créateur des franchises Wayne’s World et Austin Powers, notamment, alors qu’il était de retour à Saturday Night Live, ce samedi, lieu iconique de la comédie qui aura consacré sa carrière dans les années 90.
Loin de se cacher de ses origines canadiennes, Mike Myers n’a pas raté l’occasion qui se présentait à lui de répondre à Donald Trump et sa lubie de faire du Canada (en tout cas au moins de le bluffer) le 51e État américain.
Une réponse qui est venu du t-shirt qu’il arborait en fin d’émission, orné du drapeau canadien et titrant «Le Canada n’est pas à vendre».
Capture NBC
Puis, lors du générique de fin, Myers a murmuré les mots «Elbow’s up», suggérant ainsi aux Canadiens de se défendre contre les attaques et l’intimidation.
La chanteuse Tate McRae était aussi présente, elle qui est originaire de Calgary.
Myers a également fait partie de l’ouverture de l’édition de SNL du 1er mars, incarnant un Elon Musk encore plus dérangé (quoi que pas par beaucoup) que dans la réalité.
Capture NBC
Un superbe retour, patriotique de surcroit, pour Mike Myers à Saturday Night Live, qui n’y avait pas été présent dans les studios de SNL de NBC à New York, pour une apparition officielle le samedi, depuis décembre 2015.
Le représentant de Justin Bieber s'ouvre sur les spéculations concernant sa santé
Depuis quelque temps, des rumeurs circulent sur l’état de santé de Justin Bieber. Plusieurs photos, vidéos et publications Instagram montrent le chanteur fatigué et amaigri, alimentant les inquiétudes de ses fans.
Un représentant de l’artiste a tenu à répondre à ces spéculations.
«L’année écoulée a été transformatrice pour Bieber, car il a mis fin à plusieurs amitiés proches et relations d’affaires qui ne lui servaient plus», ont expliqué les représentants de Justin à TMZ pour ensuite mentionné que le chanteur se concentre actuellement sur la création de nouvelle musique et sur son rôle de jeune père.
Rappelons qu’il est devenu papa d’un garçon, Jack Blues, en août 2024 avec sa conjointe, le mannequin Hailey Bieber.
Le représentant a poursuivi en expliquant que ces théories sur la santé du chanteur étaient «épuisantes et pitoyables, et cela montre que malgré l’évidence de la vérité, les gens s’engagent à maintenir en vie des récits négatifs, salaces et nuisibles.»
Sur ses réseaux sociaux, certains fans se montrent inquiets face à ses publications, notamment celles où on le voit danser et chanter de manière erratique ou encore fumer avec un bong.
Justin Bieber s’est déjà exprimé sur certains problèmes de santé qu’il a traversés par le passé.
Dans une interview accordée à Vogue en 2019, il avait confié avoir eu des problèmes de toxicomanie et en 2020, il avait également annoncé un diagnostic de la maladie de Lyme.
Star Académie nous captive depuis son grand retour à l’écran, et chaque semaine, la compétition devient plus intense. Lors du dernier variété, c’est avec regret que nous avons dû dire adieu à la talentueuse et pétillante Laurence, un départ qui a touché de nombreux téléspectateurs.
Après son élimination, HollywoodPQ a eu le privilège de s’entretenir avec elle pour revenir sur son parcours et découvrir ses projets à venir.
D’entrée de jeu, la jeune artiste nous a confié ce qui l’a poussée à se lancer dans cette aventure musicale inoubliable.
«(…) J’ai eu un déclic de confiance. J’ai étudié à Lionel-Groulx pendant un an et demi, et on dirait que ça m’a vraiment donné confiance en moi, en musique. Je pense que c’est vraiment cette année-là au cégep, qui m’a fait réaliser que je voulais encore plus faire ça et que je devais prendre davantage les devants pour avoir une carrière», nous explique la jeune artiste.
Une aventure qui aura laissé de précieux souvenirs à Laurence, notamment un en particulier: la visite mémorable de Mel Charlot.
«(…) L’atelier qu’elle a fait, ç’a été le plus bel atelier que j’ai fait de toute mon aventure. La manière dont elle est venue à l’académie, qu’elle a abordé chaque fleur, une partie de sa vie, et qu’après ça, elle prenait le temps à chaque fleur de poser une question à chaque personne, de comment cette fleur peut avoir été représentative dans ta vie (…)», nous témoigne-t-elle, ajoutant que cet atelier a été une expérience enrichissante, un moment où tous ont pu s’ouvrir sur leur vie.
Étant une aventure à la fois intense et hors du commun, nous avons voulu savoir si Laurence avait traversé un moment particulièrement difficile. Toutefois, elle affirme que chaque épreuve s’est finalement avérée positive, car elle a su les transformer en précieuses leçons.
Lors d’une entrevue, Véronic DiCaire avait mentionné qu’elle serait la plus sévère parmi les mentors. Nous lui avons donc demandé si cela s’était réellement avéré ou si, au contraire, elle estimait que Garou avait été plus exigeant.
Laurence admire plusieurs modèles dans l’industrie musicale, dont Mélissa Bédard, qui, tout comme elle, est passée par la téléréalité avant de connaître la carrière qu’elle mène aujourd’hui.
«(…) Ç’a été à cause d’elle que j’ai commencé à penser à faire Star Académie (…)», lance-t-elle, expliquant que, dans son esprit, il lui semblait impossible de faire partie de cette aventure. Toutefois, en repensant à elle et à son parcours, elle a trouvé l’inspiration pour se lancer.
Bien que certains puissent penser qu’il est difficile de cohabiter avec autant de personnes, il semblerait que cela n’ait posé aucun problème pour Laurence, dont la personnalité flamboyante a su s’harmoniser avec son entourage.
«Moi ç’a vraiment, vraiment bien été (…) Je pense que le monde m’appréciait et j’appréciais énormément le monde. J’étais habitué d’être une personne de gang, je vis avec quatre colocs, donc pour moi, ce n’était pas nouveau (…) je capotais ma vie, j’étais vraiment à ma place», soutient-elle.
En vivant dans le loft aux côtés de tous ces candidats, Laurence a développé une incroyable complicité, notamment avec Joël, mais aussi avec plusieurs autres.
«(…) Mia, c’a été comme ma petite soeur depuis le début et j’ai vu à la quotidienne qu’elle a eu énormément de peine que je sois parti (…)», explique celle qui se rappelle de beaux moments à ses côtés.
«(…) J’ai parlé à Romie chaque jour, au moins trois fois par jour. Moi et Romie, on se parle sur Facetime à longueur de journée, parce qu’on a hâte de se revoir (…)», ajoute Laurence, dévoilant aussi qu’elles ont le plan de filmer une vidéo de retrouvailles.
De plus, sur le plan personnel, elle nous confie qu’elle est toujours célibataire et ouverte à faire de belles rencontres. Toutefois, elle ne semble pas du tout pressée.
Une fois cette aventure terminée, Laurence poursuit son chemin dans la musique. Elle compte se consacrer à la composition et à l’écriture de chansons, tout en nourrissant son ambition de monter sur scène et de faire des spectacles.
De plus, si vous avez aimé le duo qu’elle formait avec Joël, bonne nouvelle: les deux amis ont un beau projet en tête, celui de créer un podcast.
«(…) Moi et Joël, on pense à se partir un podcast (…) on est deux personnalités quand même extraverties et je pense que ça serait le fun de faire ça, inviter des artistes. On ne sait pas encore trop le concept (…)», dévoile-t-elle.
«(…) Je vais travailler fort pour la suite», conclut la jeune femme pleine de rêves et d’ambitions.
Laurence restera active sur les réseaux sociaux et espère continuer à vivre de beaux moments en lien avec sa passion. Si vous avez aimé la suivre, bonne nouvelle, vous pourrez donc continuer à le faire même après son aventure à Star Académie.
Nous la remercions pour ce beau moment et lui souhaitons que tous ses rêves se concrétisent, ainsi qu’une belle et longue carrière.
C’est sur sa page Facebook que le Dragon s’est finalement rétracté, reconnaissant avoir tenu des propos déplacés à l’encontre de Louis Morissette. Il explique avoir été pris de court lors de son entrevue avec Sophie Durocher et admet avoir réagi à chaud, sous le coup de l’émotion.
«Aujourd’hui, je tiens à m’excuser pour la controverse provoquée par mes propos récents concernant Louis Morissette. Ce n’était pas le sujet initial de l’entrevue à la radio, et la question m’a pris par surprise. J’ai toujours été authentique, toujours été moi-même, et ce que vous avez vu, c’est une réaction spontanée, rien de plus. J’ai rapporté quelque chose qui m’avait été dit par une connaissance. Même si je n’ai aucune raison de douter de cette personne, je ne peux pas la confirmer puisque je n’étais pas présent à ce moment-là. Je reconnais que je n’aurais jamais dû affirmer que Louis Morissette avait pris un cachet lors d’un événement pour sa fondation. Je m’en excuse sincèrement auprès de lui et de sa fondation. Mon objectif a toujours été d’inspirer et de motiver, pas de dénigrer. Que ce soit à travers les Ferrari, les IronMan, la poursuite d’un MBA dans la quarantaine ou d’autres défis, j’essaie de montrer que tout est possible. Je partage en toute transparence sur les finances et l’entrepreneuriat, car j’aurais aimé, moi aussi, avoir accès à ces connaissances dès le départ. Si Louis redonne avec ses spectacles d’humour, moi, je le fais à travers mes partages, mes livres et mes conférences. C’est ma façon d’apporter quelque chose de positif et de redonner au suivant. Au-delà de ces initiatives, je suis aussi très impliqué en philanthropie, souvent sans en parler. La semaine dernière, j’ai organisé deux soirées au profit de trois fondations, car pour moi, aider et contribuer vont bien au-delà de la visibilité. Vous comprendrez donc que je respecte profondément ceux qui s’engagent pour un monde meilleur. Et comme il y a du bon dans toute chose, j’espère que, lorsque la poussière sera retombée, cette situation aura au moins permis de faire connaître encore davantage la fondation de Louis et Véro ainsi que leur engagement envers l’hébergement permanent des adultes autistes. Bref, rien ne sert de continuer le débat, alors je n’en reparlerai plus», lance-t-il, en affirmant qu’il espère que cette controverse aura au moins contribué à donner un coup de projecteur à la fondation qu’il a prise pour cible, tout en s’accordant quelques fleurs au passage.
S’imagine-t-il que Louis Morissette le remerciera d’avoir attiré l’attention sur sa fondation… en la plongeant au cœur d’une controverse?
Aujourd’hui, je tiens à m’excuser pour la controverse provoquée par mes propos récents concernant Louis Morissette. Ce…
Au premier abord, les filles de Gâtées pourries ressemblent à ce qui pourrait naître d’un croisement entre Sex and the City et La Galère, les Cosmo, le glamour et les enfants en moins, la répartie encore plus vive en plus.
Parce que Kim (Anne-Élisabeth Bossé), Frédérique (Pascale Renaud-Hébert) et Justine (Suzie Bouchard) n’ont pas exactement encore les moyens de se payer des fringues hors de prix. Kim travaille dans un magazine féminin branché, mais se fait imposer un tournant professionnel pas tout à fait désiré. Justine déteste son boulot d’avocate, mais, aussi rationnelle que peureuse, tergiverse à tout plaquer.
Elles n’ont pas non plus la maturité nécessaire pour éduquer des mioches. Tout au plus, Frédérique, de longue date en couple avec Ludo (Nicolas Ouellet, conjoint de Pascale Renaud-Hébert dans la vie), se questionne vivement à savoir si le moment est venu de se reproduire ou pas. Elle pense d’ailleurs être enceinte dans l’un des épisodes, et gare à quiconque osera obstiner son instinct maternel naissant.
Anne-Élisabeth Bossé et Pascale Renaud-Hébert dans une scène de Gâtées pourries / Crédit Eve B. Lavoie – Courtoisie Bell Média
Kim et Frédérique ont déjà dû aller chercher Justine et son flair amoureux déficient à Ogunquit parce qu’elle avait «mal lu les signes» chez un potentiel soupirant, Kim se confie sur sa dépendance aux hommes à une enfant de cinq ans, le trio se présente aux funérailles d’une ancienne collègue de camp de vacances en l’appelant toujours par son surnom de camp (Gargouille), Frédérique prend presque une dame âgée en otage au détour d’une randonnée sur le mont Royal, Justine fait dodo dans un lit de fusée et Kim et Justine se disputent le rôle principal de Baboune dans une adaptation libre de Babine, de Fred Pellerin, que Frédérique mitonne pour ses élèves de maternelle. Qui sont tous super intelligents… sauf la petite Sarah Langlois, qui, elle, devra «baisser ses attentes toute sa vie», dixit sa professeure.
Alors, vous comprendrez que le testament et les placements, pour nos belles «gâtées pourries», ça sera pour un autre tantôt.
Vous comprendrez aussi qu’elles sont diablement attachantes, drôles et pétillantes dans leurs excès et leurs questionnements existentiels trop intenses, ces trois demoiselles qu’on devine parties pour un aller simple de plusieurs saisons sur Crave si le public répond présent, ce dont on ne doute aucunement. Pour l’instant, on se contentera d’un premier volet de 10 épisodes de 30 minutes, qui défileront beaucoup trop rapidement.
Gâtées pourries sent très fort la série québécoise culte, comme l’a justement été La Galère. Les trois personnages représentent à merveille quantité de filles de leur génération (mi-trentaine), anxieuses, plus ou moins branchées dans plusieurs sphères de leur existence, dont la carrière stagne autant que la vie amoureuse, mais pleines d’humour, de cœur et solidaires les unes des autres. Des filles intelligentes qui savent se remettre en question (parfois trop)… mais aussi enfoncées dans certains patterns, qu’elles savent heureusement déceler.
Les répliques comiques, inattendues, hilarantes, se succèdent à vitesse grand V. C’est parfois tiré par les cheveux, mais assez réaliste pour qu’on y croie.
Suzie Bouchard et Anne-Élisabeth Bossé dans une scène de Gâtées pourries / Crédit Eve B. Lavoie – Courtoisie Bell Média
On ne s’étonne pas d’apprendre que Pascale Renaud-Hébert, Anne-Élisabeth Bossé et Suzie Bouchard, trois des artistes les plus en vue et acclamées de l’heure, inséparables copines dans la vie, ont elles-mêmes eu l’idée de ce projet rassembleur, dont elles signent les textes avec une finesse rare en comédie. Faut dire que la plume, Pascale (Veille sur moi, In Memoriam, M’entends-tu?) et Suzie (Le temps des framboises, L’œil du cyclone, Bellefleur) connaissent.
La dynamique de leurs alter ego à l’écran épouse la réelle complicité des actrices, révélée dans une ligue d’improvisation pendant leurs années d’études. À savoir si les comédiennes ressemblent réellement à leurs personnages : oui… mais non. Si les défauts existent, ils ont évidemment été grossis.
Et elles sont vaillantes, nos Gâtées pourries : les 10 épisodes ont été tournés en 28 jours, merci, bonsoir. Les images ont été filmées à Montréal et dans les environs, notamment à Greenfield Park, l’automne dernier. Les demi-heures peuvent très bien se déguster dans le désordre, chacune d’elles reposant sur une intrigue bouclée.
Anne-Élisabeth Bossé et Pascale Renaud-Hébert dans une scène de Gâtées pourries / Courtoisie Bell Média
Un détail, en terminant: portez attention au joli générique d’ouverture de Gâtées pourries, une superbe animation narrée d’une petite comptine dont les paroles, évoquant les caprices de nos grandes adulescentes, changent à chaque épisode. Une idée savoureuse du réalisateur François St-Amant (qui avait aussi réalisé Entre deux draps). La voix est celle de la chanteuse Gaële… et la chanson pourrait éventuellement être lancée sur les plateformes et à la radio!
À suivre…
Les quatre premiers épisodes de Gâtées pourries, une production de KOTV, seront disponibles sur la plateforme Crave le 5 mars.
Les six suivants y seront déposés à raison d’un par semaine.
En effet, Anne Dorval a avoué ne pas aimer le soleil, expliquant qu’elle voit sa peau se ratatiner sous ses rayons et qu’elle ressent une sensation de brûlure.
Cependant, derrière cette aversion pour le soleil se cache une toute autre raison, bien plus personnelle…
«(…) Les gens sont obligés d’être de bonne humeur et ça, ça me tape bien gros sur les nerfs (…) j’haïs un peu l’été à cause de ça (…) moi, j’ai tendance à être un petit peu enragée (…)», dévoile-t-elle en riant.
L’animatrice lui a alors demandé si elle exprimait sa colère pour être drôle ou si elle était réellement fâchée. Anne a expliqué qu’elle utilisait l’humour pour faire passer sa vérité, car sans cette touche comique, son message serait trop lourd et aurait du mal à passer.
«(…) Ma fille… mes enfants m’ont dit, il y a quelques années, que j’avais un tempérament dépressif (…)», raconte-t-elle, ajoutant qu’elle a été surprise par cette remarque, ne s’étant jamais perçue de cette façon auparavant.
Capture YouTube @Tout le monde s’haït
«(…) Je n’ai pas l’impression que je suis dépressive, mais quand il y a un petit déclencheur (…) je m’enfonce et je m’enfonce et j’ai besoin d’aller au bout de ça le plus rapidement possible pour rebondir (…)», explique Anne.
Elle soutient qu’il s’agit d’un sentiment qui a toujours été en elle, mais qui, avec le temps, s’est alourdi.
«(…) J’étais quelqu’un de joyeux… mais j’étais… je suis quelqu’un de triste aussi, j’ai les deux (…)», ajoute la comédienne, qui cependant, explique qu’elle possède un instinct de survie qui l’empêche de sombrer totalement dans les abysses.
Après s’être fait poser la question, elle affirme qu’elle ne prend pas d’antidépresseurs par crainte des pilules.
Ressentez-vous la même chose qu’Anne, et l’aviez-vous perçue en elle?
Otev, habituellement peu enclin à remonter le moral des joueurs, annonce une bonne nouvelle: une soirée pizza pour tous les candidats, une rare occasion de détente dans un jeu impitoyable.
De son côté, Coco joue encore sur plusieurs tableaux. Elle assure à Jean-Thomas qu’il peut compter sur son vote, mais son véritable objectif est ailleurs: elle veut l’empêcher de convaincre Fabiola d’utiliser son véto pour sauver Emy, sachant qu’elle se retrouverait sur le bloc.
Lors de la cérémonie du veto, Fabiola, consciente que Jean-Thomas a de meilleures chances de rester face à Emy, choisit de ne pas jouer son véto.
François, quant à lui, semble moins catégorique qu’au départ. Alors qu’il laissait entendre qu’il voterait pour Jean-Thomas, il nuance désormais son discours. Fidèle à Fred, il refuse d’aller à contre-sens de son alliance et met la pression sur Jean-Thomas: s’il veut son vote, il devra convaincre les filles.
Capture Noovo
Dans cet épisode clé de la semaine, Jean-Thomas prouve qu’il a des cartes stratégiques à jouer. Il semble avoir gagné la confiance de Liliane en lui proposant une alliance avec Fabiola et Coco, un quatuor qui pourrait s’attaquer à la domination de Fred, François et Sinem.
Un coup de génie qui pourrait bien changer la dynamique du jeu…
Après avoir écouté ensemble un extrait d’une conversation entre Julie-Anne et Yan d’OD Grèce, dans laquelle elle freinait leur relation en exprimant des doutes sur leur compatibilité, l’ex-candidate est revenue sur son aventure et sur sa relation avec celui avec qui elle a partagé sa vie après OD.
«Je pense que la jeune Julie-Anne, elle se mettait tellement de pression (…) par rapport à l’amour. J’avais 28 ans, j’avais l’impression que c’était la fin du monde, que je vieillissais et que j’allais périmer dans deux ans (…)», se remémore celle qui, au cours de sa saison, était réticente à l’idée d’être avec quelqu’un de plus jeune qu’elle.
«(…) Après avoir vécu cette relation-là, on était quand même dans deux places complètement différentes. Lui, il avait tout le temps un peu habité plus chez ses parents. Moi, j’avais déjà mon condo (…) j’avais déjà vécu plus d’expériences de vie et ça ne lui enlève rien. Mais, dans notre tête et dans nos expériences de vie, on était quand même ailleurs, donc moi, ça, ça me faisait peur et vraisemblablement c’est un peu pour ça aussi que ç’a plus ou moins fonctionné (…)», explique-t-elle, tout en admettant qu’elle était, il faut le dire, plutôt intense.
Capture YouTube @One Way
Avec ses propos, il est clair que l’âge a bel et bien joué un rôle dans leur rupture amoureuse, et que Julie-Anne n’avait donc peut-être pas tort de s’en soucier.
Aujourd’hui, l’entrepreneuse se sent bien dans son célibat et s’épanouit pleinement, mais elle ne peut s’empêcher d’éprouver une certaine tristesse en réalisant à quel point elle se mettait autant de pression.
Nous lui souhaitons beaucoup de bonheur et de succès!
«Trop content de rencontrer 2 grandes voix du Canadien de Montréal», partage-t-il avec excitation.
C’est sur Instagram que l’ancien animateur de Salut Bonjour a partagé des photos en compagnie de Pierre Houde et Michel Lacroix. Et à en juger par son large sourire, ce fut un moment mémorable!
«Michel Lacroix qui a annoncé le Canadiens pour la 1re fois en 1977», lance-t-il.
«Et le polyvalent d’exception Pierre Houde», ajoute Gino.
Des rencontres inoubliables que de nombreux fans du Tricolore rêveraient de vivre!