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La technique du câlin : pour en finir avec les crises !

Être parent. Personnellement, c’est le rôle le plus difficile que je n’aurai jamais à jouer. On dirait que mes enfants connaissent mes triggers, savent comment me faire péter un plomb en tout temps. J’essaie le plus possible d’avoir un mode d’éducation bienveillant, de prendre soin de bien entendre mes enfants et d’offrir une réponse adéquate.

Vient toutefois un moment dans la vie d’un enfant où il semble que les mots n’ont pas assez de portée et que leur corps gère leurs inconforts et leurs défis en perdant la carte et en faisant des crises parfois injustifiées, parfois incontrôlables, parfois interminables. Les tantrums et les bacon de ce monde ont tous une cause ou une raison, aussi insensée qu’elle puisse nous paraître. Et, même si ce n’est pas toujours évident d’en trouver la cause, il est bien souvent possible de désamorcer ces crises relativement simplement.

Comme humain, il existe des réflexes de protection en temps de crise qui consistent en le repli ou encore l’attaque. En d’autres mots, il s’agit, lorsque l’on est exposé à une crise, de réagir en ignorant la crise ou encore en la confrontant. Bien que ces solutions fonctionnent parfois, il faut souvent se pencher sur la raison de base de la crise pour mieux la comprendre et, ainsi, la gérer.

Lorsqu’on se met à observer les crises d’un enfant, un dénominateur commun s’y retrouve bien souvent : le besoin d’attention, la carence affective. OK. Dit comme ça, une carence, ça fait peur. Or, la définition propre d’une carence, c’est simplement un manque. L’enfant qui fait une crise cherche une réponse de la part de son parent, peu importe de laquelle il s’agira.

L’ignorance intentionnelle demeure une solution qui, souvent, peut fonctionner. L’enfant qui cherche une réaction du parent n’en reçoit pas suite à un comportement négatif. Il ne verra donc pas le bénéfice de la crise. Par contre, dans un mode d’éducation bienveillante, il s’agit rarement d’une réponse optimale. Comment donc régler, apaiser ou mettre un terme à une crise tout en demeurant en mode prise en charge et soin bienveillant? La réponse, si simple, est bien souvent loin de ce que nous tentons : le câlin.

Récapitulons. La crise cache souvent un inconfort de l’enfant, une quête de cadre, un trop-plein d’émotion, un besoin et une recherche d’attention ou de contact avec le parent. Le câlin, bien souvent, va venir ralentir, diminuer et même cesser la crise. Ça parait si simple sur papier. Et… ce l’est. En répondant à un besoin, à une carence en offrant une présence physique rassurante, on vient calmer le jeu rapidement.

Le câlin offre une chaleur, une proximité, un contrôle physique intéressant lorsqu’on veut, comme parent, reprendre le contrôle d’un trop-plein.

Évidemment, l’une des clés de cette technique repose dans son caractère volontaire et consentent.

Un simple « As-tu besoin d’un câlin pour t’aider à te calmer? » aura souvent une réponse positive.

Essayez-le, vous allez voir.

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Entrevue avec une accompagnante à l’avortement

D’abord professionnelle de la santé en périnatalité et santé reproductive, Mélina Castonguay est également accompagnante à l’interruption de grossesse et à l’avortement. Puisque j’ai découvert cette profession il y a quelque temps, j’ai donc pensé m’entretenir avec elle.

Quelle a été ta formation pour devenir accompagnante à l’interruption de grossesse?

Pour l’instant, il y a peu de formations offertes puisque c’est très récent au Québec. J’ai donc dû faire de l’autoformation en me basant sur mon baccalauréat en pratique sage-femme. C’est pour cette raison que j’ai obtenu des subventions pour créer une formation basée sur les connaissances scientifiques. La formation d’une durée de 40 heures vise la compréhension du déroulement d’une interruption de grossesse, ainsi que l’accompagnement global de la personne. La formation permet d’obtenir la certification de Doula à l’interruption de grossesse à l’avortement – niveau 1 après la réussite d’un examen.

Qu’est-ce qui t’as amenée à faire cette formation en tant que sage-femme?

J’ai eu un intérêt pour l’accompagnement lorsque j’ai fait mon baccalauréat comme sage-femme. Même si les deux formations peuvent paraître en contradiction, ce n’est selon moi pas le cas. Dans l’histoire, les sages-femmes étaient généralement celles qui étaient impliquées dans les interruptions de grossesse. La question est donc à partir de quand les sages-femmes ont cessé de s’intéresser à la question. Avec ma formation, j’arrive à comprendre toutes les étapes de la grossesse y compris les interruptions. 

Est-ce que tu peux être présente tout au long de la procédure ou est-ce que tu dois sortir pour être certaine que la femme n’est pas influencée dans sa prise de décision?

Puisque les personnes ont le droit d’être accompagnées lors d’une interruption de grossesse, je peux être présente à toutes les étapes. Cependant, certaines cliniques ou certains médecins ne sont pas à l’aise que les femmes soient accompagnées. Ça ne fait pas encore partie de la culture institutionnelle. C’est un peu comme lorsque les papas, historiquement, ne pouvaient pas assister à l’accouchement. Si c’est le cas, l’accompagnante pourra faire les démarches pour s’assurer d’être présente.

Crédit: Mélina Castonguay

Est-ce que tu fais de l’accompagnement lors des fausses couches?

Oui, je peux accompagner une personne qui vit ou a vécu une fausse couche. En tant que sage-femme, je peux aussi être présente en soutien lors d’autres événements liés à la santé reproductive par exemple : difficultés de conception ou deuil périnatal.

Quel est le suivi post avortement?

Après l’interruption de grossesse provoquée, j’accompagne la personne selon ce qu’elle a vécu et selon ses besoins. L’accompagnement est personnalisé. Cependant, si elle a besoin d’un soutien psychologique, j’invite toujours les personnes à consulter un professionnel

Est-ce qu’il y a un cadre légal à la pratique? Un ordre professionnel? Est-ce que ça rentre dans la pratique d’autres professionnel.le.s?

Pour l’instant les accompagnantes à l’interruption de grossesse ne sont pas dans un ordre professionnel. La profession peut se comparer à celle de la doula. Aussi, la reconnaissance de la formation varie en fonction de l’école où elle a été obtenue. Plusieurs personnes qui sont formées ou qui veulent être formées travaillent déjà dans des domaines liés à la grossesse (sage-femme, infirmière, doula, etc.). Il faut savoir que la formation d’accompagnante compte pour la formation continue de plusieurs professionnels tels que les membres de l’ordre des infirmières du Québec.

Combien coûtent les services d’une accompagnante?

Puisqu’il s’agit d’un service offert au privé, en l’absence de financement public, le prix varie en fonction des services reçus. Le prix varie aussi d’une accompagnante à l’autre. Il est aussi possible pour une accompagnante de créer un fonds pro bono pour pouvoir offrir le service à tous.

Comment les gens te contactent habituellement?

Pour l’instant c’est par le bouche-à-oreille [ou par un texte sur TPL Moms], puisque les gens ne sont même pas au courant que ce type d’accompagnement existe. Plus la profession sera connue, plus les femmes pourront trouver une accompagnante par une recherche en ligne.

Pour d’autres informations ou pour contacter Mélina, c’est ici.

Pour connaître davantage son rôle, c’est ici.

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« Coudonc es-tu malade mentale »

(chronique)

Si c’était pas écrit dans les lignes de ma main, c’était surement clair sur les réseaux sociaux et un peu partout sur les traces numériques que je laisse; je me dirigeais tranquillement, depuis les neuf dernières années, dans un très grand mur.

Mes parents ont presque toujours été entrepreneurs comme moi, et ils ont travaillé plus qu’à leur tour. J’ai été élevée sur le mantra de travailler fort pour avoir mes affaires et des aléas de la vie ont fait que j’ai dû apprendre à m’arranger du jour au lendemain en devenant maman. Ma grossesse surprise en fin d’étude et mon RQAP à 350$ au deux semaines ne me donnait pas les outils nécessaires pour prendre un congé de maternité comme travailleur autonome. J’ai pas pris de congé, j’ai continué de donner mon 100%. J’ai écrit des textes de nuit, des livres en un mois et demi, j’ai couvert tous les événements que j’ai pu, fait tous les voyages, toutes les activités. J’ai lancé des projets, aidé des gens, cuisiné moi-même ma bouffe, pas dormi, et j’ai participé à tous les trucs sociaux que j’ai pu dans les 9 dernières années. Un peu comme un automatisme et par peur de jamais être assez, en ayant l’impression d’être toujours un peu la conne ou bedon pas assez professionnelle ou pas assez mère pour les autres.

J’ai pas brulé la chandelle par les deux bouts, ce serait trop simple; j’ai pris la chandelle et je l’ai ****** à feu doux dans une poêle en me disant que mon TDAH, le café et mes médicaments stimulants allaient m’aider à passer au travers de mon rush.

L’affaire c’est que mon rush dure depuis mai 2015 et que j’ai jamais pris le temps de décrocher pour de vrai, j’ai mis des plasters sur des hémorragies en me disant qu’au moins les motifs étaient cutes.

Après deux mois à pleurer à absolument tous les jours, à être en chicane et tannée d’à peu près tout le monde dans ma vie, je me suis décidée à aller consulter mon médecin de famille et j’ai su que j’étais en dépression depuis un petit bout. Quand j’ai commencé à en parler autour de moi, on m’a dit « prend soin de toi » et « désolée mais faut que tu prennes le temps de t’arrêter parce que tu l’as jamais fait ». Nouveau médicament, thérapie, sport à faire chaque semaine (chasser des Pokémons, ça compte). 

J’ai donc commencé un ~ arrêt de travail ~ en diminuant mes tâches d’envions 75%, prétextant des vacances pour s’occuper de projets personnels (ma santé mentale) et j’ai mis ma petite vie sur pause. J’ai pris le temps d’expliquer à mon enfant que je devais prendre du temps pour moi parce que j’étais malade. Il m’a demandé c’était quoi ma maladie; j’ai dit quelque chose comme une maladie de fatigue dans le cerveau. Que j’étais triste et que j’avais besoin de me reposer. Ça s’est bien passé il est sensible comme un coeur, ce petit nuage-là.

Puis, un jour après une dure journée d’école où il s’est rendu compte que la maternelle finissait bientôt et que sa vie allait changer, il a pleuré vraiment fort en me regardant et m’a demandé le plus sérieusement du monde «  coudonc es tu malade mentale? ».

J’ai ri, j’aurais peut-être pas dû, mais dans les circonstances rire me fait du bien, puis j’ai dit que oui, la dépression c’est une maladie mentale, et que mon cerveau a déjà besoin de lunette avec mon TDAH et mon anxiété et que là je suis juste genre hyper fatiguée. Genre 100% fatiguée. Mais que ça des bons côtés parce que je suis plus souvent à la maison et que je peux enfin me reposer.

Plus tard, il m’a parlé qu’il qualifiait des trucs avec ses amis de la maternelle de malade mental et que ça voulait dire fou et que fou c’était pas négatif ni positif, mais différent. J’ai dit que la société était assez malade pour plein de raisons et que beaucoup de parents travaillent trop et s’épuisent. Moi, je suis de ceux-là.

Pis que si ses amis avaient quelque chose contre les maladies mentales, ça me ferait plaisir de leur dire que finalement, c’est pas si pire que ça.

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Nos suggestions de cadeaux de profs pour parents en manque d’inspiration

Malgré tout ce qu’on en dit, l’adolescence comporte certains avantages (haha!), tels que celui, non négligeable quand on n’est pas trop douée pour le magasinage, de ne plus avoir à acheter de cadeaux de profs. Non pas que je considère qu’ils n’en méritent pas, bien au contraire! Je me suis toujours fait un devoir de souligner leur dévouement auprès de mes enfants en fin d’année scolaire, c’était pour moi la moindre des choses. Sauf que, Dieu que l’inspiration me manquait parfois!

Je ne voulais pas ajouter une tasse de plus à leur collection déjà impressionnante, ni contribuer à l’augmentation inquiétante de leur taux de sucre sanguin en leur offrant une vingtième boîte de chocolats. Vers quoi me tourner alors? J’ai parfois fait des trouvailles géniales, mais je dois avouer que j’ai quelquefois abdiqué en mettant dans le panier d’épicerie 2-3 barres de chocolat Lindt format jumbo.

Si, comme moi à l’époque, vous désirez remercier chaleureusement l’enseignant.ante de votre petit, mais n’avez aucune idée de ce qui lui ferait plaisir sans l’encombrer, je vous propose quelques suggestions qui m’auraient été d’un grand secours!

  • Des savons artisanaux. Plusieurs fabriquants d’ici en font de fabuleux : Savonnerie des diligences, Quai des bulles, La Prétentieuse. En plus d’être beaux et de sentir divinement bons, ils ne sont pas encombrants puisqu’ils fondent! Et ils sont pratiques puisqu’ils peuvent être utilisés pour se laver les mains en classe.
savon

Un exemple des merveilleux savons faits par la Savonnerie des diligences / crédit: Savonneries des diligences

  • Des sacs réutilisables, de type tote bag, sacs à collation ou sacs à fruits et légumes. Tout le monde a besoin de sacs, écologiques de surcroît. Et c’est toujours utile pour ranger du matériel scolaire! Vous en trouverez de beaux chez Omaïki, de même que chez Mère Hélène et sa nouvelle division, Carré Zéro Déchet.
pochettes

Trois pochettes à sandwich qui pourraient très bien servir d’étuis de rangement pour du matériel scolaire / crédit: Mère Hélène

  • Une belle carte, tout simplement, avec un mot gentil qu’on prend le temps d’écrire. On m’a souvent dit que c’était le « cadeau » le plus apprécié. Le coloré café La graine brûlée en tient une sélection des plus originales, la trop jolie boutique Boucle et Papier en offre de ravissantes et les éditions Paperole en produisent des classiques comme des funky.
carte

Jolie carte de remerciements Paperole / crédit: Paperole

  • Un certificat ou une carte cadeau du nouveau petit commerce local ou du café de quartier est généralement une valeur sûre. Exemples d’une résidente de la Rive Nord : à Ste-Thérèse, on retrouve au centre-ville les chouettes boutiques art de vivre/décoration Kaméléon Atelier MRKT et Inédit du Nord et le sympathique café Les Allumées, parfaits endroits pour envoyer des profs se gâter.
MRKT

La belle boutique Kaméléon Atelier MRKT à Ste-Thérèse / crédit: Régine Apollon

  • Et si on n’a pas de budget, on fabrique un petit quelque chose de simple à la maison avec nos cocos-cocottes, du genre signet; encore une fois, pratique et peu encombrant!

Si vous ne pouvez échapper au magasinage, essayez de choisir des trucs faits ici, comme ça, si vous manquez un peu votre coup, au moins vous aurez encouragé l’économie locale, haha! 

Allez, ça va bien aller et c’est l’intention qui compte après tout, bonne fin d’année scolaire!

Quelles sont vos suggestions de cadeaux de profs?

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La routine… faite pour se casser?

Je suis ce qu’on pourrait appeler un papa avec de bonnes routines.

Mes semaines se suivent et se ressemblent pas mal. Le lever se fait pas mal toujours à la même heure (pas besoin de cadran, hein?), s’en suit l’habillage, le déjeuner et le départ vers le CPE ou l’école.

Au retour, on joue dehors si possible, les enfants jouent de leur côté alors que je prépare le souper puis vient le bain, l’hygiène, Passe-Partout et les histoires. Plus les petits se couchent tard, plus ils se réveillent tôt chez nous. Alors pas besoin de dessin, j’essaie de les coucher autour de 19h15, tous les soirs.

Récemment, je me suis questionné sur ce qui m’amenait à être aussi rigide dans l’application de la routine à la maison. Je me suis fait comme réponse que c’était parce que, de cette façon-là, je suis constant et cohérent pour mes enfants et que c’est sécurisant. En «échappant» un peu la routine il y a de cela quelques semaines, j’ai réalisé que l’impact était vraiment moindre comparé à ce à quoi je me serais attendu. Pour moi, être dans une routine, c’était être organisé.

Je me suis souvent fait dire par des proches : « Come on! Ça ne te tuera pas de sortir de la routine un peu. » Quand les enfants étaient bébés, j’aurais répondu que ça ne me tuerait effectivement pas, mais qu’il n’était pas nécessaire de réparer ce qui n’était pas brisé. Plus ça va, plus je fais des tests. Avec l’été qui arrive, je me permets de plus en plus de rester dehors plus tard, de sauter un bain de temps en temps, de manger deux fois des sandwichs dans ma semaine. Et finalement, en grandissant, les enfants comprennent de mieux en mieux qu’il s’agit de moments spéciaux, de permissions, et que le retour à la routine est tout à fait normal.

Plus ils sont vieux, plus mes enfants sont résistants au changement. L’avènement de la douche dans notre vie nous a apporté une grande qualité de vie et une grande liberté dans notre période de jeux post-souper. En effet, chez nous, il est beaucoup moins long de passer les enfants un à un dans la douche que de les baigner en même temps. Ça nous permet donc un peu de folie dans notre routine déjà bien chargée.

Avec le recul, je réalise que oui, quand les enfants étaient petits, la routine leur était importante, mais que c’est sûrement aussi en partie parce qu’elle l’est pour leurs parents aussi. M’étant séparé relativement tôt dans leur vie, les enfants ont rapidement eu deux maisons, deux vies. Les placer dans un cadre prévisible et rassurant a sûrement été une façon pour moi de gérer la culpabilité reliée à la séparation qu’ils on subie.

Aujourd’hui, on se permet donc des petites surprises dans nos semaines, et je me rassure en me disant que j’assouplis seulement ma routine. Je ne la casse pas. Et ça marche, je crois.

Vous est-il arrivé de croire que votre enfant ne s’adapterait pas à un changement ponctuel dans votre routine?

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Pampers installera 5000 tables à langer dans les toilettes pour hommes d’ici 2021!

C’est la grande nouvelle de ces derniers jours pour les parents : Pampers, en partenariat avec Koala Kare, installera 5000 tables à langer dans les toilettes pour hommes d’ici 2021! Bien qu’ils soient impliqués dans la vie de leurs enfants, les papas manquent souvent de ressources lorsqu’il s’agit de changer une couche à l’extérieur de la maison. 

Le besoin de tables à langer dans les toilettes pour hommes a été fortement mis de l’avant à la fin de l’année dernière avec le mouvement #squatforchange lancé par Donte Palmer, un papa fatigué (et on le comprend!) de devoir faire des squats dans les toilettes pour changer son enfant. De nombreux pères avaient alors suivi le mouvement sur Instagram en postant des photos d’eux en position squat en train de changer la couche de leurs bébés.

Pampers a souhaité remettre en lumière ce mouvement en lançant la campagne #LoveTheChange et le porte-parole n’est autre que John Legend! On vous invite à visionner la vidéo de la campagne (ci-dessous) pour en savoir plus!

Si l’initiative est pour l’instant limitée à 5000 exemplaires dans toute l’Amérique du Nord, on peut espérer qu’elle prendra de l’ampleur, et peut-être qu’un jour (pas si lointain), on atteindra l’égalité avec la présence de tables à langer dans toutes les toilettes, autant pour les femmes que pour les hommes!

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Petit guide pour déménager avec des enfants en bas âge

Voici six conseils pour déménager avec des enfants en bas âge, sans s’arracher les cheveux.

Réserver son camion et commencer à emballer le plus tôt possible

C’est la base.  Avec des enfants dans les pattes, moins il en reste à faire dans la dernière semaine, mieux c’est.  On peut aussi profiter de tarifs avantageux en réservant son camion à l’avance.

Faire un tri et vendre les objets qui ont de la valeur.

Déménager coûte cher. Vendre les items dont on ne se sert plus permet d’absorber une partie des coûts et libère de l’espace dans le camion.  En plus, avec Kijiji et Marketplace, les acheteurs viennent directement chercher les objets chez vous, donc plus besoin de libérer une fin de semaine pour faire une vente de garage!

Impliquer les enfants dans l’emballage des boites

Même si leur aide ne sera pas nécessairement très utile, le fait d’apporter des objets et de les placer dans des boîtes les aidera à comprendre ce qui s’en vient et souvent, ça leur fait tellement plaisir. Du haut de ses 15 mois, notre fille nous a aidés à emballer ses jouets et ses vêtements.

Parler du déménagement sur une note positive

Votre enfant aura une plus grande chambre? Votre nouvelle maison se trouve juste à côté de la piscine municipale? Lui montrer que le déménagement est un événement positif rendra les choses plus faciles et lui fera voir le tout comme une grande aventure.

Planifier des activités spéciales

Trouver une personne pour s’occuper des enfants, sur place ou ailleurs, vous permettra de diriger les déménageurs (ou vos amis) et de régler tous les détails de dernière minute. Une sortie au cinéma, dans un nouveau parc, à la bibliothèque, bref c’est la journée parfaite pour une activité différente. C’est donc le moment d’appeler la gardienne, les grands-parents ou toute autre personne de confiance qui vous a offert un jour de s’occuper de vos enfants.

Prévoir une boîte pour tout ce dont les enfants auront besoin pendant la première nuit

Une nouvelle maison, ça peut rendre insécure. Ce n’est donc pas le temps de chercher le toutou ou la couverture qui-réconforte-à-tout-coup dans les boîtes, à l’heure du dodo.

Déménager avec des enfants, c’est accepter que ce soit le bordel pendant quelques temps, mais ça peut aussi être une expérience positive.

Avez-vous des souvenirs agréables de déménagements pendant votre enfance?

Quels sont vos meilleurs trucs?

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Test d’une boîte repas durant cinq jours

Nous avons testé une boîte repas durant cinq jours. Une bonne option pour la famille ?

Les points positifs

  • Je n’ai pas de planification à faire pour les soupers (m’assurer d’avoir tous les ingrédients). C’est donc une baisse de la charge mentale qui est évidemment toute sur mes épaules.
  • Les recettes sont simples à réaliser ce qui est parfait pour les repas de semaine.
  • Ça m’a permis de tester de nouvelles recettes, surtout que je cuisine de plus en plus végétarien.
  • La cuisine des repas n’a pas sali beaucoup de vaisselle.
  • Les portions étaient grosses, j’en ai eu assez pour avoir un dîner sauf pour la recette de hamburger.

Les points négatifs

  • J’ai trouvé qu’il y avait peu de choix de recettes végétariennes. En fait il y avait moins de cinq choix. J’ai donc dû choisir un repas déjà prêt.
  • Certains repas étaient un peu incomplets. Par exemple, une salade sans source de protéine ou des pâtes juste aux légumes.
  • Comme il n’y avait pas de choix, j’ai dû prendre des recettes moins enfant-friendly.
  • J’ai trouvé que cela faisait beaucoup de déchets (recyclables ou non).

Le verdict

Ça peut simplifier la vie des gens, mais les points positifs ne viennent pas contre-balancer les points négatifs.

Je voudrais réessayer dans quelque temps lorsque les repas végétariens seront mieux planifiés ou lorsqu’il y aura des options végétaliennes.

Quelle est votre opinion sur les boîtes repas à cuisiner?

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La fête des Pères sans mon papa

Ce sera la dixième cette année. Dix fêtes des Pères sans mon papa. Neuf ans se sont écoulés depuis que la maladie nous l’a arraché.

Ça avait commencé tout doucement. Ça a évolué sur des années, des années qu’il a passées à ignorer les symptômes. Il a fallu que la douleur s’en mêle et qu’elle devienne intenable. Il pouvait bien avoir mal : quand il a fini par consulter, sa hanche était tellement rongée qu’elle était sur le point de casser. C’est ce que ça lui prenait, à lui qui ne s’arrêtait jamais, pour enfin peser sur les freins.

Je me souviens encore de l’appel reçu le soir où les médecins ont prononcé le mot « cancer ». Je lui ai demandé comment il prenait ça. Il ne savait pas. Lui qui savait tout, avait toujours tout su d’aussi loin que je me souvienne, il ne savait plus. Il n’a plus rien su par la suite non plus.

Les médecins avaient été clairs : il n’y aurait pas de rémission. Il ne l’a jamais accepté. L’injustice était trop criante. Il n’était toujours pas prêt à s’arrêter. Ce n’était pas naturel pour lui. Il aimait se lever aux aurores pour travailler, prendre un verre avec ses chums au bistro du coin, remonter des voitures accidentées, me battre outrageusement au crible. Des petites choses, de toutes petites choses. Rien de déraisonnable. Mais pourtant.

Il n’a jamais fêté ses 55 ans.

Il n’a jamais vu ma première maison. Il n’a jamais connu mes enfants. Il ne m’a jamais vu finir mon dernier programme d’études. Il n’était pas là quand j’ai décroché l’emploi que je voulais.

«J’aimais ça, te regarder aller », qu’il m’a dit, un soir de révolte contre cette chose devant laquelle nous étions tous impuissants. À l’époque, je n’avais pas d’enfant. J’avais bien une idée de ce qu’il voulait dire, mais c’est maintenant que je suis maman que je le mesure vraiment. Parce que moi aussi, j’aime ça, regarder aller Bout d’Chou et Coco, et l’idée de perdre cette possibilité alors qu’ils ont encore tant de choses à accomplir me donne envie de crier. Je ne suis pas prête à m’arrêter non plus. L’est-on jamais?

Il y a neuf ans, la fête des Pères a perdu son sens pour moi. C’est devenu une journée comme les autres. Elle ne me rend pas triste ou nostalgique. Les messages d’amour destinés à tous les papas du monde que je vois autour me moi me laissent de glace. Je ne me sens pas concernée. Je n’ai plus de papa.

Mais il y a cinq ans, je suis devenue maman. Chez nous, c’est maintenant mon chum, le papa au centre de la journée de la fête des Pères. J’essaie donc de redonner un peu d’importance à cette journée. J’essaie de rendre ça excitant pour les enfants et de leur faire prendre conscience de la chance qu’ils ont d’avoir un papa extraordinaire. Mais ça ne me vient pas naturellement. Je continue de ne pas me sentir concernée.

Mais je continue de déployer des efforts. Je n’ai plus de papa, mais Coco et Bout d’Chou, oui. Ça finira bien par être naturel. Un jour. Non?

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Wine Club: le cadeau idéal pour la fête des Pères

Chaque année, c’est la même chose. La fête des Mères est passée depuis un certain temps et, soudain, on se pose la question fatidique :

« C‘est quand la fête des Pères déjà? »

Pour ceux et celles qui n’ont pas vraiment prêté attention au calendrier, la fête des Pères, c’est dimanche prochain, soit le 16 juin.

Dans ces moments-là (c’est à dire: à la dernière minute), il n’est pas toujours facile de dénicher un cadeau original, utile et que votre papa ne possède pas déjà. Aussi, lorsque les cadeaux matériels ne trouvent plus réellement leur sens, on ne pense pas toujours à offrir un cadeau bien plus précieux : un moment ensemble.

L’avantage d’offrir un moment? On partage une activité ensemble (ce qu’on prend rarement le temps de faire dans notre routine et notre quotidien) en plus de créer des souvenirs, du lien, et des anecdotes à raconter plus tard. Et puis, on peut le dire, ça prend vraiment moins de place qu’un cadeau matériel une fois la journée passée!

On voulait donc vous suggérer une idée cadeau vraiment originale pour passer un moment avec votre père : des billets pour une dégustation de vins! Si l’idée vous plaît, ça tombe bien parce que la brasserie montréalaise Maggie Oakes vient de lancer son Wine Club mensuel et lors du troisième rendez-vous prévu le 2 juillet prochain à 18h, vous pourriez assister avec votre père à une soirée dégustation pour en apprendre plus sur les meilleurs vins à servir à votre prochain BBQ!

Le billet est à 65$ et inclut:

  • La dégustation d’une variété de vins avec le sommelier Adrien de Phillip
  • Des bouchées variées du chef Jason Nelson avec chaque dégustation de vin
  • Un service de stationnement avec valet gratuit
  • Un verre de vin gratuit pour une prochaine visite

Le restaurant Maggie Oakes se situe au 426 Place Jacques-Cartier en plein coeur du Vieux-Montréal. En plus des vins, il propose également de délicieux cocktails ainsi qu’une carte riche en découvertes pour les déjeuners, brunchs et soupers. Bref, tout est au rendez-vous pour passer un super moment avec votre papa!

Préférez-vous offrir un cadeau matériel ou une activité à partager?