Découverte lors de la première, et seule, saison de Ma mère, ton père, animée par Nathalie Simard, l’attachante Sandy Trepanier Gauthier a récemment partagé un message sur sa page Facebook. Elle y révèle traverser d’importants problèmes de santé qui affectent son quotidien.
Dans un message bouleversant, empreint de courage et de lucidité, Sandy a confié avoir demandé l’aide médicale à mourir en raison de douleurs importantes liées à la polyarthrite. Toutefois, elle explique s’être accrochée et avoir finalement choisi de se rétracter, une décision motivée par une raison bien particulière.
En effet, elle explique avoir trouvé une nouvelle raison de se battre grâce à l’arrivée de sa petite-fille, Lily-Rose, attendue pour le mois d’avril.
Elle confie vouloir sentir sa chaleur sur son visage, même si elle ne pourra peut-être pas la prendre dans ses bras.

Un témoignage inspirant, empreint de courage et de résilience
«J’ai demandé l’aide à mourir et j’ai trouvé mon Y. Il y a des moments dans la vie où on ne cherche plus à être fort. On cherche juste à ne plus avoir mal. Pendant le pic de ma crise aiguë de polyarthrite, la douleur était insupportable. Toutes mes articulations sont enflées, chaudes et cimentées, des épaules jusqu’aux doigts. Mon médecin a comparé cette douleur à celle d’un cancer des os, en plus de mes autres symptômes. Et pour bien comprendre, mes bras sont presque immobiles. Me coiffer et laver mes cheveux? Impossible. Dormir la nuit et me lever le matin? Un effort immense. Manger, me laver, m’habiller, centimètre par centimètre me prend tout l’avant-midi. Porter quelque chose à ma bouche? Je le fais à deux mains et je dois tourner la tête à gauche. Même rester immobile brûle. À cela se sont ajoutés de l’épuisement professionnel, une peine d’amour profonde et la fameuse ménopause, ça fait un méchant cocktail! Un choc émotionnel qui a tout déclenché, j’ai eu le courage de me choisir, par respect de mes valeurs et de mes limites et j’ai quitté cette relation devenue toxique pour nous deux. J’ai touché mon mur. À bout de force parce que j’ai trop attendu pour consulter, en entrant dans le bureau du médecin j’ai demandé l’aide à mourir, persuadée que si c’était le cancer des os j’étais rendue à l’étape d’un proche aidant et de l’aide à mourir. Elle m’a dit: «Je vais t’examiner.» C’est à ce moment-là que ma rhumatologue m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais: «On va éteindre le feu.» Elle m’a prescrit un médicament, de la cortisone x 1 mois, des tests à faire et si tout est correct on débute le méthotrexate, un traitement que je repoussais depuis 10 ans. Mais les gens qui me connaissent le savent, j’ai une phobie des médicaments. Il m’a fallu trois jours pour combattre cette peur. Trois jours à être face à un choix très clair. Soit, j’avalais ces comprimés, je combattais ma phobie et je me raccrochais à cette lueur d’espoir, sentir la chaleur sur mon visage, sentir l’odeur de la peau chaude de ma future petite-fille. Soit, l’aide à mourir devenait la seule issue possible. Et pourtant, parfois se souvenir d’une image de soi quand on était sur notre X, forte, active, vivante, peut vraiment nous aider à tenir. Ce qui m’a raccrochée à la vie n’étaient pas mes trois enfants, pas par manque d’amour, mais parce que la douleur était trop insupportable. Ce qui m’a raccrochée à la vie, c’est le désir de sentir la chaleur sur mon visage même si je ne peux, pourrai peut-être pas, la prendre dans mes bras, je sentirai sur ma joue l’enfant à naître de mon fils, en avril. Je me suis souvenue aussi que je suis née pour briller, j’ai focusé sur cette image de faire ce don à ma petite-fille à naître, lorsque je sentirai son visage contre ma joue, tu sais ce premier contact quand tu inspires cette chaleur et cette senteur d’un de tes enfants ou d’un nouveau-né, plusieurs comprendront ce que je veux dire. Avec cette polyarthrite qui m’atteint des épaules jusqu’aux doigts, je ne pourrai peut-être même pas la prendre dans mes bras. Mais je pourrai au moins sentir sa vie, sa chaleur, son odeur par ce contact de nos joues. C’est là que j’ai compris et que tout prenait sens. On peut avancer longtemps avec le X, la tête pleine d’idées, la volonté, les efforts, courir partout de gauche à droite dans ce feu roulant de la vie. Mais quand la douleur devient trop grande, seul le Y, le pourquoi, peut nous retenir à la vie. Mon Y n’est pas spectaculaire. Il n’est pas héroïque. Il est profondément vivant. Aujourd’hui, je choisis de m’en servir pour quelque chose de plus grand que moi, le désir de toucher la joue de ma petite-fille Lily-Rose et par ce touché lui faire ce don, née pour briller. Parce que telle est ma mission. Inspirer et faire ressortir la beauté de femme qui sommeille en vous, leur rappeler qu’elles peuvent rayonner, même dans la douleur, faire rayonner la femme, sublimer de la tête aux pieds, mais surtout de l’intérieur vers l’extérieur. Je reprendrai mes activités doucement, depuis le confort de ma maison, au rythme de mon énergie, c’est ce qui est beau d’avoir une entreprise qui se démarque par les réseaux sociaux. Concernant ma boutique FLBelanger, je suis en arrêt de travail indéterminé mais Marie-Ève Dubé garde le fort et le cap ouvert cinq jours semaine, du mardi au samedi, et poursuit les Facebook Lives habituels, deux jours semaine. Je la remercie infiniment, elle est mon bras droit. Pour ma page personnelle et produits de beauté Younique et TM7, une pause jusqu’en février, je verrai au gré de mon énergie et je vous annoncerai à l’avance les directs la journée même et je ferai quelques publications. Restez à l’affût. Sachez qu’avec Younique, il y a tellement de belles nouveautés depuis janvier, ce n’est maintenant plus que du maquillage et des soins, c’est rendu un univers beauté global de la tête aux pieds, de l’intérieur vers l’extérieur, mon site est devenu, si on peut dire, un Amazon de la beauté, j’ai déjà hâte de tester tous ces nouveaux produits en direct avec vous. Juste d’y penser me donne du gaz! Car cette énergie que je vous transmets à travers l’écran lors de mes directs n’est pas qu’à sens unique, cette énergie est palpable et je la reçois également, elle traverse l’écran, vous me faites un bien immense et je sais qu’au-delà de présenter et vendre des produits, il y a cette valeur ajoutée qui fait cette connexion entre nous. Si tu traverses ton mur aujourd’hui, sache qu’un Y existe aussi pour toi. Parfois minuscule, mais suffisant pour continuer. Alors accroche-toi à une image de toi lorsque tu te sentais sur ton X, ferme les yeux et demande-toi pourquoi tu es sur terre, quelle est ta mission et ton Y apparaîtra. À très bientôt. Sandy. Cette chanson, toutes les paroles prennent maintenant tout leur sens», partage-t-elle en marge de la chanson Je ne vous oublie pas de Céline Dion.
Nos plus sincères souhaits
Toutes nos félicitations à Sandy, qui s’apprête à devenir grand-maman, une étape profondément émouvante et porteuse d’espoir.
Au-delà de cette belle nouvelle, nous lui envoyons surtout une immense vague de courage, d’amour et de douceur pour traverser cette période difficile.
Son témoignage, empreint d’une honnêteté bouleversante, force l’admiration et rappelle à quel point l’amour peut devenir un puissant moteur pour continuer à avancer, même dans la douleur.
Nous espérons de tout cœur que la situation s’adoucira avec le temps, que les jours à venir lui offriront un peu de répit et de lumière, et que l’arrivée de la petite Lily-Rose apportera réconfort, chaleur et moments précieux.



















































