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Justin Morissette remercie son père pour ce grand «privilège»

On découvre, derrière cette façade, l’homme sensible qui réside en toi.

Justin Morissette a partagé un moment vraiment précieux avec son père: une aventure à deux dont ils se souviendront probablement longtemps. Justin assurait la première partie du one-man-show de Louis Morissette: Sous-pression.

En marge de la fin de cette aventure, le jeune homme a partagé un magnifique message dans lequel il rend un touchant hommage à son père, qui lui a permis de vivre un bel accomplissement à ses côtés et surtout d’apprendre de lui.

Visiblement, cette aventure à deux leur a permis de tisser des liens encore plus forts, de se découvrir davantage et de créer de magnifiques souvenirs.

Une magnifique relation père-fils!

Son touchant message

«Mission accomplie. Après 3 ans sur la route et 175 représentations, 105 000 personnes se sont déplacées pour écouter ton histoire. Un public qui est venu pour toi. Un public qui t’a choisi, toi (mais en achetant ses billets, ce public espérait secrètement que Véro fasse une apparition surprise) Pour la première fois, tu avais un spectacle à ton nom à travers lequel tu racontais tes bons coups et surtout tes moins bons coups… Un parcours qui montre à quel point tu avais l’air pauvre sur un front page en 2008. Un récit où l’on comprend mieux d’où vient le personnage associé à ton image. Le guerrier arrogant qui n’a jamais lâché le morceau sur rien. On découvre, derrière cette façade, l’homme sensible qui réside en toi. Depuis le mois de juin 2023, je suis aux premières loges de cette grande aventure qu’est ton premier one-man show. J’ai entendu chaque blague, chaque rire (même la madame saoule à Rimouski qui gueulait que tu avais un gros pénis). Encore aujourd’hui, je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ce privilège de monter sur scène avec toi soir après soir. Il y a 3 ans, j’avais fait un total de 12 minutes de stand up dans ma vie (ce qui est quand même plus que le temps d’antenne de l’émission VIP). Tu m’as fait confiance, tu as vu quelque chose en moi. Le potentiel que tu repères chez tellement de jeunes créateurs. N’importe qui aurait pu faire ta première partie et tu m’as choisi, moi (peut-être parce que tu voulais une première partie qui avait le droit de conduire ta BMW jusqu’en Abitibi). Tu m’as fait confiance alors que les seules fois où tu m’avais vu faire des blagues, c’était pendant nos soupers de famille. J’étais capable de te faire rire, de faire rire mes sœurs, mais même moi j’ignorais que j’étais capable de faire rire 105 000 personnes, soir après soir. Je t’en serai infiniment reconnaissant. Nous sommes fiers de toi. Tu le sais, depuis que je suis tout petit, tu es mon modèle. Mais 2 ans de tournée à tes côtés, c’est un masterclass de travail acharné, de détermination et de résilience. Chaque soir, après des journées de fou où tu gères 4 compagnies et une fondation, peu importe si tu étais malade, fâché, triste: je t’ai vu monter sur scène avec la même rigueur, le même feu sacré et le même respect pour ton public. On retiendra de ton spectacle que la vie, des fois, ben… c’est dur. Mais qu’il faut toujours se battre. Pis même si on ne gagne pas tout le temps, on apprend toujours quelque chose. Le but, c’est d’aller au bout de ses capacités, de rester debout pour honorer ses valeurs. Comme le dit ton modèle Tom Brady: Pour réussir dans quoi que ce soit, la vérité est qu’il n’est pas nécessaire d’être spécial. Il suffit d’être ce que la plupart des gens ne sont pas: constant, déterminé et prêt à travailler pour y parvenir. Merci papa d’avoir montré ta vulnérabilité dans ce spectacle. Ç’a été un honneur de te présenter tous les soirs», témoigne Justin visiblement très reconnaissant.

Nos félicitations et souhaits

Félicitations pour cette aventure aussi touchante qu’amusante! Partager la scène est déjà un accomplissement en soi, mais le faire aux côtés de son père donne à l’expérience une dimension encore plus forte.

Cette première partie n’était pas seulement un moment professionnel marquant, mais aussi une occasion rare de créer des souvenirs précieux, de renforcer des liens déjà solides et de vivre quelque chose d’unique à deux.

On sent à quel point cette expérience a été riche humainement, remplie de fierté, de complicité et d’émotion.

Bravo pour le courage, le talent et la détermination démontrés tout au long de cette aventure. Ce sont des moments comme ceux-là qui restent gravés pour la vie et qui méritent d’être célébrés.

Nous leur souhaitons d’autres beaux projets à deux.

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Guy Nadon marqué par la trahison

Je m’en suis difficilement remis…

À chaque semaine, nous avons le plaisir de retrouver l’émission Pour une fois sur les ondes de Télé-Québec. Un rendez-vous télé à la fois touchant, profond et divertissant, qui se distingue par son concept humain et original.

Rappelons qu’il s’agit d’un format où un invité de marque est reçu pour se livrer dans le cadre de quatre entrevues menées par des personnalités connues du milieu artistique et médiatique.

Des échanges qui permettent de découvrir l’invité sous un angle différent, souvent plus intime et sincère.

Cette semaine, l’émission recevait nul autre que le grand comédien Guy Nadon. Un artiste d’exception qui, depuis de nombreuses années, a profondément marqué les téléspectateurs grâce à une impressionnante galerie de rôles mémorables. Sa carrière, riche et respectée, lui a valu une place toute spéciale dans le cœur du public… et une reconnaissance à la hauteur de son immense talent.

Le tout premier à s’entretenir avec le célèbre comédien Guy était l’un de ses collègues et amis, Claude Legault.

Une rencontre à la fois touchante et surprenante, au cours de laquelle Nadon s’est livré avec beaucoup de sincérité.

À la demande de Claude, qui souhaitait savoir ce qui lui causait réellement de la peine dans la vie, le comédien a accepté de se confier sur des blessures plus personnelles et rarement abordées publiquement.

Capture Télé-Québec

«La trahison. Puis la trahison ne peut venir que de quelqu’un de proche. Ça peut jamais venir de quelqu’un de loin. Puis inévitablement, on finit par vivre ça dans nos vies», répondait avec franchise Guy.

«Penses-tu que ça arrive plus entre amis, dans la famille ou avec des collègues avec qui tu travailles», renchérissait son ami.

Capture Télé-Québec

Trahison familiale ou amicale?

«Dans la famille. Dans la famille», lança Guy sans la moindre hésitation.

« J’ai simplifié ma vie avec les amis, j’en ai pas… non, non, non, mais j’ai peu d’amis. J’ai vraiment peu d’amis et, en vieillissant, ça s’est rétréci», dévoile-t-il avec un brin d’humour, alors que Claude, assis devant lui, en fait partie.

«La famille, des fois, c’est des affaires où je me suis senti comme… un peu largué. Vraiment largué. Puis je m’en suis difficilement remis au cours de ma vie», termine Guy Nadon, visiblement encore marqué par ce qui semble être une trahison familiale.

Capture Télé-Québec

Un moment à la fois touchant et sincère, marqué par de rares confidences de la part du comédien. Nous espérons d’ailleurs avoir la chance de le voir encore très longtemps sur nos écrans.

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Isabel Richer: «On a été témoins d’un meurtre»

On a vu quelqu’un se faire tuer!

Isabel Richer et Christian Bégin étaient les invités d’un épisode récemment mis en ligne de Sous Écoute animé par Mike Ward, où leur belle complicité était évidente. Le duo y a raconté des anecdotes aussi intéressantes que savoureuses sur l’époque où ils ont habité ensemble.

Cependant, parmi leurs anecdotes, l’une d’elles était nettement plus sombre: le duo affirme avoir été témoin d’un crime commis sous ses yeux: un meurtre.

«Nous, quand on habitait ensemble, on a été témoins d’un meurtre», lance Isabel Richer.

«Ouin, on a vu quelqu’un se faire tuer», confirme Christian.

«On s’en allait voir Richard Desjardins, qui commençait son premier show à La Licorne», met en contexte Christian.

«On était excités d’aller voir Richard Desjardins. On fait des pâtes ce soir-là (…) parce que j’ai baptisé la sauce du nom de la personne», poursuit-il avant de raconter ce qui s’est produit.

Capture YouTube @Sous Écoute

Le déroulement du crime et leur témoignage

«On était en train de préparer le souper. D’un coup, on entend quelqu’un dans la ruelle derrière chez nous crier: Non! Non! Non! (…) Puis là, on fait: Voyons, qu’est-ce qui se passe? Puis des coups de feu… On entend des coups de feu. Et là, on sort dehors et là, on voit un gars courir dans la ruelle. C’était l’hiver. Il y a un gars qui lui court après et qui tire dessus. Puis là, on fait: Bien voyons donc! On ne comprend pas ce qui se passe. On pense que c’est un gag parce que… le son d’un gun dans la vraie vie, ça n’a rien à voir avec les sons qu’on entend à la télé ou dans les films (…) Et là, le meurtrier cagoulé, qu’on n’a jamais pu identifier, lui, part à courir dans l’autre sens une fois qu’il a gunné l’autre. Puis là, on voit l’autre gars qui s’est fait tirer, puis là, on se demande qu’est-ce qui se passe», témoigne Bégin.

«Puis, il n’était pas mort (…) on n’est pas allé parce que tu ne sais pas, le gars cagoulé, où est-ce qu’il est», explique Isabel.

«Tu ne sais même pas s’il nous a vus le voir», lance Christian alors que son amie mentionne que le gars qui vient de se faire tirer peut, lui aussi, être armé.

«Tout ça a fait qu’on a appelé le 911», ajoute-t-elle.

Capture YouTube @Sous Écoute

Conclusion

Ils ont ensuite raconté que l’homme est décédé plus tard, alors qu’il tentait de monter les escaliers de sa demeure, qu’il n’a malheureusement jamais réussi à atteindre.

«On a vu le sang, même, dans la neige tomber, puis, c’est là qu’on a appelé la police (…)», précise Christian, suivi d’Isabel, qui affirme que TQS était dans leur salon à peine 15 secondes plus tard.

De plus, ils racontent que lorsque la police est entrée dans la maison, ils étaient une vingtaine, armés, et qu’ils ont dû leur expliquer que ce n’était pas eux: tout s’était produit dans la ruelle.

Une histoire qui a d’ailleurs donné toute une frousse à la maman de Christian: le lendemain, dans le Journal de Montréal, on a publié l’adresse où le meurtre s’était produit, soit celle de Christian et d’Isabel. Sa mère, qui ne connaissait pas l’histoire, a paniqué, croyant qu’elle venait d’apprendre le meurtre de son fils ou d’Isabel en lisant les nouvelles.

On comprend pourquoi elle a réagi ainsi… Quelle histoire!

Des années après cet épisode marquant, on peut au moins se réjouir qu’il ne soit rien arrivé à Christian et Isabel, car l’histoire aurait pu se terminer tout autrement.

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Un duo surprise avec Mario Pelchat et ce candidat

Ta voix a évolué dans le bon sens!

Mario Pelchat fait partie intégrante du paysage artistique québécois depuis de nombreuses années et demeure, encore aujourd’hui, l’un des grands chouchous du public. Le chanteur ne cesse d’évoluer et de surprendre, autant par ses projets musicaux que par ses prises de position, qui ont parfois suscité leur lot de discussions — pensons notamment à la controverse entourant son vignoble.

Coach emblématique de La Voix depuis plusieurs saisons, Mario continue de marquer l’émission par sa sensibilité, son écoute et ses choix souvent réfléchis. Et cette année ne fait pas exception.

Une voix familière 🎤

Lors du plus récent épisode, un moment bien particulier a retenu l’attention: dès les premières notes d’une audition, un son familier est venu lui chatouiller l’oreille.

Il s’agissait d’un artiste prénommé René Lajoie, qui a livré une interprétation tout simplement magnifique de la chanson La France de Michel Sardou.

Dès les premières notes, la voix semblait étrangement familière à Pelchat.

C’est ainsi que Mario Pelchat s’est rapidement retourné, visiblement interpellé par ce timbre reconnaissable et cette sensibilité bien particulière.

Capture TVA

Non pas une mais, deux chaises tournées!

D’ailleurs, il n’a pas été le seul à être charmé, puisque Corneille a lui aussi tourné sa chaise pour accueillir ce candidat au parcours prometteur.

C’est à ce moment que les coachs, aux côtés de Mario, ont voulu savoir comment les deux hommes s’étaient connus.

Roulements de tambours! 🥁

René a alors expliqué que leur rencontre remontait en 2003 dans cette grande comédie musicale à succès, Don Juan, dans laquelle il tenait chacun un rôle.

D’ailleurs Mario lui a lancé un beau compliment!

«C’est fou comme ta voix a évolué dans le bon sens depuis que je te connais.»

Capture TVA

Un moment qui a aussi laissé place à une belle surprise: l’animateur de La VoixCharles Lafortune, leur a proposé deux options. Soit Mario Pelchat montait sur scène pour chanter du Michel Sardou avec son vieil ami, soit ils interprétaient du Don Juan.

Ils ont tous les deux opté pour du Sardou, offrant au public un moment suspendu, rempli de magie et de complicité.

Restait alors la grande question: quelle équipe René allait-il choisir?

Sans surprise — ou presque — il a finalement rejoint l’équipe de Mario Pelchat, au grand désespoir de Corneille.

Nous souhaitons à Mario et son nouveau candidat le meilleur pour la suite de la compétition!

Pour ne rien manquer de la suite de l’émission, rendez-vous les dimanches sur les ondes de TVA, dès 19 h 30!

21 mémorables spectacles de la mi-temps au Super Bowl (depuis 2001)

Les performances de la mi-temps du Super Bowl continuent de fasciner année après année, transformant quelques minutes de musique en véritables événements culturels. Entre mises en scène grandioses, invités-surprises, chorégraphies millimétrées et moments chargés d’émotion, le Halftime Show est devenu bien plus qu’un simple entracte: c’est une vitrine mondiale où chaque détail est scruté. De 2001 à aujourd’hui (2026), plusieurs prestations ont marqué l’histoire, que ce soit par leur puissance vocale, leur audace visuelle, leur impact pop ou les discussions qu’elles ont déclenchées. Dans ce retour sur les spectacles les plus mémorables, on replonge dans des productions éblouissantes qui ont fait chanter, danser et réagir des millions de personnes. Et vous, quel est votre spectacle de mi-temps favori parmi tous ceux-ci, et pourquoi?

Visitez la luxueuse demeure hollywoodienne de Bad Bunny

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Bad Bunny bat le record d’audience du Super Bowl à la mi-temps

Le spectacle de Bad Bunny à la mi-temps du Super Bowl LX a établi une nouvelle référence dans l’histoire de la télévision. Selon les estimations préliminaires de la principale chaîne de NBC, la performance a attiré environ 135,4 millions de téléspectateurs, ce qui en fait le spectacle de mi-temps le plus regardé de tous les temps. Bien que les chiffres définitifs de Nielsen n’aient pas encore été officiellement communiqués, les premières données indiquent que l’artiste portoricain a dépassé le précédent record détenu par Kendrick Lamar en 2025, qui s’élevait à 133,5 millions de téléspectateurs. L’audience a également dépassé celle du spectacle emblématique de Michael Jackson lors de la mi-temps de 1993, longtemps considéré comme la référence absolue. L’ampleur de l’audience a souligné l’attention mondiale suscitée par l’apparition de Bad Bunny, tant sur le plan musical que politique.

Getty Images

Les premières estimations de NBC suggèrent que la setlist entièrement en espagnol et la production très énergique de Bad Bunny ont joué un rôle clé dans l’augmentation de l’audience. Se produisant sous son surnom de longue date « Conejo Malo », l’artiste a livré un spectacle minutieusement chorégraphié, avec des effets visuels théâtraux et des invités, dont Ricky Martin et Lady Gaga. La performance a été diffusée dans le cadre du spectacle de la mi-temps Apple Music pendant le Super Bowl LX à Santa Clara, en Californie. Les responsables de la chaîne ont indiqué que ces chiffres reflètent l’audience combinée de la télévision linéaire et du streaming, mais les totaux définitifs restent à vérifier. Si ces chiffres sont confirmés, ce serait la première fois qu’un spectacle de mi-temps en espagnol remporte la première place dans l’histoire du Super Bowl.

« Que Dieu bénisse l’Amérique, le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie, le Pérou, l’Équateur, le Brésil, la Colombie, le Venezuela, la Guyane, le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador, le Guatemala, le Mexique, Cuba, la République dominicaine, la Jamaïque, Haïti, Antigua, Anguilla, les États-Unis, le Canada. Et ma patrie, mi patria, Porto Rico. Seguimos aquí. »

-Bad Bunny

Cette audience record s’est accompagnée d’une vive réaction politique. Donald Trump a réagi à la performance dans un long message publié sur Truth Social, la qualifiant d’« absolument terrible » et de « l’une des pires de tous les temps ».

Il a écrit : « Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est absolument terrible, l’un des pires de tous les temps ! Il n’a aucun sens, il est un affront à la grandeur de l’Amérique et ne représente pas nos normes de réussite, de créativité ou d’excellence. »

Trump a également critiqué le langage et la chorégraphie, déclarant : « Personne ne comprend un mot de ce que dit ce type », et a qualifié la danse de « dégoûtante », en particulier pour les enfants qui regardent aux États-Unis et à l’étranger.

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Trump a en outre qualifié la performance d’insulte symbolique au pays. « Ce « spectacle » n’est qu’une « gifle » à notre pays », a-t-il écrit, tout en accusant les médias d’être déconnectés de la réalité. Les commentateurs conservateurs alignés sur le mouvement MAGA ont repris ces critiques, certains remettant en question la place de Bad Bunny sur la plus grande scène américaine et affirmant qu’il n’était « pas américain », bien que l’artiste soit né à Porto Rico, un territoire américain. Trump avait précédemment qualifié Bad Bunny de « choix terrible » pour le spectacle de la mi-temps, sa réaction étant donc cohérente avec l’opposition qu’il avait exprimée lorsque la sélection avait été annoncée.

« Le spectacle de la mi-temps du Super Bowl est absolument terrible, l’un des pires de tous les temps ! Il n’a aucun sens, il est un affront à la grandeur de l’Amérique et ne représente pas nos normes de réussite, de créativité ou d’excellence. »

– Le président Donald Trump

La controverse a également donné lieu à une contre-programmation organisée. L’organisation conservatrice à but non lucratif Turning Point USA a promu un événement alternatif baptisé « The All-American Halftime Show », avec en tête d’affiche Kid Rock et d’autres artistes soutenant l’administration Trump. Cet événement a été présenté comme une réponse à ce que les organisateurs ont décrit comme l’orientation culturelle de la NFL. Malgré ces efforts, l’engagement sur les réseaux sociaux et les chiffres d’audience ont montré que la performance de Bad Bunny a dominé l’attention du public, avec des soirées organisées à travers Porto Rico, la Californie et plusieurs villes américaines tout au long de la nuit.

Getty Images

Pendant le spectacle de la mi-temps, Bad Bunny a délivré un message clair d’unité et de résistance. Un ballon de football affichait la phrase « Ensemble, nous sommes l’Amérique », tandis que l’écran géant du stade affichait « La seule chose plus puissante que la haine, c’est l’amour ». Debout à côté des drapeaux américain et portoricain, Bad Bunny a élargi la signification du patriotisme pour inclure l’ensemble des Amériques.

Il a conclu sa performance en déclarant : « Que Dieu bénisse l’Amérique, le Chili, l’Argentine, l’Uruguay, le Paraguay, la Bolivie, le Pérou, l’Équateur, le Brésil, la Colombie, le Venezuela, la Guyane, le Panama, le Costa Rica, le Nicaragua, le Honduras, le Salvador, le Guatemala, le Mexique, Cuba, la République dominicaine, la Jamaïque, Haïti, Antigua, Anguilla, les États-Unis, le Canada. Et ma patrie, mi patria, Porto Rico. Seguimos aquí. » Ce moment a eu un large écho, comme en témoigne l’audience record, positionnant Bad Bunny non seulement comme une star mondiale de la musique, mais aussi comme une figure culturelle de plus en plus considérée comme un symbole de défiance contre la rhétorique de l’ère Trump.

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Lou-Adriane Cassidy se confie sur l’abandon de son père

Je me suis rendu compte que ça guérissait aussi une honte

Lou-Adriane Cassidy est de plus en plus sous les projecteurs du milieu artistique québécois, et le public apprend peu à peu à la découvrir pour son talent exceptionnel. Récemment, l’artiste se trouvait sur le plateau de Ça finit bien la semaine.

Lors de ce passage à l’émission de fin de semaine, la jeune femme — qui a raflé plusieurs Félix lors du dernier Gala de l’ADISQ — s’est confiée avec sincérité sur sa carrière florissante, mais aussi sur un aspect beaucoup plus personnel de sa vie, un sujet qu’elle aborde rarement en entrevue.

C’est d’ailleurs lors de cette présence qu’elle s’est confiée avec beaucoup de vulnérabilité sur l’abandon de son père, survenu à l’adolescence. Une blessure marquante de sa vie, qu’elle a d’ailleurs transposée en musique à travers sa chanson Dis-moi dis-moi dis-moi, qui en reflète toute la douleur et la sensibilité.

Ces confidences ont été livrées à la demande de Julie Bélanger, qui souhaitait savoir si le fait de chanter et de mettre des mots sur cette épreuve avait eu, pour elle, un effet libérateur, voire exorcisant, face à cette douleur profondément ancrée.

«Oui, ça m’a fait du bien, puis je ne l’ai pas écrite du tout pour ça, parce que je pense qu’il croyait pas vraiment à ce pouvoir-là, exorcisant. C’est absurde de dire ça, puis d’être artiste, mais je pense que je ne voyais pas la création comme ça, comme quelque chose qui peut m’aider moi-même à traverser des trucs. C’était comme presque un outil de création, juste une façon d’aborder un thème avec quelque chose que j’ai vécu. Je ne sais pas. Puis je me suis rendu compte, c’est ça, à force d’en parler, à force de la chanter, à force de l’exposer dans le fond, je me suis rendu compte que ça guérissait aussi une honte que j’avais moi-même par rapport à ça, je pense. Parce que, qu’on le veuille ou non, je sais pas, je pense que c’est le genre d’évènement où tu peux te demander si… peut-être ce que t’as fait», lançait avec vulnérabilité Lou-Adrianne.

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«Tu te sentais responsable?», demandait, l’animateur, Jean-Michel Anctil.

«Peut-être, ouais, mais je pense que c’est plus compliqué que ça, mais… ouais, il vient une honte. Je ne sais pas, j’ai pas d’autres mots, d’avoir subi ça. Puis d’en parler puis de me réapproprier, ça m’a réellement donné, je pense, ce pouvoir-là…Que cette histoire-là m’appartienne à moi, en fait. Puis que ce ne soit pas de la vengeance…ça ne m’intéressait pas, mais juste de me réapproprier l’histoire», répondait la jeune artiste.

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Un moment fort touchant et empreint de vulnérabilité de Lou-Adrianne ❤️

Nous souhaitons à Lou-Adriane de magnifiques projets à venir et espérons pouvoir la suivre encore longtemps à travers son riche parcours artistique.