Le majestueux Cygne s’est d’ailleurs grandement démarqué en interprétant la chanson I Can’t Help Falling in Love With You. Cette femme et artiste, qui se cache derrière le magnifique costume, a notamment fait pleurer l’enquêtrice Mélissa Bédard.
Il fallait toutefois faire nos adieux à l’un d’eux et découvrir un masqué. C’est donc Edgar la Girafe qui a dû se dévoiler. Les juges avaient leur petite idée de qui se cachait sous le costume, proposant Claude Meunier, Pier-Luc Funk et Ricardo.
À la finale, tous ont été surpris de découvrir qu’il s’agissait du seul et unique Jacques L’Heureux, qui a marqué de nombreuses enfances avec son rôle de Passe-Montagne!
La prénommée Virginie Bruneau, qui possède une entreprise d’esthétique, a répondu à un commentaire sur TikTok, dans lequel elle explique comment elle vit avec les commentaires négatifs du public suite à l’annonce officielle de sa relation avec l’acteur d’Indéfendable.
«Je préfère me concentrer sur l’amour et la complicité que nous partageons! Les commentaires extérieurs ne définissent pas notre relation, c’est notre bonheur et notre respect mutuel qui comptent!», affirmait-elle en marge d’une vidéo de type Day in my Life publiée sur sa page TikTok dans laquelle elle et Sébastien partagent un souper romantique au restaurant.
Certains avaient commencé à se douter que peut-être, une femme se cachait derrière ce nouveau concept vidéo.
Peu de temps après, Sébastien avait alors officialisé sa nouvelle relation en partageant une photo avec sa douce sur son compte Instagram.
Cependant, la différence d’âge entre Sébastien et sa nouvelle flamme, qui est significative, a énormément fait jaser puisque la star est âgée de 53 ans et que sa conjointe a 24 ans.
Il semblerait d’ailleurs que les tourtereaux aient décidé de prendre une pause des réseaux sociaux parce que leur compte Instagram ont été désactivés suite à leur annonce.
Toutefois leurs pages TikTok sont toujours actives.
Dans le cadre d’une nouvelle série d’épisodes d’Étienne te ramen, le producteur et animateur Jean-Philippe Dion s’est régalé d’un bruyant plat de ramen tout en répondant à quelques questions aux réponses surprenantes.
À un moment dans l’entrevue, Étienne aborde les revenus de Jean-Philippe, sans aucun détour.
«Est-ce que ton enfant sait que t’es cr*ssement riche?», questionne l’animateur de façon très directe.
Capture/ Étienne te ramen
«(Rires) J’suis pas cr*ssement riche. Je suis pas Véronique Cloutier et Louis Morissette là. (…) Honnêtement, c’était une de mes craintes en accueillant un enfant en famille d’accueil; c’était qu’il m’aime à cause de l’argent. Il a commencé à travailler dans une station-service. Moi, j’ai commencé là, dans un Ultramar, puis je voulais que lui commence aussi. Là, il a fait deux petites journées de training, mais il va avoir une job», raconte Jean-Philippe en s’ouvrant sur sa parentalité.
Bianca Gervais, Mel Charlot et Maxime Le Flaguais incarnent les juges impitoyables de la compétition, où les candidats devront tout donner pour se démarquer.
Nous suivrons le parcours de personnages touchants, dont Marco (Jeremyah Mogni), un jeune homme talentueux, qui vit des problèmes en dehors du concours, notamment des moments familiaux et amoureux qui ne sont pas évidents. Il formera d’ailleurs un tout nouveau duo avec Rémi (Xavier Malo), qui aura lui aussi ses propres problèmes, pouvant peut-être même le conduire à ne plus pouvoir danser.
Capture Club illico
On y retrouve un autre duo soit Kiki (Vanessa Boudrias), l’ancienne copine de Marco, qui dansera aux côté de son nouvel amoureux Clément (Tommy Tremblay alias PETiTOM).
Un univers à la fois savoureux, bouleversant et touchant! En plus du fait que ce soit rafraîchissant, notamment grâce à la présence de jeunes nouveaux visages sur nos écrans, qui ont d’ailleurs tous un talent remarquable.
La série, qui peut compter sur l’excellente Sarah-Maude Beauchesne à l’écriture, comprend six épisodes d’environ 20 minutes.
Elle s’écoute d’ailleurs rapidement et touchera certainement le cœur de nombreux téléspectateurs.
De passage au balado La vie sociale, la femme d’affaires Élisabeth Rioux était présente pour parler de sa série sur Amazon Prime Video: Élisabeth Rioux: sans filtre, mais elle en a aussi profité pour se confier sur ses relations amoureuses.
L’ayant elle-même avoué dans sa série, les gens la critiquent beaucoup lorsqu’elle annonce une nouvelle relation. Un des animateurs, Karl Hardy, l’a d’ailleurs questionnée sur le sujet. Il lui a demandé pourquoi c’était si difficile pour elle de dater?
Élisabeth a répondu en toute transparence en disant que c’est parce que les gens ont tendance à profiter d’elle.
«Si je me fie, mettons, aux façons que ça s’est finies dernièrement, je dirais que c’est parce que c’est souvent des personnes qui ne vont pas dater pour moi, mais plus pour qu’est-ce que je pourrais leur apporter. Je pense qu’en ce moment, je suis un peu là-dedans. C’est tough de faire la différence», expliquait-elle.
Elle a continué en disant qu’à la suite d’une situation récente s’étant déroulée cet été, elle est écœurée et rendue au point qu’en ce moment, elle n’est aucunement ouverte. Élisabeth n’a pas donné de nom, mais la dernière relation qu’elle a affichée était avec un courtier immobilier du nom d’Andy Misischia.
Vers la fin du balado, elle a dévoilé à Cam et Karl qu’après le tournage, elle avait une première rencontre avec un garçon rencontré sur Hinge.
Marie-Chantal Perron lors du lancement de son livre L'autre moi
L’imagination débordante de Marie-Chantal Perron se sublime bien sûr dans son métier d’actrice, mais également dans la création au sens large: en plus de coudre des vêtements pour elle et son entourage – elle a même déjà eu sa propre ligne, Dandine, de 2005 à 2017 – , l’artiste possède une plume vivante et sympathique, dont elle a usé dans trois bouquins signés de sa main.
Copine et Copine, un roman graphique qu’elle a coconçu avec ses collègues Tammy Verge et Kim Nunès, est sorti en 2019 et a été finaliste un an plus tard au Prix littéraire du Gouverneur général. En 2022, elle rappliquait avec un ouvrage plus costaud, Les douze mois de Marie, une autofiction (inspirée de faits réels, mais pas totalement calquée), dans laquelle le personnage central, son alter ego, devait apprivoiser avec douleur la perte de l’enfant de son conjoint au moment de la rupture avec celui-ci.
Marie-Chantal Perron en séance de dédicace / Crédit : Serge Cloutier
Et la voilà qui lance aujourd’hui L’autre moi, son troisième livre, une «fiction totale», dit-elle, donc une histoire purement fantasmée, qui aborde elle aussi le thème du deuil, d’une autre façon. Par le biais du lien unissant des jumelles aux personnalités très différentes, l’une écrivaine, tourmentée et excessive, l’autre propriétaire d’une galerie d’art, rationnelle et réconfortante.
«J’avais le goût de parler de relations toxiques à travers une famille dysfonctionnelle… et son chat», a raconté Marie-Chantal Perron, en entrevue avec notre journaliste.
«Le déséquilibre familial fait qu’il y a toujours une sœur qui doit s’occuper de l’autre, mais l’autre la nourrit. C’est toute la complexité des relations familiales, qui ne sont pas toujours évidentes, mais qui perdurent à travers les années parce que ce sont des liens de sang…»
Mais encore… Quel est le rôle du félin dans cette chronique familiale contemporaine? Il faudra lire L’autre moi pour le savoir!
«Depuis que je suis jeune, j’ai toujours aimé le côté du réalisme magique dans la littérature. De savoir qu’il y a des fantômes et des esprits dans une maison, par exemple. L’arrivée d’un chat dans l’histoire me permettait d’aller là-dedans», s’est bornée à répondre l’autrice, qui n’a pas de sœur et qui n’a jamais vécu de situation semblable.
L’autre moi plonge directement ses lecteurs au cœur de l’intrigue, sans fioritures inutiles, dans un chapitre intitulé «L’innommable»: un téléphone sonne, une mauvaise nouvelle, un taxi en direction du CHUM. Jade vit des heures d’angoisse terrifiante.
Qu’est-il arrivé à Mia?
Sauts dans le temps et synchronicités se succèdent au gré des 183 pages au ton très accessible.
Anick Lemay et Shirley Théroux au lancement du livre L’autre moi, de Marie-Chantal Perron / Crédit : Serge Cloutier
C’est au début de la trentaine que Marie-Chantal Perron, maintenant âgée de 57 ans, a entendu l’appel de son clavier d’ordinateur. Ses premières tentatives d’écriture se sont soldées par un demi-échec: elle passait plus de temps à inventer des détails aux vêtements que ses personnages de designers fignolaient, qu’à faire vivre lesdits personnages! Des tonnes de pièces d’habits cousus et une adorable belle-fille plus tard (avec laquelle la relation a été enrichissante au point de lui inspirer ses deux premiers livres), l’autrice en elle a repris ses droits, au grand bonheur des souris de bibliothèque. N’était-ce pas d’ailleurs la Mademoiselle C qu’elle incarnait dans les films du même nom qui prônait l’amour de la lecture…?
«J’écris beaucoup le matin, puis je me force à aller m’entraîner, sinon le temps passe sans que je m’en rende compte! J’écris tous les jours», a dépeint Marie-Chantal, qui partage désormais son temps entre Montréal et la Gaspésie.
«C’est vraiment inspirant, de travailler là. J’ai écrit une grosse partie du roman en Gaspésie…»
Une belle tranche de la colonie artistique s’était déplacée mardi, à la Buvette Faisan, dans le Quartier des Spectacles, à Montréal, pour célébrer avec Marie-Chantal la publication de ses nouveaux écrits, la féliciter d’un bon mot et d’un câlin et, bien sûr, s’en procurer un précieux exemplaire.
Les amis de Marie-Chantal Perron étaient nombreux à s’être déplacés pour célébrer avec elle la sortie de son nouveau roman, le mardi 17 septembre, à la Buvette Faisan / Crédit : Serge Cloutier
D’affirmer que la comédienne est adorée de ses pairs serait d’ailleurs un euphémisme: d’Anick Lemay à Mireille Deyglun, en passant par Bianca Gervais, Céline Bonnier, Shirley Théroux, Ingrid Falaise, Mylène St-Sauveur, Louise Portal, Brigitte Lafleur, Dominique Pétin, Chantal Fontaine, Marie-Ève Perron et d’autres encore, les personnalités qui tenaient à festoyer avec Marie-Chantal étaient très nombreuses.
Le roman L’autre moi, de Marie-Chantal Perron, publié aux Éditions Robert Laffont, est déjà en vente depuis quelques jours. On peut aussi voir la comédienne dans la troisième et dernière saison de Cerebrum, disponible sur ICI TOU.TV EXTRA.
Rappelons que Marie-Chantal a remporté dimanche un trophée Gémeaux pour sa prestation dans la série Alertes.
Lors de ce moment en tête-à-tête, le producteur invité a répondu aux questions en rafales d’Étienne et il nous a parfois surpris par ses réponses.
Dès le début de cet amusant moment et entre deux bouchées de ramen, l’animateur a rappelé que Jean-Philippe avait fait ses débuts dans le domaine auprès de Julie Snyder et lui a demandé ce qui avait fait en sorte qu’il ait continué.
Vous comprendrez qu’à ce moment, Jean-Philippe a éclaté de rire.
«Non, mais, tu sais, elle m’a appris vraiment beaucoup de choses et honnêtement je vais toujours, toujours, toujours me sentir redevable parce qu’elle m’a donné des rôles dans des projets qui n’avaient pas de bon sens, elle me donnait des titres, des mandats (…)», affirmait-il, visiblement reconnaissant d’avoir eu cette chance qui a définitivement donné un coup d’envoi à sa grande carrière.
L’animateur a ensuite lancé une flèche à Julie, à la blague (ou pas), en affirmant qu’elle faisait ce qu’elle fait le mieux, c’est-à-dire, presser le citron.
«(Rires) non, mais au contraire! Mais, après ça, est-ce qu’en vieillissant, j’avais les mêmes valeurs au travail qu’elle? Peut-être pas! Mais ce que j’ai vécu avec elle, c’est la base de ma carrière», affirmait-il.
On peut donc en déduire qu’il s’agit d’une manière léchée et polie pour dire qu’il n’est pas nécessairement en accord avec l’éthique de travail de la grande productrice québécoise.
Luc Poirier, que nous avons notamment connu il y a plusieurs années à Occupation Double en 2008, est comme nous le savons désormais un riche et très habile promoteur et homme d’affaires.
Il pourrait bientôt ajouter une nouvelle corde à son arc, cette fois en politique, à la tête du parti Ensemble Montréal, rapporte Radio-Canada.
L'entrepreneur Luc Poirier songe « sérieusement » à se présenter à la tête du parti Ensemble Montréal, pour être candidat aux élections municipales de l’automne 2025 contre Valérie Plante. https://t.co/3ptR96DDC4
Poirier se serait confié sur son intérêt potentiel à se présenter à la course de chefferie du parti d’opposition à l’Hôtel de Ville de Montréal, un sujet auquel il semble réfléchir sérieusement.
Après avoir vendu des terrains dans le cadre du projet Northvolt pour la somme impressionnante de 240 millions de dollars, plus rien ne semble arrêter l’homme d’affaires. Il considère notamment que Montréal devrait être géré par des entrepreneurs du secteur privé et que la ville doit être sauvée, car elle ne peut plus «dépérir» de la sorte, selon lui.
Il a d’ailleurs un slogan en tête, qui en dit long: «Sauvons Montréal!», rapporte également Radio-Canada.
Ce dernier ne réside cependant pas à Montréal… ce qui ne constitue pas nécessairement un obstacle pour poser sa candidature, puisque la loi n’exige plus une d’avoir une résidence permanente 12 mois avant la campagne. Son principal doute pourrait toutefois provenir de sa famille, lui qui ne souhaiterait pas s’éloigner de ses enfants, selon cette même source.
Après avoir passé quelques jours à l’hôpital, Camille a su qu’elle devait changer son mode de vie et est devenue sobre. De passage au balado animé par sa bonne amie, Ophélia Nagar, One of the Boyz, mais One of the Girlz cette fois, l’ancienne candidate a donné plus de détails sur sa sobriété.
Elle a dévoilé, au moment du tournage, que ça faisait dix semaines qu’elle n’avait pas bu une goutte d’alcool.
« (…) je n’appellerais pas ça une victoire encore, je pense que c’est un cheminement qui se fait un jour à la fois. Je trouve aussi que c’est très compliqué de me mettre dans des situations où les gens ne comprennent pas et ils me disent: comment ça se fait que tu ne vas plus jamais reboire? Mais je ne le sais pas et je ne veux pas me mettre ce genre de pression là (…). Avant que j’aie mon accident et ma pancréatite, je voulais arrêter de boire, c’était dans mes plans d’arrêter de boire. Je trouvais que je consommais trop, sans modération», expliquait Camille, avec transparence.
«Je buvais genre au moins vingt verres de vin par soir, pis j’étais capable d’en prendre. Ce qui s’est passé, c’est que je n’arrivais pas à arrêter et j’ai eu ma pancréatite, donc j’ai été obligée d’arrêter. J’ai été obligée de me demander Camille, pourquoi tu buvais? Et je me suis rendu compte que je buvais parce que je pensais que les gens aimaient juste la version saoule de Camille (…). Le jour où j’ai eu le déclic: Hey, Camille, tu n’as pas besoin de divertir tes amis, tu n’as pas besoin d’être la plus drôle de la gang, tu peux être toi, pis les gens qui t’aiment, ils vont rester (…)», continuait-elle.
Camille a ensuite mentionné en être au point où elle doit apprendre définir qui elle est, dans sa sobriété.
« (…) ça va être difficile pour moi de laisser quelqu’un entrer dans ma vie actuellement alors que je ne sais pas exactement qui je suis sobre, mais je pense que si la bonne personne arrive, je vais être prête. Je pense qu’il faut faire confiance à la vie (…). Dans mon cercle vicieux, j’étais rendue à sortir jeudi, vendredi, samedi, et dimanche dans le jour. Ça n’a pas de bon sens quand j’y pense. Là, ça ne fait pas tant longtemps, mais maintenant je me dis: ben voyons Camille, tu l’échappais donc bien, qu’est-ce que tu faisais? Maintenant, le jeudi, je fais autre chose, je lis un livre, je me couche à 21h (…)», mentionnait Camille, en expliquant que pour avoir le succès qu’elle souhaite dans la sobriété, elle doit faire des changements dans ses habitudes de vie.
L’ancienne candidate d’OD a aussi expliqué que tout son mode de vie a changé, notamment elle se lève plus tôt, se couche également plus tôt et voit le futur très positivement.
Nous la félicitons et lui souhaitons une belle continuité!
À un moment, l’animateur a demandé au couple s’il désirait depuis longtemps passer à l’acte ou si le tout avait été fait un peu plus sur un coup de tête.
C’est à ce moment que Vincent a affirmé qu’ils en parlaient depuis longtemps et qu’ils s’étaient même déjà chicanés à ce sujet.
«Bin oui, on s’est même déjà chicane à cause de ça (…)», avouait-il, en riant.
Capture YouTube @Entre Elle et Lui Podcast
Un peu plus tard, les animateurs sont revenus sur le sujet et ont demandé la cause derrière cette chicane.
«(…) Je pense que je lui demandais quand ça va arriver. Ça fait quatre ans qu’on est ensemble, je pense que j’avais plus hâte que d’autre chose et on dirait que je voulais savoir c’était quand, pour être préparée (…)», lançait Noémie, en avouant maintenant savoir que ce n’est pas la bonne façon de faire.
Vincent a continué en ajoutant qu’il ne s’agissait pas d’une grosse chicane, mais plus d’une petite prise de bec entre les deux.
«(…) Je crois vraiment, malheureusement, qu’aujourd’hui dans la génération qu’on est, avec les réseaux sociaux et l’influence de tous les gens qu’on voit chaque jour, je pense que le fait de se faire demander en mariage, la bague et tout, je pense que (…) il y a des gens qui se mentent peut-être à eux même. Je pense qu’il y a beaucoup de pression sociale de genre: Ah elle, pourquoi elle, elle a sa bague et pas moi? Elle, elle s’est fait demander en mariage et pas moi (…) dans ton subconscient, c’est sur que ça a un impact. Je pense qu’elle, à un certain point ça l’atteignait (…)», expliquait-il, en ajoutant qu’il pense aussi que puisqu’elle est plus vieille que lui elle se fixait un âge auquel elle désirait que ce soit fait.
Vincent raconte d’ailleurs que ce soir-là, quand ils se sont chicanés, il a argumenté en lui disant qu’elle désirait une belle bague et qu’il voulait le lui offrir, alors qu’il devait économiser et qu’elle devait donc lui donner du temps.
Noémie a renchéri en expliquant qu’elle n’avait jamais ressenti le besoin de franchir ce cap dans ses anciennes relations et que c’est l’excitation qui la rendait impatiente.
La pression sociale a-t-elle joué un rôle dans votre envie de vous marier?