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Disney +, oui ou non ?

Étant une grande fan des films de Disney, j’attendais avec impatience le lancement de la nouvelle plateforme de streaming du géant américain! Voici ce que mes premiers jours d’utilisation m’ont permis de découvrir.

Le prix et les modalités d’abonnement

Tout d’abord, vous bénéficierez d’une période d’essai gratuite de 7 jours. Vous pouvez donc résilier l’abonnement avant même qu’il ne débute si vous n’êtes pas satisfait.e, avant la fin de la période d’essai. Si toutefois vous décidez de poursuivre le service, les frais mensuels sont de 8.99$ et vous pouvez annuler en tout temps par la suite. Pas de contrat annuel ni de frais de pénalité!

L’interface

Très semblable à ce que l’on peut retrouver sur Netflix, il y a une barre d’outils sur le côté qui vous permet de faire des recherches par catégorie (contenus originaux, films et séries) ou tout simplement par mot clé.

Vous pouvez avoir plusieurs profils d’utilisateurs et le visionnement peut être partagé simultanément entre 4 écrans. Le contenu est divisé en 5 grandes catégories : Disney (incluant Disney Channel, Disney Nature et Disney Junior), Pixar, Marvel, Star Wars et National Geographic.

L’un des plus gros points négatifs de l’interface est qu’il n’y a pas de catégorie qui nous permet de voir les visionnements non terminés. Donc, si vous fermez votre session sans avoir terminé un film ou un épisode, vous aurez à retourner le chercher parmi la sélection.

Disney + : le verdict

En plus d’y retrouver tous les films les plus populaires des dernières années, vous y trouverez tous les classiques de votre enfance (même ceux que vous aviez oubliés). À la place de devoir fouiller pour retrouver ces films originalement en VHS en Blu-ray (s’ils le sont, même) vous pouvez maintenant y avoir accès à un seul et unique endroit. 

Je suis tombée sur les versions de Noël de plusieurs de mes classiques préférés (La Belle et la Bête, Mickey Mouse, Winnie l’ourson, etc.), que j’écoutais assidûment dans le temps des Fêtes durant mon enfance et je compte bien recommencer l’exercice cette année avec mon fils.

La section mini-film renferme également des petits trésors. J’ai eu un énorme coup de coeur pour Float et Purl qui véhiculent tous les deux des morales d’inclusion très touchantes.

Pour les fans de superhéros, il y a la section Marvel où vous pourrez visionner vos films préférés ainsi que les mini-aventures pour nos petits héros!

Si la science-fiction c’est votre truc, eh bien, avec la série originale Star Wars : The Mandalorian, vous serez servis!

Bref, pour moi, Disney + est un oui définitif! Que vous aimiez les princesses, les cyborgs ou les secrets des fonds marins, la plateforme saura plaire aux petits comme aux plus grands.

Nous ne sommes pas payées pour vous parler de Disney +,

on aime simplement partager nos découvertes.

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« Cochon dingue » maintenant en livres!

Une des émissions préférées des jeunes Québécois se transpose en livres! Cochon Dingue, l’émission jeunesse diffusée à Télé-Québec a décidé de prolonger l’expérience à travers trois tomes tous plus intéressants les uns que les autres.

Crédit: Cochon dingue

Les livres sont écrits par les mêmes scénaristes que l’émission et comportent plein d’informations ludiques et des révélations exclusives des animateurs. L’univers de l’émission est transposé à merveille à travers les pages des livres!

Pour l’instant, deux tomes sont disponibles : La peur et La fête. Un troisième tome est prévu pour mars 2020 et traitera de la thématique de la Terre.

Les auteurs et les animateurs de Cochon dingue seront de la partie pour la 42e édition du Salon du livre de Montréal. Les minis et les parents auront l’occasion de les rencontrer et de faire signer les ouvrages. Toute l’équipe sera au stand 610 et il est possible de voir leur horaire juste ici

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Salon du livre : 5 auteurs jeunesse à rencontrer

Comme chaque année, il y a une grosse section jeunesse pendant le Salon du livre de Montréal, que ce soit grâce aux multiples activités proposées ou encore avec tous les artistes jeunesse à rencontrer sur place. Plusieurs des artistes animent d’ailleurs des activités pour les minis. Voici 5 auteurs jeunesse qui seront présents pendant le Salon du livre!

Atchoum, par Véronique Gagné

Crédit: Renaud-Bray

Venez rencontrer Atchoum (ou Véronique Gagné), la célèbre rockeuse jeunesse! Qui sait ? Elle vous fredonnera peut-être une petite chanson.

Horaire ici

Ti-Guy la puck ? Qui veut la coupe, Geneviève Guilbault

Crédit: Renaud-Bray

Tous.tes les petits.es fans de hockey adoreront ce livre. L’autrice sera présente pour discuter avec les minis et signer des livres.

Psst : vous avez aimé son livre Hockey Mom? Elle aura aussi des séances de dédicace pour cet ouvrage.

Horaire ici

Olga, Élise Gravel

Crédit: Renaud-Bray

La présentation de cette autrice et illustratrice n’est plus à faire! Elle sera présente plusieurs jours pendant le Salon du livre afin de signer et parler de plusieurs de ses ouvrages, comme Olga, Le Pire livre du monde et Je veux un monstre!

Horaire ici

Les nombrils, Delaf

Crédit: Renaud-Bray

Votre ado adore la bande dessinée Les Nombrils? C’est l’occasion d’aller rencontrer un des auteurs de cette célèbre série québécoise!

Horaire ici

Quand le père Noël était petit, Geneviève Godbout

Crédit: Renaud-Bray

L’autrice sera présente le samedi 23 et dimanche 24 pour signer et discuter de plusieurs de ses oeuvres comme Quand le père Noël était petit, Bonne nuit, Anne et Gâteau aux pommes.

Horaire disponible ici

Sur le site Web du Salon du livre de Montréal, il y a possibilité de se créer un compte afin de cataloguer les événements et les auteurs/autrices qui vous intéresse! 

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Mon fils de 11 ans croit encore au père Noël

Avec la première neige arrive l’impatience de mon fils à installer et décorer le traditionnel sapin de Noël. Il adore l’esprit des Fêtes. La pomme (de pin) ne tombe jamais bien loin de l’arbre, comme on dit. En effet, j’ai moi-même toujours cette même magie dans le coeur quand je m’installe pour lire dans le salon à la lueur des lumières de notre arbre familial.

Et qui dit Noël, dit père Noël. J’aime ce gros barbu aux joues rouges et je me suis arrangée pour que mes enfants l’adorent. Mes filles ont arrêté d’y croire d’elles-mêmes au primaire. Mais mon fils de bientôt 12 ans y croit encore et je ne me vois pas lui briser cette magie en un claquement de doigts.

Pourtant, il est dégourdi, allumé, débrouillard, mais aussi tellement sentimental. Je me suis donc arrêtée un instant, afin de me poser cette question: « Pourquoi le père Noël est si important et que représente-t-il pour moi? » J’ai ainsi réalisé que son rôle va bien au-delà de la magie et de l’imaginaire.

Il personnifie la générosité et l’altruisme que j’inculque à mes enfants. Il symbolise le plaisir d’être ensemble et de partager une tradition.

Il renforce, à mon avis, un lien d’appartenance à la société. Partout, on chante Noël, on se prépare à la fête, on décore et on festoie. Et même si on a associé le père Noël, Saint-Nicolas et/ou Santa Claus à une fête religieuse, à la base, ils sont tous nés de traditions païennes et j’aime les valeurs transmises par ce sympathique vieil homme.

Je n’ai jamais fait croire à mes enfants que les pères Noël de centre d’achats avaient un lien avec LE petit papa Noël qui descend du ciel. Mais leur apparition au début  du mois de décembre titille la patience et le plaisir lié à l’anticipation s’installe. Avoir hâte et compter les dodos, ça fait aussi partie du bonheur de la chose.

Et voilà que les années ont passées et que mon fils est encore et toujours ce même petit garçon à l’intérieur. Celui qui donne, qui aime, qui aide et qui partage, avant, pendant et après la période des Fêtes. Et moi, je suis sa maman qui le regarde avec des étoiles dans les yeux et de la chaleur dans le coeur. Je n’ai pas envie que ça s’arrête.

Vos enfants croient-ils encore au père Noël?

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Quand sexualité et fertilité riment avec corvée

La procréation assistée, ce long et préoccupant processus par lequel j’ai dû passer pour avoir mes cocos, m’aura enlevé, le temps de quelques saisons, mon désir de faire l’amour par plaisir. Je me souviens d’un samedi soir, collés dans le lit, j’avais envie d’être coquine, mais comme mon insémination était lundi matin, pas question de « gâcher » ça.  

Eh oui, tout est une question de calcul et de « timing »! Les jours sont comptés, les injections sont bien dosées, l’échographie doit avoir lieu à une date précise, l’ovulation est déclenchée, puis on part presque avec une prescription de où, quand et comment faire l’amour. Correction: on ne fait pas l’amour, on fait des bébés!

La magie, les fantaisies, le désir et les préliminaires, ça n’existe plus. On fait place aux alarmes, au calendrier, aux automatismes et à un profond sentiment de découragement lorsqu’il faut recommencer.

Les mois passent et on devient comme des robots programmés à faire du sexe dans le seul et unique but que je tombe enceinte. Pour moi, cette période de traitements aura duré 15 mois. Quinze mois à avoir des relations sexuelles de façon mécanique.  En fait, les premiers cycles de traitements, nous avions des relations, mais à des moments bien précis.

Malheureusement pour nous, cette méthode n’a pas fonctionné. Nous sommes donc passés à l’étape de l’insémination, une technique  par laquelle le sperme de l’homme est artificiellement introduit dans la cavité utérine de la demoiselle.  À ce moment, nos corps n’avaient plus à se rencontrer. En fait, le jour où mes deux petits ont été conçus, mon chum n’était même pas là. J’étais seule dans ma petite salle, les genoux dans les airs à espérer que cette fois soit la bonne . 

Après 8 inséminations artificielles, j’étais enfin enceinte et cette étape de notre vie nous aura rendus plus forts (et plus fatigués) parce que j’ai finalement eu la chance incroyable de porter et de mettre au monde 2 enfants plutôt qu’un. Mes jumeaux (pas si jumeaux que ça finalement) auront été conçus le 25 mai 2015 à 10:15 et ils sont nés le 27 janvier 2016 à 7:58 et 8:03 et cette fois, mon homme était présent.

La vie de couple a repris son cours, mais nos rapprochements étaient devenus une corvée plutôt qu’une envie. Après ce triste constat, on a dû réapprendre à faire l’amour par désir et non par « obligation ».  La flamme qui nous allumait autrefois s’était éteinte et il allait falloir mettre des étincelles dans notre chambre à coucher pour que nos corps s’enflamment à nouveau.

Petit à petit, on a recommencé à « flirter » comme des ados en quête de bon sexe sans autre but que le plaisir. Il a fallu réapprivoiser notre intimité, réapprendre à se découvrir et à aimer nos corps. Puis, naturellement, nous nous sommes rappelé que le sexe ne sert pas juste à concevoir un enfant et que l’objectif principal peut enfin être l’orgasme!  

À tous les parents qui sont passés par les traitements de fertilité, avez-vous eu de la difficulté à surmonter cette épreuve?

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La programmation de Ciné-Cadeau est enfin disponible!

Le meilleur temps de l’année est bientôt de retour! Soyez prêts, car Ciné-Cadeau reprend du service dès le 14 décembre sur les ondes de Télé-Québec.

Chaque année, c’est immanquable chez TPL Moms, on s’accorde au moins UN film du Ciné-Cadeau à regarder pendant les Fêtes parce que le petit moment nostalgie que ça nous donne est juste trop parfait. En plus, c’est tellement un beau temps à passer avec la famille et faire découvrir des films classiques aux minis.

La programmation est officiellement sortie et on a déjà plein de films sur notre liste. Évidemment, on veut regarder TOUS les Astérix, mais il y a aussi quelques nouveautés ou films plus récents qu’on aimerait voir ou revoir. Madagascar, Le Bébé Boss, Il pleut des hamburgers et Dragons : Le cadeau du furie nocturne sont définitivement parmi nos choix!

Vous pouvez consulter l’horaire complet en visitant le site Web de Télé-Québec.

Bon visionnement! 

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Ma maison est à l’envers

Début de semaine, tempête de neige. Je dois avouer que l’arrivée brusque de l’hiver m’a un peu prise par surprise. Le matin même, je fouillais dans les bacs du garde-robe d’entrée pour trouver des tuques, des mitaines, des cache-cous. Le panier sur le bord de la porte était encore plein de casquettes et de chapeaux d’été et le support à souliers était orné d’un mélange de sandales/espadrilles/bottes d’automne.

Voyez-vous, je suis bordélique. Ma maison traîne, elle est à l’envers. Pour de vrai, pas comme notre matante à la maison Spic and Span qui nous dit de ne pas regarder le ménage. Ce n’est pas sale chez nous. En fait, c’est genre propre. Je passe la balayeuse et lave mes salles de bains. Je nettoie les comptoirs et je lave les planchers (parfois).

Mais mon gros problème, c’est l’accumulation. Plein de petites piles de choses un peu partout. Lesdits vêtements dans l’entrée. Les jouets, oh mon doux, les jouets dans le salon. Les projets d’arts en cours sur la table de la salle à manger. Le maudit îlot où tout se ramasse tout le temps. L’escalier qui est un ramassis de choses que personne ne monte jamais au 2e étage. Les bebelles dans le bain. Les paniers remplis de vêtements propres, mais pas rangés. Et le sous-sol, oh boy, le sous-sol. Je ne parlerai même pas du garage qui n’a jamais vu une voiture lui rentrer dedans (manque d’espace). 

J’ai toujours été un peu traîneuse, pour être honnête (parlez-en à ma mère ou mes collègues de bureau), et mon chum aussi. On n’est pas la meilleure équipe du monde pour maintenir une propreté Pinterest. Mais depuis qu’on a des enfants, c’est 10 fois pire. J’imagine qu’avant, on s’en sortait en faisant des séances intensives de ménage la fin de semaine, qu’on pouvait garder ainsi jusqu’au jeudi. Mais les enfants, ces petites tornades humaines, n’aident pas vraiment à garder notre maison rangée.

J’ai essayé, oh oui, j’ai essayé. Marie Kondo n’a pas eu l’effet escompté sur moi, il faut croire. Et même si je passe un après-midi complet à faire un grand ménage de printemps de mes armoires de cuisine, eh bien, une autre partie de ma maison est encore digne du résultat d’un tremblement de terre. 

Et une partie de moi est très correcte avec ça. Quand mon garçon de 4 ans construit un super hôpital pour dinosaures en blocs dans le milieu du salon, je n’ai pas le coeur de lui dire de tout détruire son chef d’oeuvre. Et puis, c’est bien pratique pour retomber dans son jeu le lendemain matin. Même chose avec les crayons et les papiers. J’ai bien essayé de faire des beaux petits bacs bien rangés; il joue davantage avec ses choses de façon indépendante quand les trucs sont accessibles. Je pense quand même inculquer des bonnes valeurs de propreté à mes garçons: on ramasse la vaisselle après le souper, on met les vêtements sales dans les paniers. Et mon plus vieux adore m’aider à épousseter. Mais j’aime me faire croire que notre univers chaotique est chaleureux dans son désordre. 

Et puis, je trouve ça bien beau une maison toute nette, mais ranger m’emmerde. J’aime mieux faire un million d’autres choses. Alors le choix que je fais est de bien vivre avec mes petites piles. Et puis, tant pis si les gens trouvent que ma maison est à l’envers quand ils viennent chez moi. C’est certainement pas moi qui vais m’excuser pour l’état de mon ménage. 

Êtes-vous plus style « maison bordélique » ou est-ce que tout est bien rangé chez vous?

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Le casse-tête du quotidien d’une famille recomposée

Parents séparés, on se souhaite tous de refaire nos vies. Je l’ai fait, mon ex aussi. Cela dit, les familles recomposées, ça veut aussi dire la fin de l’indépendance de chacun. Toutes les personnes impliquées sont interreliées et font partie d’un TOUT même s’il elles ne cohabitent pas nécessairement.

Chaque personne ajoutée à cette dynamique vient avec un lieu de résidence, un emploi et parfois avec des enfants et un ex. Certains facteurs sont également variables. De nos jours, qui travaille ou habite 25 ans au même endroit? Les gens évoluent, obtiennent des promotions, réorientent leur vie..

Dans mon cas, il faut trouver un fonctionnement pour mes enfants, mon chum, notre bébé, mon ex, sa copine, son enfant, son ex et moi-même. Un beau domino!

Tous ces gens doivent reconduire leurs enfants et arriver au travail à l’heure, se déplacer dans un temps raisonnable, sans transport excessif.  Tous ces gens ont aussi droit à un lieu de résidence qui leur plaît, une conciliation travail-famille qui ne les mènera pas au « burn-out » et SURTOUT, personne ne doit payer pour les autres

Il y a aussi les enfants. S’ajoute donc, à notre situation, le choix d’une école et de deux garderies. Les enfants ont droit à un environnement agréable, à un temps de transport raisonnable, à des activités parascolaires qu’ils soient chez papa ou maman. Ils ont le droit de s’enraciner, de se faire des amis, de vivre dans un environnement stable.

On a parfois l’impression de résoudre une énigme: cartes de la ville et du métro à la main. La gestion du quotidien devient alors bien compliquée.  Il faut se parler, s’asseoir ensemble. C’est un exercice d’écoute et de conciliation. Les médiateurs conseillent l’indépendance des parents…  Mon ex et moi, pendant l’école, on se parle tous les jours.

Il faut poursuivre le plan de travail sans ne prendre que le plus simple, construire une pancarte dont on vient d’apprendre l’existence, envoyer des objets à présenter, retourner les coupons arrivés chez l’autre. Il faut se laisser des notes, avoir un code. Il faut aviser l’autre de cuisiner 25 gâteaux, de penser au buffet d’Halloween… Demain? Penser d’envoyer des photos de familles… Il faudrait « tout le monde ». L’avertir que c’est « jouet de la maison ». Lui écrire… d’écrire que les enfants quitteront tôt. On fait nos comptes ensemble, on transfère. 

On cherche les damnés accessoires via textos. La tuque…  Elle est nulle part! Les bottes d’eau…  TOUTES ailleurs.

Avec le temps, on développe des stratégies : listes et couleurs pour suivre les devoirs, imperméables voyageurs, textos avec photos des messages importants. Régulièrement, on se sépare les déplacements, même si les enfants ne dorment que chez l’un d’entre nous. 

On implique les enfants aussi. Ça veut dire que mes enfants changeront probablement d’école l’année prochaine; pour ma fille, ce sera sa troisième école. Cette fois-ci, on essaie de positionner l’école près des transports collectifs. On a demandé aux enfants quelle est leur priorité et c’est de réduire les déplacements. Ok!  Ils font partie de l’équation après tout.

Quels sont vos trucs pour tout bien organiser avec une famille recomposée?

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L’adorable fille d’Alicia Moffet victime d’insultes

Quand on travaille sur les Internets, on en voit vraiment de toutes les couleurs… On finit par se forger une carapace pour notre propre bien parce qu’on en viendrait vite à feeler tout croche chaque jour. 

Parfois, nos collaboratrices d’amour trouvent ça difficile et je les comprends à 100%, parce que ce n’est pas le fun de livrer des parties de nos vies sous l’oeil public et se faire juger, voire insulter, pour ce qu’on écrit. D’ailleurs, notre belle Marilou a fait un super article sur le sujet très récemment.

Cette fois, c’est Alicia Moffett qui explique dans sa story Instagram qu’elle s’en fout de recevoir du hate, mais qu’elle ne tolère pas de méchanceté face à son enfant: « dans la vie le hate, ça ne m’affecte pas, je m’en fous complètement, mais là c’est la première fois que je vois un commentaire méchant sur Billie, pis j’ai l’goût d’me battre. »


Crédit vidéo: aliciamoffet/Instagram

Crédit vidéo: aliciamoffet/Instagram

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Une grande fête de Noël organisée par une fondation d’ici

Le temps des Fêtes, ça peut être difficile pour plusieurs familles… Les cadeaux, les repas, les congés… quand les sous et l’énergie manquent, les réjouissances de Noël ne sont pas nécessairement toujours au rendez-vous. C’est pour ça que plusieurs fondations font leur part afin d’aider les familles à vivre un temps des Fêtes moins stressant et plus heureux.

C’est le cas notamment de la Fondation Noël au Printemps qui invitera 140 familles à passer un merveilleux moment lors d’une grande célébration de Noël, le 1er décembre. Les familles qui ont été aidées par la fondation pendant l’année seront réunies afin de tisser des liens, s’amuser et profiter d’un succulent repas. Les enfants pourront faire tout plein d’activités et Père Noël sera aussi de la partie.

Pour aider à lever assez de fonds pour organiser ce dîner de Noël et aider les familles à l’année longue, la fondation a préparé une grande soirée réseautage avec un souper et des encans! Ça se déroule ce soir et c’est déjà leur 10e collecte de fonds de grande envergure! 

Ce soir est le GRAND SOIR ? Le Souper Thématique – La magie de la forêt enchantée! ?? propose un cocktail réseautage…

Posted by Fondation Noël au printemps on Thursday, November 14, 2019

Toute l’année, les gens peuvent contribuer monétairement à la cause de la Fondation Noël au printemps, qui est d’aider les familles à faible revenu à assurer le bien-être des enfants atteints d’une maladie ou d’un handicap.

L’organisme compte aussi sur l’aide de la porte-parole Virginie Coossa pour faire rayonner davantage leurs actions! 

Pour plus d’infos sur la fondation ou pour contribuer, cliquez ici