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5 suggestions cadeaux pour éducatrices et enseignant.e.s

Les fêtes durant lesquelles on donne des cadeaux, comme Noël, c’est aussi l’occasion de montrer aux gens qu’on les apprécie. Même si ce n’est pas obligatoire de le faire, j’adore apporter un petit quelque chose à la personne qui prend soin de mon enfant. Ça me permet de lui dire à quel point j’apprécie son travail et la relation qu’elle a bâtie.

Que ce soit l’éducatrice de garderie, l’enseignante ou la gardienne, ça peut être difficile de trouver une idée de cadeau à donner! Ma règle personnelle est de donner quelque chose qui disparaît. Je me dis que si tout le monde donne un objet qui se conserve, la personne finira rapidement encombrée!

Voici donc quelques idées de cadeaux à donner à la personne qui s’occupe de nos enfants :

1. Un dessert cuisiné maison (ou pas)

Universel, un dessert fait plaisir à tout le monde! Je vais parfois à la pâtisserie ou à la chocolaterie locale pour trouver des bouchées sucrées à offrir. Quand j’ai plus de temps, je prépare quelque chose à la maison.

Ricardo nous propose aussi une super idée : les brownies en pot à offrir. Avec un joli pot Masson et un beau ruban, c’est super Pinterest.

2. Une carte cadeau

Ça peut être une carte cadeau d’un café près de la garderie ou encore une carte cadeau de librairie pour garnir la bibliothèque de classe (avec les budgets des écoles, on sait que ça ne fera pas de mal).

3. La classique bouteille de vin

Ce n’est pas un classique pour rien! Personnellement, avant de donner ça, je m’assure simplement que la personne à qui je la donne consomme de l’alcool.

4. Du café

Si vous savez que la personne partage votre dépendance au café, c’est une excellente idée! Vous pouvez y aller avec un bon café équitable ou bien, si vous avez vu une machine à café (du genre Keurig, Tassimo ou Nespresso) dans le local, vous pouvez donner un assortiment de cups.

Si la personne à qui vous donnez un cadeau ne boit pas de café, ça peut aussi être du thé ou du chocolat chaud, miam!

5. Des petits produits qui font du bien

Pourquoi ne pas acheter ou fabriquer des petits produits pour que l’enseignante ou l’éducatrice se permette un peu de me time? Ça peut être, par exemple, du sel de bain, un savon, un masque, etc.

Pour bien compléter le cadeau, j’y ajoute toujours une petite touche personnelle comme une carte, un dessin ou un bricolage fait par l’enfant. Enfin, rien de mieux en donnant le cadeau que de dire un merci haut et fort pour que la personne sente que le cadeau n’est pas donné seulement pour la norme sociale, mais bien pour profiter de l’occasion pour lui dire que vous appréciez son travail!

Quel cadeau donnez-vous aux personnes qui prennent soin de vos enfants?

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Ashley Graham pose enceinte sur la couverture du Vogue

Il y a quelques mois, Ashley Graham, la mannequin et militante pour la diversité corporelle a annoncé sa grossesse sur son compte Instagram de la manière la plus mignonne possible (le jour de son anniversaire de mariage avec Justin Ervin)! Depuis, elle a documenté sa grossesse à plusieurs reprises en étant vraiment honnête avec ses émotions et les changements dans son corps. On avait d’ailleurs adoré sa photo où elle montrait son corps au naturel, sans retouches.

Ce matin, on est tombées sur une photo magnifique de la star sur la couverture du Vogue! Elle rayonne, tout simplement! On la voit prendre la pose dans une longue robe dorée d’Oscar de la Renta, tenant son baby bump entre ses mains.




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A VOGUE COVER!!! ? celebrating inclusivity, mothers, pregnancy and love ?  is so surreal. I have dreamed of this moment my entire career since I was a catalogue model living in Nebraska two decades ago. Thank you @voguemagazine and #AnnaWintour for embracing a conversation around pregnancy and motherhood, which can be both incredibly exciting and also isolating. The community and support I have discovered along the way has been incredible, and to share this monumental moment with my son and husband in the pages of Vogue could not feel more special. @annieleibovitz, you made me feel like a true pregnant goddess ? Photographer: @annieleibovitz Fashion Editor: @tonnegood Makeup: @hannah_murray1 Hair: @sallyhershberger Bookings Director: @felicitybwebb Writer: @jonathanvanmeter

A post shared by A S H L E Y G R A H A M (@ashleygraham) on Dec 6, 2019 at 5:51am PST

Le plus génial là-dedans, c’est qu’il s’agit de la première couverture solo du modèle pour le Vogue US. Elle avait auparavant apparu sur le cover en février 2017, avec six autres mannequins et elle avait déjà apparu seule sur une couverture du Vogue UK.

En plus de sa magnifique séance photo, elle s’ouvre sur la maternité, la grossesse et comment sa vie a changé lorsqu’elle a su qu’elle était enceinte. On aime particulièrement cette citation : « J’étais une de ces personnes qui voulait savoir tous les horribles détails de ce qui se passe… en bas… et tout ce qui se passe ailleurs. Pourquoi mes mamelons sont aussi larges après une semaine de grossesse seulement? Ça n’a pas de sens; le bébé n’a même pas besoin de manger encore. Je voulais savoir tous les petits détails et j’aime encore en parler aujourd’hui. Je crois qu’il est important de changer notre manière d’en parler et se dire que c’est normal d’avoir peur et ne pas juste être « Oh, c’est tellement génial! ». Vous pouvez être effrayées, c’est normal. » [traduction libre]

Dans les pages du magazine, la star a aussi pris la pose avec son mari et elle lui a écrit le plus beau message dans une adorable publication Instagram.

À la toute fin de son entrevue avec Vogue, Ashley Graham a révélé sa date d’accouchement. Elle devrait accoucher le 11 janvier d’un beau petit garçon. On a déjà hâte de le voir!

L’édition de janvier du Vogue présentera quatre couvertures alternatives sur lesquelles quatre femmes, mamans et artistes sont mises de l’avant. Le magazine a annoncé 3 des premières cover-girls : Stella McCartney, Ashley Graham et Greta Gerwig. Les publications peuvent être vues sur la page Instagram du Vogue.

Pour lire l’entrevue d’Ashley Graham avec le Vogue, cliquez ici

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Greta dit non à l’intimidation

Si vous ne connaissez pas Greta Thunberg, elle est la jeune leader du mouvement mondial pour l’environnement. Elle a à peine 16 ans et voilà un peu plus d’un an qu’elle fait la grève de l’école afin de manifester contre l’inaction politique et sociale face aux changements climatiques. Elle a livré un discours puissant au sommet de l’Organisation des Nations unies sur l’action climatique et a récemment visité Montréal lors de la marche pour le climat de septembre dernier.

Depuis le début de sa prise de parole publique, elle est la cible d’attaques verbales, d’intimidation et même, de menaces de mort. Même le Président des États-Unis s’est moqué d’elle via un Tweet particulièrement ironique.

La jeune femme a répondu à plusieurs reprises à ses détracteurs, que ce soit en changeant sa biographie sur Twitter à « a very happy young girl looking forward to a bright and wonderful future » suite à la moquerie de Trump ou tout simplement en ponctuant ses discours de commentaires à l’endroit des gens qui se moquent d’elle.

Cette semaine, Greta Thunberg a publié une photo inspirante sur son compte Instagram et on trouvait que c’était important d’en parler, puisqu’elle prend position contre l’intimidation et aide à faire réfléchir des milliers de personnes sur le sujet.

L’intimidation c’est NON. Que ce soit fait par des adultes ou des enfants, c’est tout simplement non. C’est, encore aujourd’hui, un énorme problème de société qui cause beaucoup de tort à des milliers d’êtres humains.

Greta Thunberg a bien fait de ne pas rester silencieuse et sa prise de parole fera certainement du bien à plein de gens.

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Fête des neiges : la programmation dévoilée !

Parmi les joies de l’hiver, il y a celle d’aller jouer dehors et de profiter de toutes les belles activités que la saison du froid permet de faire! Et à travers toutes ces activités emblématiques, il y a la Fête des neiges de Montréal, qui reviendra en 2020 pour la 37e édition! Produite par la Société du parc Jean-Drapeau, la Fête de neiges de Montréal est définitivement un rendez-vous pour toutes les familles amatrices de l’hiver.

La programmation officielle pour l’édition 2020 est enfin sortie et c’était sûr qu’on allait vous la partager! La Fête des neiges 2020 se déroulera dans un tout nouvel endroit au parc Jean-Drapeau : l’Espace 67. Ce gros terrain de jeux événementiel accueillera l’événement et permettra la tenue de nouvelles activités vraiment intéressantes. Pour la toute première fois, des glissades sur tube seront disponibles pour toute la famille! Il y aura 16 couloirs en tout, dont quelques-uns en mode « super glisse », pour les plus téméraires!

Les patineurs pourront se promener sur un parcours de 300 mètres et les familles s’amuseront sur un immense bateau de glace! D’autres activités comme un spectacle du cirque Éloize, un village de pingouins, une discothèque hivernale et du baby-foot viendront divertir les petits et les grands.

La Fête des neiges 2020 aura lieu les week-ends du 18 janvier au 8 février. Plusieurs tarifs sont disponibles, et l’achat d’une passe donne un accès illimité aux activités pendant toute la durée de l’événement. Les passes sont en prévente du 26 novembre au 17 janvier.

Vous trouverez tous les détails juste ici.  

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Un immense village de Noël à voir en Beauce

À l’approche de Noël, on dirait que chaque région du Québec se dote d’un super bel espace pour accueillir le père Noël (on se demande comment il fait pour se déplacer aussi rapidement à travers la province, hihihi). On vous a déjà parlé d’un superbe village éclairé sur la Rive-Sud et du fait que la magie a envahi le Quartier Petit Champlain, à Québec. Cette fois-ci, on vous parle d’une activité intéressante à faire dans le coin de la Beauce!

C’est au parc Woodooliparc que les festivités se passent, car la thématique hivernale Frima, la magie de Noël, est de retour pour une quatrième édition. Du 23 novembre au 31 décembre, les visiteurs pourront se promener dans un immense village de Noël et rencontrer les lutins, père Noël et mère Noël!

Outre les magnifiques décors, le parc propose aussi plusieurs activités à faire, comme des spectacles, des animations, des glissades, un labyrinthe, un atelier de fabrication de neige, des chasses aux lutins et bien d’autres! Plusieurs lutins vedettes parcourront les sentiers pour divertir petits et grands.

Côté pratique, une salle chauffée avec tables, toilettes et salle d’allaitement est disponible sur place pour les familles et une halte gourmet remplira les bedons de tout le monde!

Pour plus d’infos, cliquez ici. Veuillez noter que l’achat de billets doit se faire uniquement en ligne (aucun billet vendu sur place).

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La Procréation Médicalement Assistée, un tabou?

J’ai toujours su que j’aurais du mal à avoir des enfants. Ma mère a mis 9 ans à tomber enceinte, et autant ma soeur n’a rencontré aucune difficulté, autant je sentais au fond de moi que ce serait compliqué. Et ça n’a pas loupé. À nous le parcours PMA (Procréation Médicalement Assistée). Parcours : ce mot est tellement juste…

Qu’on s’entende de suite, je ne suis pas ici pour me plaindre. D’autant plus que je m’estime chanceuse dans notre histoire : notre parcours n’a pas été si long, nous avons eu la chance incroyable de tomber sur un médecin compréhensif et aidant, et surtout, nous sommes les heureux parents d’une petite fille de 10 mois qui nous comble à chaque instant.

Je pourrais vous parler de toutes les difficultés que l’on a rencontrées. De ces multiples examens, de cette hystérosalpingographie avec des étudiants en médecine observant mon vagin, de ce test post-coïtal et de cette impression terrible d’avoir eu mon intimité violée, de ce moment de solitude lors de ma première injection dans le ventre, première d’une longue série. De l’arrêt du traitement suite à un malaise et de cette angoisse de ne jamais pouvoir recommencer. Je pourrais vous parler de ma pudeur, disparue à jamais, de ce temps qui passe, trop vite ou trop lentement, de ces espoirs, de ces déceptions, de cette souffrance, de cette attente interminable des résultats, et de tout ce monde dans lequel on bascule et dont on ignorait tout. Mais ce n’est pas de cela que j’ai envie de vous parler.

Ce dont j’ai envie de parler, c’est du fait qu’on n’en parle pas, justement. Pourquoi? À chacun ses raisons. Peut-être parce qu’il s’agit de notre intimité et qu’on n’a pas envie de l’étaler. Peut-être… peut-être parce qu’au fond, on a un peu honte, parce que ça devrait être naturel, parce qu’on fait des enfants depuis la nuit des temps et que nous, on n’y arrive pas. Parce qu’on se sent un peu nulle, un peu incomplète avec ce ventre désespérément vide, qu’on a peur et pas envie d’être jugé.e, observé.e. Parce que pour les hommes, il y a un peu de leur virilité qui est remise en question et qu’on sait à quel point c’est important.

Et pourtant… Sachez que vous n’êtes pas seuls, il paraîtrait même qu’on est un couple sur dix. Un couple sur dix… Si l’on regarde autour de nous, il y a forcément des gens qui sont concernés.

C’est de ça que j’ai envie de parler. Mon homme et moi avions pris le parti d’en parler librement (moi surtout, lui a suivi). Parce que j’avais besoin de dédramatiser tout ça, de le banaliser. Et je ne l’ai jamais regretté. Ou plutôt si, une fois, quand j’attendais avec angoisse les résultats de la fécondation in vitro, je me suis dit qu’il serait difficile de partager un résultat négatif avec mon entourage, aussi aimant soit-il. Mais c’est la seule fois. Et c’est fou ce que cela peut entraîner, quand on choisit d’en parler.

Je pense à cette amie qui a fondu en larmes quand on en a parlé, à qui on a donné les coordonnées de notre médecin, et qui est maman aujourd’hui. Elle n’en avait jamais parlé à personne, pas même à sa famille. Je pense à cette autre amie qui n’était pas sûre de bien lire les résultats de sa prise de sang et à qui j’ai eu l’immense joie de confirmer que oui, après toutes ces épreuves, elle était bien enceinte. À cette personne que je connaissais si peu et avec laquelle nous avons partagé nos expériences. Je pense à toute cette solidarité et ces magnifiques liens que cela a pu créer, juste parce que j’en ai parlé.

Je pense aussi et surtout à toutes ces personnes qui se taisent et qui souffrent en silence. Je veux leur dire que non, elles ne sont pas seules. Il y aura toujours quelqu’un pour les écouter et pour parler.

 À commencer par moi…

 

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Partons en Écosse sur les traces de Harry Potter!

Que vous soyez des nôtres depuis le début du voyage à Londres, ou que vous vous joigniez à nous maintenant, saisissez bien vos valises et votre animal de compagnie, car on prend le train pour Poudlard.

Durant ce trajet de 4h30, vous traverserez des paysages à couper le souffle.

 

Crédit: Photo par Dean Brierley – Unsplash

Question de plonger dans l’univers à fond, réservez un hébergement dans le Edinburg Old Town. D’étroits corridors de pierres vous mèneront à de magnifiques appartements construits à même les rochers, à partir desquels vous aurez une vue imprenable sur la ville.

*ASTUCE: Il est maintenant possible de louer un appartement entièrement sous le thème de Harry Potter.

 

Château d’Édimbourg – Photo par Jörg Angeli – Unsplash

 

Et que dites-vous d’une petite balade en partance du château d’Édimbourg? En voyant son allure imposante à flanc de montagne, on comprend vite qu’il a inspiré JK Rowling pour le look de Poudlard. Descendez par Grassmarket pour en apprécier toute sa splendeur.

Poursuivez vers Victoria Street, une magnifique rue qui regorge de boutiques aux façades colorées. Vous y trouverez la boutique The Wizard Boy sous la thématique Harry Potter. Prochain arrêt: le café Elephant House, où JK Rowling s’est installée pour écrire tout le premier tome de la saga. Ne manquez pas le cimetière Greyfriars Kirkyard, qu’elle a traversé mainte fois pour s’inspirer dans la recherche des noms de ses personnages. Vous pourrez y voir la tombe de Tom Riddle (Jédusor alias Voldemort), celle de Mcgonagall, de la famille Potter et bien d’autres.

Aussi, même s’ils ne sont pas officiellement des lieux de tournage ou d’inspiration, les 3 destinations suivantes valent le détour.

New Collège University rappelle le célèbre château, le Scott Monument vous permet de grimper au plus haut point de vue de la ville et, pour terminer, Calton Hill vous donnera l’impression de faire un bond dans les décors de tournage des films « Les animaux fantastiques ».

Crédit: Alnwick Castle – Photo par Isabelle Comtois

Vous ne resterez toutefois pas sur votre faim, car il est possible de réserver un spectaculaire tour guidé en autobus de luxe vers le château d’Alnwick où plusieurs scènes des cours de balais volants ont réellement été tournées. D’ailleurs, vous pourrez apprendre à voler sur un balai ou encore à chasser le dragon. Le circuit offre une escale à Bamburgh. Un petit extra agréable pour les yeux. Un château datant de l’époque viking s’élève au bord de la mer du Nord où vous pourrez aller marcher sur la plage!

 

Crédit: B K woolyart – unsplash

Autres lieux à visiter en rafale

Le Jacobite Steam train vous permet un voyage à bord du Poudlard Express et ainsi voir d’autres lieux de tournages.

Deux jeux d’évasion sous le thème de Harry Potter à Édimbourg. Celui-ci et celui-là.

Trouverez-vous les empreintes de mains de Jk Rowlings?

J’espère que vous aimerez autant que nous votre voyage et n’hésitez pas à partager vos photos!

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Stress élevé chez les mères de jeunes enfants : la conciliation travail-famille en jeu

Un nouveau portrait dressé par l’Observatoire des tout-petits montre que malgré une amélioration de la situation pour les bambins dans les 10 dernières années, les mères de jeunes enfants (5 ans et moins) sont de plus en plus stressées. Cette année, c’est une augmentation croissante qui a été notée par l’Observatoire.

La directrice générale, Fannie Dagenais, fait le lien entre la conciliation travail-famille et la pression que les jeunes mères ressentent par rapport à ça. Avec les années, la situation des parents en matière d’employabilité s’est grandement améliorée, ce qui est une bonne chose, mais une des conséquences est que la réalité des familles s’en est trouvée changée.

Fannie Dagenais a aussi souligné que le niveau de stress des pères est moins élevé, même si ces derniers en ressentent aussi. C’est à se questionner à savoir pourquoi notre société actuelle fait en sorte que les mères souffrent plus de stress que les pères… Mais disons qu’on a quelques pistes, #chargementale.

Pour écouter l’entrevue complète de Fannie Dagenais, on vous invite à visiter le site Web de Radio-Canada. 

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Mirianne Brûlé: Ce que j’aurais voulu savoir sur l’allaitement

Ça y est. Je suis maman. Après y avoir tant rêvé pendant toutes ces années. Après avoir porté la vie 9 mois durant, avoir vu mon corps se transformer jour après jour, avoir vécu les hauts et les bas de la grossesse qui m’a semblée si longue, voire même presque interminable à la fin… Après avoir suivi semaine après semaine le développement de cet enfant tant désiré, les rendez-vous chez le médecin, remplis d’angoisse et d’espoir que tout soit correct, que tout soit normal, que nous allions avoir un bébé en santé. J’avais hâte, tellement hâte de rencontrer ma puce, de la tenir dans mes bras, de la cajoler, de la trouver belle, de l’aimer à l’infini….de la nourrir. Par contre, après coup, il y a bien des choses que j’aurais aimé savoir sur l’allaitement.

 

 

 

 

 

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On a beau se préparer du mieux qu’on peut à devenir maman, lire tous les livres, surfer des heures sur le net, parler aux amies qui ont des enfants, prendre les cours prénataux, on ne peut toutefois pas devenir maman avant de devenir maman. On le devient au fur et à mesure, à chaque jour qui se présente et c’est une grande aventure remplie d’essais-erreurs. Au début, quand on devient maman, on flotte, on est sur un nuage hors du temps et de la réalité.

On se sent tellement privilégiée; on a mis un enfant au monde. Wow, c’est juste fou! On se sent forte, belle, capable de tout, une vraie héroïne!! Dès qu’on met le bébé sur toi à l’accouchement, l’enfant a le réflexe de chercher le sein. C’est naturel, c’est incroyable, tu te dis ça y est, je vais allaiter. Tu imagines que c’est aussi simple que ça, que la nature est bien faite, que tu es faite pour ça, que c’est merveilleux et tellement un beau moment à partager avec ton bébé. Tu te dis que tu es chanceuse et que pour toi, tout va bien aller, même si ta belle-soeur t’a dit qu’elle avait eu de la misère un peu, tu te dis non pas moi, moi je vais faire ça comme une championne.

Laissez-moi vous dire que dans mon cas, ce ne fût pas si simple que ça. Après la lune de miel, qui dure environ une semaine je dirais, les défis ont commencé à se pointer. D’abord et avant tout, le manque de sommeil qui s’accumule ne peut que nuire à cet apprentissage. Je dis bien apprentissage, car on doit apprendre à allaiter et cet apprentissage se fait à 2: la maman et le bébé. Ma petite, depuis qu’elle est née, a un fort besoin de succion, mais refuse systématiquement toutes formes de suces (je les ai TOUTES essayées, croyez-moi) ce qui fait en sorte qu’elle réclame le sein sans arrêt et que je suis devenue assez rapidement une suce humaine. En plus, ma cocotte est délicate et a une petite bouche et mes seins, après ma montée de lait, deviennent deux fois plus gros que sa tête. Ce qui fait qu’elle n’arrivait pas à prendre tout le mamelon dans sa bouche et donc, elle tirait de toutes ses forces sur le bout de mes mamelons. Ils sont devenus très rapidement en forme de biseau avec de belles fissures à vif, au sang.

Le début du calvaire a commencé; chaque tétée me faisait un mal de chien, des chocs électriques qui allaient jusque dans le bras, je sentais mon coeur battre plus fort dans ma poitrine, j’avais chaud, j’en devenais rouge de douleur. Les larmes coulaient sur mes joues en silence dans la nuit. Les jours passaient et je devenais de plus en plus découragée. J’ai cherché des solutions de toutes sortes; les crèmes, les ostéopathes, les marraines d’allaitement, etc. J’ai essayé de me tirer du lait pour donner une bouteille quand je n’étais plus capable d’endurer la douleur, mais elle refusait la bouteille et celle-ci finissait la plupart du temps dans le fond de l’évier, à ma grande déception. Finalement, il fallait juste attendre que ça passe. Que mes seins s’habituent, que mes bobos guérissent et que l’apprentissage se fasse.

 

 

 

 

 

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A post shared by Mirianne Brûlé (@miriannebrule) on Nov 13, 2019 at 8:45am PST

Ça m’a pris 6 semaines: 6 semaines de souffrance à être toujours sur le bord de lâcher. Mais je suis entêtée et je ne voulais surtout pas abandonner. Je le voyais comme une mission. Ma mission de mère, mon travail, ma responsabilité. Vous dire comment j’ai pleuré quand, à son premier rendez-vous, le médecin m’a dit les yeux remplis d’inquiétude qu’elle ne prenait pas assez de poids… La pression que je me suis mise sur les épaules par la suite… Je pense que j’ai fait une mini dépression et mon chum vous dirait sûrement que oui, vu le nombre de fois où j’ai pleuré la nuit en allaitant, en suppliant le ciel que ça arrête de faire mal. C’était vraiment une torture physique et mentale.

Si je partage mon expérience aujourd’hui, c’est parce que je sais que je ne suis pas la seule. J’ai commencé à discuter avec d’autres mamans sur les réseaux sociaux et dans mon entourage et je me rends compte que nous sommes plusieurs à passer par ce parcours du combattant.

Pourquoi personne ne m’en avait jamais parlé avant?

Est-ce un tabou de ne pas réussir son allaitement du premier coup?

Est-ce tabou de parler du fait que ce ne sont pas toutes les femmes qui réussissent à allaiter?

Est-ce qu’on peut se dire aussi que c’est ben correct d’abandonner si notre santé physique et mentale sont en cause? Que ce n’est pas un échec, que nous ne sommes pas de moins bonnes mères pour autant? Qu’il n’y a pas de honte à avoir. Qu’on peut en parler. On peut se dire tout ça?

Maman heureuse, bébé heureux. C’est une phrase toute simple prononcée par mon médecin qui est restée dans ma tête et qui joue en boucle. Peu importe les choix qu’on fait par rapport à l’allaitement, je crois que le plus important est de s’écouter et de respecter nos limites. Moi, j’ai certes poussé mes limites au maximum, mais je l’ai fait parce que je me sentais capable malgré tout et je le désirais très fort. Aujourd’hui, je suis extrêmement heureuse de l’avoir fait. Je vis aujourd’hui, 8 semaines après la naissance de ma fille, un allaitement super agréable et sans douleur. Je vis finalement ces moments magiques partagés dans une bulle d’amour et de détente avec ma fille qui grandit à vue d’oeil.

 

Où trouver de l’aide?

Les ressources disponibles

Avant tout, je dirais qu’il ne faut surtout pas hésiter à demander de l’aide. Il existe des ressources comme Nourri-Source pour trouver une marraine d’allaitement, les haltes d’allaitement des CLSC sont d’excellents endroits pour trouver le support le réconfort dont on a grandement besoin, les ostéopathes et les conseillères en allaitement peuvent aussi être d’une grande aide. Bref, tous les moyens sont bons pour essayer de se soulager et il ne faut surtout pas s’isoler avec le problème, car il va juste empirer.

Remèdes: Mon top 5

Comme je n’avais jamais entendu parler de ces trucs avant de passer par là et que j’aurais aimé les connaître, voici un Top 5 des remèdes qui ont sauvé mon allaitement ou, du moins, qui m’ont aidée à ne pas lâcher (on s’entend je ne suis pas médecin: demandez l’avis de votre médecin si vous éprouvez des problèmes et cherchez ensemble des solutions).

1- La crème Lanoline (en vente libre): Ça soulage un temps, mais dans mon cas, après un moment, ce n’était pas suffisant. Et surtout, c’est hyper graisseux et ça laisse des taches sur les vêtements. Tenez-vous-le pour dit.

2- La crème du docteur Newman (sous ordonnance) m’a énormément aidée à me soulager, mais comme elle contient de la cortisone et que je l’ai utilisée trop longtemps, après un moment, elle amincit la peau et ça n’aide plus à guérir les bobos. Donc, à utiliser avec modération.

3- Les téterelles (je sais, je n’avais jamais entendu ce mot de ma vie moi non plus) sont des embouts en silicone à porter directement sur les mamelons en allaitant pour créer un écran entre le sein et la bouche du bébé pour que ça fasse moins mal. Pour moi, ça m’a soulagée une semaine. Je pensais honnêtement que c’était un vrai miracle, je criais presque victoire. Mais après une semaine, ma petite a vite compris le subterfuge et refusait désormais le bout de silicone avec une moue de dégoût. C’était comme un plaster sur le bobo: ça soulage sur le coup, mais ça ne guérit pas. Mais si ça peut aider à ne pas lâcher, why not?!?

4- Finalement mon médecin m’a prescrit en crème deux des ingrédients de la crème du docteur Newman, mais de façon séparée: la Taro Mupirocin et la Clotrimaderm à appliquer 2 fois par jour seulement. C’est à partir de là que j’ai commencé à guérir. Enfin!

5- Ensuite, il faut se promener les seins à l’air le plus possible et ne pas porter de pads d’allaitements humides. Il faut que ça sèche pour que ça guérisse. J’avais même un petit éventail en papier et je me séchais les mamelons après chaque tétée (je sais, au revoir le sex appeal, mais il faut ce qu’il faut).

En terminant, j’ai juste envie de m’adresser aux nouvelles mamans qui, comme moi, ont de la misère avec l’allaitement, mais qui aimeraient vraiment que ça fonctionne. J’ai juste envie de vous dire: lâchez pas, vous êtes extraordinaires, vous n’êtes pas seules et surtout, vous êtes normales!

Parce que c’est ça qu’on a envie d’entendre quand on est une nouvelle maman et qu’on est inquiète de tout.

C’est NORMAL de trouver ça difficile, c’est NORMAL d’avoir besoin d’aide, c’est NORMAL d’être découragée, c’est NORMAL de pleurer et c’est aussi NORMAL d’arrêter l’allaitement si on n’est juste plus capable.

Je vous serre fort dans mes bras et sur ce, je retourne allaiter ma merveille!

Crédit: Mirianne Brûlé

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Le Musée des beaux-arts gratuit pendant les Fêtes

Amateurs et amatrices de visites au musée, cette nouvelle est pour vous! Le Musée des beaux-arts de Montréal offrira l’accès gratuit à une vaste sélection d’expositions et de collections pour le temps des Fêtes!

C’est l’occasion parfaite pour initier les minis au musée, en plus d’être une très belle activité à faire en famille. La gratuité sera offerte du 21 décembre 2019 au 5 janvier 2020 sur toutes les expositions et collections permanentes, à l’exception de la grande exposition.




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En plus de l’accès gratuit, le Musée des beaux-arts propose une tonne d’activités ultra intéressantes pour les Fêtes, comme des moments de création en famille, des projections de grands classiques, comme le ballet de Casse-Noisette et des concerts festifs!

Trois ateliers de création sont offerts gratuitement aux familles. Il suffit de se présenter à 10h le jour de l’atelier, et récupérer un laissez-passer à la billetterie du Musée. Vous pourrez ainsi construire une guirlande d’étoiles ou encore fabriquer un papier d’emballage ultra personnalisé.

Crédit: MBAM Olivier Chwaiki

Pour connaître les horaires des activités, les expositions gratuites et pour avoir plus d’informations, on vous invite à visiter le site Web du Musée des beaux-arts de Montréal.