En effet, c’est alors que la femme d’affaires affirmait toujours avoir fait peur aux autres à cause de son aura intimidante qu’elle a affirmé que les seuls hommes qui n’avaient pas eu peur d’elle était des…
«(…) Les seuls qui n’ont pas eu peur c’est les… les mauvais gars (rires) les bad boy là, parce qu’eux ont un ego démesuré donc on dirait que quand j’étais jeune, pour moi, j’avais l’impression que c’était, c’était ça que j’avais besoin parce que c’est des gars avec des forts caractères, avec un gros ego et c’est les seules personnes qui venaient vers moi quand j’étais jeune. Le bon gars, il me regarde et il a un peu peur», affirme-t-elle, ajoutant qu’elle comprend pourquoi puisque selon elle, elle est «beaucoup».
Capture YouTube @Cibelle & Ciconne
Intriguées, les animatrices ont donc demandé à Julie-Anne pourquoi elle affirme être «beaucoup» et ce que ça veut dire.
Elle a donc expliqué que depuis toute jeune elle n’a jamais eu un train de vie normal et qu’elle est quelqu’un qui a un gros caractère, qui parle fort et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds.
«(…) Je suis quand même dominante (…) mais dans mes relations, c’est drôle parce que moi j’aime plus me faire dominer parce que je prends tellement de décisions dans ma vie (…) je prends beaucoup de risques dans ma carrière, que rendue à la maison, j’ai juste le goût de me faire gérer, mais on dirait que vu que ce n’est pas ça que je démontre (…) je n’attire pas ce genre d’hommes-là (…)», explique-elle, donnant un critère de ce qu’elle recherche chez un prochain partenaire.
L’animatrice a donc demandé à Julie-Anne si avoir un amoureux est ce qu’elle désire.
«(…) Bien oui (…) oui, mais j’ai besoin d’avoir un coup de coeur (…) l’amour pour moi, c’est important mais ça passe par l’amour, ça ne passera jamais par… (…) moi ce serait mon pire cauchemar, d’être prise dans une relation où est-ce qu’il n’y a pas d’amour, ou est-ce que j’ai juste un peu settle for less et que je me suis dit: Hey ben voila ça va être ça! (…)», s’ouvre-t-elle.
Capture YouTube @Cibelle & Ciconne
Julie-Anne explique ensuite avoir énormément travaillé sur elle-même dans sa vingtaine, mais avoir eu aussi des choses à se reprocher.
«(…) moi aussi j’étais probablement toxique dans mes relations quand j’étais plus jeune, je ne peux pas tout mettre la faute sur mes ex, moi aussi j’avais beaucoup de bobos et j’avais beaucoup de traumas sur lesquelles j’avais besoin de travailler (…)», explique-t-elle, ajoutant que le travail sur elle-même n’est pas terminé, mais qu’elle a tout de même réussi à se défaire de plusieurs bobos qu’elle avait.
Elle affirme même que maintenant, elle croit être prête à accueillir la bonne personne.
Capture YouTube @Cibelle & Ciconne
Un peu plus tard, elle a confié ne pas être fan des applications de rencontre, expliquant qu’elle ne se connecte jamais avec le physique de la personne, mais plutôt avec sa personnalité. Pour elle, l’essentiel réside dans la vibe qu’elle a avec une personne.
De plus, elle affirme ne jamais recevoir des candidatures intéressantes par le biais de ses réseaux sociaux.
«(…) Moi, l’homme qui me contacte sur Instagram je me dis: Si tu es en amour seulement avec cette fille-là, malheureusement elle n’existe pas vraiment (…) ce n’est pas moi à temps plein», lance-t-elle, affirmant qu’il ne faut pas que les hommes voit son profil en se créant une fausse image d’elle et des attentes irréalistes!
Rappelons que l’ex-candidate d’OD a entretenu deux relations amoureuses publiques: celle avec Yan d’OD Grèce et celle avec Jordan d’OD chez nous.
Celui qui se surnomme lui-même une «pute à cash», une confidence qu’il a faite lors d’un podcast et que l’équipe du talk-show du vendredi soir n’a pas manquée, s’est donc retrouvé embarqué dans un jeu conçu spécialement pour lui.
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José a dû, sans mentir, répondre à des questions pour le moins crunchy afin d’amasser des sous pour la cause de son choix.
«Tu te décrivais là-dedans et là, je te cite, scusez mon langage, c’est vraiment tes propos, comme une «pute à cash». Puis, toi, tu te dis: Moi, je ferais n’importe quoi pour de l’argent. Donc on s’est dit: Câline de bon concept (…)», dévoile Julie Bélanger avant qu’elle et son coanimateur, Jean-Michel Anctil, enchaînent avec leurs questions.
Ainsi, il a eu droit à des questions telles que celle-ci… lui qui aurait voulu animer Chanteurs masqués… aurait-il fait mieux que son collègue Sébastien Benoit? Avec diplomatie, il a répondu que non, qu’il trouvait Sébastien très bon, mais qu’il l’aurait fait avec davantage d’humour. Il a d’ailleurs confié qu’il avait été approché pour le poste, bien qu’il n’ait finalement pas été choisi.
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Gaudet devait également donner une raison pour laquelle Isabelle Racicot était une bien meilleure personne que Julie Bélanger, lui qui a travaillé avec les deux. Il a répondu que Racicot était une femme attentive, qui voulait que tout le monde se sente bien. Elle s’intéresse réellement au ressenti des autres. Il ne la décrivait d’ailleurs pas seulement en comparaison avec Julie, mais bien face à tout le monde de son entourage, avec qui il a travaillé.
Ce n’est pas tout, car, avec humour, il a aussi dévoilé que l’humoriste qui aurait le plus besoin de ses services pour un show d’humour était Jean-Michel Anctil.
De plus, pour 300$, il a dû dévoiler dans un classement, de 1 à 5, qui lui était le plus cher entre certaines de ses voitures de collection et ses deux enfants:
«M’a avoir l’air d’un maudit trou de c*l si je nomme pas les enfants au début!»
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Les voitures ont fini dans le top 3, avec sa Ferrari en première place, et ses deux enfants à égalité au quatrième rang. On se doute que cette partie était arrangée pour faire rire et provoquer des réactions. Avec toutefois une pointe de sérieux, qui nous permet de douter.
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Au final, quatre questions plus tard, José a bien évidemment réussi et choisi de donner la somme de 500$ à l’organisme dont Julie est porte-parole, soit Tel-Aide Montréal.
Les deux comédiens, ayant joué dans C.R.A.Z.Y. où Michel Côté incarnait le père de Grondin à l’écran, ont tous deux marqué le cinéma québécois avec ce projet cinématographique.
Il s’agit d’ailleurs, selon Marc-André, du plus grand rôle de Michel, une confession qu’il a faite après avoir revu une scène importante du film en question.
Mais, juste avant, il a évoqué un souvenir important.
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«C’est drôle, ce char-là, parce que Michel m’a donné un cours de conduite pendant le tournage. Il y a une scène même dans le film où il me montre à conduire, puis c’était réellement Michel qui me montrait à conduire. Je ne savais pas conduire, je n’avais pas de permis (…) Tu entends Michel crier à la fin: Attention, attention! Parce qu’il y avait les trucks des machinos qui étaient parkés», dévoile Marc-André, visiblement nostalgique de ce beau souvenir.
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«J’ai vécu des foutus beaux moments avec Michel. Puis, tu sais, Michel a fait plein d’affaires dans sa vie, mais c’est vraiment son plus beau rôle. Il n’a jamais été aussi bon que dans C.R.A.Z.Y. C’est comme si toutes les facettes de son jeu étaient dans un personnage. Il y avait de l’humour, il y avait de la tendresse (…) il était fragile, il était l’homme fort aussi (…)», ajoute le comédien.
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Un superbe moment en compagnie de Marc-André Grondin.
Varda et Anne-Lovely Etienne ont récemment animé un direct sur Instagram, qui a ensuite été partagé sur le compte de Varda. Lors de cette discussion, elles ont débattu de la question suivante: les personnalités publiques sont-elles tenues de tout révéler sur leur vie privée ?
En marge de ce débat, les deux femmes ont abordé la relation qu’entretiennent les médias et les vedettes.
Varda a cité un professeur, soit Marc-Francois Bernier, du département des communications de l’Université d’Ottawa, un spécialiste de l’éthique en journalisme.
Il soutient que les célébrités utilisent les médias pour obtenir promotion et visibilité, tandis que les médias profitent des vedettes pour attirer un plus large public, augmenter leur rentabilité et leurs cotes d’écoute. Il s’agit d’une transaction qui, selon lui, ne fait que des gagnants.
«(…) tu sais ce que les médias ont à faire maintenant, ils ont qu’à nous suivre sur nos pages respectives et repartager l’information, qu’on partage avec nos abonnés», lance Varda, affirmant qu’avec la grande place que prennent les réseaux sociaux dans nos vies aujourd’hui, les choses ne sont plus telles qu’elles étaient auparavant.
Cependant, elle souligne qu’il existe une limite quant aux informations privées et aux détails qu’elles doivent partager avec le public.
Après avoir mentionné un exemple d’une question «indiscrète» qui lui avait été posée, Varda s’est interrogée sur la légitimité de la curiosité du public à aller aussi loin.
«(…) Elle a dit: Je ne savais pas que je venais sur un plateau aussi de grande écoute que Tout le monde en parle pour venir parler de ma vie privée (…) je peux comprendre le malaise (…) je pense que parfois on oublie, on oublie qu’on parle dans un balado à un bon grand nombre de gens, la minute qu’on assume de dire quelque chose publiquement faut l’assumer (…)», lance Anne-Lovely.
Varda, en accord avec les propos de son amie, affirme avoir vécu une situation similaire.
«(…) J’avais accordé une entrevue à Marie-Claude Barrette (…) le cadre fait toute la différence, parce que je suis seule avec elle. Il n’y a personne d’autre à part le caméraman que je ne voyais pas, le recherchiste de Marie-Claude, que je connais personnellement (…) donc c’est beaucoup plus propice aux confidences (…)», explique-t-elle, insinuant qu’en raison de l’intimité et de la proximité ressenties avec l’animateur et son équipe, il arrive parfois d’oublier que leurs confidences seront partagées avec le public.
Cependant, elle raconte que le lendemain de son entrevue, Le Journal de Montréal avait écrit sur ses confidences et qu’à Salut Bonjour il y avait une banderole qui passait à ce sujet au bas de l’écran!
«(…) là, c’est l’interprétation que les gens en font (…) ça prend une ampleur démesurée, ce que je n’ai jamais demandé (…)», lance-t-elle.
Des répercussions auxquelles elle aurait dû réfléchir avant de se dévoiler ainsi devant des milliers de personnes.
«(…) Il y a cette espèce d’hypocrisie de la part des sites à potins ou des sites informatifs, qui veulent avoir des clics (…) des clickbaits (…)», affirme Anne Lovely, affirmant comprendre les deux côtés pour y avoir navigué.
«(…) Ce que j’ai dit à Marie-Claude Barrette concernant mon célibat, jamais je ne me serais permis de le faire à Tout le monde en parle (…) les gens qui participent sont tout à fait conscients qui il y a des millions de personnes qui regardent (…)», continue Varda.
Plus tard, Anne-Lovely affirme que, lors des entrevues, c’est aux personnalités publiques de définir une limite concernant les informations qu’elles souhaitent partager.
«(…) lors de notre divorce, il y avait quelqu’un avec une grande gueule (…) qui travaillait au palais de justice de Longueuil qui a appelé Écho Vedettes pour leur dire que j’étais en procédure de divorce (…) et le responsable (…) a eu la gentillesse de m’appeler pour me dire: Écoute Varda, on a eu un scoop, on va le sortir! Et moi de répondre: Je vous le promets, moi j’ai trois enfants qui ne savent pas encore que leur père et moi sommes en train de divorcer, si vous sortez la nouvelle et que mes enfants l’apprennent publiquement, je vais vous foutre la plus grosse poursuite au c*l (…) j’aurais engagé tous les avocats (…)», raconte Varda, revivant visiblement sa colère.
Capture Instagram @vardaetienne
Cependant, Anne-Lovely a souhaité aborder un autre aspect.
«(…) moi, la minute que tu me dis quelque chose à mon micro, par exemple, assume-le! Moi, ça est déjà arrivé d’avoir une personnalité publique qui me dit: Ah oui, je viens de me séparer et tout. Je dis: Ah OK, comment te sens-tu par rapport à ça? Ça faisait combien de temps? Je me présente comme Anne-Lovely du Journal de Montréal, ça ne peut pas être plus clair. Le lendemain, le truc sort, elle m’envoie un fleuve de bêtises, but girlfriend, tu savais qui j’étais… tu penses que je te parlais du beau temps et du beau jour, c’est quoi le truc, la?(…)», raconte Anne-Lovely.
«(…) est-ce que tu aurais accepté ou est-ce que tu accepterais que lorsqu’un artiste ou une artiste t’accorde une entrevue, si cette personne te demande: Écoute, s’il te plait avant de publier, me permets-tu de lire ce que tu vas écrire?», demande Varda, qui semble insinuer qu’elle aimerait que cela fonctionne ainsi.
«Non (…) parce que moi, je considère que je suis une journaliste a l’éthique impeccable (…) parce que c’est le doute du travail et de se faire scruter son travail de journaliste, c’est comme se faire dire: You’re not right, c’est sur que tu vas faire une bourde, Non. Ce n’est pas comme ça. Tu as dit ce que tu avais à dire, moi, j’ai aussi mon travail de journaliste à faire, je ne te dois pas une révision, c’est quoi ce truc? Les vrais journalistes, qui ont une éthique journalistique, je ne te parle pas des sites à potins… de blogueurs sortis de nulle part, je te parle de journalistes de formation (…) je m’excuse, jamais qu’il va sortir quelque chose que tu n’as pas dit ou que tu ne veux pas dire parce que ça, tu t’exposes à une poursuite, effectivement (…) Je ne vais pas te faire relire mon papier, oh hell no (…)», affirme-t-elle, presque insultée.
Cette réponse a suscité une vive réaction chez Varda, qui n’est pas d’accord avec elle.
Capture Instagram @vardaetienne
«(…) Moi, il y a certains journalistes, dont je ne nommerai pas le nom, que je refuse de leur accorder une entrevue et c’est mon droit.(…)», affirme Varda.
Anne-Lovely lui a alors accordé et a répondu qu’effectivement, il est dans ses droits de refuser d’accorder des entrevues à certaines personnes.
«(…) Mais la minute que tu ouvres ta bouche et que ta voix se retrouve dans mon enregistreuse, I’m sorry!», continue Anne-Lovely.
Varda explique que certaines personnalités accordent des entrevues alors qu’elles ne sont pas dans un bon état mental et qu’à ces moments-là, elle ne souhaiterait jamais partager une interview qui pourrait nuire à la personne.
Anne-Lovely explique qu’il y a une différence entre les entrevues accordées dans le cadre de podcasts et celles réalisées pour les médias, car ces derniers ont des contraintes de temps à respecter.
«(…) dans 24 heures, ton papier doit sortir, ton patron t’a envoyé faire l’entrevue avec un tel ou une telle, tu ne peux pas te rétracter, parce que la personne te l’a dit en toute connaissance de cause (…)», explique-t-elle.
À ce moment-là, les deux femmes sont en désaccord total sur la situation.
Anne-Lovely affirme ressentir de l’empathie et connaître les limites à respecter, en précisant que, si elle voit quelqu’un dans un hôpital psychiatrique (faisant référence à une situation bien connue par le passé qui avait secoué l’industrie au Québec), elle ne parlerait jamais de cette situation.
«(…) J’ai le droit de dire: Écoutez, je n’ai pas le droit d’émettre de commentaires, il s’agit de mon mari (…) présentement, il y a des négociations entre le syndicat et le patronat, moi je ne peux pas aller émettre des commentaires là-dessus publiquement (…)», estime-t-elle.
Varda insiste et demande à son amie comment elle réagirait si le journaliste lui demandait ce que elle pense du traitement qu’a reçu son mari.
«(…) Moi je vais dire que je trouve ça injuste (…)», lance-t-elle, disant que ce n’est pas nécessairement ce qu’elle pense.
Elle affirme d’ailleurs qu’elle ne trouverait pas éthique qu’un journaliste reprennent ses paroles dites dans ce direct pour en faire un titre d’article.
«(…) De faire un titre avec ça, c’est du gros n’importe quoi, par contre si je m’étais assise avec cette personne et que j’avais dit: Ouvre ton micro. Ouvre ton enregistrement, voici ça, voici ça, voici ça (…) en toute connaissance de cause (…) je sais que je viens d’accorder une entrevue et que, dans les 24 heures suivantes, je ne vais pas aller appeler le journaliste (…) je trouve que les gens des fois ils oublient (…)», conclut-elle.
Patrice L’Écuyer, qui a su égayer nos écrans de multiples façons au fil des ans, était présent lors du dernier rendez-vous dominical de Tout le monde en parle.
Capture ICI Télé
Il était invité sur le plateau pour parler de son nouveau projet, et c’est avec grande joie que nous avons appris qu’il montera sur scène, en solo, pour son tout premier one-man-show. Un spectacle d’humour intitulé Après seulement 32 ans d’absence sur scène, pour celui qui a marqué de nombreux Bye Bye, mais aussi avec des émissions comme Prière de ne pas envoyer de fleurs.
Et d’après les fous rires partagés lors de l’émission hier soir, où il a raconté quelques anecdotes qui donnent le ton à son spectacle, on ne peut que supposer que son show sera particulièrement divertissant.
Un défi pour celui qui a toujours eu un grand intérêt pour l’humour, en plus de la côtoyer, et qui dévoilera au public une facette de lui encore inconnue, ainsi que des tranches de vie inédites.
«Au fil de sa carrière, Patrice, qui est sans contredit l’une des grandes vedettes du milieu culturel québécois, a toujours été discret sur sa vie, même s’il a vécu des situations hors du commun tant avec ses proches qu’avec de grandes personnalités… mais dans ce premier one-man-show, il va tout dévoiler! Retour en arrière sur sa vie, sa carrière, ses rencontres: à travers un impressionnant flot d’anecdotes remplies d’autodérision, Patrice déploie son immense talent comique. Ancienne star de la LNI (et l’un des joueurs les plus punis!), il a maintenant une liberté totale pour faire rire, surprendre et se mettre à nu sans aucune culpabilité. C’est avec bonheur qu’il fera rayonner sa passion première, l’humour, et qu’il ira à la rencontre du public aux quatre coins du Québec dès le printemps prochain», nous dévoile-t-on dans un communiqué de presse.
Courtoisie
Quelle belle nouvelle, n’est-ce pas?
Les billets sont maintenant en vente, et les premières dates de rodage auront lieu dès mai 2025.
Bonne nouvelle, puisque la production vient de dévoiler tous les participants, toutes générations confondues. Et avec cette fabuleuse liste, l’émission promet d’être des plus passionnantes.
Dans la génération Z s’ajoutent de jeunes talents avec Enola Bédard, Julien Charbonneau, Rose Adam et Redgee.
Quant au Y, on trouve en plus de Perras quatre grands noms, soit Claude Cobra, Sara Dufour, Rita Baga et Renee Wilkin.
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Chez les X la liste est tout aussi intéressante, avec en plus Marc Hervieux, Clodine Desrochers, Virginie Cummins et Wilfred Lebouthillier.
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Finalement, chez les Boomers, Paul Daraîche aura de la compétition, puisque des noms importants viennent s’ajouter dans la génération avec Sylvie Moreau, Frédérike Bédard, Manuel Tadros et Richard D’Anjou.
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Attention, ce n’est pas tout, puisque Véronique Cloutier, présente à Tout le monde en parle dimanche, a annoncé une autre excellente nouvelle pour les adeptes de l’émission, soit une tournée de spectacles Zénith qui réunira des candidats des trois saisons.
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«Parmi les artistes qui prendront part au spectacle, on retrouve entre autres Éléonore Lagacé, la gagnante de la première saison et la capitaine de la génération Z depuis la saison dernière», nous dévoile-t-on par voie de communiqué.
Zénith débutera le 9 janvier en direct sur ICI Télé et ICI Tou.Tv, avec, encore une fois, l’excellente Véro à l’animation.
Isabelle Boulay donne un chaleureux rendez-vous à son public à l’approche du temps des Fêtes. L’artiste qui chante avec la voix du coeur a dévoilé sa passion pour les Fêtes avec son album En attendant Noël, qu’elle aura la plaisir de chanter un peu partout au Québec, dès la fin novembre.
Ce voyage musical marquera le début des célébrations des Fêtes et de ses chansons qui, chaque année, nous émerveillent. Le spectacle intégrera de grands classiques tels que L’enfant au tambour et White Christmas, mais aussi des succès d’ici, dont Je reviens chez nous de Jean-Pierre Ferland, Rue Sanschagrin de Michel Rivard et Marie-Noël de Robert Charlebois.
La tournée des Fêtes d’Isabelle Boulay s’arrêtera à Sainte-Thérèse, à Montréal, à Orléans, à Québec, à Laval, à Salaberry-de-Valleyfield, à Brossard, à St-Eustache et à Terrebonne. Découvrez les dates ici.
L’ancien duo d’amoureux Patricia Paquin et Mathieu Gratton était de passage au podcast Couple Ouvert animé par les humoristes Thomas Levac et Stéphanie Vandelac.
C’est alors qu’ils évoquaient la garde partagée de Benjamin après leur séparation que Patricia a tenu à rappeler que c’était Mathieu qui avait pris la décision de la quitter.
«(…) Comment il s’appelle déjà ce… podcast là déjà? (…)», interroge Patricia, sachant pertinemment où elle s’en va avec cette question.
Capture YouTube @Thomas Levac
«Couple Ouvert!», répondent en coeur les animateurs.
«(…) Ah bien, il y a juste moi qui ne le savais pas!», lance-t-elle, insinuant que Mathieu était aller voir ailleurs à la fin de leur relation et faisant éclater de rire les animateurs au passage.
À ce moment-là, Mathieu affirme ne jamais lui avoir révélé les véritables raisons qui l’ont poussé à se séparer d’elle.
«(…) On a jamais eu cette discussion-là, parce que Patricia tu n’es pas une fille avec qui on peut s’assoir à la table (…) et parler des vraies affaires. Une des raisons c’est ça. Moi, j’ai besoin de quelqu’un avec qui on peut parler des vraies affaires, même si ce n’est pas le fun (…)», explique-t-il, ajoutant que Patricia n’est pas comme ça, puisqu’elle est tout le temps de bonne humeur.
«(…) Moi, ça fitais moins à moment donné (…) dans la période dans laquelle j’étais. Je me sentais un peu à part (…) moi, je ne me connaissais pas (…) ce n’est pas parce que je ne l’aimais plus. Je l’aimais encore on a continué à se tenir ensemble, on a monté un show et j’avais de l’amour pour cette fille-là (…)», continue-t-il, ajoutant qu’à cette époque, Patricia ne l’aidait pas à se retrouver et qu’il avait un grand besoin de connecter.
Intrigué, Thomas est revenu sur les allusions de tromperie faites par Patricia avant que son ex explique pourquoi ils n’étaient plus ensemble.
«(…) Oui, non, mais moi j’ai commencé à voir… j’allais voir ailleurs un peu (…)», avoue Mathieu, précisant que le sexe n’était pas réellement un besoin pour lui, mais qu’il n’avait tout simplement pas envie de rester à la maison.
Capture YouTube @Thomas Levac
À ce moment, Patricia s’est remémoré comment elle se sentait lorsque la séparation est arrivée.
«(…) Moi, je me rappelle de me retrouver toute seule et on habitait sur le bord de l’eau à cet époque-là et d’aller m’assoir au bord de l’eau et de dire: J’ai vraiment de la peine (…) j’aurais voulu penser qu’un couple, ça dure pour la vie et qu’on va le travailler et tout ça, mais au fond de moi, j’étais: C’est la meilleure affaire qui ne peut pas m’arriver (…)», se rappelle-t-elle, interrompue par Mathieu qui la questionne à savoir si elle se disait ceci pendant ou après la séparation.
«(…) Ça aurait été le fun pendant que tu arrives et que tu dises: Hey et que tu me parles: Hey, écoute ça là, que tu me dises les vraies affaires: Tu sais, Mathieu, je t’aime encore, qu’est-ce qui se passe, pourquoi ça ne va pas? (…)», affirme-t-il après que Patricia ait répondu qu’elle se sentait comme cela après.
Elle répond alors qu’à ce moment-là, peut-être qu’elle n’avait pas la maturité nécessaire et qu’elle n’était pas capable de mettre des mots sur ces choses-là.
Capture YouTube @Thomas Levac
«(…) Quand c’est arrivé, il fallait que ça arrive et quelque part, ça nous a permis de…vivre… on est rendu dans nos… moi, je suis mariée, tu es redevenu papa (…) on ne peut pas tout balayer ça du revers de la main. (…)», lance Patricia, affirmant qu’elle ne retournerait pas à cette époque.
Elle mentionne ensuite qu’elle se fait souvent demander si le fait qu’elle fasse une tournée avec son ex dérange son amoureux.
«(…) Maintenant, j’ai une distance (…) maintenant, quand Mathieu il dit quelque chose, je l’entends, mais je ne suis pas atteinte émotivement parce que je n’ai plus cette… cette relation-là avec lui», explique-t-elle.
«(…) Tu me brises le coeur, tu me détruis», lance Mathieu, visiblement à la blague.
«(…) Moi, je reviendrais avec Patricia mais genre…», continue-t-il, n’ayant pas le temps de finir sa phrase.
Capture YouTube @Thomas Levac
«Non!», répond sans hésitation la concernée.
«Pas là (…)», rectifie-t-il aussitôt, alors que les animateurs et Patricia s’enflamment.
Après que Mathieu ait fait une blague sur le fait que le mari de Patricia, Louis-François Marcotte, se tannerait d’elle éventuellement, Thomas Levac a demandé à Mathieu si, sans blague, il le déteste.
«(…) Ben non, pantoute. Ben non…», répond-il.
«(…) Au début on ne s’entendait pas super bien et c’était normal (…)», affirme-t-il.
Un podcast qui prouve une fois de plus à quel point les deux ex sont complices.
Seriez-vous capable d’entretenir une relation aussi amicale avec votre ex, comme celle que Patricia et Mathieu ont ensemble?
Plusieurs internautes avaient d’ailleurs suggéré que l’homme qui ferait battre son cœur à l’extérieur de l’émission pourrait être Mathieu Joseph, un joueur de hockey professionnel.
Dans ce cas précis, il semblerait que l’expression il n’y a jamais de fumée sans feu soit juste, puisque dans l’épisode du dimanche 10 novembre, Maude, rongée par les remords, a craqué et a fini par tout avouer.
Cependant, elle ne l’a pas avoué au principal intéressé, mais bien à ses amies…
C’est alors que Kristina exprimait ses sentiments pour son conjoint de jeu, Aleksa, que Maude a confié ressentir une connexion similaire à celle des deux tourtereaux d’OD, mais à l’extérieur de l’aventure.
Capture Noovo
«C’est tough de voir qu’est-ce que tu développes avec Aleksa, parce que moi j’ai développé ça à l’extérieur d’OD. Avant de venir… toi et Aleksa, le genre de coup de foudre, c’est exactement ce que j’avais avant. J’ai rencontré les parents, j’ai rencontré la famille, on s’est dit je t’aime», avoue-t-elle, ajoutant avoir de la retenue dans l’aventure parce qu’elle sait que la fameuse personne regarde l’émission.
«J’ai collé Mam, donc ça me fait peur qu’il pense que…», continue-t-elle, se souciant visiblement plus de ce que peut ressentir sa connexion à l’extérieur que celle qu’elle entretient dans le jeu.
Capture Noovo
Une connexion qu’elle pourra continuer à explorer, si tel est son désir et celui de l’autre personne puisque dans ce même épisode, Maude et Mamadou plient bagage et quittent l’aventure après une élimination décidée par des votes secrets, qui a d’ailleurs créée bien de la bisbille.
Ayant passé beaucoup de temps ensemble dans la maison des exclus, Mamadou et Maude ont probablement eu l’occasion de mettre cette histoire au clair, et soyons honnêtes, il est fort à parier qu’ils l’ont déjà mise derrière eux.
Sa carrière de mannequinat et son possible désir de devenir influenceuse ont-ils joué un rôle dans sa décision de participer à l’aventure, malgré sa relation déjà bien avancée? On aurait tendance à dire que oui.