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Double-maison et double jeu: La maison de Big Brother bascule

Rappelons-le: Étienne a scellé le sort d’Émily et de Kate en choisissant de ne pas utiliser le Véto lors de la cérémonie, laissant ainsi l’une d’elles sur le bord de la porte.

C’est finalement Émily qui a été invitée à plier bagage, n’ayant pas obtenu les votes nécessaires pour poursuivre son aventure auprès de ses colocataires dans la maison.

Comme un rebondissement n’attend pas l’autre, Marie-Mai annonce une twist majeure qui vient complètement bouleverser le jeu: la double-maison est de retour.

Gabrielle, grande championne, devient patronne de la maison principale, tandis que Kate hérite du rôle de patronne de la seconde maison, une demeure aux allures de fête d’enfants qui s’étire sur plusieurs jours.

La division des maisons et le royaume de l’enfance

La maison principale est composée de Gabrielle, Marie-Ève, Mona, Normand, Christophe, Étienne et Oussama. En ce qui concerne la seconde maison, on y retrouve Kate, Citron, William, King, Pascale, Jeff et Félix.

Dans la deuxième maison, c’est la fête totale: pas de parents, des couleurs partout, des ballons, du gâteau, des croquettes… le rêve de tout enfant.

Kate découvre sa chambre: une cabane faite de couvertures. Émue, elle y voit une photo de ses enfants, Loucas et Liam.

Ses coéquipiers la félicitent: passer du bloc à patronne est un véritable exploit. «Il ne faut jamais lâcher», dit-elle, la voix chargée d’émotion.

Petit hic dans ce paradis miniature ou grandiose: impossible de se laver. Citron est scandalisée.

La maison principale VS la salle de jeux

De l’autre côté, Mona remercie Gabrielle, qui lui a offert une semaine de confort:
«Je vais pouvoir prendre ma douche et dormir dans mon lit.»

Marie-Ève fait le ménage. En passant l’aspirateur, elle trouve une clé mystérieuse. Elle ignore ce qu’elle ouvre, mais elle était clairement au bon endroit, au bon moment.

Pendant que Gabrielle et son équipe savourent des gnocchis et du vin, dans la seconde maison, on se contente de croquettes et ketchup.

Jeff, ironique, lance: «Je peux pas croire que ça va durer une semaine.»

Des croquettes, c’est bon une journée… mais une semaine, c’est une toute autre histoire!

Secrets, soupçons et alliances fragiles

Félix, qui est heureux d’être dans la seconde maison, dévoile que pendant qu’il faisait semblant de dormir bien profondément dans la chambre du patron, il a tout entendu sur les manigances de Mona, Jeff et Gabrielle.

Ils jouent sur plusieurs tableaux. La manipulation est bien réelle.

L’alliance de la chambre orange est jugée trop serrée. William s’indigne encore de la bourde de Mona, qui a révélé le secret de Kate à toute la maison. Plusieurs y voient une trahison, sans connaître la double vie stratégique de Mona.

Félix et Will, toujours aussi proches, solidifient leur alliance lorsque Félix lui avoue que la clé cachée au fond du pot de Slop avait un pouvoir spécial: «Si on est dans la marde, ça peut nous faire toffer.»

Gabrielle passe à l’attaque et les clés du pouvoir

Dans la maison principale, Gabrielle échafaude un plan pour évincer Normand ou plutôt… Étienne? Elle l’avertit qu’il pourrait se retrouver sur le bloc. Normand, calme, qui comprend ce qui se déroule sous ses yeux: «C’est une game.»

Gabrielle cherche un pion. Selon ses «calculs», le choix se limite à Christophe ou Étienne. Lorsqu’elle en parle à Étienne, il est loin d’être heureux. Il trouve ses décisions de plus en plus étranges… et doute, mentionnant que Marie-Ève serait un meilleur choix.

Seule, Marie-Ève s’acharne à découvrir ce qu’ouvre sa clé. Meubles déplacés, fouilles répétées… rien.
Finalement, elle découvre un macaron «Choix», qui lui permettra, lors du Véto, de retirer cette pastille si nécessaire.

Un atout franchement majeur.

Une alliance de huit… trop belle pour être vraie?

Une nouvelle alliance voit le jour: «Out», composée de Kate, Jeff, Citron, Mona, Gabrielle, Christophe, Oussama et Marie-Ève. Huit joueurs, un même objectif… mais pour combien de temps?

Kate se confie à Citron: elle doute de Jeff. À l’extérieur, Jeff se propose lui-même comme pion. Il sait qu’il se met en danger, mais espère que tout se passera bien.

Dans la seconde maison, l’ambiance vire au délire: rush de sucre, discussions en bébé…

Cette double-maison soulève bien des doutes, notamment du côté d’Étienne envers sa patronne.

Étienne doute de plus en plus de Gabrielle. Elle admet avoir oublié certains éléments cruciaux, mais réaffirme que le plan reste le même: sortir Normand. Elle demande qu’on lui fasse confiance, mais Étienne la confronte. Oussama, lui, semble démuni face aux questions insistantes.

Capture Noovo

Une première cérémonie

Gabrielle annonce que le moment est venu. Son choix est basé sur la présence de deux maisons. Premier joueur mis en danger: Normand. Deuxième joueur mis en danger: Étienne.

Elle s’explique: «Je voulais mettre en danger quelqu’un à la hauteur du grand joueur qu’est Normand.»

Mona tranche: «La mise en danger est telle qu’elle doit l’être.»

Étienne, choqué, réagit immédiatement: il juge cette décision irrespectueuse, ayant de son côté fait le choix de se séparer d’Émily pour se dévouer à son alliance.

Et maintenant…? Qui Kate mettra-t-elle sur le bloc? Étienne se vengera-t-il? La suite est à venir et elle promet de répondre à nos questions, mais aussi de nous en créer de nouvelles.

Capture Noovo

Le voyage à Las Vegas de Caroline Néron en 10 photos

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France Castel «J’avais un an et demi à vivre»

J’avais plus peur de la souffrance que de mourir

France Castel, qui évolue dans le milieu artistique depuis de nombreuses années, est une artiste profondément aimée du public. La femme aux multiples talents avait toutefois récemment choisi de prendre une pause bien méritée. Une pause nécessaire, puisqu’elle avait été frappée par la maladie, révélant être atteinte d’un cancer, plus précisément d’un lymphome, l’obligeant à ralentir afin de se concentrer sur sa santé et son rétablissement.

Très peu de détails avaient alors été dévoilés sur cette dure épreuve. Puis, juste avant la nouvelle année, son équipe annonçait avec soulagement qu’elle était en rémission.

Une entrevue touchante et franche!

D’ailleurs, nous en savons maintenant davantage, puisque France Castel était récemment de passage à la nouvelle émission de Jean-Philippe Dion, Sucré givré, où elle a offert une entrevue touchante, en toute sincérité.

Elle avait également une bonne nouvelle à annoncer à l’animateur, puisque les résultats des traitements qu’elle a reçus se sont avérés encore plus efficaces que l’objectif initialement fixé.

«C’est une bonne journée. Il y a des journées où mon énergie est un petit peu plus basse. Quand j’ai fait En direct du Jour de l’an, j’étais très, très motivée, alors c’était la première fois que je faisais quelque chose depuis quatre mois (…). Tout à coup, durant la semaine, là, j’ai vu qu’il fallait que je prenne soin de moi, puis que je continue de prendre soin de moi. Mais je vais bien, je suis en rémission. Comme je l’ai dit, j’ai eu un lymphome. Alors donc, on espérait que je sois en rémission si ma rate diminuait de moitié, mais apparemment, elle est devenue normale (…). Alors, tout va très, très bien», confiait France avec vulnérabilité et courage.

Capture TVA

France a également dévoilé qu’elle avait finalement choisi de suivre le traitement après en avoir discuté avec ses amis, son conjoint, et notamment avec sa grande amie France Beaudoin.

«J’ai fait comme: J’ai eu une belle vie (…) je ne veux pas souffrir, je ne veux pas faire ça. Parce que si je n’avais pas de traitement, j’avais un an et demi à vivre. J’étais déjà au stade 4. C’est quand même beaucoup. Et tranquillement, avec mon conjoint, avec les amis, avec tout le monde bienveillant, avec ma psy, j’ai fini par consentir au traitement (…). Je me suis rendu compte que j’avais plus peur de la souffrance que de mourir», partageait-elle avec franchise à Jean-Philippe Dion.

À travers cette épreuve, elle s’est encore davantage rapprochée des gens qu’elle aime, notamment de son conjoint, comme elle l’explique. Elle a également partagé que France Beaudoin avait été très présente et s’était grandement occupée d’elle durant cette période difficile.

Nous souhaitons à France beaucoup de bonheur et de douceur. 💛

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Pierre Hébert avoue un gros secret qu’il cache à sa famille

Sur les ondes de Rouge FM, au micro de Complètement midi!, l’émission qu’il anime aux côtés de Christine Morency, Pierre Hébert s’est enfin libéré d’un secret qu’il traînait sur ses épaules depuis quelques mois. Il a confié à Christine et aux auditeurs une chose qu’il n’avait pas encore révélée à sa famille… et qui pourrait bien provoquer, disons, un brin de colère!

Pierre a d’abord mis la table en annonçant qu’il s’apprêtait à passer aux aveux, attisant la curiosité des auditeurs. Il a ensuite lâché ce qu’il fait dans le dos de sa famille afin de tenir une résolution qu’il s’était fixée.

Il se confesse enfin

«Je suis sur le bord de passer aux aveux», déclare-t-il.

«J’ai un gros secret que je porte depuis quatre mois, que je n’ai jamais dévoilé à ma famille, et je ne sais pas comment, pour de vrai, ma blonde va prendre ça, mais je ne m’en veux même pas, OK? On en a parlé, mais j’ai comme un désir de désencombrer ma maison parce qu’on a beaucoup d’affaires, puis on dirait que, quand tu es en maison, au début tu achètes une couple d’affaires, puis c’est tout bien placé dans les armoires, mais à un moment donné, tu rajoutes du stock, tu as des cadeaux, ainsi de suite, puis, là, tu as trop d’affaires. Et là, j’ai essayé de désencombrer le tout avec ma famille (…)», débute l’animateur, mentionnant avoir lu que si l’on ne s’est pas servi de quelque chose depuis longtemps, il vaut mieux s’en débarrasser.

«J’ai essayé avec ma famille et, à chaque fois que je montrais un objet (…) Ah, mais je pense que je vais en avoir de besoin (…), donc c’était super tough, puis on finissait par donner trois patentes sur les 40, mettons, que j’avais proposées (…)», affirme-t-il, tout en précisant qu’il avait inscrit sur sa bucket list, pour ses 45 ans, l’objectif de désencombrer la maison.

Capture TikTok @107.3_rouge

Il détaille sa ruse… et Christine réagit

«Donc là, depuis le mois de novembre, ce que je fais… Une fois par mois, dans le début du mois, ce que j’ai fait en novembre, c’est que j’ai pris un gros sac à poubelles et, quand il n’y avait personne d’autre dans la famille, je l’ai rempli d’affaires que, moi, je considère qu’on n’a plus besoin (…) C’est des affaires de la famille, mettons: certains jouets, certaines affaires qu’on ne se servait plus, de la décoration. Et là, moi, j’ai fait un test: le premier mois, j’ai rempli le sac à poubelles (…)», raconte Pierre.

«Je me retiens pour ne pas crier», commente Christine.

«Et là, ce que j’ai fait, c’est que j’ai rempli le sac, et là je me suis dit: Je vais attendre un mois. Le sac, je l’ai mis dans le fond de la remise. Je vais attendre un mois pour voir: Est-ce que quelqu’un, qui a vu, mettons, qu’on n’avait plus telle patente dans la cuisine? (…) Il n’y a personne qui s’en est rendu compte. Alors, suite à ce mois-là, j’ai pris le sac, puis là j’ai fait le tri (…) Puis ça fait maintenant quatre mois (…) Puis là, je vais le refaire en février (…)», soutient Pierre.

Capture TikTok @107.3_rouge

Réaction et justification!

«Je pourrais te tuer, moi», lance Christine, soulignant que le jour où ils s’en rendront compte, ça risque de brasser, et qu’il ne peut pas décider à la place des autres de ce qu’ils ont envie de laisser partir.

En conclusion, l’animateur a tout de même tenu à préciser qu’il ne jetterait rien qui appartienne directement à un membre de sa famille, surtout rien de personnel ou à valeur sentimentale.

Une révélation qui risque de faire sursauter… surtout sa famille, qu’on espère ne l’apprendra pas en l’entendant à la radio, sur les ondes de Rouge!

Comment réagiriez-vous si un membre de votre famille faisait une telle ruse? Et sinon, avez-vous déjà été ce membre?

@107.3_rouge

Pierre cache un énorme secret à sa famille… 😅😂

♬ son original – 107,3 Rouge

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Émily Bégin met fin aux spéculations: «Mon chum n’a rien à voir là-dedans»

Après son éviction de l’aventure Big Brother, nous avons eu la chance de nous entretenir avec la lumineuse et pétillante Émily Bégin, qui est revenue sur son parcours, son jeu et les relations qu’elle a tissées au fil de cette grande aventure.

Nous lui avons notamment demandé pourquoi elle avait accepté de participer à la téléréalité. Elle nous a confié avoir eu envie de relever ce défi et de se lancer dans un univers complètement inconnu. Émily révèle d’ailleurs qu’on lui a proposé l’aventure en avril 2025, alors qu’elle terminait la saison de Star Académie, une offre qu’elle avait d’abord refusée.

Un premier refus, puis… un grand saut dans l’inconnu!

«Puis à un moment donné, rendu à la fin août, là, mon agente, elle a dit: Bien là, tu sais, on te l’a demandé en avril, ils reviennent toujours à la charge (…). Puis là, à un moment donné, j’étais comme: Bien, câline, je n’ai rien en janvier (…). Si, à ce moment-ci, je n’ai rien en janvier, bien il ne faut pas que je passe à côté de ça parce que (…) c’est de la visibilité, c’est des sous, tu sais, je veux dire (…) Big Brother, les premières raisons, il y a beaucoup de ça aussi. Il y en a qui trippent sur le jeu puis qui souhaitent le faire, puis ça, je comprends. Mais il y a beaucoup de visibilité et, bien, c’est quand même payant par semaine. Si tu restes longtemps, c’est quand même le fun, on ne se le cachera pas. Mais, en premier lieu, c’est: OK, est-ce que j’ai vraiment le goût de le faire? Puis, à un moment donné, j’ai comme eu un déclic, puis j’ai dit: Si je ne le fais pas, je vais peut-être le regretter, donc go», explique-t-elle, ajoutant qu’elle avait envie de vivre une expérience unique, de rencontrer de nouvelles personnes, de faire une pause de téléphone et de s’accorder un moment à elle, loin de la charge du quotidien: être maman, être femme à la maison, et gérer mille et une choses.

Entrevue HollywoodPQ

Y avait-il une autre raison derrière sa participation?

Ayant vu sur les réseaux sociaux que certains internautes pensaient qu’elle participait à l’émission pour s’offrir une pause, notamment loin des controverses entourant son mari, Guillaume Lemay-Thivierge, nous l’avons questionnée à ce sujet.

«Bien non, ça n’a pas rapport. Bien non, bien non, bien non, je vais prendre un break différemment (rires). Je ne vais pas aller à Big Brother, parce que ce n’est pas là que tu penses à: Ouais… Non, non, vraiment pas. Encore là, c’est les réseaux sociaux, tu sais. À un moment donné, les gens… Tu sais comment ça se passe… Les gens ont leur opinion, puis c’est comme des lignes ouvertes, tu sais: tu ne peux pas raccrocher (…) Sur un réseau social, tu… Les gens ont le droit de dire ce qu’ils veulent. C’est triste, des fois, parce que tu fais: Oh mon Dieu… Tu sais. Mais non, non», commente-t-elle.

Entrevue HollywoodPQ
Commentaire Facebook sous l’annonce de sa participation

Un projet personnel, rien que pour elle

Nous lui avons ensuite demandé comment elle vivait l’attention médiatique entourant son conjoint ces derniers temps.

«Bien écoute, en fait, je me sens bien parce que, présentement, je sors d’un show télé qui est très demandant, j’ai retrouvé mon fils, puis la vie continue. Tu sais, je n’ai pas de commentaire là-dessus», affirme Émily.

«Toi, tu es toi, ton aventure est la tienne», déclare-t-on.

«Exact, exact. Puis, tu sais, quand j’ai dit que j’ai fait ça en tant que femme, bien, je le fais en tant que femme, en tant qu’Émily, puis c’est un projet individuel. Mon chum n’a rien à voir là-dedans», tranche-t-elle, refermant ainsi le dossier.

Entrevue HollywoodPQ

Conclusion et remerciements

Dans notre entrevue, Émily se confie avec enthousiasme sur ses projets excitants à venir, sur une cause qui lui tient profondément à cœur et, évidemment, sur tout ce qu’elle retient de son aventure à Big Brother, les coulisses, les défis, les surprises et les liens qu’elle y a tissés.

Nous tenons à la remercier chaleureusement de nous avoir accordé de son temps au terme de deux semaines particulièrement intenses. Même si son aventure a été plus courte que prévu, elle en retire une expérience précieuse, et la suite s’annonce, à son image, lumineuse.

Ne manquez pas notre entrevue complète à venir: on vous revient sous peu avec cette conversation des plus intéressantes.

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Un obstacle force Alexandra Diaz à repousser une étape majeure

Alexandra Diaz a récemment donné de ses nouvelles, en marge de l’épreuve qu’elle traverse, son cancer, à sa «centrale d’énergie», comme elle aime appeler sa belle et grande communauté.

C’est sur ses réseaux sociaux que cette figure bien-aimée du monde culinaire s’est exprimée avec lumière et courage au sujet d’un obstacle survenu récemment, qui a repoussé sa dernière chimiothérapie, initialement prévue ces derniers jours.

Elle y explique que, comme bien des gens avec le froid qui s’installe, elle est aux prises avec une grippe. Ce virus a donc repoussé cette grande étape qu’elle devait franchir.

Toutefois, fidèle à elle-même et toujours aussi inspirante, Alexandra garde le cap et continue d’avancer, en se concentrant sur ce qu’elle peut contrôler.

Son témoignage

«Coucou ma belle centrale d’énergie. Ça fait un petit bout. En direct de sous ma doudou, j’ai migré de mon lit au salon avec une belle grippe. Je devais recevoir ma dernière chimio en fin de semaine. C’était réglé dans ma tête, ça m’amenait tout droit à mon anniversaire la semaine prochaine, avec cette énorme étape enfin derrière moi. Mais la grippe (testée officiellement à l’hôpital) en a décidé autrement. On savait que si je choppais un virus, on repoussait les traitements. Je vous avoue que ça m’a brassée beaucoup moins que ça aurait brassé la Alex d’avant. Parce que repousser de deux semaines, c’est accepter ce que je ne peux contrôler. Et accepter de lâcher prise, c’est une belle leçon que cette traversée m’enseigne. Cette dernière chimio que je redoute quand même autant que je l’attends (on sait à quel point elle est rock’n’roll), j’essaie de la voir autrement: comme une porte vers la phase plus reggaeton des traitements. Enfin! Si tout se place, je serai donc hospitalisée pendant la mi-temps de Bad Bunny au Super Bowl à de-de-de-danser dans ma tête. Si c’est pas une belle clôture de chapitre thématique, ça? Cette épreuve n’est pas terminée. Il reste pas mal de relais avec les suivis, les scans, un traitement ciblé et l’immunothérapie. Je continue à décider chaque jour de guérir comme une lionne pour ses lionceaux. Encouragée par des petits miracles. Je n’ai pas perdu mes cils, ni mes sourcils. Mes cheveux repoussent en folie sous ma wig depuis des semaines et je frise pour l’instant. On appelle tu ça une nano permanente naturelle? Si j’ai déjoué la science là-dessus, comment ne pas croire que tout est possible et d’espérer très fort une guérison complète. Merci de tout mon coeur d’être là, encore et toujours. Même dans mon silence de fille aux batteries à plat, vous êtes si nombreux à m’écrire et prendre des nouvelles tous les jours. Merci beaucoup. Je m’en remets à cette citation de Rabelais: «Tout vient à point à qui peut attendre.» Bisous, bisous! Alex xo», partage-t-elle, toujours aussi authentique et transparente.

Retour sur sa prise de parole

Rappelons qu’en octobre 2025, Alexandra avait pris la parole sur ses réseaux sociaux pour se confier à sa communauté en annonçant avoir reçu un diagnostic de cancer affectant son système immunitaire, une nouvelle qu’elle avait partagée avec une grande sincérité et beaucoup de courage.

Elle avait d’ailleurs prévenu le public qu’il continuerait, fort probablement, de la voir à l’œuvre, malgré cette épreuve, déterminée à poursuivre ses créations pour se tenir occupée:

«Ne vous étonnez pas si je continue à mon rythme, sans pression, avec un peu de travail et de création à travers tout ça. Je dois apprendre à savoir où aller dans ma tête: me tenir occupée, c’est bon pour le moral. Oui, une journée à la fois. Mais aussi, une émotion à la fois. Alex xoxo»

Pour en savoir plus sur ce qu’elle y confiait, nous vous invitons à lire notre article sur le sujet, juste ici.

Nos plus sincères souhaits

Nous souhaitons à Alexandra une suite de parcours sans imprévu, la plus douce et lumineuse possible. On lui envoie beaucoup d’amour, de pensées positives et de force.

Que cette dernière grande étape, et la clôture de ce chapitre, puisse enfin s’amorcer, et qu’elle continue de rayonner, de partager sa belle énergie et d’inspirer comme le véritable modèle qu’elle est.

On espère surtout qu’elle se sente entourée à chaque instant. Sa transparence et sa résilience touchent profondément, et sa communauté sera là pour la soutenir, pas à pas, jusqu’au bout et ce, sans aucun doute.

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Nick Suzuki se prononce sur Heated Rivalry et l’ouverture chez le CH

On est un groupe très ouvert

Lors du plus récent épisode de Tout le monde en parle, animé par Guy A. Lepage depuis plusieurs années, quelques joueurs de hockey du bleu, blanc, rouge étaient réunis sur le plateau afin de discuter de leur participation à venir aux Jeux olympiques de 2026.

Parmi eux se trouvait le capitaine du Canadien de Montréal, Nick Suzuki.

S’il s’est bien sûr livré sur ce que représente pour lui une possible présence aux Olympiques en février prochain, Guy lui a également posé une question particulièrement pertinente, en lien avec la populaire série Heated Rivalry.

Cette série, largement médiatisée à travers le monde, est devenue un véritable coup de cœur pour de nombreux spectateurs.

Plusieurs y voient une œuvre importante qui contribue à briser certains tabous encore bien présents dans le monde du sport, et plus particulièrement dans celui du hockey, notamment en ce qui concerne l’orientation sexuelle, le coming out dans le sport.

En mettant de l’avant une histoire humaine, sensible et actuelle, la série ouvre la discussion sur des réalités trop souvent passées sous silence. Heated Rivalry met d’ailleurs en vedette des talents bien de chez nous, dont François Arnaud, qui poursuit une carrière florissante aux États-Unis, ainsi que la comédienne Sophie Nélisse, reconnue pour ses rôles marquants ici comme à l’international.

«Heated rivalry, qui raconte une histoire d’amour secrète entre deux joueurs de hockey, ça bat des records d’audience, ça a fait le tour du monde, même dans des pays où on ne connaît pas le hockey. Est-ce que vous l’avez vue?», demandait Guy A. Lepage à ses invités hockeyeurs.

Le point de vue de Nick Suzuki

«Oui, j’en ai entendu parler. Ça a connu un succès fulgurant. Ça a attiré un grand nombre de nouveaux partisans, et c’est génial. Oui, c’est une situation à laquelle on n’a pas fait face souvent dans le monde du hockey dernièrement. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Et en tant qu’équipe, on est prêt à accueillir toute personne qui veut sortir du placard. Et je pense qu’on est un groupe très ouvert, on s’accepte les uns les autres, et ça ne changerait pas si quelqu’un faisait son coming out, que ce soit dans notre équipe ou dans une autre», répondait le capitaine du Bleu-Blanc-Rouge.

Un sujet qui ne semble pas être un tabou au sein du CH, bien qu’en général, il reste encore beaucoup à démystifier. La série fera fort certainement écho dans le monde du sport.

Avez-vous vu Heated Rivalry?

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Le revenu annuel de Catherine Fournier dévoilé: Elle s’explique

Catherine Fournier, mairesse de Longueuil, était de passage à l’émission Dans le blanc des yeux, animée par Sophie Durocher, où les deux femmes sont revenues sur des moments clés de sa carrière politique, mais aussi sur la femme qu’elle est derrière la personnalité publique.

Sophie a souhaité aborder la relation que Catherine entretient avec l’argent, notamment à la lumière d’une décision marquante qu’elle a prise concernant son salaire, une décision que peu de gens auraient probablement osé prendre.

L’animatrice a affirmé que son invitée est probablement la seule personne qu’elle connaisse à avoir demandé une réduction de salaire, ce à quoi Catherine a répondu, en riant, que son conjoint avait lui aussi été surpris.

Les explications derrière cette décision

«Mon mari, je l’ai rencontré, ça faisait un petit peu moins d’un an que j’étais mairesse, puis (…) il m’a dit: Ah oui, la chose dont je me rappelle, de ce que tu as fait jusqu’à maintenant comme mairesse, c’était de diminuer ton salaire. Puis, il dit: Va falloir que tu m’expliques ça, parce que je ne comprends pas trop», raconte-t-elle, en affirmant qu’aujourd’hui, il comprend mieux sa démarche: elle se dit très, très à l’aise avec sa décision, convaincue que c’était la bonne.

«Mais il faut le dire quand même, j’ai diminué mon salaire de 65 000$ par année, donc sur un mandat, c’est quand même, au bas mot, 250 000$ auxquels j’avais droit, parce que c’était lié à des fonctions que j’occupais. En fait, j’ai diminué le salaire de mairesse de Longueuil, donc de façon quand même très, très importante, parce que ce qui arrivait, et pourquoi la mairesse de Longueuil était aussi rémunérée, c’est parce qu’on siège sur plusieurs comités, plusieurs instances, puis nécessairement, c’est des responsabilités qui s’additionnent, donc c’est pour ça que la rémunération est en conséquence du nombre de responsabilités (…)», explique Catherine, en soulignant que plusieurs responsabilités s’ajoutent à son horaire déjà bien rempli de mairesse.

«J’ai choisi de jouer vraiment sur le salaire de mairesse de Longueuil, puis de le diminuer à ce moment-là pour avoir un salaire qui soit plus équivalent, notamment au maire de Laval. Mais en même temps, la réalité, c’est que j’ai quand même plus de responsabilités, parce que je siège à plus d’instances, mais je suis très confortable avec ça», ajoute-t-elle.

Ses dettes et une campagne coûteuse

Sophie a alors exprimé son incompréhension, en rappelant que lors de sa première campagne, Catherine avait quitté son emploi, s’était retrouvée avec des dettes et avait dû emprunter 50 000$ à ses parents. Elle souligne aussi qu’aujourd’hui, Catherine gagne environ 180 000$ par année.

Catherine a alors réitéré qu’elle juge la situation adéquate et qu’elle se porte très bien.

«Mais oui, j’ai fait des sacrifices financiers en me lançant en politique. J’avais un prêt à la caisse, puis mes parents, je pense qu’ils m’avaient prêté à peu près 20 000$, puis la balance, c’était à la caisse (…)», confie-t-elle, en ajoutant qu’elle avait un loyer à payer, que sa campagne lui avait coûté vraiment cher et qu’en plus, elle devait continuer à assumer ses factures.

Une autre décision surprenante

«Moi, quand j’ai été élue députée, le salaire: 80 000$ par année, de base, ce qui était quand même très, très bien. Mais je veux dire, ça m’a pris plus d’un an à rembourser quand même mes dettes, même à peu près deux ans, puis j’ai vraiment consacré beaucoup là-dessus. Puis ensuite, quand j’ai décidé de me lancer à la mairie (…), je ne voulais pas avoir de rémunération de salaire de députée, parce que, tu sais, j’étais encore députée à l’Assemblée nationale à ce moment-là. Donc, j’ai demandé à l’Assemblée nationale de cesser de me payer pendant la campagne électorale», conclut-elle.

Dans cette entrevue, Catherine réaffirme son désir d’égalité et ses valeurs liées à l’argent et au travail, en rappelant les choix étonnants, et assumés, qu’elle a faits concernant ses revenus.

Et vous, auriez-vous fait les mêmes choix à sa place?

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