Catégories
Art de vivre

Comment écrire m’aide à faire le deuil de ma fille

J’écris pour TPL Moms depuis maintenant un an. Pour faire une histoire courte, en mai 2018, alors que j’étais en congé de maternité depuis deux mois, les éditrices du blogue étaient à la recherche de nouvelles collaboratices; ayant eu trois enfants et étant adepte des voyages en famille, plusieurs sujets m’interpellaient. Je croyais aussi qu’écrire sur ce blogue serait un projet enrichissant et stimulant pour égayer mon congé de maternité.

Et j’ai eu raison. Toutefois, je ne me doutais pas qu’en me donnant un espace pour m’exprimer à plusieurs reprises au sujet du deuil de ma fille, ce blogue serait aussi thérapeutique.

Il y a quatre ans, ma fille est décédée alors qu’elle était âgée de 2 ans et demi. Malgré son syndrome génétique qui la rendait plus fragile, son décès n’était pas du tout attendu. Il nous a pris par surprise alors que j’étais en toute fin de grossesse. Nous avons organisé ses funérailles en ne sachant pas si j’allais devoir m’y absenter pour accoucher de son petit frère. Heureusement, celui-ci a attendu le lendemain des funérailles pour pointer le bout de son nez. Par contre, je n’ai pas eu beaucoup de temps et d’espace pour digérer la perte immense que nous vivions.

En effet, un peu plus de 24 heures après avoir fermé le cercueil de ma fille, je tenais notre nouveau bébé dans mes bras. Comme toutes les mamans d’un nouveau-né, j’ai dû composer avec l’allaitement, les nuits entrecoupées, les changements de couches et les pleurs. Bien que mon bébé m’ait permis de ne pas me morfondre dans mon lit, je crois que je n’ai pas pu vivre toutes les émotions qui étaient enfouies en moi. J’ai inondé ses cheveux de mes larmes à plusieurs reprises lorsqu’il dormait collé contre moi, mais je devais rapidement me retrousser les manches pour prendre soin de lui.

À la fin de mon congé de maternité, je suis retournée travailler. Moins de deux ans plus tard, notre troisième enfant est né. Tout allait donc très vite jusqu’à ce que mon troisième congé de maternité débute. C’est d’ailleurs à ce moment que j’ai commencé à écrire ici.

J’ai l’impression que l’écriture m’a permis de revisiter des souvenirs et des émotions que j’avais trop rapidement mis de côté. Elle m’a aussi aidée à me recentrer sur ce que je vivais, à faire le point sur l’évolution de mon deuil et à mettre des mots sur certaines émotions que je ressentais.

Les commentaires des lecteurs ont aussi mis un baume sur mon coeur. Les encouragements, les messages empreints de compassion et les partages de vécus similaires m’ont fait beaucoup de bien.

Pour ceux qui ont perdu un être cher, quels moyens vous ont aidés à cheminer dans votre deuil?

Catégories
Art de vivre

Une crèmerie sans produits laitiers ouvre ses portes

L’été est ENFIN là et on a une nouvelle adresse trop top à vous partager. Il s’agit de la crèmerie Swirl, qui a ouvert ses portes le 1er juin dernier. Et le mieux dans tout ça, c’est que la crème glacée servie est sans lactose et végétalienne!

Ce sont les frères Charles Deluvio et William Valle qui sont derrière le concept de Swirl. Pour ceux et celles qui connaissent, ils étaient aussi derrière l’épicerie Hào, qui a fermé il y a quelques mois.  Ce sont William Valle et Alexis Diestro qui s’occupent de créer les saveurs offertes chaque semaine.

Ce qui est génial, c’est que l’équipe veut inventer une nouvelle saveur de crème molle et de sorbet aux deux semaines! Depuis leur ouverture, nous avons vu la combinaison noisette et chocolat ainsi qu’argousier et vanille au lait de coco. Les crèmes glacées peuvent être dégustées mélangées (pour faire un « swirl ») ou séparées. Toutes les crèmes glacées imaginées par le duo sont à base de lait de coco organique.

Swirl offre aussi des biscuits maison et des thés au lait. Ils sont situés au 230 rue Rachel Est et sont ouverts du mercredi au dimanche de 13h à 21h. À noter que la crèmerie est sous forme de comptoir à emporter. Il n’y a pas de place assise.

On a trop hâte d’aller déguster les nouvelles saveurs!

Catégories
Art de vivre

Le Piknic Électronik proposera une zone famille

Vous avez sûrement déjà entendu parler du concept, ou peut-être même y êtes-vous déjà allé.e et l’incontournable Piknic Électronik revient pour une nouvelle saison au Parc Jean Drapeau à Montréal du 19 mai au 29 septembre 2019. Au programme, un rendez-vous chaque dimanche au soleil avec le meilleur de la scène électronique montréalaise et internationale. Si la nouvelle est déjà vraiment prometteuse, sachez que vous allez pouvoir y amener vos petits puisque les organisateurs de l’évènement mettront en place Le Petit Piknic, une zone dédiée aux familles fans du Piknic Électronik!

La zone famille ouvrira ses portes tous les dimanches à partir de cette semaine et jusqu’au 8 septembre, de 14h à 19h! Il sera possible d’amener un « Piknic » pour vous et vos enfants, mais des camions de nourriture cuisinée avec amour par des restaurateurs locaux seront également présents sur le site!

Du côté des activités, vos enfants n’auront pas le temps de s’ennuyer! Une série d’activités amusantes conçues pour les parents et enfants sera proposée par l’organisme SOIR. Au programme: cours de danse, DJing, bricolage et coloriage. Le tout dans un environnement verdoyant et totalement aménagé pour les plus jeunes. Un club de lecture organisé par BAnK avec des albums jeunesse en libre service sera également mis en place!

Concernant les tarifs, l’entrée à l’espace Petit Piknic est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins. Un combo famille à 30$ (tous frais inclus) est également disponible à la porte, les jours de l’évènement. Il suffit d’être 2 adultes et d’être accompagnés d’au moins un enfant de 12 ans ou moins. 

Pour suivre l’actualité et être à l’affût des activités proposées chaque dimanche, vous pouvez suivre la page Facebook de l’évènement Petit Piknic. Vous pourrez même y poser vos questions!

Prévoyez-vous d’y faire un tour avec vos enfants? 

Catégories
Art de vivre

Gérer les tapes sans punition, pas si facile!

Une des nombreuses décisions que mon chum et moi avons prises quand notre fille est née est de ne pas donner de punition ni de faire de time-out. Nous ne croyons juste pas à ça. Personnellement, je ne voulais pas que ma fille ne fasse pas quelque chose juste parce qu’elle a peur de ce qui va suivre.

Ça a été plutôt facile. Jusqu’à ce que…

Quand ma fille de deux ans a commencé à donner des tapes, plusieurs fois par jour, nous avons commencé à trouver ça difficile. Dès qu’elle était insatisfaite d’une situation, elle tapait.

Pour s’assurer de respecter ce que nous avions déjà mis en place, voici comment nous avons décidé d’intervenir :

  1. Nous lui disons clairement : « On ne tape pas. »
  2. Nous nommons (ou, du moins, nous tentons de nommer) son émotion : « Je sais que tu es en colère, mais tu n’as pas le droit de taper. »
  3. Nous lui donnons des alternatives pour exprimer son émotion, par exemple : « Dis-moi ce qui ne va pas avec des mots. »
  4. Nous la laissons se calmer en restant à ses côtés. Nous tentons d’évaluer l’espace dont elle a besoin. A-t-elle besoin d’être près de nous ou d’un peu de distance?
  5. Une fois qu’elle est calme, nous lui demandons de réparer son geste en lui proposant quelques solutions comme des excuses ou un bisou. Elle peut ainsi choisir ce avec quoi elle est à l’aise.
  6. Quand son geste est réparé, nous lui disons que nous sommes contents et fiers d’elle.

Durant l’intervention, on s’assure toujours de lui parler à sa hauteur et de garder un ton calme, mais ferme. Nous voulons qu’elle comprenne que son comportement est inacceptable, sans essayer de combattre le feu avec du feu.

Après plusieurs fois à intervenir de cette façon, nous avons commencé à nous décourager. Elle continuait les tapes, tel un réflexe. Nous nous disions que si le problème persistait, nous devrions peut-être essayer autre chose.

En même temps, on croyait beaucoup à notre façon de faire. C’était la seule qui correspondait à nos valeurs et avec laquelle nous nous sentions à l’aise. Donc, on a persévéré encore un peu.

Un jour, nous avons remarqué que notre fille ne tapait plus. Elle avait développé le bon réflexe de s’exprimer avec des mots (Hourra!). Ça fait quand même du bien de remarquer des résultats!

Crédit : skalekar1992/Pixabay

Bien sûr, le problème survient encore de temps en temps. Mais, quand ça arrive, elle s’excuse tout de suite et nous fait un câlin d’elle-même. Elle commence même à nommer ses émotions!

C’est parfois difficile de persévérer dans l’application de nos valeurs éducatives. Je crois cependant que quand nous sommes à l’aise avec un type d’intervention, ça finit par fonctionner. En prime, nous ne nous sentons pas tout croche après.

Puis, peu importe l’intervention que nous décidons de faire, ça ne fera pas l’unanimité avec notre entourage. Nous sommes aussi bien d’y aller avec ce en quoi nous croyons, non?

Comment gérez-vous les problèmes de tapes de vos enfants?

Catégories
Art de vivre

Des cartes de souhaits qui se transforment en bouquet de fleurs

Quoi de mieux qu’une belle carte de souhaits? Une carte de souhaits qui se transforme en bouquet de fleurs! Flowerink propose ça, et plus encore. L’entreprise montréalaise s’est en effet donné le défi de créer de la papeterie écoresponsable qui est non seulement magnifique, mais aussi bonne pour l’environnement.

Comment? Tout le papier utilisé par l’entreprise est ensemencé de graines de fleurs sauvages ou de fines herbes. En achetant une carte de souhaits ou n’importe quel produit de Flowerink, vous achetez aussi une plante qui enjolivera votre jardin ou votre chez-vous!

On ne se mentira pas, une carte, c’est éphémère? mais l’idée derrière les produits Flowerink, c’est d’offrir quelque chose qui va durer. Ce sont des mots doux qui proliféreront en jolies petites fleurs. #romantique

Tous les produits sont illustrés et imprimés à Montréal. Ce sont les illustratrices Mélanie Girard-Brisson et Frédérike Lefebvre qui sont derrière les magnifiques images de Flowerink.

Créée en 2017, l’entreprise place l’environnement au c?ur de toutes ses décisions. C’est pourquoi même les enveloppes, les autocollants et les protecteurs de plastique sont écoresponsables. Bon à savoir, n’est-ce pas?

Pour en savoir plus sur l’entreprise et découvrir leurs produits, cliquez ici.

Catégories
Art de vivre

Je suis fière de ma famille

Dans nos vies de maman ou de papa, je pense que le sentiment qui prend trop de place est la culpabilité. Nous nous sentons coupables de tout et de rien? J’ai donc envie de prendre le temps de réfléchir et d’écrire sur la fierté, pour faire changement. C’est un sentiment un peu étrange qui me prend souvent par surprise et que j’essaie d’apprivoiser!

D’abord, mon parcours pour devenir maman a été long et vraiment plus compliqué que je ne l’avais imaginé. Quand j’y pense, je suis toujours très fière de constater la persévérance, la ténacité et le courage que j’ai eu au cours de toutes ces années. J’ignorais posséder toutes ces qualités! J’ai appris à me faire confiance, ce qui me permet de faire confiance aux autres et à la vie, tous les jours.

Bien sûr, mes plus beaux moments de fierté sont les réussites de ma grande curieuse et de mon petit rayon de soleil!

Pour ma fille, j’applaudis et je souligne ses succès « académiques » (elle termine sa maternelle…) et ses dons naturels pour le sport et la danse, mais ce dont je suis le plus fière, c’est qu’elle a appris à verbaliser et à comprendre les émotions qui la frappent si fort en plein coeur. Sa vie avant notre famille a laissé des traces et lui a créé des angoisses et des stress que les autres amis de sa classe ne connaitront jamais : angoisse de séparation, peur de l’abandon, peur de ne pas être assez bonne (pour en nommer que quelques-unes). Nous travaillons fort ensemble (avec de l’aide extérieure, au besoin) et la voir vivre une situation avec calme et maturité –  une situation qui aurait réveillée ses angoisses il y a à peine quelques semaines – me gonfle le coeur d’amour et de fierté!

Dans le cas de mon grand bébé garçon, il faut être un peu plus patient. Il fait les choses à sa manière et à son rythme. Il a besoin de plus d’aide et de soutien pour réussir. Ça nous donne la chance de fêter encore plus de petites étapes! Les dernières de la liste : il croque au lieu de laisser fondre dans sa bouche pendant des heures, il met ses bas et ses pantalons tout seul, il grimpe pour se rendre à la glissade. Je suis tellement fière de le voir essayer et réessayer avec persévérance sans jamais se décourager! Je vous laisse imaginer les réactions et les célébrations quand il a fait ses premiers pas le lendemain de sa fête de 2 ans!

Finalement, si j’ose me donner un peu de crédit, je suis fière de moi en tant que maman solo. Ma maison est en bordel, nos repas ne contiennent pas toujours des légumes et j’oublie parfois le soir du bain, mais j’ai deux enfants merveilleux qui s’endorment en chantant et qui se font des câlins quand l’autre pleure. Notre vie est remplie d’amour, de petits moments de bonheur et de résilience.

Quelles sont vos fiertés de parents?

Catégories
Art de vivre

Mes enfants ne sont pas expressifs

(chronique)

Mes enfants sont des observateurs stoïques. Ils ne sont pas expressifs. Mon garçon est moins pire en vieillissant, mais ma fille de quatre ans, les étrangers, c’est pas sa tasse de thé.

Pis ça crée son lot de moments awkwards. Mieux vaut en rire, qu’ils disent. Ce billet se veut donc un billet d’excuses à tous les étrangers qui auront essayé d’avoir une interaction avec ma fille.

Chère madame caissière à l’épicerie. Je vois ton effort de parler à mes enfants, de tenter de toutes les façons du monde de les faire sourire. Sache que ce n’est pas contre toi. Même si tu leur offres un dessin, un ballon ou un suçon, il serait surprenant que tu réussisses à avoir une interaction positive avec eux.

Chère monitrice de natation. Même si tu redoubles d’efforts, il est fort possible que tu reçoives ton premier sourire à l’aube de la mi-session. C’est pas parce qu’elle ne t’aime pas. Au contraire, elle me parle de toi à tous les jours. Elle t’adore. Mais ça, elle ne te le dira pas.

Chère éducatrice remplaçante au CPE. Quand la titulaire de mon enfant n’est pas là le matin, elle n’ira pas vers toi avant que je sois parti. Apparemment que lorsque je serai parti par contre, elle te jasera ça. Stress-pas. Elle est comme ça.

Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas qu’on encourage nos enfants à être bêtes. On essaie bien fort de les rendre outgoing, sociaux, et de les dégêner. Par contre, je ne les forcerai pas. Les règles de la bienséance s’appliquent. Tu lui donnes quelque chose, je vais lui demander de te dire merci.

Mais pas nécessairement de te sourire ou de te faire un câlin. Pas que je veux pas. Ça me ferait plaisir. Mais pas à eux. Et je respecte ça.

Catégories
Art de vivre

Quand maman doit apprendre à lâcher prise

(chronique)

J’ai toujours été quelqu’un aimant (comprend ici "nécessitant") le contrôle: de mon ménage, mes habitudes, mon travail, mon image. Du plus loin que je me souvienne, je devais faire les choses à ma façon et je m’attendais à ce que les autres adoptent mes habitudes. J’étais comme cela autant avec ma famille et mon conjoint qu’avec mes belles-filles.

Un jour, tout a chamboulé. J’ai eu mon enfant à moi. Une petite chose minuscule qui est venue secouer chaque petite parcelle de mon confort absolu: le contrôle! Déjà à l’accouchement, elle est sortie en césarienne d’urgence. Ce n’est aucunement l’accouchement dont on rêve. Mais je ne l’ai pas constaté tout de suite. Le jour où j’ai eu le grand choc s’est déroulé ainsi: j’allais partir pour un rendez-vous, mais la petite a fait un besoin et devait être changée sur-le-champ. J’allais être en retard! Je n’ai jamais été en retard, même quand j’essayais de l’être. Je ne contrôlais pas les intestins de ma fille (et plusieurs autres choses par la suite). Je ne pouvais plus tout contrôler et mon égo en a pris un coup.

Une constatation difficile s’est imposée: je n’étais pas parfaite et un être de moins de 2 pieds me forçait à me remettre en question. J’ai dû m’habituer à tout cela. J’ai dû lâcher prise. J’ai eu à me faire confiance et à lui faire confiance. C’est loin d’être un travail personnel facile, et c’est loin d’être terminé.

Mon salon parfait se transforme en un chantier en un claquement de doigts: je ne réagis plus. J’attends. C’est terminé? Je range. Est-ce que j’ai été comme cela au début? Oh que non.  J’en faisais des ulcères d’estomac. Je rangeais au fur et à mesure. Mais, un moment donné, maman est vraiment fatiguée. Maintenant: go fille, amuse-toi!

Maintenant, avec une threenager en puissance, j’apprends à ne plus avoir de contrôle sur mon image publique. Je m’explique : quand ton enfant se couche par terre en pleurant parce que « non moi veux pas aller là-bas », tu n’as malheureusement plus le contrôle, ni de ton enfant ni de ton image. Quand tu décides de traîner ton enfant par le bras parce que tu as essayé toutes les tactiques possibles (fait vécu), tu n’as pas le contrôle de la situation. Ou encore, quand ton chum trouve que c’est long à la caisse d’un centre de rénovation et qu’avec ta fille, il crie « BATAILLE » avec des nouilles de piscine, tu respires par le nez.

Et j’ai appris que c’était correct. Je vis avec ce sentiment-là et je vais bien (la plupart du temps). 

Donc, si vous voyez un homme qui crie « BATAILLE » avec une nouille de piscine et qu’une petite fille part à courir en riant, c’est les deux miens. Que voulez-vous, je ne contrôle plus tout!

Catégories
Art de vivre

Alicia Deschênes ambassadrice pour Préma-Québec

Quelle belle nouvelle! L’auteure-compositrice-interprète devient une ambassadrice officielle pour Préma-Québec, seul organisme qui vient en aide aux parents d’enfants prématurés dans la province.

Elle-même prématurée à 27 semaines, Alicia Deschênes comprend bien l’importance du soutien offert par l’organisme. Elle a d’ailleurs souligné sa joie sur sa page Facebook en partageant le vidéoclip de sa chanson « Les pieds dans le vide », dédiée à la cause.

Les figurants qu’on voit dans le vidéoclip sont tous nés prématurément.

Préma-Québec permet à des familles de bébés prématurés, partout dans la province, d’obtenir un soutien psychologique et financier et de bénéficier du support d’intervenants du milieu médical, comme des médecins, des infirmières et des spécialistes en néonatalogie. L’organisme aide aussi les parents avec les questions de logistique comme le transport et l’hébergement. Pour en savoir plus sur Préma-Québec et faire un don, cliquez ici

Vous pouvez visionner le vidéoclip d’Alicia Deschênes ici-bas.

Catégories
Art de vivre

Le meilleur conseil pour une nouvelle maman

Je suis mère depuis peu et comme toutes les nouvelles mamans, j’ai reçu des tonnes de conseils durant ma grossesse. On m’a parlé de techniques du sommeil, de produits pour bébé et de solutions aux petits maux de la grossesse. Mais c’est une collègue et mère d’expérience qui m’a donné le meilleur conseil.

Elle m’a dit de ne pas me lancer dans toutes sortes de projets ambitieux parce que je n’aurais simplement pas le temps.

Je me suis naïvement dit qu’avec un peu de volonté, je pourrais sûrement atteindre quelques objectifs raisonnables comme garder le condo propre, préparer les soupers avant l’arrivée de mon mari et peut-être même suivre un cours d’université à distance. Oh! Comme j’avais tort! Elle avait tellement raison. Je n’ai rien fait.

Évidemment, j’étais complètement vidée durant les premiers mois. Et on n’est pas tombé sur un champion du sommeil. Au début, il arrivait seulement à faire ses siestes sur moi après s’être endormi au sein et, plus tard, les siestes d’une "grosse" demi-heure n’étaient pas rares. Heureusement, j’ai suivi un cours de Zumba pendant une session pour éviter de perdre la tête à la maison et j’ai réussi à lire quelques livres. C’est dur d’accomplir plusieurs exploits quand on n’a pas le temps ni l’énergie.

Mais vous savez quoi? Je ne changerais rien à ce que j’ai vécu au cours des derniers mois? ou presque. J’étais en congé de maternité pour prendre soin de mon bébé et créer un beau lien d’attachement. C’est ce que j’ai fait durant près d’un an et je suis très heureuse d’avoir eu la chance de le faire. Mon mari a compris que je n’étais pas en congé de maternité pour jouer à la femme de ménage et quand j’étais déçue de ne pas avoir le temps de faire certaines choses, il me rappelait que je vivais des moments précieux avec notre fils. J’ai toute la vie pour réaliser différents projets, là, c’était le temps d’être maman. Entièrement.

Avez-vous réussi à atteindre tous vos objectifs en congé de maternité? Oui? Je vous lève mon chapeau, vous être des super-mamans. Non? Ouin, pis? Vous êtes des super-mamans quand même.