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Steph Carse: La pauvreté aux côtés de vedettes internationales

Je me nourrissais au menu à un dollar

Steph Carse a récemment fait un retour remarqué dans le milieu artistique, du moins ici, au Québec. En effet, nous avons pu le voir couronné grand gagnant de la dernière saison de l’émission Chanteurs masqués, un moment qui a ravi bien des téléspectateurs.

Depuis cette victoire, le chanteur — notamment connu pour la populaire chanson Achy Breaky Dance — multiplie les apparitions, pour le plus grand bonheur de ses fans. Une présence accrue qui confirme que son retour est non seulement apprécié, mais aussi attendu depuis longtemps.

Lui qui vit maintenant en Floride avec sa douce moitié a partagé un message touchant, à l’émission Ça finit bien la semaine, dans lequel il revient sur une période plus difficile de sa vie.

Propulsé sous les projecteurs presque du jour au lendemain grâce à cette chanson devenue un véritable phénomène, Steph Carse a ensuite tenté de poursuivre sa carrière aux États-Unis — un pari audacieux qui ne s’est toutefois pas fait sans embûches.

Cette aventure s’est révélée exigeante, parfois même précaire!

Ces confidences ont été livrées à la suite d’une question de l’animateur Jean-Michel Anctil, qui souhaitait savoir comment il avait réussi à se tailler une place dans le milieu américain — une décision prise après s’être fait avoir par ses agents.

«Dans ce temps-là ça coutait 150 $ canadiens pour 100 Américains. Ça passe vite. Et puis, c’est sûr que j’aurais pu ne pas juste vivre dans ma voiture, mais c’est que je gardais mes sous pour enregistrer, aller en studio. Je me nourrissais au menu à un dollar chez Wendy, j’allais me laver au YMCA. (…) Écoute, j’ai travaillé avec Donna Summer le jour, puis j’avais dans mon char le soir. Le lendemain, on était avec Kevin Bacon, l’acteur, puis je repartais dans mon char.», lançait-il avec une belle vulnérabilité.

Capture TVA

«Et ces gens-là, est-ce qu’ils le savaient?», demandait l’animatrice Julie Bélanger.

«Non, personne ne le savait, parce que je ne le disais pas à personne. Je ne disais pas à personne. Là, j’en parle parce que j’ai fait la paix avec tout ça», dévoilait le chanteur.

Une période précaire qui a été difficile pour Steph, mais nous sommes heureux de le revoir dans le milieu artistique québécois. Nul doute qu’il sera de plus en plus présent.

Nous lui souhaitons la meilleure des chances pour la suite. Rappelons également que lui et sa conjointe souhaitent avoir un enfant. Nous leur souhaitons donc un bonheur familial grandiose.

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Michel Charette se livre avec vulnérabilité sur une période difficile

J’ai fait: OK, là, je suis au bout du rouleau,

Le nom de Michel Charette évoque une certaine nostalgie pour toute une génération qui a grandi en écoutant la Radio Enfer.

Connu également pour l’un de son rôle marquant dans le film Les Boys, l’acteur était récemment de passage sur le plateau de Ça finit bien la semaine. Il s’y est confié avec sincérité, abordant autant son parcours professionnel que des aspects plus personnels de sa vie.

Capture TVA

Rappelons qu’il y a quelque temps, Michel avait choisi de se lancer dans un tout premier one-man-show, un projet qu’il chérissait.

Malheureusement, pour des raisons de santé, il avait dû prendre la difficile décision d’annuler ce spectacle. De passage à l’émission, il est revenu sur cette période marquante de sa vie et a pris le temps d’expliquer ce qui se cachait réellement derrière cette histoire, qui remonte maintenant à quelque temps.

Il se livre avec une grande vulnérabilité

«Un moment donné, on vient qu’on est submergé par plein d’affaires, autant la vie professionnelle que personnelle (…). Tu sais, j’ai travaillé beaucoup, puis tout ça, puis j’étais fatigué. Vraiment, j’étais fatigué, je le sentais. Puis au lieu de rentrer dans le mur à 150 km/h, je suis aussi bien rentrer dedans à 45 km/h puis de m’en remettre plus rapidement possible. Ça fait que j’avais le genou en terre, puis avant d’en mettre un deuxième, je me suis retiré. Puis j’ai pris conscience aussi que faire un one-man show, c’est un métier, c’est une job. Moi, je me pensais bien smart avec 33 ans de métier de faire: Je vais faire des jokes, des affaires, je vais raconter ma vie pendant une heure et demie de temps.»

Une décision mûrement réfléchie avec son amoureuse

« (…)Je n’avais plus confiance en mon texte, puis là, j’ai fait: OK, là, je suis au bout du rouleau, je peux étirer la sauce encore. Mais au lieu d’arrêter là, si j’arrête au mois de janvier, après avoir fait douze show, je tire la plug. Là, les billets sont vendus partout puis tout ça. J’ai fait: OK, j’arrête. Décision commune avec ma blonde, on a fait: OK, je prends du recul», dévoilait-il

«Mais si vous saviez la quantité de gens du métier qui m’ont appelé pour me dire: Je sais tellement ce que tu vis, je sais par où tu passes. Et des gens que j’étais pas proche, mais des gens extrêmement connus qui m’ont appelé, qui m’ont soutenu tout le long de cette période-là de repos… j’en revenais pas comment est-ce que j’ai…Puis des gens du public aussi. Tout le monde me disait: Je sais ce que tu vis, je sais c’est quoi, je suis là-dedans moi aussi», ajoute Michel.

Capture TVA

Un sujet tabou, mais essentiel à démystifier

«Ça fait que j’ai fait comme: OK, on n’est pas tout seul à vivre ça. Puis, pourquoi avoir honte de ça? Pourquoi ne pas en parler? Moi, là, ça, ça me tue, là; les maladies mentales ou l’anxiété ou les burnouts ou whatever, ça existe et il y a des solutions pour essayer de s’en sortir et n’ayons pas peur d’en parler, surtout nous autres, les gars. On est donc bien bons à faire : non, non, ça va bien.»

Un moment touchant sur le plateau de Ça finit bien la semaine, qui, espérons-le, saura faire écho chez les personnes vivant elles aussi une période difficile.

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75 000$ pour une soirée privée avec Maripier Morin?

Sur les ondes de Rythme FM, au micro de l’émission Les filles du lunch, Maripier Morin et Sébastien Benoit se sont récemment demandé quel était leur «prix», c’est-à-dire le montant pour lequel ils accepteraient de passer la soirée avec quelqu’un.

Alors que Sébastien expliquait que, pour 5 000$, somme qu’il remettrait ensuite à une bonne cause, il accepterait d’aller manger avec des inconnus dans un concept de type Coups de food, tout en précisant qu’il ne le ferait pas dans un autre contexte, Maripier Morin, de son côté, a partagé une anecdote beaucoup plus juteuse.

Elle a d’abord tenu à mettre les choses en perspective, afin de bien faire comprendre qu’aujourd’hui, sa réaction, et son processus de décision dans cette histoire, n’auraient pas été les mêmes.

75 000$ pour une soirée «exclusive»

«Là, il faut faire un voyage dans le temps, puis tu sais, suivez-moi, parce que, tu sais, aujourd’hui, jamais je considérerais cette offre-là. Mais là, j’ai genre 22 ans, je sors d’OD, je suis barmaid, j’habite avec trois gars dans un appartement qui est un foutoir exceptionnel. Je reçois un message sur Facebook (…) Je reçois un message d’un gars (…) il dit: Mon ami se marie, on aimerait savoir c’est combien pour tes services. Donc moi, je ne comprends pas, je suis barmaid. Donc là, je dis: Pour être votre barmaid pendant le bachelor? Tu sais, je pose des questions, je suis curieuse. Donc là, il dit: Non, ah, ah, ça serait pour passer la soirée avec lui, et il termine son message en disant: Money is no object. Ça veut dire que l’argent, ce n’est pas un problème. Hey, moi, je sors de ma chambre, je call un meeting au sommet: Les gars, venez-vous-en ici, j’ai une proposition indécente. Donc là, je leur fais lire le message. Donc là, je dis: Bon, clairement, le gars, il me demande d’être une escorte, c’est ça qu’il me demande. Donc là, je dis: C’est quoi mon prix. Donc là, je regarde les gars bien sérieusement, là je fais: Là, les gars, il faut penser à un chiffre qui a de l’allure (…) on arrive au chiffre de 75 000$», raconte-t-elle en riant, tandis que son coanimateur lui demande s’il pouvait faire ce qu’il voulait en payant cette somme.

Serge Cloutier

L’appât du gain versus les valeurs

«Bien non, mais ce qu’il faut savoir, c’est qu’à cette époque-là, je suis célibataire, je travaille dans les bars. Ça m’arrive des fois d’avoir des aventures, puis de ne pas être particulièrement satisfaite du résultat. Donc là, je me dis: Bon, bien peut-être que là, 75 000$, ça me ferait un cash down sur un condo. Donc là, je vois l’appât du gain, je réfléchis à cette affaire-là. Donc je dis aux gars: 75 000 $, parfait, on y va avec ça. Donc je réponds au gars, je dis: Parfait, ça sera 75 000$. Je me vois encore envoyer le message, je me trouve absurde, et là, le gars me répond: Mais es-tu complètement tombée sur la tête? (…) bien là, je ne vais pas te demander 1 000$, voyons franchement, j’ai plus de valeur que ça, je me respecte plus que ça (…) il a dit: Tu es complètement folle, tu es tombée sur la tête, oublie ça, on avait 1 000$ de budget (…) là, je dis: Ouais, désolée, à 1 000$, je n’oublie pas le fait que je suis une escorte et que j’ai pilé sur mon estime de moi, et sur mon ego, puis sur mon orgueil (…) mais je pense que si, mettons, il avait dit oui au 75 000$, je ne pense pas que j’aurais été capable pareille. Je pense que mon système de valeurs aurait fait en sorte que je ne serais pas allée au bout de mon projet (…) j’étais folle (…)», dévoile Maripier, alors que Sébastien souligne qu’elle a tout de même fixé un prix.

L’autodérision, des années plus tard

Une anecdote savoureuse qui illustre à quel point l’argent peut influencer nos réflexes et nos décisions, et comment, avec le temps, l’expérience et la maturité peuvent aussi transformer la façon dont on aborde ce genre de situation.

Avec le temps, l’histoire a pris une tout autre couleur: aujourd’hui, elle la raconte avec distance… et beaucoup d’autodérision, en rappelant le contexte de l’époque, sa réalité de jeune adulte et les discussions avec ses colocataires.

À la place de Maripier Morin, auriez-vous, vous aussi, envisagé d’accepter? Et auriez-vous fixé un prix, même brièvement, avant de revenir sur votre choix?

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Mensonges, divisions et choix déchirants à Big Brother

La maison vit une semaine aussi étrange que stratégique, où les émotions débordent autant que les alliances se fissurent. Entre défis plongés dans les égouts, confidences à cœur ouvert et un bac de slot qui n’en finit plus, chaque joueur tente de garder le cap… tant bien que mal.

Félix continue de faire rire et grimacer avec sa manière bien particulière de manger sa Slop. Pour réussir à avaler chaque bouchée, il hume un pot de cornichons entre deux coups de cuillère. Une technique discutable qu’il assume lui-même en lançant, hilare:
«C’est probablement dégueulasse à regarder.»

Pendant que le mangeur de Slop s’acharne sur son bac, une question demeure: finira-t-il par obtenir la clé tant convoitée?

Un Véto gagné… dans une odeur douteuse

Étienne, lui, peut savourer sa victoire: il a remporté le challenge du Véto. Un défi marquant, autant par son intensité que par son décor peu enviable.

Mona ne mâche pas ses mots: «Il y a quelque chose qui pue là-dedans, et ça n’a rien à voir avec les vidanges.»

Plongés dans les égouts, les joueurs ont dû garder leur sang-froid, et Étienne en ressort fier, mais conscient du poids de sa victoire puisqu’il devra faire un grand choix: sortir son allié Émily de la misère ou garder la confiance de la patronne en ne bougeant pas le bloc:

«Cette semaine va être rough. J’ai une couple de discussions à avoir.»

Capture Noovo

Gabrielle, la clé… et la controverse

Pendant ce temps, Gabrielle fouille sans relâche… et trouve enfin une clé. Dans un geste d’une grande générosité, elle la donne à William pour qu’il ait accès à un lit. Fou de joie, il s’écrie:

«Tu es une princesse! Oh my god, j’ai une clé!»

Le sofa n’était visiblement pas si confortable. Mais une question demeure: le cadeau offert par Gabrielle le convaincra-t-il de sa fidélité et permettra-t-il de voir naître une alliance féroce entre les deux joueurs? À suivre. Pour l’instant, William semble très reconnaissant.

On comprend un peu pourquoi…

Capture Noovo

Émily et Kate: émotions à fleur de peau.

Toujours sur le bloc, Émily et Kate restent en danger. Émily vit la situation très difficilement. Elle aurait tant voulu gagner le Véto. La mise en danger la bouleverse, au point où elle ne comprend plus rien à ce qui se trame autour d’elle.

Tellement déboussolée qu’elle a peut-être mis ses précieux alliés dans l’eau chaude. Parle-t-elle trop? Disons que, si on se fie à la situation qui l’entoure, elle et King, la question se pose sérieusement.

Kate, de son côté, tente de rassurer sa complice: «Moi, j’ai espoir qu’on s’en sorte toutes les deux.»

Si Étienne utilise le Véto, cette option demeure tout à fait envisageable, et les deux joueuses pourraient poursuivre leur aventure, plus soudées que jamais.

Capture Noovo

Un souper révélateur pour la patronne

Marie-Ève, la patronne de la semaine, remporte un repas gratuit offert par le restaurant La Belle et le Bœuf et choisit d’y inviter Émily. Les deux femmes se livrent à cœur ouvert:

«Je ne t’ai jamais bullshité. Je te trouve extraordinaire, mais je dois faire attention aux alliés.»

Marie-Ève commence aussi à se questionner sur King, qui semble divulguer des informations sensibles. Elle partage ses doutes avec Émily, avant que la discussion ne s’allège sur leurs vies personnelles.

La tension monte lorsque Marie-Ève confronte King. Il affirme n’avoir parlé qu’à William, jamais à Émily. La patronne va vérifier directement auprès de Will, qui éclate de rire mais surtout de surprise: ce n’est pas à lui que King a parlé.

Pris au piège, King s’embourbe. William a l’impression qu’on veut lui faire porter le chapeau, tandis que King croit qu’Émily parle dans son dos. Le jeu commence sérieusement à lui jouer dans la tête.

Capture Noovo

Vernis à ongles et grande confidence

Pendant que Félix dort profondément, les orteils dépassant de sa couverture tricotée, Marie-Ève, Kate et Émily lui jouent un tour en lui appliquant du vernis à ongles.

Plus tard, Émily tente une dernière approche avec Étienne. Pour lui prouver sa confiance, elle lui révèle, discrètement, l’existence de l’alliance Danse en ligne. Une bombe stratégique. Étienne comprend alors toute la portée de cette information:

«Il ne faut pas que les boys mettent le pied sur la pédale de frein, sinon on va se faire ramasser solide.»

Et maintenant? Félix finira-t-il enfin son bac de Slop? Étienne changera-t-il le bloc? Émily réussira-t-elle à renverser la vapeur? À suivre ce dimanche…



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Marina Orsini: «J’adore être en couple»

Lors du récent épisode de Le beau dimanche de Jeannot, animé par Jean-Sébastien Girard, qui a récemment offert ses excuses à la suite d’une controverse l’entourant, c’était au tour de Marina Orsini de passer au bien-cuit. Entre rires, anecdotes et petites pointes bien placées, plusieurs sujets ont été abordés… dont sa vie amoureuse, qui a particulièrement retenu l’attention.

C’est lorsque Jean-Sébastien est revenu sur une question à laquelle Marina avait déjà refusé de répondre par le passé qu’il a relancé le sujet et le lui a reposé directement.

«À quand remonte ta dernière peine d’amour», lance-t-il, visiblement amusé, en remettant le sujet sur la table.

Serge Cloutier

Sa vie amoureuse

Elle a alors révélé que sa dernière peine d’amour remontait à quelques années et a assuré que, malgré tout, elle allait très bien.

Jean-Sébastien lui a alors posé LA question: est-elle toujours célibataire ou son coeur est-il, au contraire, pris? Elle a accepté de répondre.

«Mon cœur est à prendre, bien oui, je suis toute seule, ça fait quelques années», affirme-t-elle, pendant que l’animateur, taquin, lui demande si elle croit encore en l’amour.

«Oui, j’y crois encore, mais différemment. Je pense que c’est ça, la beauté de vieillir: c’est que l’amour prend une autre forme ou une autre place dans nos vies. Puis je pense que, bien, tu sais, on revient au cliché, mais c’est tellement vrai: la beauté, c’est d’être bien seule d’abord et avant tout. Donc, quand tu arrives dans une relation, c’est pour (…) les vraies raisons (…) il y a toutes sortes de vraies raisons, mais bref, je suis là, moi, dans ma vie. J’aimerais ça être amoureuse, j’aime ça être amoureuse, j’adore être en couple, j’aime tout de l’amour, mais je suis vraiment bien toute seule. Donc, en même temps, c’est un couteau à deux tranchants, parce que tu dis: Ok, la barre, elle est vraiment haute, il faut vraiment que ce soit un plus», confie-t-elle, pendant que Jean-Sébastien s’étonne de la savoir toujours libre.

«C’est un choix aussi (…) il faut arrêter de voir le célibat comme quelque chose de négatif (…) c’est aussi un choix», affirme Marina.

Un amoureux ou un chien?

Plus tard, lors d’un petit jeu-questionnaire aussi ludique qu’amusant, Jean-Sébastien a posé une question à son invitée, grande amoureuse des animaux: choisirait-elle d’avoir un chum ou un chien pour le reste de sa vie? Voici sa réponse.

«Bien, je voudrais un chum. Bien oui, je voudrais un chum… Mais qui a un chien, peut-être. Bien oui… j’espère que je ne vieillirai pas toute seule. C’est sûr que j’aimerais avoir un amoureux. Je voudrais un chien aussi, là, mais… Bien non, c’est clair que je choisirais un amoureux», affirme la personnalité.

L’animateur a alors relancé la discussion en lui demandant quel était son genre d’homme, et Marina Orsini, qui retournera vivre à la campagne en Estrie, a expliqué ce qu’elle recherchait.

«Je pense que j’aimerais ça, un gars de bois, un gars de la terre. Moi, je suis très, très manuelle. Je suis très physique (…) mais je pense que c’est ça, un gars qui aime la terre, un gars qui aime se mettre les mains dans la terre, qui aime la nature, qui est branché sur les animaux (…) puis non, je n’irai pas à L’amour est dans le pré», déclare Orsini.

Nos sincères souhaits

Pour 2026, on souhaite à Marina tout le bonheur du monde, qu’elle soit seule ou accompagnée. Parce que, comme elle le rappelle si bien, le célibat n’a rien de négatif: c’est aussi un choix, et surtout, une façon d’être bien avec soi-même.

De plus, n’oublions pas l’essentiel: que la santé soit au rendez-vous, afin qu’elle puisse s’épanouir pleinement à travers les nombreux projets qui l’enthousiasment et la stimulent.

Avec un éventuel départ de la métropole, de nouveaux projets à l’horizon et peut-être quelques hommes de bois sur son chemin, tout porte à croire que l’avenir lui réserve de très belles choses.

Tapis rouge: Rachel McAdams et Dylan O’Brien à la première de Send Help

Rachel McAdams et Dylan O’Brien ont fait sensation en apparaissant ensemble sur le tapis rouge de Send Help. Sourires complices, élégance maîtrisée et énergie contagieuse: le duo a immédiatement capté l’attention des photographes et des fans. Ce thriller très attendu marque leur première collaboration à l’écran et suscite déjà une forte curiosité. Entre poses décontractées et échanges chaleureux, les deux acteurs ont laissé transparaître une véritable alchimie, promettant une dynamique intense dans le film. Cette montée des marches confirme Send Help comme l’un des projets les plus scrutés de la saison et installe McAdams et O’Brien comme un tandem à suivre de près.

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Le retour des Boys au cinéma confirmé

Ce n’est désormais plus une simple rumeur: la mythique franchise québécoise Les Boys s’apprête officiellement à faire son grand retour sur grand écran.

Un sixième long métrage, intitulé Les Boys: Ainsi soit-il, est actuellement en développement et sa sortie est prévue pour le temps des Fêtes 2027, un créneau hautement symbolique pour une série qui a marqué plusieurs générations de cinéphiles.

Selon les informations rapportées par Le Journal de Montréal, ce nouveau film viendra raviver l’esprit de camaraderie, l’humour rassembleur et la passion du hockey qui ont fait le succès phénoménal de la franchise depuis la fin des années 1990.

Un au revoir émotif

Toujours selon les informations du Journal de Montréal, un seul acteur de la distribution originale n’aurait pas encore confirmé sa participation au développement de Les Boys: Ainsi soit-il, sans que son identité ne soit précisée pour le moment.

Le film ne se contentera toutefois pas de miser sur la nostalgie. Toujours selon Sylvain Parent-Bédard, de nouveaux personnages feront leur entrée, ouvrant clairement la porte à une relève générationnelle et à au moins une suite après ce sixième long métrage.

Une façon assumée de faire le pont entre héritage et renouveau, et de prolonger la vie d’une franchise chérie du public francophone.

Un budget significatif

Parallèlement au long métrage, l’univers des Boys continuera de rayonner ailleurs que sur grand écran. Juste pour rire prévoit en effet annoncer de nouvelles représentations du spectacle inspiré du premier film, confirmant l’énorme popularité de l’adaptation scénique.

La pièce de théâtre poursuivra donc sa route au moins jusqu’en 2027, permettant à la franchise de toucher le public sur plusieurs fronts. Avec une écriture presque complétée, ce retour des Boys s’inscrit comme un projet structuré, réfléchi et résolument tourné vers l’avenir, tout en restant fidèle à l’esprit rassembleur qui a fait sa renommée.

Oscars 2026: Découvrez les nominations dans 23 catégories

Les Oscars 2026 s’annoncent comme un rendez-vous incontournable pour les cinéphiles, marquant une année riche en œuvres marquantes, performances mémorables et visions audacieuses. Entre superproductions ambitieuses, films d’auteur acclamés par la critique et surprises inattendues, la course aux statuettes reflète la diversité et l’effervescence du cinéma actuel. Cette année, 23 nominations clés retiennent particulièrement l’attention, mettant en lumière des talents établis comme de nouvelles voix prometteuses. Réalisateurs, acteurs, scénaristes et artisans de l’ombre se disputent les honneurs lors d’une cérémonie qui promet émotions, débats et moments forts. Découvrez les nominations qui façonnent déjà les discussions et qui pourraient bien définir les grands gagnants de cette édition 2026 des Oscars.