





















Le 28 avril dernier, les Canadiens étaient appelés aux urnes pour trancher entre deux visions: Mark Carney, figure du Parti libéral, ou Pierre Poilievre, chef conservateur. C’est finalement le rouge libéral qui a triomphé: le pays a choisi de confier les rênes du pouvoir à Mark Carney et à son équipe.
Depuis, une vidéo de notre nouveau premier ministre fait sensation sur les réseaux sociaux: on y voit Mark Carney célébrer sa victoire… en dansant sur le son des chansons du groupe canadien Down with Webster.
On le voit au cœur d’une foule en liesse, souriant de bon cœur et levant les bras au rythme de la musique… dont il semble connaître absolument toutes les paroles!
En commentaires des vidéos qui circulent, plusieurs ont fait une même constatation, et s’amusent à comparer le nouveau premier ministre à Phil Dunphy, le personnage attachant de la série Modern Family incarné par Ty Burrell.
Un autre moment de cette fête a d’ailleurs été filmé et partagé sur les réseaux sociaux. On y voit Mark Carney et sa femme faire le geste des coudes levés, en clin d’œil à l’expression «elbows up», utilisée pendant sa campagne électorale pour évoquer l’unité canadienne face aux menaces d’annexion et à la guerre tarifaire lancée par Donald Trump.
Des clichés qui, malgré un climat plus sérieux, viennent apporter un vent de légèreté et réchauffer bien des cœurs…
Reste maintenant à voir si Mark sera aussi habile à diriger un pays qu’il l’est sur une piste de danse!
Alors qu’elle était au micro du balado Midi Fun d’Énergie en compagnie de ses collègues, Marie-Claude Savard s’est replongée dans ses souvenirs de jeunesse, revisitant les débuts de sa carrière et révélant au passage le salaire qu’elle touchait à l’époque.
Au fil de la conversation, alors qu’ils discutaient du gardien de but remplaçant des Canadiens de Montréal, l’animatrice a lancé qu’elle aussi avait déjà joué un rôle de remplaçante dans sa vie.
«(…) J’étais recherchiste à CKVL Radio, je suis rentré là comme stagiaire (…) je m’étais bien imbriqué dans la station, ce qui fait que quand le stage a été terminé, personne ne m’a dit de partir (…) moi, j’ai continué à rentrer et puis, à un moment donné, Claude Poirier m’a donné une job de recherchiste la fin de semaine. Il me payait 20 $ et un déjeuner chez Normand Patate (…)», se remémore-t-elle, déclenchant un bon éclat de rire chez ses collègues.
«(…) Pierre Pascau, notamment, a dit: Bon, bien regarde, on va t’embaucher, Pierre Pascau a pris sa retraite, André Arthur est arrivé (…)», ajoute-t-elle, alors que ses collègues soulignent qu’il s’agissait de personnalités avec lesquelles tout le monde ne pouvait pas facilement travailler.
Elle raconte qu’elle était recherchiste à l’émission d’André Arthur, où Yvon Pedneault occupait le rôle de chroniqueur sportif. Puis, un beau jour, ce dernier a démissionné sur-le-champ. C’est alors qu’André s’est tourné vers elle et lui a simplement dit qu’elle allait le remplacer.
«(…) Claude Poirier était là, il a dit: Ne faites pas ça (…) c’est une très, très mauvaise idée (…)», continue Marie-Claude, affirmant qu’il n’avait pas tort puisqu’elle n’avait pas les connaissances.
«(…) Je suis devenue remplaçante (…) je suis devenue chroniqueuse de sport comme ça (…)», explique-t-elle.
Marie-Claude raconte qu’il lui est d’ailleurs arrivé la même chose alors qu’elle faisait la météo à Radio-Canada, lorsque le chroniqueur sportif, Carl Collin, a claqué la porte.
Comme quoi, être vaillant et se trouver au bon endroit au bon moment peut parfois ouvrir la porte à de grandes opportunités.
On vit actuellement la folie des séries éliminatoires au Québec, c’est le moins qu’on puisse dire, alors que le Canadien de Montréal est sur toutes les lèvres.
Et bien que le CH est en retard 3 à 1 dans sa série face aux Capitals de Washington, les partisans n’ont pas encore jeté la serviette pour autant. Tout est possible, rappelez-vous de 2021, alors que l’équipe a effectué une remontée spectaculaire contre les Leafs de Toronto au tour initial des séries.
Les Habs avaient ultimement atteint la finale de la Coupe Stanley, donc comment oublier?
Bref, à la surprise générale, les amateurs peuvent assister à du hockey de séries en 2025, donc l’engouement est à son comble, visiblement, et nous avons des chiffres à l’appui. En plus d’avoir fait une salle comble à deux reprises au Centre Bell le week-end dernier, des milliers de gens passionnés étaient également autour de l’amphithéâtre, afin d’encourager leurs préférés lors des deux rencontres à domicile.
Aussi, plus d’un million de personnes étaient devant leur téléviseur, dimanche dernier, pour regarder nos Glorieux, soit un total de 1 376 000 foyers, rien de moins. Dans les faits, le CH a totalement dominé la télévision québécoise, lors de la Journée du Seigneur, battant à plate couture des émissions comme La Poule aux œufs d’or (782 000), Tout Le Monde En Parle (679 000), Sortez-moi d’ici (664 000), TVA 18h00 (544 000) et Survivor (493 000), pour ne nommer que celles-ci, en se fiant aux chiffres relayés par Richard Therrien.
Notons aussi que TVA Sports a éclipsé d’autres médias anglophones sportifs, dont CBC (349 000) et Sportsnet (82 000), quant au visionnement du match numéro 4 entre le CH et les Capitals.
Ça prouve hors de tout doute à quel point les amateurs de hockey locaux sont engagés envers leur équipe favorite, en ce parcours de séries éliminatoires.
Le hockey a une popularité inégalée au Québec, les chiffres le prouvent assez clairement!

Propositions et tensions sur Malaki
De l’autre côté, sur l’île de Malaki, André décide de passer à l’action stratégique. Il prend Sarah et Rayane à part afin de leur faire part de son intérêt à collaborer avec eux.

Suite à leur échange houleux d’il y a quelques jours, Marilou prend Éric à part pour lui présenter des excuses, tout en soulignant une fois de plus que, selon elle, Myriam doit être la prochaine à quitter l’aventure.

Un grand bouleversement: le remaniement des équipes
Lors de l’épreuve du jour, Patrice annonce une surprise de taille: le remaniement des équipes. Les deux tribus sont entièrement redistribuées.
Les nouveaux Ugat sont désormais composés de: Sarah, Éric, Marilou, Kevin, Myriam, Ashly et Élodie.
Les nouveaux Malaki, quant à eux, réunissent: Rayane, William, Florence, André, Sébastien, Danyelle et Geneviève.
Ce changement marque également la fin de la double immunité: les candidats sont de retour à un format classique avec seulement deux tribus.

Ugat triomphe, Malaki exposé
C’est la tribu Ugat qui sort victorieuse de l’épreuve post-remaniement. En plus de leur immunité, ils obtiennent un avantage important: ils pourront assister au conseil tribal des Malaki, qui devront éliminer l’un des leurs sous les yeux de leurs anciens rivaux.

Au micro d’Isabelle Maréchal, le comédien s’est confié sur sa santé mentale, avouant avoir traversé des rhumes psychologiques et émotionnels.
«(…) tu sais, dans la maladie mentale (…) il y a des rhumes et il y a des cancers (…)», soutient-il, affirmant que l’on est plus porté à parler du cancer, en se disant qu’il s’agit de choses plus graves et horribles, alors qu’on évoque rarement le rhume psychologique.
Isabelle lui a alors demandé s’il avait lui-même déjà eu le rhume.
«(…) Ah, j’en ai eu, des rhumes (…) j’en ai eu un paquet, moi (…) j’ai consulté, je continue (…)», témoigne Benoît, alors qu’Isabelle, qui s’interroge sur le sujet, lui demande s’il consulte depuis longtemps.
«(…) ç’a été par bloc, en fait, et puis oui, j’ai besoin de, comme mon médecin de famille, j’ai besoin d’aller vérifier si j’ai quelque chose dans la gorge. Bien, des fois, tu as des frustrations, tu as des peines et tu as un peu l’impression de te ramasser tout seul (…) t’oses pas trop en parler. Je suis un gars, moi, qui va avoir 60 ans (…) on ne parle pas beaucoup encore, on garde ça pour nous, mais à un moment donné, il faut aller en jaser (…)», avoue-t-il.
L’animatrice lui a alors demandé s’il avait tendance à tomber du bon côté de la clôture.
«(…) tout le temps (…) parce que j’ai eu des parents comme ça, une mère, en l’occurrence (…)», soutient-il, s’épanchant sur les beaux moments vécus avec sa famille.
Avez-vous déjà eu un rhume mental ?
Sarah-Jeanne Labrosse et Marc-André Grondin dévoilent attendre leur troisième enfant!
C’est sur Instagram que Sarah-Jeanne Labrosse a partagé la douce nouvelle: elle et Marc-André Grondin agrandiront bientôt leur famille.
Dans un carrousel de photos attendrissantes, la comédienne dévoile fièrement son petit ventre arrondi, laissant deviner qu’un troisième bébé est en route.
«Bel été en vue 👀», lance-t-elle, en marge d’une annonce qui, fidèle à son habitude, se veut tout en subtilité.
Marc-André, de son côté, a partagé une story, lançant à la blague qu’ils auront bientôt besoin d’une mini-fourgonnette pour accueillir toute la petite famille.

Beaucoup d’amour et de beaux moments à venir pour la jolie famille!
Dans un revirement de situation qui a pris des allures de coup de théâtre hier soir (28 avril), en marge de l’élection fédérale canadienne qui a vu les Libéraux de Mark Carney conserver le pouvoir, le leader conservateur Pierre Poilievre s’est carrément fait battre dans sa circonscription.
Battu par Bruce Fanjoy, qui suscite d’ailleurs beaucoup d’intérêt ce matin, Pierre Poilievre a toutefois rapidement mentionné qu’il avait l’intention de rester comme chef du Parti Conservateur du Canada, même s’il n’a officiellement plus de siège à la Chambre des communes, à Ottawa.
Une décision qui en surprend plusieurs.
L’avenir nous dira comment le Parti Conservateur orchestrera l’avenir de Pierre Poilievre, qui n’est actuellement plus un député élu.
Des rumeurs parlent déjà de guerres intestines sérieuses au sein du PCC…
De passage au balado Entre Elle et Lui, Valérie Roberts a abordé avec franchise plusieurs sujets personnels, notamment sa vie amoureuse.
Elle a avoué croire que son histoire avec Martin Juneau n’était peut-être pas écrite d’avance. Au moment de leur rencontre, Martin venait de fonder une famille ainsi que de se séparer et n’envisageait pas d’avoir d’autres enfants, tandis qu’elle, au contraire, aspirait à cette nouvelle étape.
«(…) Mon chum, quand je l’ai rencontré, ça ne faisait pas longtemps qu’il venait de se séparer. La dernière affaire qu’il souhaitait, c’était de se rembarquer avec quelqu’un de 10 ans plus jeune, qui voulait se marier, avoir une maison et des enfants (…) dernière affaire qu’il souhaitait (…)», lance-t-elle, en expliquant qu’elle a aussitôt exprimé clairement ses désirs et lui a offert le choix de mettre fin à leur histoire ou de la poursuivre.
«(…) Au bout du compte, on n’était sûrement pas destinés à être ensemble, Martin et moi (…) je ne pense pas pour de vrai (…)», continue Valérie, avant qu’on ne lui demande si elle pensait cela à cause du timing de leur rencontre.

«(…) À cause de nos vies respectives, à cause que lui, il venait de se séparer, c’était compliqué, moi, je n’avais pas le goût d’embarquer dans cette dynamique familiale-là, finalement j’y suis et c’est parfait ainsi, tu sais, mais je pense (…) on était deux personnes au même moment qui n’étaient pas prêtes à vivre ce qu’on voulait vivre, mais qui se trippaient dessus suffisamment pour dire que ça allait être correct (…)», témoigne-t-elle.
Elle soutient croire qu’à partir du moment où quelqu’un affirme ne pas être prêt à s’engager, c’est probablement parce qu’il ne souhaite pas s’engager avec toi en particulier.
Rappelons que Valérie et Martin sont en amour depuis plusieurs années et qu’ensemble, ils ont une petite fille prénommée Lucie.
Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur!














