C’est dans le cadre d’un Q&A partagé sur sa page Instagram que la pharmacienne a répondu à de nombreuses interrogations, offrant ainsi au public l’occasion d’assouvir sa curiosité.
Mais, que serait une session de questions-réponses sans une interrogation sur sa relation avec Fred, avec qui elle a partagé une histoire pour le moins complexe et difficile à suivre durant l’aventure?
«(…) Fred, dit-le moi, on en est rendu où!», lance-t-elle, en laissant planer le mystère quelques secondes de plus.
«(…) on est de bons amis, on s’entend vraiment bien et on passe du temps ensemble, en tant qu’amis.», avoue-t-elle finalement.
Rappelons que Maripier confiait dernièrement qu’elle avait vu cette offre de collaboration avec Janvier comme un signe, car elles ont toutes deux vécu la perte d’un frère. De plus, le conjoint de Morin, Jean-Philippe Perras, était le meilleur ami du regretté frère de Marie-Ève, Louis-Philippe Janvier.
C’est sur sa page Instagram que l’animatrice radio et d’OD Tentations au soleil a partagé un touchant message à l’égard de sa nouvelle collègue, qui est également devenue une amie.
«Je suis arrivée un peu comme un cheveu sur la soupe, j’en conviens. Mais une voix à l’intérieur de moi me disait très fort que je faisais la bonne chose. Que je suis heureuse d’avoir foncé, malgré la peine qui m’habitait et le cœur qui me pinçait de quitter momentanément chaque jour mon petit bébé. Avec toi, je me suis retroussée les manches, puis, ensemble, on a commencé à construire cette belle relation de travail qui se transforme doucement en amitié. J’ai le droit d’être entière avec toi et c’est le plus beau des sentiments. Tu es une trooper, une maman ours, une scorer, tu peux bencher 75lbs pis tu ne tires jamais sur la couverte. Tu es humble, travaillante, forte. Tu es comme un grand chêne. Je suis la plus chanceuse de faire ce beau show avec toi et avec les auditeurs et auditrices les plus généreux, bienveillants, investis, sensibles et intelligents qui soient (…)», souligne Maripier avec amour et reconnaissance!
«Joyeux 34ᵉ anniversaire à ma douce complice du cœur», lance-t-il, visiblement comblé de bonheur de partager sa vie avec elle et de précieux moments comme celui-ci.
Adorable.
Joyeux anniversaire à Marina! Que cette 34ᵉ année soit empreinte de douceur, de bonheur et de belles surprises.
Ginette Reno a récemment accordé une entrevue émouvante à André Robitailledans le cadre du documentaire Ginette Reno, plus qu’une chanson. Au cours de l’une de leurs conversations, elle a abordé divers aspects de sa vie personnelle et professionnelle, offrant un regard à la fois divertissant et poignant sur son parcours exceptionnel.
Le co-porte-parole de Québec solidaire, Gabriel Nadeau-Dubois, déjà papa d’une petite fille prénommée Hélène, a annoncé une merveilleuse nouvelle sur ses réseaux sociaux.
«Elle est arrivée en même temps que la première neige. La tempête nous a pris par surprise, mais son arrivée s’est faite tout en douceur, grâce au courage et à la force de sa mère. Nos cœurs se sont agrandis encore, et sa grande sœur la couvre déjà de câlins. Bienvenue dans notre famille, Louise. ❤️», témoigne le politicien sous une photo qui vaut mille mots.
Rappelons que ce dernier a également pris la décision de s’accorder un congé de paternité prolongé pour être aux côtés de sa famille et vivre les premiers instants de vie de sa fille. Un choix qu’il avait partagé dans un message touchant sur sa page Instagram, où il exprimait également son regret de ne pas l’avoir fait à l’époque pour Hélène.
«(…) Quand Hélène a débarqué dans nos vies, j’ai pris un mois de congé et je suis revenu à mon horaire de chef parlementaire de Québec solidaire. Je le regrette aujourd’hui. Les premiers mois de la vie d’un enfant sont précieux. Tout d’un coup, le quotidien se met à tourner autour d’une toute petite planète qui éclipse tout le reste. Pour nous, les parents, c’est le plus beau cadeau du monde. C’est aussi un défi. Un défi qui se vit mieux à deux, surtout avec deux jeunes enfants à la maison. Je vais donc m’absenter plus longtemps cette fois-ci. Du 2 décembre au début mars, je serai absent de l’Assemblée nationale et de mon bureau de circonscription (…)»
«Ce n’est pas ce que tu crois. Je me suis laissée avoir. Cet été a été extrêmement difficile, même si je ne l’ai pas montré. Des gros imprévus dans ma business, complètement hors de mon contrôle, m’ont littéralement achevée… Je me suis brûlée (comme tu peux voir dans le vidéo 1, il y a 2 mois). Mais, je devais rester forte, sans jamais montrer mes faiblesses, parce que, tséee, ce n’est pas ça être une «leader». (You know!) En passant, j’ai vraiment hâte de pouvoir vous parler de ce cauchemar… Mais pour l’instant, ce n’est pas le moment (je suis encore en cours avec ça). (…)», confie-t-elle à sa communauté, faisant preuve d’une grande vulnérabilité.
Une soif de volonté et d’avancement qui est tout à son honneur.
Son message résume probablement ce que beaucoup ressentent, à savoir, être submergés par une succession d’embûches, tant dans le monde de l’entrepreneuriat qu’ailleurs.
Nous lui souhaitons que l’année 2025 lui apporte plus de douceur et lui envoyons beaucoup d’amour!
«Honnêtement, je ne pensais pas qu’ils allaient garder ça au montage…»
Mégane Lampron a beaucoup fait parler d’elle lors de sa participation à Occupation Double Martinique, notamment en raison de son goût marqué pour le luxe.
Bien qu’elle ait affirmé à plusieurs reprises ne pas avoir apprécié son expérience, elle a tout de même accepté de revenir dans le spin-off de la téléréalité, OD Tentations au soleil, diffusé sur Crave.
«Honnêtement, je ne pensais pas qu’ils allaient garder ça au montage, mais rendu là! Être entrepreneur, c’est assez vague quand on parle de salaire. Je vends des morceaux qui valent cher donc on ne parle pas de salaire, mais de mes ventes. C’est juste bien drôle, à un moment donné, il faut en rire aussi. Je ne suis pas salariée. Huit selles à 6 000 $ chacune ou 30 véhicules en un mois, ça monte vite. Ce n’est pas toujours stable, mais c’est amusant!»
Elle nous a également partagé son enthousiasme pour son aventure au Mexique:
«C’est super le fun, honnêtement! La vibe, les candidats… tout le monde s’entend bien. OD Tentations, je le referais demain matin.»
Pour ce qui est de la suite, Mégane travaille encore dans le domaine automobile et sur son entreprise de selles, mais elle nous a également confié qu’elle souhaiterait commencer bientôt le e-commerce.
Il s’agissait de la chanteuse Kim Richardson, présente sur le plateau pour parler de son spectacle Mon Noël, où elle se produira, durant trois soirées, pour interpréter des chansons qui plongent dans l’ambiance magique du temps des Fêtes.
Capture TVA
Après une magnifique discussion entre les deux femmes, Kim a offert une prestation a cappella de la chanson Amazing Grace, tout en étant assise aux côtés de l’animatrice.
Ève-Marie, profondément touchée par ce moment d’émotion, n’a pu retenir ses larmes.
Capture TVA
«Je vais me gérer là, et je vais revenir», témoigne Lortie après cette performance incroyablement divine.
Capture TVA
Un moment très touchant, qui donne parfaitement le ton à l’ambiance des Fêtes.
Il y a une trentaine d’années, Ian Lagarde bouleversait plusieurs Québécois dans la peau du petit Clovis de la choquante série Au nom du père et du fils, diffusée à TVA au printemps 1993. Son personnage était un jeune Algonquien, fruit de l’amour adultère entre le respecté docteur Philippe Lafresnière (Yves Soutière) et la jeune Amérindienne (comme le voulait l’appellation de l’époque, on dirait aujourd’hui Autochtone) Marie-Jeanne Sauvageau, ou Biche Pensive (Geneviève Rochette), dans le petit village de Saint-Bernard, dans les Hautes-Laurentides, au tournant des années 1900. À la mort de sa mère, Clovis était forcé d’aller vivre avec l’austère curé Alcide Plamondon (Pierre Chagnon, demeuré très identifié à ce rôle puissant), qui régnait sur sa communauté avec une poigne de fer et faisait endurer sévices physiques et psychologiques à son jeune pensionnaire, par envie de vengeance envers le Dr Lafresnière. Plusieurs épisodes d’Au nom du père et du fils sont aujourd’hui disponibles sur YouTube.
Pour Ian Lagarde, le souvenir des tournages de cette saga d’époque adaptée du roman du même titre de l’auteure Francine Ouellette (1984) n’évoque que de la joie. Non, aucun enfant n’a réellement été maltraité sur le plateau d’Au nom du père et du fils! Et Ian Lagarde avait beaucoup de plaisir à travailler avec Pierre Chagnon.
«C’était super cool! J’avais été très bien traité. Plein de gens me demandent, encore aujourd’hui, si j’accepterais de laisser mes enfants devenir comédiens, et je réponds : pourquoi pas! Les games de hockey peuvent être aussi toxiques. C’est une question d’encadrement. C’est un super milieu pour apprendre plein d’affaires, découvrir beaucoup de choses», explique Ian Lagarde, en entrevue avec Hollywood PQ.
«Ça ne devait pas être facile pour lui non plus», continue l’artiste au sujet de Pierre Chagnon, qui devait se prêter à des scènes à caractère sexuel un peu délicates avec son jeune partenaire de jeu. «J’étais en pleine puberté, à ce moment-là. C’était vraiment spécial pour moi de jouer ça quand j’avais 12 ans, mais tout le monde était très gentil.»
Dans les années 1990, Ian Lagarde avait aussi été de la distribution du Club des 100 watts, entre autres. Or, sa carrière d’acteur s’est brusquement interrompue au début de l’adolescence, peu après Au nom du père et du fils, en raison de… sa grandeur!
«À 13 ans, je mesurais déjà 6 pieds», se rappelle-t-il. «J’arrivais en audition, et les gens me disaient que j’étais beaucoup trop grand, que ça ne marchait pas… (rires)»
Heureusement, le garçon n’était pas à bout de ressources. Il s’est orienté vers des études en cinéma au Cégep de Saint-Laurent et à l’Université Concordia.
«Très jeune, j’ai compris que j’aimais la caméra et que j’avais envie de faire ça. Puisque j’ai grandi vite, j’ai dû réfléchir rapidement aux alternatives. Je faisais aussi de la musique, de la photo et de l’écriture. Je me disais que je pouvais combiner ces trois passions-là. Je ne me voyais pas faire autre chose.»
Ian Lagarde a longtemps été directeur photo, et fait maintenant carrière comme réalisateur /Crédit: Éva Maude TC / Courtoisie Agence MVA
Pendant plusieurs années, il a œuvré dans la direction photo et collaboré à plusieurs films et séries, avant de devenir réalisateur. Outre Sorcières, Ian Lagarde proposait en 2017 son premier long métrage très acclamé, All You Can Eat Bouddha. Il planche actuellement sur d’autres scénarios et attend, entre autres, le financement qui lui permettra de filmer l’adaptation au grand écran du roman Ce qu’on respire sur Tatouine, de Jean-Christophe Réhel.
«L’énergie d’un plateau est le fun. Il y a quelque chose de très enivrant, à voir sa vision portée à l’écran, ou à adapter celle des autres. Dans une série comme Sorcières, tout le monde donne son 1000 %; ça se fait à la sueur du front de toute l’équipe, producteurs, acteurs, techniciens, gens de postproduction», souligne celui qui remportait en septembre dernier un trophée Gémeaux pour son boulot sur Sorcières.
Ian Lagarde se fait-il encore souvent parler d’Au nom du père et du fils? C’était davantage le cas il y a une dizaine d’années, dit-il, lorsque la série a été rediffusée sur la chaîne Prise 2.
«Ça arrive de temps en temps, mais de moins en moins. J’ai 43 ans, maintenant! Ça date de presque 32 ans (rires) Ça s’étiole de plus en plus…»
Et l’homme aimerait-il renouer avec le métier de comédien, retraverser du derrière au-devant de la caméra? La question le fait hésiter.
«Je ne sais pas! Par respect pour les acteurs et actrices qui se commettent, je me sentirais mal de dire que je laisse une porte ouverte. Mais, en même temps… C’est le fun, jouer! (rires) Ce qui est difficile, c’est le temps entre les projets et les auditions, les douleurs d’ego, le fait d’être à la merci des projets des autres. Je suis présentement à ma place, sur mon X. Mais si on m’en parlait, sûrement que j’accepterais…»