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Salon du livre de Montréal : plein d’activités gratuites pour les familles!

La 42e édition du Salon du livre de Montréal approche à trèèès grands pas (ça débute le 20 novembre!) et on vous a proposé trois activités jeunesse dans l’article juste ici. Parmi toutes les activités proposées lors du Salon du livre, quelques-unes sont payantes et d’autres, gratuites. Afin de faire profiter des joies de la lecture au plus grand nombre, l’organisme Communication-Jeunesse s’est associé avec le Salon du livre pour offrir une trentaine d’activités gratuites pour les familles!

Communication-Jeunesse oeuvre à faire connaître et apprécier la littérature québécoise et franco-canadienne destinée aux jeunes de 0 à 17 ans, c’est donc tout à fait logique que l’organisme propose plusieurs activités lors du Salon du livre! La programmation de Communication-Jeunesse comprend notamment un micro ouvert pour les jeunes, des animations littéraires à thématiques, des heures du conte, un yoga littéraire (!), des jeux de société et même la possibilité de rencontrer le Père Noël!

D’ailleurs, Communication-Jeunesse en profitera aussi pour présenter sa grande sélection de livres d’ici pour les jeunes pour la saison d’automne 2019!

Pour plus d’infos et pour la programmation complète, cliquez ici

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Sommes-nous complices de l’exploitation touristique des animaux’

Comme plusieurs autres publications sur les réseaux sociaux, cette vidéo nous remplit les yeux de larmes. On like la vidéo et la partage, révolté.e, pour que nos contacts la voient à leur tour! On pense contribuer à notre façon en partageant de l’information et en sensibilisant les gens. Mais, nous sommes-nous déjà arrêté.e pour réfléchir plus loin que l’émotion d’un moment partagé en une fraction de seconde sur internet?

Born Free: Animated Short Depicts the Heartbreaking Reality of Lion Hunting

This animated short about lion hunting will absolutely wreck you ? (via NowThis Politics)

Posted by NowThis on Friday, October 11, 2019

Lorsqu’on voyage, le fait-on de façon responsable?

Balade à dos d’éléphant et photo avec un tigre en Thaïlande, nage avec les dauphins à Cuba, ce sont des souvenirs inoubliables pour nous, le visiteur, mais ça implique aussi une vie de souffrance pour les animaux.

L’éléphant sur lequel on se balade s’est fait entrainer à coups de bâtons sous sa queue, là où ça fait bien mal, pour le rendre docile. Séparé de sa famille, cet animal à la mémoire phénoménale vivra probablement toute son existence dans une dépression profonde jusqu’à son dernier souffle, après avoir accueilli de trop nombreux postérieurs de voyageurs en quête d’une photo instagrammable. (Source: Peta)

Le tigre sur notre selfie est drogué à longueur de journée, tous ses sens altérés pour le rendre dans un état second, l’instant d’un clic pour le voyageur, mais une vie loin de sa jungle natale pour lui. (Source: Smithsonian.com)

Le dauphin avec lequel nous avons nagé dans notre dernier tout-inclus, dont la peau est extrêmement sensible, subit le martèlement de centaines de mains humaines par semaine, séquestré entre les quatre murs de son minuscule habitacle, plutôt que de nager librement dans la mer. (Source: The Dodo)

Comment pouvons-nous changer les choses? 

Comme consommateurs, nous avons le pouvoir de changer nos comportements en adoptant des pratiques touristiques responsables qui respectent le bien-être animal. Ce qu’il faut se rappeler quand nous sommes à l’étranger, c’est que les lois qui régissent les zoos, aquariums et centres touristiques sont bien différentes de celles du Canada. Soyons des voyageurs informés et faisons nos recherches avant de visiter un pays.

Par exemple, privilégier des sanctuaires qui réhabilitent les animaux blessés en vue de les relâcher ou bien faire un safari qui respecte l’habitat naturel des animaux. Le changement passe directement par nous, les visiteurs, suivant le principe de l’offre de la demande. Forçons les centres belligérants au bien-être animal à fermer leurs portes en renonçant à les visiter et en encourageant les organismes de défense des droits pour les animaux. Pour que les futures générations soient fières de nous, faisons plus que partager des vidéos; prenons action suite à une prise de conscience par rapport à notre rôle de consommateur.

En rafale: les signaux d’alarme d’un endroit à ne pas visiter:

  • Les animaux sont arrachés de leur habitat naturel
  • L’endroit vise le divertissement du touriste plutôt que le bien-être de l’animal
  • Aucun engagement pour la protection des espèces au sein de l’organisme
  • Le fait d’être en captivité engendre de grandes souffrances pour l’espèce

Pour en savoir plus, visitez le guide du voyage animal-friendly de World expeditions (en anglais).

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Préma-Québec souligne la Journée mondiale de la prématurité de la plus belle manière

Le 17 novembre prochain, c’est l’occasion de souligner la Journée mondiale de la prématurité et l’organisme Préma-Québec en profitera pour partager plusieurs témoignages d’adultes qui étaient auparavant de très grands prématurés.




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En ce mois de novembre et de sensibilisation à la prématurité, nous vous présenterons, au cours des prochains jours, une série de portraits d’adultes qui sont nés prématurément. Bien des parents, lorsqu’ils sont confrontés à la prématurité, se demandent ce que deviendront leur enfant. Au chevet du bébé, on vit un jour à la fois et on oublie un peu qu’un jour ces être si minuscules deviendront grands. On vous présente donc un premier portrait : celui de la belle Mélissa ! ? Mélissa est née à 30 semaines. Malgré un début de vie difficile (transfusion, arrêt cardiaque, difficultés respiratoires), elle est rendue à 34 ans et fière de tout le chemin parcouru ! Maintenant coordonnatrice d’une clinique médicale dans Lanaudière, elle est aussi une passionnée de voyages d’aventure en sac à dos qui a déjà parcourue plusieurs pays ! Elle adore la nature, le hiking, le plein air, les gens, les différences, les animaux. Elle mord dans la vie ! #prematuredevenuadulte #minidevenugrand #premature #premaquebec #bebepremature #prematurebabies #espoir #courage #miracle #journeemondialedelaprematurite #worldprematurityday

A post shared by Préma-Québec (@prema_quebec) on Nov 12, 2019 at 4:38am PST

Cette offensive a été lancée dans le but de sensibiliser le public à la réalité des prématurés devenus adultes et aussi à déconstruire les idées préconçues en lien avec les séquelles possibles d’une naissance prématurée. Dans les faits, la grande majorité des prématurés (85%) s’en sortent sans séquelles. Les témoignages des adultes pourront éventuellement calmer les craintes des parents qui traversent actuellement cette épreuve.

L’organisme en profite également pour rappeler leur mission d’aider les familles avec les aspects financier et émotif liés au fait d’avoir un enfant prématuré.

Parmi les personnes qui témoignent, il y a notamment Ginette Mantha, la fondatrice et directrice générale de Préma-Québec, et son fils Vincent Lalumière, né à 31 semaines.

« Je profite de la Journée mondiale de la prématurité pour espérer sensibiliser le public et les nouveaux parents de prématurés à cette réalité, générer des conversations, inspirer et donner de l’espoir. J’en suis une preuve bien vivante », mentionne Vincent.

C’est une belle campagne remplie d’espoir que lance Préma-Québec et on vous invite à en savoir plus en cliquant ici

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Les Québécois plus sages dans leurs dépenses de Noël que le reste du Canada

Le fameux magasinage de Noël… Synonyme de bien des maux pour plusieurs, le shopping des Fêtes peut rapidement devenir une grande dépense. Plusieurs trucs peuvent être mis en place pour mieux gérer les achats, comme de s’imposer un budget plus ou moins strict pour l’ensemble de nos cadeaux.

On apprend via un article de TVA Nouvelles qu’en règle générale, les Québécois sont moins dépensiers que le reste du Canada, année après année. En 2019, les Québécois prévoient dépenser un montant total de 503$ en moyenne pour les cadeaux contre 792$ pour les Canadiens. Le chiffre pour les Québécois est légèrement plus élevé que l’an dernier, puisque les consommateurs de la province ont dépensé en moyenne 458$ sur leurs cadeaux.

Marc Fortin, président du Conseil canadien du commerce de détail au Québec avance que le revenu moyen et le niveau de taxation des Québécois pourraient être des facteurs d’influence quant au budget total des ménages pour les cadeaux de Noël.

Petit fait intéressant : les Québécois ont plus tendance à dépenser sur de l’alcool, de la nourriture, des livres et de la musique que les Canadiens!

En règle générale, les Québécois se sentent aussi moins stressés (49% se disent stressés) que les Canadiens (57%) face au magasinage des Fêtes.

Intéressant!

De notre côté, on se laisse encore jusqu’à décembre pour magasiner nos cadeaux. Est-ce qu’on est trop téméraires? Hihi!

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Depuis que je suis maman, j’ai peur de la mort

Cette semaine, j’ai préparé mon fils de 5 ans a comment réagir si maman tombe par terre ou si une personne à la maison se fait mal et ne se réveille pas. Je suis à un moment de ma vie ou cette petite formation prend tout son sens.

Je n’avais jamais réellement eu peur de mourir, je n’y avais jamais vraiment pensé jusqu’au jour où je suis devenue maman. Cette pensée qu’il pourrait un jour m’arriver quelque chose qui me séparerait de mes trois amours m’effraie. En fait, depuis quelques semaines, j’ai peur, vraiment peur. Mon petit monde s’écroule parce que je réalise que du jour au lendemain tout peut changer, je réalise que la santé est loin d’être acquise.

Vendredi le 4 octobre était un jour comme les autres: une journée de travail qui se termine à 15:00 avec une soirée Netflix prévue une fois les enfants couchés. Subitement après dîner, j’ai quelque chose dans l’oeil et ce quelque chose me dérange VRAIMENT. Je me dis que c’est la fatigue et je quitte me coucher, reposer mes yeux. Les 72 heures qui ont suivi ont été angoissantes; clinique médicale, optométriste, urgence, ophtalmologue, neurologue, IRM du cerveau. Diagnostic: aucun pour le moment, tous les tests sont beau et, heureusement, j’ai un beau cerveau.

Mélange de soulagement, d’incertitude, d’anxiété, de frustration et de questionnements. Je ne peux pas m’empêcher d’imaginer le pire et une image me revient en tête sans cesse, celle de mes 3 jeunes enfants. 

J’ai peur, tellement peur. Je suis maman et mon plus grand souhait est de voir grandir ma petite tribu, mais voir prend tout son sens quand tu perds partiellement la vue d’un oeil sans raison apparente. Puis, finalement, on m’explique que je devrai passer des examens au coeur; peut-être qu’un caillot est responsable et il faut s’assurer que cela ne réarrive pas.

Contre toute attente, au début de ma vie d’adulte, ça vient de me frapper en pleine face : rien n’est acquis, la santé n’est promise à personne.

Malgré tout, ma routine continue, mais il y a comme ce petit nuage au-dessus de ma tête qui me suit partout comme si une tempête pouvait arriver à tout moment. Puis, dans la pénombre qui soulage ma vue, je m’effondre. Et si Google avait raison?! Parce que Google a une multitude d’hypothèses pouvant expliquer le fait que j’ai une partie de mon oeil gauche qui ne voit plus.

Aussi, j’entends des histoires, des nouvelles, et je réalise que tellement de gens doivent passer par cette angoisse. Que ce soit la maman de la garderie avec un cancer du sein, mon amie qui a des ovaires polykystiques, une amie de la famille qui a fait un AVC, mon voisin qui a un problème d’oreille interne; on ne se sait jamais ce qui peut nous arriver. Moi qui pensais être à l’abri de tout ça avec mes 30 ans tout frais.

Certains soirs je me sens émotive, anxieuse et je me tourne vers l’homme que j’aime, les yeux remplis d’eau. Je lui ai même lancé un : «SI jamais il m’arrive quelque chose, tu dois finir l’album-photo de Billie, regarde dans mon agenda les rendez-vous de Léo, et n’oublie pas de réconforter Henri avec ma doudou. »

Ben oui, j’ai vraiment peur, pas une petite peur comme ma peur des abeilles, loin de là; je suis effrayée parce que je viens de réaliser que personne n’est à l’abri d’un problème de santé, d’une maladie et que la vie est si précieuse, si fragile.

Ce n’est peut-être rien de bien grave, je croise les doigts, mais ça fait réfléchir. Ça remet en question la façon donc je vais prendre soin de moi à l’avenir, la façon dont je vais savourer chaque petit moment que j’ai la chance de vivre avec mes enfants. Parce que la vie, au fond, c’est un privilège et d’avoir des enfants, c’est une méchante bonne raison de se battre.

Avez-vous des craintes semblables depuis que vous êtes une maman ou un papa?

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La Fédération québécoise de l’autisme s’inquiète

On apprenait qu’aucun groupe représentant les personnes handicapées n’a été invité à parler lors de l’étude du projet de loi sur la réforme des commissions scolaires, ce que dénonce la Fédération québécoise de l’autisme (FQA):

« Nous n’avons pas été entendus, nous ne sommes pas les bienvenus. Il en est de même pour les groupes qui ont un intérêt pour les élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage puisqu’aucun n’a été invité ». La FQA, visiblement pleine d’inquiétude, a aussi ajouté:

« Est-ce que le ministre de l’Éducation a décidé d’ignorer les conclusions de la CDPDJ [Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse] et de laisser tomber ces élèves ». (Source: TVA Nouvelles)

Parmi la nouvelle structure prévue, seulement 1 personne sur 18 dans le comité sur la réussite scolaire devra avoir de l’expérience de travail avec les personnes handicapées. Une décision surprenante, alors que la population d’élèves avec un handicap ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage représente 20%. (Source: Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse)

Cette nouvelle s’ajoute à celle de la semaine dernière, quand on apprenait le refus du gouvernement Legault de tenir une commission d’enquête sur les services offerts aux personnes autistes une fois l’âge de la majorité atteinte. (Source: La Presse)  

En entrevue vendredi dernier, le gouvernement caquiste se défend et dit en faire déjà beaucoup pour les personnes autistes, en parlant notamment d’un projet pilote sur l’école à 21 ans. (Source: L’actualité)

Un enchaînement de décisions décevantes pour les parents d’enfants autistes ou en difficulté d’apprentissage.

En espérant un changement de cap du gouvernement…

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Mirianne Brûlé signe une chronique sur TPL Moms!

Au cours de l’été dernier, alors qu’elle était enceinte de son premier enfant, la comédienne Mirianne Brûlé a partagé un premier texte sur TPL Moms. Elle se confiait alors sur son immense joie à l’idée de bientôt devenir maman.

Elle a par la suite continué de partager son expérience en abordant notamment ses dilemmes face à sa valise d’hôpital et les craintes qui la guettaient quelques semaines avant son accouchement.

Aujourd’hui, elle fait partie de la communauté des TPL Moms et continuera à dévoiler ici sa belle aventure maternelle.

On a donc voulu lui poser quelques questions pour vous permettre de mieux la connaître!

1.Décris-toi en quelques mots!

Une fille vraie, intense, curieuse, loyale, qui aime profiter de la vie et les échanges humains.

2. Depuis quand est-ce que tu lis TPL Moms?

Depuis que je suis tombée enceinte en décembre 2018.

3. Parles-nous un peu de ton quotidien de maman!

Ma fille a 2 mois. Je suis une maman gaga, je l’allaite et je suis en fusion avec elle. J’adore mettre de la musique et danser pour la faire rire. On a de grandes conversations de aheu-ouha-grrrou, son sourire fait fondre mon coeur et celui de papa. Je ne dors pas beaucoup et je trouve ça difficile par bouts, les petites nuits, mais je prends mon rythme petit à petit. J’apprends tous les jours.

Dans un mois, on part pour le Costa Rica (son papa habite là-bas et on a un resto là-bas) pour quelques mois; je suis excitée de cette nouvelle étape avec ma famille. Nous sommes revenus au Québec à 2 et nous allons revenir au Costa Rica à 3! ?
 
 4. De quoi parleront tes chroniques avec TPL Moms?

De mon expérience de nouvelle maman et de ma vie d’expat’ dans un autre pays avec un petit bébé.
 
5. Qu’est-ce qui te rend le plus heureuse?

Les rencontres humaines, être entourée des gens que j’aime, la nature, partager des expériences nouvelles, voyager, manger. ?
 
6. Quel est LE conseil que tu aimerais donner aux mamans (et/ou aux papas)?

Suivre son instinct. Ne pas se juger, faire du mieux qu’on peut et, surtout, ne pas se comparer. Chaque enfant est unique et chaque maman et papa l’est tout autant.

Pour en savoir plus sur la vie d’expat’ de Mirianne et sa famille, gardez l’oeil ouvert!

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À mon amie qui n’a pas d’enfants

Lorsqu’on devient maman, on devient également la proie de commentaires négatifs sur à peu près tous les aspects de notre rôle de mère, on devient la cible de jugements de parfaits inconnus et, parfois, de notre belle-mère. Ce qui est le plus blessant, c’est lorsque ces commentaires proviennent de gens qu’on aime, comme notre propre mère, ou encore nos amies.

Aujourd’hui, j’ai eu envie d’écrire une lettre; une lettre à mon amie qui n’a pas d’enfants. Appelons-la Judith. Je ne sais pas pour vous, mais j’en ai plusieurs des Judith dans ma vie. Elle se présente sous plusieurs formes, cette amie qui n’a pas d’enfants, celle qui n’en veut pas, celle qui en veut, mais VRAIIIIIIIIIIIMENT pas maintenant, celle qui en veut depuis trop longtemps, mais qui ne peut pas.

À mon amie qui n’a pas d’enfants, je t’aime, mais parfois tu me fais mal.

Lorsque tu me dis que j’ai l’air fatigué, sache que je le sais; je les vois ces cernes se creuser sous mes yeux. Je me vois tous les jours dans le miroir que j’essaye tant bien que mal d’éviter du regard. Je le vois, mon teint blafard presque cadavérique. Je n’ai pas seulement l’air fatigué, je suis fatiguée. Chaque parcelle de mon corps est fatiguée. S’il te plaît, la prochaine fois, peux-tu me dire que je fais bien ça, que j’ai l’air épanouie ou que tu aimes ma nouvelle coupe de cheveux?

 

À mon amie qui n’a pas d’enfants, ma Judith, lorsque tu critiques l’état de ma maison, sache qu’avant ton arrivée j’ai eu le choix entre prendre ma douche pour masquer l’odeur de vomi de cette nuit (ou c’était il y a 2 jours!?) ou faire le ménage. Afin d’épargner ton nez, j’ai choisi l’option numéro un.

À mon amie qui n’a pas d’enfants et qui me dit que j’ai changé. Je n’ai pas changé, ma vie a changé: je suis plus fatiguée, j’ai plus de tâches ,je suis plus occupée, moins pomponnée, mais je suis toujours la même. Je ne rentre plus à 3h du matin à la sortie des bars, car à 4h15, j’ai un poussin prêt à jouer aux autos. Mais j’apprécie toujours ta compagnie et nos soirées .

À ma Judith qui se permet de me dire qu’elle ne fera pas « ça » avec ses enfants.

Laisse-moi te dire que, moi aussi, je m’étais dit que je ne ferais pas « ça ». Mais avoir un bébé, c’est différent que ce qui est écrit dans les livres. Le manque de sommeil, le manque de vie sociale et les difficultés quotidiennes font en sorte qu’au final, tous les plans qu’on s’était faits sont différents.

À ma Judith spontanée qui me dit qu’elle n’instaurera pas de routine à son enfant pour ne pas être prisonnière comme moi. Je te le souhaite. Sache, Judith, qu’une routine est bénéfique à ton bébé autant pour son développement que pour son sommeil. Et que pour certains bébés, la routine est ce qui permet aux parents de garder le phare. La petite routine que j’ai instaurée m’a permis d’obtenir des douches quotidiennes. Savais-tu ça toi, Judith, que les douches sont un luxe avec des enfants?

À ma Judith épicurienne, lorsque tu viens me visiter après mon accouchement, s’il te plait, ne t’attend pas à ce que j’ais préparé un souper 4 services. Si tu veux m’aider un peu, apporte des tacos. On mangera à la bonne franquette.

À ma Judith indépendante, s’il te plaît, n’attend pas que je demande ton aide, offre-la.

À ma Judith susceptible, ne le prend pas mal si je prends moins de tes nouvelles. Je ne t’aime pas moins, je ne t’ai pas oubliée, j’ai seulement beaucoup de choses dans mon panier.  Mais je m’ennuie de toi et tes visites me font toujours le plus grand bien.

Mon amie, mes amies, je vous aime et merci de faire partie de ma vie.

Avez-vous une Judith dans votre vie? Elle est comment?

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Le tricot: mon petit bonheur, une maille à la fois

J’ai toujours été autodidacte. J’ai toujours été aussi très passionnée. Quand je plonge dans quelque chose, j’y vais à fond. J’apprends avec tout ce qui peut me tomber sous la main, et je ne semble jamais rassasiée. 

Il y a quelques années, je me suis découvert une grande passion (et, j’ose l’avouer, un beau talent) pour le tricot. Du point mousse aux torsades, j’ai appris toute seule. J’en ai lu des livres et des articles, j’en ai cherché des tutoriels et des trucs sur Internet. J’ai recommencé un nombre incalculable de fois le même rang, ou parfois le même ouvrage. J’ai encore bien des défis, bien des apprentissages à effectuer.

J’ai aussi découvert une activité dans mon coin; une rencontre de tricoteurs-tricoteuses pour sympathiser et échanger. Peut-être que par cette expérience, je ferai mon entrée dans une espère de cercle de fermières moderne, mais ça ne me dérange pas. Je suis convaincue que je vais apprendre encore davantage à leur contact. 

J’avoue que ça fait quelque peu sourire mon conjoint et mes amis quand je leur parle de mes aiguilles et de ma laine. Mais je suis toujours fière de leurs regards admiratifs quand je finis par sortir mon travail du moment. Quand on me demande, un peu incrédule, si c’est moi qui ai fait cela. Mon seul point négatif est mon manque de constance: j’ai tellement de projets en tête pour le temps que je peux leur consacrer que j’ai rarement mené à terme mes créations. Mais ça fait aussi partie de ma personnalité et des défis que je me donne.

Tricoter, c’est un peu ma manière de méditer. Je m’occupe les mains tout en vidant mon esprit. Je me laisse bercer par le cours de mes pensées. Je chasse de ma tête, pour un moment, les angoisses et le stress de la journée. Plus les heures de clarté diminuent, plus les journées harassantes d’automne m’assomment, plus mon envie de sortir ma laine et de commencer une nouvelle écharpe ou un bonnet me prend. J’ai toujours trouvé mon équilibre à travers des activités créatives réalisées dans le calme et le confort de mon nid douillet. 

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Crédit: Giphy

Alors, c’est sans surprise que, depuis quelques semaines, ma famille me voit quelques soirs par semaine, café au lait et tricot en main pour finir ma journée. Je travaille actuellement sur quelque chose de plus compliqué, je prends mon temps et je me donne comme objectif d’arriver au bout, pour une fois.

Le tricot, c’est mon bonheur d’hiver, mon hygge mood, mon émerveillement devant mes doigts qui fabriquent quelque chose de beau avec presque rien. 

Parce que, pour affronter la vie, on a tous besoin de notre petit moment de tranquillité. On a tous besoin de quelque chose de gratifiant, de passionnant. Ma passion ne passe pas par les activités extrêmes, mais dans le confort et la douceur.

Où se trouve la vôtre?

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Une décision de cour permet aux villes de limiter la malbouffe près des écoles

Dans un article de La Presse, on apprend qu’il y a trois ans, l’arrondissement de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (CDN-NDG) a adopté un règlement pour encadrer et limiter l’aménagement de nouveaux établissements de restauration rapide. En réponse, l’association Restaurants Canada a amené la décision, et l’arrondissement, devant les tribunaux. Cette semaine, la Cour supérieure a rendu son jugement : les municipalités ont le droit d’utiliser le zonage pour limiter la malbouffe, surtout près des écoles.

Une analyse de l’Institut national de santé publique du Québec dévoilait, en 2015, que le risque de consommer de la malbouffe sur l’heure du midi était 50% plus élevé lorsque les élèves avaient accès à au moins deux restaurants rapides dans une zone de 750 mètres autour de l’école. C’est dans l’idée de lutter contre ce phénomène que l’arrondissement CDN-NDG a adopté son règlement contesté en cour.

Plutôt que de permettre à de nouveaux établissements de restauration rapide de s’installer près des écoles, l’arrondissement souhaite favoriser des commerces de proximité et les transports actifs.

L’association Restaurants Canada pourrait toutefois porter la décision en appel et n’a pas encore confirmé son intention de le faire ou non.