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Mariana Mazza fait maintenant partie intégrante du paysage culturel québécois depuis plusieurs années. Que ce soit à la télévision, au cinéma ou sur scène, l’artiste multiplie les projets et s’impose comme une humoriste incontournable, qui gagne sa vie grâce à son art depuis déjà longtemps.
Il va sans dire qu’elle ne laisse personne indifférent. Mariana Mazza bouscule, dérange parfois… mais surtout, elle marque les esprits et séduit constamment son public grâce à son humour unique.
Dernièrement, elle était de passage à l’émission Deux hommes en or et Rosalie, animée par Rosalie Bonenfant, Patrick Huard et Ricardo Larrivée.

Sa présence sur le plateau a donné lieu à un moment à la fois drôle, spontané et franchement divertissant, fidèle à sa personnalité colorée et à son franc-parler qui ne laisse jamais personne indifférent.
Lors de son passage, Marian s’est livrée avec beaucoup de franchise sur plusieurs aspects de sa vie. Elle a notamment abordé sa relation d’amitié avec Alex Barrette, qui a été son conjoint pendant sept ans, tout en précisant la belle complicité qui demeure entre eux aujourd’hui.
L’humoriste a aussi parlé de son parcours professionnel, de la réalité du métier… et surtout de l’argent qui en découle. Un sujet qu’elle n’hésite pas à aborder ouvertement, même s’il demeure encore largement tabou au Québec. Fidèle à elle-même, Mariana a rappelé qu’elle refuse de cacher le fait qu’elle gagne bien sa vie — un discours encore trop rarement entendu, particulièrement lorsqu’il s’agit d’une femme dans le milieu artistique.
Tout ce qu’on a enlevé aux femmes pendant des années.
Une discussion amorcée après que Patrick Huard lui ait fait remarquer qu’elle n’avait aucun tabou à dire qu’elle faisait du cash $$!
«Non, il ne faut pas avoir peur de parler qu’on est des femmes puis, qui font de l’argent, on n’en parle jamais. Les hommes en font des carrières, tandis que, quand on en parle, on devient des grosses connes. J’ai de l’argent, je suis fière d’en faire, je suis fière de faire profiter les gens autour de moi puis je suis fière de dire que j’ai de l’argent, parce que cet argent-là, je suis allée le chercher à la sueur de mon front, avec mon talent et avec ma grande gueule. Tout ce qu’on a enlevé aux femmes pendant des années. Et ça, je n’arrêterai jamais de le mettre de l’avant. Ma grande gueule, le fait que je m’insurge qu’on me pose des questions que j’aime pas, le fait que je veux réussir plus qu’un homme, ça fait chier, puis c’est ça qui est payant. Fait que je vais continuer à le dire parce que s’il y a une fille qui m’écoute en ce moment puis qu’il a honte de faire de l’argent: N’aie est jamais honte de faire de l’argent parce que c’est comme ça qu’on va acheter les hommes»

Un message qui résonnera fort certainement et qui appuie les femmes!
C’est des événements traumatisants
C’est d’ailleurs ce qui rendait son passage au plus récent épisode de Ça finit bien la semaine encore plus intéressant. Lors de cette rencontre, l’humoriste s’est confié avec franchise sur plusieurs aspects de sa vie, autant personnels que professionnels.
Il était notamment de passage pour parler de son tout nouveau one-man-show, un spectacle qui promet d’être à la fois dérangeant, percutant et franchement hilarant, à l’image de son humour sans filtre.

C’est donc aux côtés des animateurs Jean-Michel Anctil et Julie Bélanger que l’humoriste s’est ouvert, avec beaucoup de franchise, sur son état de santé.
Si j’avais perdu connaissance comme mon père, je serais mort.
Il a en effet révélé avoir traversé une période extrêmement éprouvante, puisqu’il a récemment été victime d’un AVC ainsi que d’une crise cardiaque. Un témoignage à la fois troublant et touchant, livré avec beaucoup de lucidité.
«C’est sûr, c’est des événements traumatisants. L’AVC, je reste avec des séquelles. La crise cardiaque, bien pas vraiment. Je suis content qu’on l’ait identifié. Moi, mon père est mort à 30 ans d’une crise cardiaque. J’ai fait: Ah, caline, si j’avais perdu connaissance comme mon père, je serais mort. Tu sais, j’ai eu une crise cardiaque quand je suis arrivé à l’hôpital, j’ai passé devant tout le monde. C’est un petit truc que je vous donne. Si vous voulez passer devant tout le monde à l’urgence, 240 battements par minute pendant une heure, ça le fait. Puis je faisais des farces avec les infirmières. Je disais: « Ah, caline, que je suis content de voir des belles femmes comme vous autres parce que les ambulanciers ont essayé de me violer. Ils m’enlevaient mon linge, ils me mettaient des suce partout. Ce n’est pas beau, hein. Ils ne sont pas beaux. » Les ambulanciers étaient là: Hey, toi, on sait où est-ce que tu restes.», dévoilait J-F sans aucun tabou… et fidèle à lui-même, avec une touche de sarcasme et d’humour.
D’ailleurs, c’est dans son nouveau one-man-show qu’il explique cet obstacle majeur dans sa vie. Il lui reste d’ailleurs moins d’un mois pour apprendre ce nouveau numéro qu’il a ajouté, faisant directement référence à cet ennui de santé qu’il a traversé.
Heureusement, l’humoriste semble aujourd’hui aller beaucoup mieux et être en forme, en plus de se dire prêt à entreprendre la grande tournée de son tout nouveau one-man-show. D’ailleurs, il est possible de vous procurer des billets directement sur son site officiel.
L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.









Découverte lors de la première, et seule, saison de Ma mère, ton père, animée par Nathalie Simard, l’attachante Sandy Trepanier Gauthier a récemment partagé un message sur sa page Facebook. Elle y révèle traverser d’importants problèmes de santé qui affectent son quotidien.
Dans un message bouleversant, empreint de courage et de lucidité, Sandy a confié avoir demandé l’aide médicale à mourir en raison de douleurs importantes liées à la polyarthrite. Toutefois, elle explique s’être accrochée et avoir finalement choisi de se rétracter, une décision motivée par une raison bien particulière.
En effet, elle explique avoir trouvé une nouvelle raison de se battre grâce à l’arrivée de sa petite-fille, Lily-Rose, attendue pour le mois d’avril.
Elle confie vouloir sentir sa chaleur sur son visage, même si elle ne pourra peut-être pas la prendre dans ses bras.

«J’ai demandé l’aide à mourir et j’ai trouvé mon Y. Il y a des moments dans la vie où on ne cherche plus à être fort. On cherche juste à ne plus avoir mal. Pendant le pic de ma crise aiguë de polyarthrite, la douleur était insupportable. Toutes mes articulations sont enflées, chaudes et cimentées, des épaules jusqu’aux doigts. Mon médecin a comparé cette douleur à celle d’un cancer des os, en plus de mes autres symptômes. Et pour bien comprendre, mes bras sont presque immobiles. Me coiffer et laver mes cheveux? Impossible. Dormir la nuit et me lever le matin? Un effort immense. Manger, me laver, m’habiller, centimètre par centimètre me prend tout l’avant-midi. Porter quelque chose à ma bouche? Je le fais à deux mains et je dois tourner la tête à gauche. Même rester immobile brûle. À cela se sont ajoutés de l’épuisement professionnel, une peine d’amour profonde et la fameuse ménopause, ça fait un méchant cocktail! Un choc émotionnel qui a tout déclenché, j’ai eu le courage de me choisir, par respect de mes valeurs et de mes limites et j’ai quitté cette relation devenue toxique pour nous deux. J’ai touché mon mur. À bout de force parce que j’ai trop attendu pour consulter, en entrant dans le bureau du médecin j’ai demandé l’aide à mourir, persuadée que si c’était le cancer des os j’étais rendue à l’étape d’un proche aidant et de l’aide à mourir. Elle m’a dit: «Je vais t’examiner.» C’est à ce moment-là que ma rhumatologue m’a dit une phrase que je n’oublierai jamais: «On va éteindre le feu.» Elle m’a prescrit un médicament, de la cortisone x 1 mois, des tests à faire et si tout est correct on débute le méthotrexate, un traitement que je repoussais depuis 10 ans. Mais les gens qui me connaissent le savent, j’ai une phobie des médicaments. Il m’a fallu trois jours pour combattre cette peur. Trois jours à être face à un choix très clair. Soit, j’avalais ces comprimés, je combattais ma phobie et je me raccrochais à cette lueur d’espoir, sentir la chaleur sur mon visage, sentir l’odeur de la peau chaude de ma future petite-fille. Soit, l’aide à mourir devenait la seule issue possible. Et pourtant, parfois se souvenir d’une image de soi quand on était sur notre X, forte, active, vivante, peut vraiment nous aider à tenir. Ce qui m’a raccrochée à la vie n’étaient pas mes trois enfants, pas par manque d’amour, mais parce que la douleur était trop insupportable. Ce qui m’a raccrochée à la vie, c’est le désir de sentir la chaleur sur mon visage même si je ne peux, pourrai peut-être pas, la prendre dans mes bras, je sentirai sur ma joue l’enfant à naître de mon fils, en avril. Je me suis souvenue aussi que je suis née pour briller, j’ai focusé sur cette image de faire ce don à ma petite-fille à naître, lorsque je sentirai son visage contre ma joue, tu sais ce premier contact quand tu inspires cette chaleur et cette senteur d’un de tes enfants ou d’un nouveau-né, plusieurs comprendront ce que je veux dire. Avec cette polyarthrite qui m’atteint des épaules jusqu’aux doigts, je ne pourrai peut-être même pas la prendre dans mes bras. Mais je pourrai au moins sentir sa vie, sa chaleur, son odeur par ce contact de nos joues. C’est là que j’ai compris et que tout prenait sens. On peut avancer longtemps avec le X, la tête pleine d’idées, la volonté, les efforts, courir partout de gauche à droite dans ce feu roulant de la vie. Mais quand la douleur devient trop grande, seul le Y, le pourquoi, peut nous retenir à la vie. Mon Y n’est pas spectaculaire. Il n’est pas héroïque. Il est profondément vivant. Aujourd’hui, je choisis de m’en servir pour quelque chose de plus grand que moi, le désir de toucher la joue de ma petite-fille Lily-Rose et par ce touché lui faire ce don, née pour briller. Parce que telle est ma mission. Inspirer et faire ressortir la beauté de femme qui sommeille en vous, leur rappeler qu’elles peuvent rayonner, même dans la douleur, faire rayonner la femme, sublimer de la tête aux pieds, mais surtout de l’intérieur vers l’extérieur. Je reprendrai mes activités doucement, depuis le confort de ma maison, au rythme de mon énergie, c’est ce qui est beau d’avoir une entreprise qui se démarque par les réseaux sociaux. Concernant ma boutique FLBelanger, je suis en arrêt de travail indéterminé mais Marie-Ève Dubé garde le fort et le cap ouvert cinq jours semaine, du mardi au samedi, et poursuit les Facebook Lives habituels, deux jours semaine. Je la remercie infiniment, elle est mon bras droit. Pour ma page personnelle et produits de beauté Younique et TM7, une pause jusqu’en février, je verrai au gré de mon énergie et je vous annoncerai à l’avance les directs la journée même et je ferai quelques publications. Restez à l’affût. Sachez qu’avec Younique, il y a tellement de belles nouveautés depuis janvier, ce n’est maintenant plus que du maquillage et des soins, c’est rendu un univers beauté global de la tête aux pieds, de l’intérieur vers l’extérieur, mon site est devenu, si on peut dire, un Amazon de la beauté, j’ai déjà hâte de tester tous ces nouveaux produits en direct avec vous. Juste d’y penser me donne du gaz! Car cette énergie que je vous transmets à travers l’écran lors de mes directs n’est pas qu’à sens unique, cette énergie est palpable et je la reçois également, elle traverse l’écran, vous me faites un bien immense et je sais qu’au-delà de présenter et vendre des produits, il y a cette valeur ajoutée qui fait cette connexion entre nous. Si tu traverses ton mur aujourd’hui, sache qu’un Y existe aussi pour toi. Parfois minuscule, mais suffisant pour continuer. Alors accroche-toi à une image de toi lorsque tu te sentais sur ton X, ferme les yeux et demande-toi pourquoi tu es sur terre, quelle est ta mission et ton Y apparaîtra. À très bientôt. Sandy. Cette chanson, toutes les paroles prennent maintenant tout leur sens», partage-t-elle en marge de la chanson Je ne vous oublie pas de Céline Dion.
Toutes nos félicitations à Sandy, qui s’apprête à devenir grand-maman, une étape profondément émouvante et porteuse d’espoir.
Au-delà de cette belle nouvelle, nous lui envoyons surtout une immense vague de courage, d’amour et de douceur pour traverser cette période difficile.
Son témoignage, empreint d’une honnêteté bouleversante, force l’admiration et rappelle à quel point l’amour peut devenir un puissant moteur pour continuer à avancer, même dans la douleur.
Nous espérons de tout cœur que la situation s’adoucira avec le temps, que les jours à venir lui offriront un peu de répit et de lumière, et que l’arrivée de la petite Lily-Rose apportera réconfort, chaleur et moments précieux.
Un Véto express dans la maison ennuyante: quand tout bascule… sans vraiment bouger!
Pascale, qui a remporté le Véto, détient aussi la clé du confessionnal, du moins, pour le moment. Seuls Kate et Will sont au courant, ce qui ajoute une couche de mystère à une semaine déjà chargée. Mona, soulagée, ne cache pas sa joie:
«Enfin le Véto est à nos portes.»
L’attente est longue, les nerfs sont à vif, et chacun espère que ce fameux Véto jouera enfin en sa faveur.
Gabrielle, la patronne, annonce officiellement la cérémonie du challenge du Véto. Le hasard fait son œuvre: elle pige Marie-Ève. Étienne, à son tour, pige Oussama, qui lance sans détour:
«Étienne pense que je joue pour lui, mais moi je joue pour moi.»
Normand pige Christophe. Les participants au challenge «Usé à la corde» sont donc Marie-Ève, Oussama, Étienne, Normand et Christophe.
Étienne affiche ses préférences: il aimerait voir Chris ou Oussama gagner le Véto. Mona, elle, encaisse mal de ne pas participer au challenge. La frustration commence déjà à s’installer.

Lorsque les joueurs découvrent le challenge, le découragement est immédiat. Normand lance, lucide et ironique:
«J’ai-tu l’air de quelqu’un capable de grimper à une corde?»
Les gars qui ne sont pas en grande forme physique se regardent, peu confiants. Le départ est donné… et tout s’écroule presque aussitôt.
Christophe, Oussama et Normand sont éliminés dès les premières secondes. Oussama, qui n’a pratiquement jamais quitté le tapis, tente de relativiser:
«J’ai fait preuve de résilience», dit-il, mi-figue, mi-raisin. Christophe, gêné par une bursite à l’épaule, n’a pas fait mieux. Rien ne va.

Étienne tient bon, mais Marie-Ève semble étonnamment à l’aise. Le challenge paraît presque trop simple pour elle. Étienne finit par lâcher, frustré. Résultat: Marie-Ève remporte le challenge… Le plus court de tous les temps.
Gabrielle n’en revient pas: «Ça doit être un record de Big Brother, ce Véto.»
Marie-Ève, consciente de la facilité déconcertante de sa victoire, s’interroge elle-même:
«Je le mérite-tu, ce Véto-là?»
Étienne, lui, est loin d’être rassuré. Il craint les conséquences de cette victoire.
Christophe, encore sonné, ironise après l’intervention du paramédic:
«La prochaine fois, ça va être le coroner… mon urne?»
Profitant de l’absence de King, Jeff décide de célébrer discrètement. Mais King reste ferme:
«On ne bouge pas le plan.»
Citron s’interroge :
«Est-ce que Pascale va flancher ou respecter le plan?»
De son côté, Pascale est claire: elle veut garder Jeff.
Jeff prend les devants et parle à Pascale pour s’assurer qu’elle est bien de son côté. Rassuré, il retrouve le sourire. Kate, elle, se sent plus redevable envers Jeff qu’envers King, un détail qui pourrait peser lourd.
Mona tente de consoler Étienne, visiblement affecté par sa défaite. Leur discussion est sérieuse, franche. Mona lui livre des informations clés:
«Je lui ai donné des cartes, on va voir s’il les joue bien.»

Dans la maison ennuyante, personne ne souhaite que Marie-Ève change le bloc. Étienne tente d’attendrir la gagnante:
«On m’a appris que c’était chacun pour soi, mais ici, je laisse tomber le rappeur.»
Normand, lui, joue la carte de la séduction:
«Tu me fais la faveur de me garder, je pourrais t’amener plus loin… et pour le physique, on pourra s’en reparler.»
Finalement, les deux patronnes, chacune dans leur maison, prennent la même décision: ne pas jouer le Véto. Jeff, confiant, conclut: «On joue le plan.»
Normand reste étonnamment optimiste: «On va faire de notre mieux pour nous sortir du pétrin.»
Pendant ce temps, dans la maison du bonheur, les petits Theo et Léo s’amusent dans la piscine de balles. Kate les trouve adorables, Félix leur propose même des croquettes. Mais Will, imperturbable, fouille partout:
«On se rappelle qu’on est dans un jeu.»
Il trouve la clé violette et la glisse discrètement dans sa poche. Personne d’autre ne peut la trouver. Un clin d’œil à Pascale suffit: elle comprend. Will célèbre intérieurement.
Alors, qui saura se montrer le plus convaincant: Étienne ou Normand? Et qu’en est-il de King face à JF? Une chose est sûre: même quand rien ne bouge, tout peut encore basculer.
Des menaces sérieuses
C’est lors du plus récent épisode de J.E. que nous avons été profondément interpellés par un sujet aussi troublant que bouleversant. Cette édition spéciale de l’émission mettait en lumière la réalité des animatrices et chroniqueuses météo qui, bien malgré elles, sont devenues la cible de messages haineux, violents et parfois même menaçants.
À travers des témoignages percutants et chargés d’émotion, l’équipe de J.E. révèle l’ampleur des menaces et les conséquences bien réelles que ce type de harcèlement peut avoir sur la vie personnelle et professionnelle de ces femmes, pourtant reconnues pour leur travail et leur rigueur.
Elles ont été plusieurs à choisir de prendre la parole et de dire haut et fort ce qui les terrorise depuis maintenant près de sept ans, pour certaines.
Comme l’enquête de l’émission le révèle, il s’agirait de la même personne qui enverrait ces messages aux journalistes et animatrices visées. Des messages contenant des menaces, mais aussi, et surtout, des propos haineux et dégradants portant sur leur apparence physique, utilisant des mots d’une grande violence.

Parmi elles se trouve la très appréciée Stéphanie Villeneuve, chroniqueuse à Salut Bonjour.
D’ailleurs, c’est la productrice de l’émission matinale, qui lui a appris que des menaces étaient proférées à son endroit.
«Je dois mentionner que Kim Larouche, qui est la productrice de Salut Bonjour, elle adore son monde. Puis, à un moment donné, mon téléphone sonne, puis c’est elle qui m’appelle: Il y a des menaces envers toi, c’est des menaces sérieuses. Tu peux (…) en fait, je te conseille d’appeler la police pour faire une plainte», dévoile Stéphanie avec courage.

Et comme pour plusieurs d’entre elles qui ont porté plainte au SPVM, elles sont toujours sans nouvelles de la police.
C’est d’ailleurs ce qu’a répondu Stéphanie lorsque Félix Séguin lui a demandé si elle avait eu des nouvelles depuis le dépôt de sa plainte.
Malheureusement, le constat est négatif.
«Ça prend combien de menaces pour que quelqu’un se fasse arrêter? C’est quoi, on attend qu’une menace, finalement, (…) il passe à l’exécution», ajoute la chroniqueuse, visiblement découragée et avec raison.
«Je veux dire à la personne. Je ne sais pas pourquoi j’ai l’impression qu’elle nous écoute, ce midi, qu’elle nous entend. Je veux juste lui dire: Hey, fais pas thumbs up dans ton salon, fais pas ça devant ta TV, parce que l’entonnoir, là, il est rendu comme ça», adressait Colette.

«Oui, l’étau se resserre probablement. Là, la pression est sur la police pour faire quelque chose», renchérissait Mario, spécifiant que maintenant que la nouvelle sort, la police met le spotlight sur eux et devra agir fort probablement plus rapidement.
«Sérieusement, sérieusement. Et la personne qui fait un thumbs up, là, on va y voir la face bientôt. Ça va être joli de mettre un visage là-dessus. Je suis pas sûre que cette personne-là va être aussi fière. Je fais juste lui dire: Hey, si tu m’écoutes, là, va te faire soigner, s’il te plaît. Va rencontrer un spécialiste. Il y a des psychiatres, des psychologues, il y a des intervenants qui peuvent t’aider. Vas-y, ça presse. C’est pas normal. C’est anormal de faire ça», ajoute la miss météo par excellence.
Espérons que les choses avanceront pour ces femmes qui ont eu le courage de s’exprimer et de dénoncer.

En effet, Lysandre Nadeau a expliqué pourquoi, après plusieurs années de collaboration, elle a ressenti le besoin de quitter le Studio SF… et de se lancer dans l’autoproduction de ses projets.
L’une des principales raisons évoquées par Lysandre est le stress lié à sa source de revenus. Elle a expliqué que la façon dont elle gagne sa vie, étroitement associée à son image et à sa présence publique, n’était plus aussi rassurante pour elle à long terme.

«Bien, je pense que pour moi, c’est d’avoir deux enfants qui a comme réveillé ça en moi, que tu sais, la majorité de mes income, là, la façon que je fais mon argent, c’est avec mon visage, puis ça, ce n’est pas sécurisant sur le long terme. Donc, si je peux me sécuriser avec des compagnies ou des trucs qui peuvent vivre même si je ne suis «pas là», mettons, qui peuvent continuer d’avoir un souffle sans moi, c’est vraiment rassurant. Puis c’est ça que je ressens avec Statera, ma compagnie de boisson sans alcool. Mais là, de me partir, disons-le, avec Judith Fetzer, Mathilde Ouimet (…) et Mathis Bujold (…), c’est vraiment très excitant. Ce qui est le fun avec ça, bien, c’est que ça nous donne plus de contrôle sur Sexe Oral (…) On n’a pas envie de stagner, on a le goût de continuer de grandir, puis là, je pense qu’on sentait qu’on stagnait un peu, donc on y va un peu le tout pour le tout (…)», explique-t-elle, visiblement excitée de dévoiler sa nouvelle équipe de travail.

«Aujourd’hui, une immense et importante page de ma vie se tourne. J’ai pris la décision de commencer à auto-produire mes podcasts, Sexe Oral et Parenthèse. Je vous donnerai plus de détails en temps et lieu. C’est ce désir de voler de mes propres ailes -avec Joanie et Claude– qui m’amène à quitter le Studio SF. Le Studio SF a été ma deuxième maison pendant cinq ans, et je n’ai que des éloges pour eux. Je les remercierai jusqu’à la fin des temps pour leur confiance, leur soutien et leur expertise, pendant toutes ces années. Autant ce nouveau chapitre est excitant, autant je vis un véritable deuil. C’est angoissant, déstabilisant, déchirant. Encore plus parce que c’était un endroit où j’étais réellement bien. Le Studio SF, c’est avant tout une équipe de gens compétents, humains, que j’aime profondément. PH, Doum – merci. Merci d’avoir cru en moi et en mes projets, comme j’ai cru en vous et comme je continue de le faire. On a formé une sacré bonne équipe. Ensemble, on a atteint des niveaux que je n’aurais jamais cru possibles. J’ai hâte de voir tout ce que vous allez continuer d’accomplir. Je suis loin d’être inquiète pour vous. Nicol. Mon entourage et nos auditeurs fidèles le savent: mon amour pour toi est un peu devenu un running gag. Tu es l’être le plus pur de la planète. Ne plus t’avoir dans mon quotidien, ça me scie en mille. Faut pas trop que j’y pense. Je t’aime. Studio SF, merci. Mille fois merci», annonçait-elle.
Une annonce qui était survenue après que l’un des épisodes du balado ait suscité une importante controverse, alors que les animatrices avaient mis en ligne un épisode intitulé «La pédophilie: l’importance de la prévention avec Arielle & Anne-Marie».

Félicitations à Lysandre pour ce nouveau projet: on lui souhaite beaucoup de succès! Une décision qui s’inscrit dans un désir de voler de ses propres ailes, de gagner en liberté et en contrôle, tout en apaisant le stress lié à ses sources de revenus.
Même si les animatrices assurent que rien ne devrait changer pour les auditeurs, on a bien hâte de découvrir ce qui s’en vient.
Bonne chance à l’équipe!
















