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La nouvelle série de Martin Matte arrive bientôt: Voici quand!

Très hâte que le public puisse la découvrir!

Bonne nouvelle pour ceux qui l’attendaient avec impatience: Prime Video a récemment dévoilé la date de sortie et l’affiche officielle de la série Prime Original Vitrerie Joyal.

Créée par Martin Matte et réalisée par Guillaume Lonergan (Empathie, Audrey est revenue), une nouvelle série de six épisodes sera diffusée en exclusivité sur Prime Video à partir du… 1er mai!

En plus de sa date de sortie, la série décroche une vitrine prestigieuse: elle a été choisie par Séries Mania et sera présentée en première mondiale le 27 mars, en clôture, à Lille.

Martin Matte prendra part à l’événement, accompagné du réalisateur et d’une partie de la distribution étoilée, qui réunit notamment Pier-Luc Funk, Pierre-Yves Roy-Desmarais, Marilyse Bourke, Florence Longpré, Guillaume Cyr et François Chénier.

Un mot de l’équipe

«Avec Vitrerie Joyal, Martin et l’équipe d’Encore signent une série audacieuse, drôle et profondément touchante. Sa sélection pour la soirée de clôture du festival Séries Mania souligne la force et la qualité exceptionnelle de la création canadienne, ainsi que le talent des producteurs avec qui nous avons le privilège de collaborer», a déclaré Brent Haynes, directeur des productions originales pour le Canada chez Amazon MGM Studios par voie de communiqué. «Cette série reflète pleinement notre volonté de travailler aux côtés de créateurs d’ici, comme Martin Matte, afin d’offrir au public d’ici des histoires authentiques, fortes et ambitieuses.»

«Je suis profondément touché et fier que Vitrerie Joyal fasse partie de la sélection de Séries Mania. C’est une grande reconnaissance pour une série qui m’est très personnelle, portée par une équipe tellement talentueuse! Très hâte que le public puisse la découvrir dès le 1er mai, sur Prime Video», commente, quant à lui, Martin Matte, visiblement très excité de faire découvrir sa nouvelle création.

Retour sur l’histoire et d’autres détails

Rappelons que la comédie dramatique Vitrerie Joyal transporte les téléspectateurs au cœur du Québec des années 90, une période charnière où la province oscillait entre tradition et modernité.

À travers le destin d’un entrepreneur québécois de première génération, parti de rien pour bâtir une entreprise prospère, toute une époque se dévoile, entre ambition, espoir et désillusion. Aux côtés de Martin Matte, qui incarne André Joyal, un personnage inspiré de la vie de son père.

Entièrement tournée à Montréal, Vitrerie Joyal a mobilisé une équipe de plus de 150 professionnels du cinéma et de la télévision québécois. La série est écrite par Martin Matte en collaboration avec François Avard et coproduite par Encore Télévision et Matte TV pour Amazon MGM Studios.

Si l’on se fie aux projets précédents de Martin Matte, pensons notamment aux Beaux malaises, on peut s’attendre à une série accrocheuse, qui promet à la fois des rires… et quelques rebondissements.

Avez-vous déjà entendu parler de la série? Et comptez-vous la regarder?

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Loin de sa famille, Magalie Lépine-Blondeau raconte une réalité déchirante

J’ai l’impression d’échapper à ces moments précieux-là

Magalie Lépine-Blondeau connaît présentement beaucoup de succès dans sa carrière et perce, d’ailleurs, de plus en plus le marché international. Elle tient même un rôle principal dans un tout nouveau film français, L’âme idéale, une étape marquante dans son parcours.

La comédienne était ainsi de passage à l’émission Sucré givré, où elle s’est ouverte avec beaucoup de franchise sur différentes sphères de sa vie, autant personnelle que professionnelle.

Magalie s’est d’abord ouverte sur un sujet plus délicat: l’image qu’elle projette souvent auprès des autres, une perception qu’elle attribue en grande partie à sa gêne. Elle a expliqué que cette réserve peut parfois donner l’impression qu’elle est plus distante ou froide.

«Moi, je ne trouve pas ça intéressant, puis je me dévoile à travers les projets dans lesquels je m’investis (…)Je dévoile mon corps, je dévoile mes plis, je dévoile mon âme, je dévoile ma compréhension du monde. Est-ce qu’il y a quelque chose de politique dans les choix qu’on fait dans ce cas? Fait que moi, j’ai l’impression vraiment plus de me dévoiler que si je t’invitais dans mon salon. Par contre, il y a quelque chose d’un petit peu que moi, je suis juste pas à l’aise avec ça. Mais quand je suis pas à l’aise, bien, les gens trouvent que j’ai l’air snob. Ça fait que là, juste comme… », dévoilait Magalie, avec un petit ton humoristique, après que Jean-Philippe lui ait demandé pourquoi elle n’était pas à l’aise d’en dévoiler davantage sur elle en entrevue

La comédienne mène une carrière à l’international et possède un pied-à-terre à Paris, une réalité qui l’éloigne forcément de sa famille.

Un choix, parfois déchirant!

«J’ai toujours rêvé de faire carrière en France. Ça serait mon rêve d’être producteur un jour là-bas. Et je serais incapable de m’éloigner de ma famille, de mes parents qui vieillissent. Est-ce que, toi, ça fait partie de tes réflexions de te dire: Je ne serai pas là. Comment je vais vivre cet éloignement-là dans les prochains mois peut-être?», lui demandait l’animateur.

«Juste que tu nommes ça, puis j’ai envie de pleurer (…) Je trouve ça extraordinaire de vivre ça dans la quarantaine. Parce que dans la vingtaine, je pense que je ne l’aurais pas apprécié de la même manière, mais surtout, je n’étais pas la même personne. Mais c’est super ingrat de vivre cet éloignement-là à un âge où il y a les deux pôles, c’est-à-dire que mes parents, ma famille vieillit évidemment, puis ma soeur, en contrepartie, a un bébé. Puis j’ai l’impression d’échapper à ces moments précieux-là», répondait-elle avec vulnérabilité.

«Qu’est-ce qui te vient te chercher à ce point-là?», ajoutait Dion.

«C’est le temps qui passe, en fait. J’ai l’impression que maintenant, où que j’aille, je laisse une partie de mon cœur derrière. La contrepartie positive, c’est qu’où que j’aille, je retrouve une partie de mon cœur aussi. C’est dur d’être la personne qu’on voudrait être et pour soi et pour les autres. Parfois, il faut accepter que ça ne se conjugue pas, mais ouf, c’est dur», terminait Magalie, avec émotion.

Capture TVA

Rappelons qu’elle a aussi une sœur, Eugénie Lépine-Blondeau, bien connue dans le milieu artistique, qui est désormais maman d’un enfant, ce qui fait de Magalie une tante. Elle est également loin de son papa, atteint de la maladie de Parkinson, comme elle l’a déjà confié par le passé.

Un moment particulièrement touchant en compagnie de la comédienne.

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«Niaise-moi pas»: Josée Boudreault règle ses comptes avec Peter MacLeod

Là, tu exagères un peu. Ça, ce n’est pas vrai pantoute.

Récemment, sur les ondes d’Énergie, à l’émission Midi Fun!, Peter MacLeod a raconté aux auditeurs, ainsi qu’à ses coanimateurs Pierre Pagé et Marie-Claude Savard, une anecdote impliquant Josée Boudreault.

L’humoriste a raconté une histoire qui remonte à l’époque où Josée était enceinte et, selon lui, avait des envies alimentaires plutôt… cocasses.

«C’était intense, elle mangeait des radis, mais avec la terre (…) Là, elle a passé à un autre volet. Le papa Luc, lui, à un moment donné, on se retrouve dans un souper à quelque part, puis on se met à jaser. Puis il vient placoter avec moi, puis je lui dis: Puis comment elle va, Jo? Il dit: Ça va bien, là. Il y a comme un genre d’éléphant dans la pièce. Puis je lui dis: Puis toi, comment ça va? Bien, c’est spécial, ses sardines, elle en mange en ta. Puis, à un moment donné, il dit: Confidence, pas confidence (…) il dit: Man, j’ai trouvé des Pogos encore gelés en dessous du lit. Elle cachait des Pogos, gelés! Elle les torchait, mon gars (…) ce n’était pas la même fille (…)», lance Peter, alors que les autres animateurs trouvent l’histoire bien amusante.

Josée fait une mise au point… et passe un message à Peter

Cependant, il semblerait que l’histoire racontée par Peter ne soit pas tout à fait exacte. Après avoir entendu le segment à son sujet, Josée a d’ailleurs publié une vidéo pour rectifier certains faits.

«Allo Peter, j’espère que tu vas bien», débute Josée.

«Là, tu as un message pour Peter MacLeod avec qui tu as animé à la radio», met en contexte son conjoint.

«Oui, puis Pagé, puis l’autre aussi», lance Josée.

«Marie-Claude Savard», ajoute son amoureux.

«Tu veux rectifier des faits», poursuit-il.

«Exactement! Oui», affirme Boudreault.

«Parce que tu es un peu insultée», déclare l’homme.

«Vraiment, oui», répond-t-elle.

«Il a raconté une anecdote qui te concerne», poursuit-il.

«Exact. J’étais contente, j’ai dit: Wow, c’est le fun, il parle de moi», témoigne-t-elle.

«Puis là, il a raconté quelque chose quand tu étais enceinte», rappelle Louis-Philippe Rivard.

«Puis là, tu as dit que j’avais beaucoup de… le radis, là», lance Josée.

«Il a dit que tu mangeais des radis, puis c’est vrai que tu mangeais beaucoup de radis», soutient son amoureux.

«Ça, c’est vrai, tu as raison. Je me rappelle, moi aussi, puis en plus un peu de terre, j’aimais ça», confirme-t-elle.

«Bon, il a dit que tu mangeais beaucoup de sardines», enchaîne-t-il.

Des sardines, des radis et… des pogos sous le lit?

«Oui, ça aussi, c’est vrai. J’ai arrêté à un moment donné pour toi, parce que tu as dit: Ce n’est pas bon. J’ai arrêté ça, j’ai fait ça à la maison. MAIS l’affaire qui n’est pas vraie, là, ça, c’est pas vrai, ce n’est pas vrai pantoute, je te le dis, aller, pour les Pogos, là (…)», rectifie-t-elle.

«Il a dit que ton chum du temps, Luc, avait dit à Peter qu’il avait trouvé des Pogos congelés en dessous du lit», continue Rivard.

«HEY, ÇA, CE N’EST PAS VRAI! Nooo, nooo! Là, tu exagères un peu. Ça, ce n’est pas vrai pantoute. Tu peux dire n’importe quoi, mais la vérité», s’exclame Josée.

«Le «Pogos du lit», c’est que peut-être qu’en riant puis en niaisant avec toi, on a fini par raconter, puis dans sa tête, c’est devenu vrai, mais ce n’était pas vrai», rectifie-t-il.

«Non, en fait, ce n’est pas moé, ça. Non, ce n’est pas moé. C’est qui», demande Josée.

«C’est peut-être P-A Méthot quand il restait chez Pete (…)», propose-t-il.

«Pas de problème, tu vires la vérité, pas de problème, mais niaise-moi pas. C’est bon, le show, quand même, j’avoue (…)», met en garde Josée, tout en humour.

La vidéo se conclut sur une touche d’humour: l’amoureux de Josée lance à la blague qu’il aurait plutôt trouvé des croquettes sous le lit, avant que Josée ne réplique aussitôt que ce n’est pas vrai non plus.

Un échange franchement savoureux, drôle, léger et clairement teinté d’humour!

Et vous, aviez-vous des envies particulières quand vous étiez enceinte?



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Le 12 février, j’achète un billet pour une sortie culturelle québécoise

Pour une deuxième année, la campagne nationale Le 12 février, j’achète un billet pour une sortie culturelle québécoise revient pour célébrer la création d’ici et rappeler que toutes les raisons sont bonnes pour sortir et encourager la culture locale.

Initiée en 2025, la journée a rapidement mobilisé le public et le milieu culturel. Cette année, La Vitrine amplifie le mouvement et encourage chacun à soutenir d’un geste simple la culture locale en s’offrant un moment de découverte, d’émotion et de plaisir. L’autrice-compositrice-interprète Ingrid St-Pierre agit à titre d’ambassadrice de cette deuxième édition, prêtant sa voix à l’initiative.

Danse, théâtre, musique, humour, cirque, cinéma ou arts visuels : le 12 février rassemble tous les publics autour d’un même élan. Voici quelques suggestions de spectacles à venir qui pourraient vous inspirer votre prochaine sortie :

  • Le spectacle de stand up de Katherine Levac, L’homme de ma vie. Les 13 et 14 mars prochain au Gesù.
  • L’événement électronique immersif Dômesicle à la Société des Arts Technologique, tous les samedis de l’hiver.
  • Le ballet Le Lac des Cygnes  à la Place des Arts, du 28 mai au 6 juin prochain.
  • Le spectacle de Lou-Adriane Cassidy le 6 mars au MTELUS.
  • Le parcours immersif Harry Potter : Visions de la magie, dès le 27 mars à la Place Bonaventure.
  • Et la liste se poursuit!
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Guy Nadon, grand-papa et papa: «Ça nous a rendus complices»

La route tourne, puis les rôles sont interchangeables

Guy Nadon est un acteur émérite qui fait partie du paysage culturel québécois depuis de nombreuses années. Artiste respecté et profondément apprécié du public, il demeure toutefois un homme plutôt discret, surtout lorsqu’il est question de sa vie personnelle, qu’il préfère garder à l’abri des projecteurs.

Dernièrement, il se trouvait à l’émission Pour une fois, diffusée sur les ondes de Télé-Québec, où il a accepté de se livrer dans le cadre d’un concept bien particulier: quatre courtes entrevues menées par autant de personnalités du milieu.

Au fil de ces échanges, Guy Nadon s’est montré d’une grande franchise et a notamment confié avoir été profondément marqué par la trahison, un sujet délicat qui a permis aux téléspectateurs de découvrir une facette plus intime et vulnérable de l’acteur.

«La trahison. Puis la trahison ne peut venir que de quelqu’un de proche. Ça peut jamais venir de quelqu’un de loin. Puis inévitablement, on finit par vivre ça dans nos vies (…) la famille, des fois, c’est des affaires où je me suis senti comme… un peu largué. Vraiment largué. Puis je m’en suis difficilement remis au cours de ma vie», avait confié Guy à son ami Claude Legault qui venait de lui demander ce qui le rendait triste.

Guy le grand-papa…et le papa!

C’est un peu plus tard à l’émission, dans le cadre de son tête-à-tête avec le journaliste et comédien Marc Laurendeau, que Guy Nadon s’est aussi ouvert, pour une rare fois, sur sa famille. Il a parlé de son rôle de grand-papa, oui, mais aussi de son rôle de papa.

Capture Télé-Québec

À la demande de son interlocuteur, qui voulait savoir s’il se sentait différent comme grand-père que le sien ne l’avait été.

«Oh oui, oui moi mon grand-père, quand je l’ai connu, c’était un ancien ouvrier qui avait été absolument abîmé par le métier qu’il faisait. Il était maçon. Il a été maçon à Brooklyn. Il a construit les brownstones, tout ça là-bas aux États-Unis. Alors mon grand-père, quand je l’ai connu, il ne parlait plus. Il avait du mal à se mouvoir. Il avait du mal à bouger, etc. Je ne dis pas que c’est une grande aisance chez moi de me bouger, j’ai beaucoup d’arthrose. Mais choses est certaines, je suis capable de jouer avec mes petits enfants, ce que mon grand-père était incapable de faire, ce qui est précieux», répondait le grand comédien, en lien avec son fils Arnaud.

Capture Télé-Québec

«Est-ce que ça a changé ta relation avec ton propre fils?», demandait Marc.

«(…) Ça nous a rendu complices de certaines affaires, comme l’autre jour, il m’expliquait qu’il jouait à la balle avec ses enfants puis il faisait cogner la balle à ses enfants avec une batte de baseball. Et là, tout d’un coup, son fils a accroché la balle, puis elle est partie assez loin. Puis là, Arnaud regardait son fils et disait: Tu es bon, tu es bon, tu es bon! Là, il a fait: Ah oui, maintenant, c’est moi qui dois aller la chercher. Puis il dit: J’ai pensé à toi pendant toutes les années où moi, je préparais des balles, et c’était toujours toi qui allais chercher. Et il dit: Tout d’un coup, j’ai comme compris que c’était fini, ça! C’est moi, maintenant, qui dois aller les chercher. Alors, la route tourne, puis les rôles sont interchangeables», confiait Guy… qui demeure toutefois encore très discret sur sa vie personnelle.

Capture Télé-Québec

Un moment, télé, qui nous en disait un peu plus sur le grand comédien Guy Nadon!

9 nouveautés sur Disney+ en février

Disney+ continue d’enrichir son catalogue avec de nombreuses nouveautés très attendues. Parmi les sorties à venir, les fans de séries animées seront ravis de retrouver Family Guy et American Dad, deux incontournables de l’humour décalé. Côté suspense et émotions, la série Paradise promet également de captiver les abonnés avec une intrigue intense et des personnages marquants. Entre comédies cultes, créations originales et nouveaux programmes pour toute la famille, la plateforme prépare une saison pleine de surprises. Voici donc 9 nouveautés à venir sur Disney+ à ne pas manquer dans les prochaines semaines.

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Patricia Paquin: «C’est violent»

C’est violent. Puis, c’est un deuil.

Patricia Paquin était de passage au tout nouveau balado On vide notre sac, animé par son ancienne collègue de radio et amie Anaïs Favron. Fidèles au concept, comme l’indique le titre, les deux complices ont «vidé leur sac» sur une foule de sujets particulièrement intéressants.

Dès les premières minutes de l’épisode, l’animatrice a invité sa collaboratrice à revenir sur un sujet qui a énormément fait jaser: son congédiement des ondes, à Rythme FM.

Rappelons qu’en août 2024, Patricia Paquin annonçait sur ses réseaux sociaux qu’elle avait été remerciée de l’émission Les Filles du lunch, qu’elle coanimait aux côtés de Marie-Ève Janvier. La nouvelle avait beaucoup fait réagir, notamment parce que la décision lui aurait été communiquée de façon plutôt abrupte, alors qu’elle croyait pourtant être de retour: un contrat avait été signé, et le congédiement lui aurait été confirmé peu de temps avant sa reprise en ondes.

Retour sur la situation racontée par Patricia elle-même

«Ça peut arriver dans n’importe quel domaine, tu sais: une usine qui ferme, des coupures de postes… Ça reste que c’est… Il y a une violence là-dedans. Il y a une violence parce que c’est ton quotidien, c’est tes amis. Tu sais, combien de monde qui se fait rencontrer à la fin d’une journée pour te dire: Bien, c’était ta dernière journée. Les RH vont t’accompagner pour aller mettre ton stock dans une petite boîte et quitter cet immeuble dès maintenant, alors que tu n’as pas dit bonjour à tes collègues, alors que tu n’as pas profité de tes derniers moments. C’est violent. Puis, c’est un deuil. Puis moi, bien, ça faisait beaucoup de deuils que je vivais cette année-là. Donc moi, c’est ça que je retiens: ç’a été violent», témoigne-t-elle, alors qu’Anaïs lui demande de spécifier le déroulement de la situation.

«C’est ma gérante qui m’a appelé. Je sortais de la piscine à Walt Disney, puis je vois que j’ai un message le vendredi, genre il est cinq heures le soir (…) j’ai regardé mon ami, j’ai fait: C’est soit une très bonne nouvelle ou soit une vraiment mauvaise nouvelle, comme par instinct, tu sais. Et j’ai appelé, puis effectivement elle a dit: Bon, bien Patricia, je t’annonce que lundi tu ne rentres pas à la radio, c’est terminé. Puis là, tu fais comme: Ah, bon, d’accord», se remémore-t-elle.

Capture YouTube @ON VIDE NOTRE SAC

Une façon très peu délicate de faire les choses?

«Peu importe qui te remplace, qu’est-ce qui arrive, la résultante est la même: tu ne rentres pas le lundi suivant. Puis moi, je suis en vacances, je suis avec ma famille à Walt Disney (…) c’est la magie de Disney. Il me reste encore deux jours parce que moi, je reviens dimanche, donc je ne veux pas me laisser atteindre. Et moi, surtout, Anaïs, je suis là avec ma famille et mes amis pour décrocher d’une année éprouvante et pour dire merci à mes enfants, à mon chum d’avoir été là. Puis c’est comme un cadeau que j’offre à mon monde (…) Puis là, ça finit de même», soutient Paquin, même si elle affirme comprendre le côté business derrière ça.

«Moi, c’est toujours dans la manière de faire les choses. Tu ne peux pas me dire, un mois avant, aux funérailles de mes parents, de m’envoyer un bouquet de fleurs puis de me dire: On est là pour toi, puis un mois après me sacrer à la porte. C’est violent (…) Moi, plus personne ne me parle après ça. Moi, je n’ai pu parler à personne: pas les animateurs, pas Marie-Ève, mais les gens de la station, personne ne m’appelle pour me dire: Hey, c’est poche, hein. Câline, ça ne finit pas bien», explique-t-elle.

Appréciée des auditeurs, des gens du milieu et du public, Patricia confie avoir reçu une multitude de messages à la suite de l’annonce: une véritable vague de soutien et d’amour.

Aurait-elle souhaité que ses collègues quittent avec elle?

L’animatrice lui a alors demandé si, elle qui a déjà quitté un mandat à la suite de coupures avec lesquelles elle n’était pas d’accord, aurait secrètement souhaité que tout le monde parte aussi, tout en précisant que ce n’est pas une option que tout le monde peut se permettre.

«Oh non, non, non, non (…) on est tous des travailleurs autonomes, on a besoin de travailler. C’est une passion aussi, tu sais, quand tu es en communication», affirme-t-elle.

«Mais aurais-tu été contente», renchérit Anaïs.

«Bien, j’aurais trouvé ça grandiose… Contente, je ne sais pas, mais ça aurait été un move un peu surdimensionné. C’est parce que, dans notre métier, ça peut arriver (…) Non, je n’ai jamais rêvé à ça (…) Ça aurait été vraiment grandiose comme coup d’éclat», réitère Patricia.

Selon Anaïs, cette décision aurait provoqué une véritable vague à l’interne: tout le monde aurait réagi, avec l’impression que la gang soudée d’autrefois n’existait plus vraiment.

Rappelons que, depuis le départ de Patricia, Maripier Morin l’a remplacée. Marie-Ève Janvier a ensuite dû s’absenter pour une pause professionnelle afin de prendre soin d’elle, et c’est Sébastien Benoit qui assure actuellement l’animation en son absence.

Nous souhaitons une excellente continuité à Patricia pour la suite.

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Émily Bégin toujours fâchée contre Serge Denoncourt?

J’étais en couple avec Émily Bégin.

Sur les ondes de Rythme FM, à l’émission Les filles du lunch, Sébastien Benoit est revenu sur une anecdote dans laquelle Serge Denoncourt l’aurait peut-être un peu écorché par une remarque et une décision à son sujet.

Cependant, il n’est pas le seul concerné par cette anecdote: l’histoire qu’il a racontée remonte à l’époque où lui et Émily Bégin participaient à l’émission Les dieux de la danse, il y a déjà plusieurs années.

C’est à la demande des auditeurs que Sébastien a raconté ce qui s’était passé avec Serge, en marge de l’émission et de la participation du duo.

«Serge Denoncourt était juge aux Dieux de la danse, j’étais en couple avec Émily Bégin. On s’entend-tu qu’elle danse sur un moyen temps? On a été éliminés première round», remémore-t-il.

Capture YouTube @Public Cible

Les explications de son anecdote

«Ein, voyons, comment c’est possible», s’exclame Maripier.

«On a été éliminés première round», réitère Sébastien.

«Toi, le grand compétitif, elle qui danse comme une déesse… Tu as deux pieds gauches», questionne Maripier.

«Je me suis dit: À quel point je devais être mauvais s’ils décident de recaler Émily Bégin, qui est comme superbe, là, tu sais», affirme Benoit.

«Ç’a l’air que j’ai cochonné le duo. Et j’ai revu, dans une épicerie dans la Petite Italie, Serge Denoncourt, puis je lui ai dit, genre: Hey, toé, là, parle-moi pas (rires)», raconte Sébastien, qui a déjà admis avoir déjà nourri un peu de rancœur envers certains collègues, dont Maripier Morin elle-même et Serge Postigo.

Maripier Morin n’en revient pas

«Mais tu es tellement tata! Pourquoi? Parce que tu étais fru de ne pas avoir gagné aux Dieux de la danse, c’est-tu ça que tu me dis», lance l’animatrice visiblement découragée.

«Non, non, ce n’est pas de ne pas avoir gagné, mais juste de ne pas avoir passé une première round. Tu es en train de me dire que je suis trop poli et parfait, là, je montre ma personnalité puis tu me le reproches», argumente Sébastien.

«Non! Ce n’est pas ça que je te reproche, Sébastien Benoit. C’est d’être rancunier comme ça ne se peut pas (…) tu aurais pu juste lui dire: Hey, c’était de bonne guerre. Ou: Ah Serge, salut mon ami. Non, tu lui as dit: Toé, ne me parle pas», explique Maripier.

«Tabarouette! Écoute, il a dit à Jean Airoldi, dans le même show, qu’il bougeait comme un réfrigérateur. Moi, il m’a dit que je bougeais comme l’ensemble des électroménagers de cuisine. Sérieux, Serge, merci», raconte Sébastien, qui, aujourd’hui, en rit, mais tout en se souvenant encore très bien de la scène.

Capture YouTube @Public Cible

Sébastien Benoit et Émily Bégin sont-ils toujours fâchés?

«Puis là, aujourd’hui, t’es-tu encore fâché? Non», demande Maripier.

«Bien non», affirme Sébastien.

«Dis-lui que tu l’aimes», réclame Morin.

«Mais Émily Bégin, je te jure, texte-la, demande lui si elle est encore fâchée contre Denoncourt: elle va te dire oui», soutient celui qui était le partenaire de danse de la personnalité ayant participé à la saison en cours de Big Brother.

«Émily, elle est comme moi», conclut Sébastien.

Au final, cette anecdote étonne peu: Sébastien, avec son côté un brin rancunier, et Serge Denoncourt, fidèle à sa franchise légendaire, forment un mélange qui fait des étincelles. Reste à voir si Émily Bégin est réellement encore froissée, comme Sébastien le laisse entendre.

Une histoire franchement savoureuse! Vous vous rappelez de cet épisode où ils ont été éliminés dès la première ronde?

James Van Der Beek meurt à 48 ans

L’année 2026 a été marquée par la disparition de nombreuses personnalités qui ont laissé une empreinte durable sur notre société. Artistes, créateurs, figures publiques, penseurs ou athlètes, chacun et chacune a contribué, à sa manière, à façonner notre époque et notre imaginaire collectif. Ce projet In memoriam rend hommage à celles et ceux qui nous ont quittés au cours de l’année. À travers ces souvenirs, nous prenons un moment pour nous rappeler leur influence, célébrer leur apport et honorer des vies qui continueront de résonner bien au-delà de leur absence.

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Prévention du suicide: Guillaume Pineault se confie sur un moment difficile

Moi, quand c’est arrivé, je suis venu un petit peu plus démuni…

Guillaume Pineault a récemment accordé une entrevue au 98,5 FM, à l’émission Le Québec maintenant, à l’occasion de son engagement en prévention du suicide aux côtés du Centre de prévention du suicide de Montréal.

L’humoriste y a confié qu’il s’agit d’une cause particulièrement importante pour lui, notamment à la suite d’un événement récent survenu dans son entourage.

Interrogé sur les raisons qui l’ont poussé à s’engager pour cette cause, Guillaume s’est alors confié sur un événement difficile vécu récemment dans sa vie, expliquant ce qui l’a amené à accepter de s’impliquer.

«Oh mon Dieu, la demande est tombée à un moment, je dirais, super triste de ma vie. J’ai un ami qui a fait une tentative la journée qu’on m’a demandée. Donc, j’ai pris un deux semaines avant de répondre et de faire: Hey, je ne veux pas répondre à chaud. C’est sûr que je veux m’impliquer, mais je veux savoir quelles sont les attentes. Puis, tu sais, il y a encore plusieurs tentatives, puis il y a quatre personnes encore par semaine qui s’enlèvent la vie à Montréal. Donc, je pense que ça vaut la peine de s’impliquer le plus possible. Puis, moi, j’ai arrêté en ergo et en osthéo pour faire de l’humour, puis j’avais promis à mes parents que si je pouvais contribuer à la santé d’une façon différente, j’allais le faire. Donc, je pense que c’est une belle façon de m’impliquer à ce niveau-là», témoigne-t-il.

Comment s’impliquera-t-il?

L’animatrice a souligné qu’on associe souvent les humoristes au rire, et qu’elle trouvait particulièrement intéressant de découvrir leur vulnérabilité et l’envers du décor.

La personnalité soutient que, dans son milieu comme ailleurs, on ne voit pas toujours quand quelqu’un va moins bien. Et si son implication peut encourager des gens à s’ouvrir, à aller chercher de l’aide ou à mieux communiquer, tant mieux.

Guillaume a indiqué qu’il compte en parler le plus souvent possible. Il a aussi mentionné que des campagnes et des initiatives de sensibilisation s’en viennent, et qu’il entend prêter sa voix à cette cause afin de faire circuler les informations.

«Il y a vraiment des solutions, puis des gens formés pour ça, pour vous écouter sans vous juger (…) même en texto. Moi, je sais que je ne suis pas la personne qui est super bonne vocalement pour parler, du moins de mes émotions, mais quand vient le temps de le faire en texto, c’est déjà mieux. Donc, au Centre de prévention du suicide de Montréal, il y a cette avenue-là qui est possible aussi (…)», a-t-il déclaré, lorsqu’on lui a demandé ce qu’il aimerait dire à quelqu’un qui traverse des moments difficiles.

Quoi faire pour aider?

Avant de conclure, l’animateur a souhaité revenir sur l’épisode vécu avec son ami et lui a demandé quoi faire dans une telle situation, notamment si on ouvre le dialogue avec la personne.

«Honnêtement, oui, le plus possible. Puis, tu sais, c’est d’être à l’écoute aussi. Tu sais, des fois, ce n’est pas tant de trouver la solution, là, que d’être présent, surtout quand ça vient d’arriver. Puis, je trouve que c’est une belle alternative aussi qu’il y a avec le centre de la prévention: il y a du monde qui peut vous aider. Tu sais, le retour à la maison, c’est une gestion de crise. Ce n’est pas tout le monde qui est outillé pour ça. Mais moi, quand c’est arrivé, je suis venu un petit peu plus démuni. Tu sais, c’est un ami proche, tu ne sais pas trop quoi dire, mais juste dire: Je t’aime, je suis présent, je suis à l’écoute si tu as besoin, je vais toujours être là. Déjà, juste de dire que tu es présent, c’est déjà un bon point», confie-t-il.

Félicitations à Guillaume pour son engagement envers une cause essentielle. Nous lui envoyons, ainsi qu’à toutes les personnes qui traversent des moments difficiles, une grande dose de douceur et nos pensées les plus bienveillantes.

Si vous ressentez le besoin d’obtenir de l’aide, pour vous-même ou pour un proche, n’hésitez pas à communiquer avec le Centre de prévention du suicide de Montréal ou à vous informer juste ici.