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Une « meilleure conciliation travail-famille », ça veut dire quoi?

Saviez-vous que plusieurs études ont démontré que la conciliation travail-famille augmente la productivité, diminue le taux de roulement et améliore la santé des employés? Saviez-vous aussi que 68% des milléniaux seraient prêts à changer d’emploi pour une meilleure conciliation travail-famille?

Donc, en cette période de pénurie de main-d’oeuvre, je m’amuse à regarder ce qui s’offre sur le marché. Qui sait, je trouverai peut-être un emploi qui permettra une meilleure conciliation entre ma vie professionnelle et ma vie de maman. Mais quelle surprise de voir qu’une grande partie des entreprises québécoises ont la même chose à m’offrir:

  • du café gratuit
  • un horaire flexible
  • une conciliation travail-famille

C’est super, je pourrai prendre ma quatrième tasse de café de la journée, gratuite, au travail. Eh bien oui, parce qu’avant d’arriver au bureau, j’ai déjà eu le temps d’en boire trois à la maison en essayant de préparer mes enfants pour la garderie. 

Cependant, qu’est-ce que j’obtiendrai réellement en conciliation travail-famille et en horaire flexible?

Ces termes « passe-partout » restent très flous. Est-ce que ça veut dire que je pourrai travailler 4 jours par semaine, et ainsi avoir une journée pour faire mes courses et mon ménage? Est-ce que ça veut dire que je pourrai travailler de la maison quand que j’en ai envie, sans nécessairement attendre la visite du plombier? Est-ce que ça veut dire que j’aurai accès à un service de garde sur les lieux de mon travail, car je n’ai malheureusement eu l’appel d’aucun CPE? Est-ce que ça veut dire que des mesures sont mises en place pour faciliter mon retour du congé de maternité?

Je n’en ai aucune idée, car tous les affichages de postes sont si vagues. Alors, je m’adresse à vous, chers employeurs: que voulez-vous dire par « conciliation travail-famille » et « horaire flexible »?  Si la conciliation travail-famille est partie intégrante de votre culture d’entreprise, soyez clairs et donnez des précisions, par exemple: « possibilité de télétravail une journée par semaine » ou encore « possibilité de travail à temps partiel ».

Mais, au contraire, si vous n’êtes pas à l’aise avec le concept ou si certains de vos emplois sont incompatibles avec un horaire flexible, c’est très légitime, soyez simplement transparents. 

Comme ça, tout le monde va savoir à quoi s’attendre et pourra faire des choix qui correspondent le mieux à leurs besoins, autant du côté des employeurs que des employé.e.s.

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Le jour où j’ai accouché de mon deuxième couple de jumeaux

Mercredi dernier, c’était la veille de la rencontre avec nos garçons. J’avais rendez-vous pour une ultime échographie et la pose du ballonnet. Comme la première fois qu’on m’a mis cet objet de torture j’ai hurlé de douleur pendant 1h30, avec ma gynécologue on a pris la décision d’en faire la pose sous calmant cette fois-ci. Je dois avouer que ça m’a soulagée.

L’échographie se déroule bien, les deux bébés ont la tête en bas, un accouchement naturel est toujours de mise. Toutefois, elle me dit qu’elle me fera la pose du ballon le lendemain pour que ça travaille avec le pitocin. On retourne à la maison avec mon col ouvert d’à peine 1,5 cm à 36,4 semaines… de mes deuxièmes jumeaux. 

Contrairement à la veille de mon premier accouchement, je dors comme une bûche cette nuit-là. J’ai le corps fatigué et endolori. En me réveillant, je prends une bonne douche chaude en espérant secrètement que ça réveille mes filles, question de pouvoir les serrer fort avant de partir. Ça marche et je me gâte en câlins et en bisous avant de quitter légèrement en retard pour l’hôpital. 

Le trajet est silencieux. Je souris, mais je pleure aussi un petit peu. Ma petite main moite tient celle solide de mon homme. En arrivant sur l’étage, nous sommes accueillis par deux des infirmières qui ont été très présentes lors de la naissance de nos filles. Ça me fait chaud au coeur qu’elles soient impliquées dans l’arrivée de nos 3e et 4e enfants. On me fait changer et on installe mon soluté avant de me donner une dose de calmant.

Ma gynécologue arrive et procède à la pose du ballonnet. C’est pas une partie de plaisir, mais ça se tolère. Elle et l’infirmière conviennent de ne pas attacher le ballonnet à ma cuisse, mais plutôt d’effectuer des tractions périodiquement en même temps que les contractions. Vous dire à quel point ça été moins douloureux cette fois… j’étais vraiment heureuse et soulagée que ce moment soit terminé. Je suis maintenant à 3cm et ma gynécologue revient pour crever les eaux d’un des bébés. 

Sachant qu’à partir de ce moment-là le fun est fini et effrayée de ma première épidurale qui a mis plus d’une heure et demie avant de faire effet, l’anesthésiste arrive peu de temps après et tente pendant plus de 20 minutes de passer entre mes vertèbres. Ce faisant, elle pique plusieurs fois dans l’os, me provoquant des douleurs auxquelles je ne m’attendais vraiment pas. C’est le seul vidéo de mon accouchement que je n’ai pas hâte de voir. Elle finit par être capable de positionner son cathéter et injecte les médicaments. Le froid dans ma colonne vertébrale me fait un bien fou. Au bout de 15 minutes, je n’ai plus mal. J’ai même des contractions que je ne détecte pas. L’anesthésiste est vraiment contente, et moi donc!

Les heures passent et le travail se fait à pas de tortue. C’est le milieu de l’après-midi, je suis à la dose maximale de pitocin depuis la pose de l’épidurale en matinée et je suis à peine à 5 cm. Mes contractions commencent à me faire vraiment mal dans la hanche. Toute la douleur y est concentrée et je suis extrêmement inconfortable. Ma gynécologue vient vérifier où nous en sommes vers 15:00. Je suis à 7 cm et effacée a 80%. On est sur la bonne voie, mais outch. Je devrais être descendue en salle d’opération à ce moment-là, car pour des jumeaux, on ne prend jamais de chance. Je lui demande néanmoins de continuer un peu le travail dans ma chambre, m’y sentant bien plus calme et confortable. Elle accepte et me dit qu’elle reviendra dans 30 minutes.

Au fil des contractions, mes douleurs à la hanche s’intensifient. Initialement couchée sur le côté gauche, je me couche sur le dos. Je reste quelques contractions comme ça, mais le soulagement n’est pas satisfaisant. Je me retourne sur le côté droit et je sens un « pop » au fond de mon vagin. La contraction suivante, je n’ai plus mal à ma hanche, mais j’ai cette envie de pousser qui apparaît. Je ne parles pas parce qu’elle vient de me dire que je suis à 7cm… impossible que je sois à 10 déjà. Une autre contraction et la sensation s’accentue. Je ne dis rien encore. Une troisième contraction et là, j’ai peur de le sortir live là là. Je dis à mon infirmière de vérifier vite parce que ça pousse fort. Je suis à 10 cm. Je suis prête à pousser nos petits vers notre monde.

Rapidement, ma gynécologue qui n’a probablement même pas eu le temps de se rendre au poste revient et je suis amenée en cinquième vitesse au bloc opératoire. C’est le changement de chiffre et tout le monde est pris de court. La table sur laquelle j’accoucherai n’est pas prête. Certaines personnes présentes ne savent même pas que c’est une naissance de jumeaux. La deuxième gynécologue qui doit assister n’est pas arrivée, ni la pédiatre. Une fois installée, la tête se présente bien et je pousse une première fois, une petite poussée bien relaxe.

Une deuxième poussée dans la même contraction et Philippe vient au monde. Il ressemble à Camille, notre deuxième fille. Il sent bon le petit pain chaud. La seconde gynécologue arrive, les infirmières s’occupent de Philippe qui n’aura jamais eu de score Apgar. On crève la poche des eaux du deuxième bébé et là, ça se complique. Le bébé remonte dans le haut de mon utérus, le cordon se place entre sa tête et la sortie, puis mon col se referme sur le bras de ma gynécologue qui reste bien en place pour éviter que ce dernier se referme complètement.

Sur le coup je n’ai pas conscience de tout ça, mais je sens dans l’ambiance et dans les regards que se lancent les deux femmes que c’est sérieux. La décision est prise que l’on continue en accouchement vaginal. Une des gynécologues appuie fort sur mon ventre pour faire descendre le bébé rebelle pendant mes contractions et le maintien en place, alors que l’autre essaie de le ventouser tout en tassant le cordon.

Ça me prendra 8 longues minutes pour mettre Wilfrid au monde. Wilfrid qui nait bleu et mou. Son petit coeur a trouvé ça difficile. La pédiatre n’est toujours pas arrivée. C’est une infirmière qui prend en charge notre bébé et l’aide à prendre sa première bouffée d’air. Ça aura pris 2 minutes. C’est pas croyable comment 2 minutes peuvent sembler une éternité quand tu viens de voir ton nouveau-né inerte et bleu. La pédiatre arrive vers ce moment-là. Wilfrid aura un Apgar de 2, 7 et 9. 

Le placenta suit peu de temps après, en un gigantesque morceau. Je tremble de tout mon corps. Je suis fatiguée, j’ai froid, j’ai eu peur. Mon amoureux part avec les bébés en néonatalogie pendant qu’on me recoud. Ma gynécologue prend alors le temps de m’expliquer tout ce qui vient de se passer. Je pleure… mon ventre est maintenant vide pour toujours, mais mes bébés vont bien. 

Je suis ensuite ramenée à ma chambre et y attends seule la première rencontre officielle avec nos deux garçons. Toujours tremblante, mais tellement fébrile. Je n’ai plus la notion du temps, mais ce qui semble une éternité plus tard, mon amoureux arrive avec nos deux bébés et me les présente. Ils sont beaux nos petits bébés pareils.

J’embrasse leurs petits fronts tout doux et leur souhaite la bienvenue. Je leur dis que c’est le début d’une grande aventure, qu’ils étaient attendus et sont déjà tellement aimés. 

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Ma petite contribution à l’empreinte écologique

Tout ça a commencé le jour où ma collègue m’a annoncé que son nouveau chum avait un mode de vie TRÈS écologique et qu’il n’y avait pas de poubelle chez lui. « Eeeeeeeh pardon? » Chez moi, avec 3 enfants, 2 chats et 5 nez qui n’arrêtent jamais de moucher, on sort MINIMUM 1 sac de vidanges par jour.

En général, je ne suis pas une femme influençable, mais je suis curieuse et j’aime essayer de nouvelles choses. Lorsqu’on me parle d’un sujet avec conviction, je m’y intéresse et je suis ouverte aux nouvelles expériences et aux nouveaux défis.

Un matin, elle m’a fait remarquer que j’apportais quotidiennement une bouteille d’eau en plastique jetable au travail. Presque sans critiquer et avec beaucoup d’humour, elle m’a fait un speech sur mon rôle dans la diminution des déchets et elle m’a sensibilisée aux impacts environnementaux. Deux semaines plus tard, quand ma caisse d’épouvantables bouteilles d’eau en plastique fut terminée, je me suis dit : « Pourquoi ne pas essayer la bonne vieille méthode qui consiste à remplir une bouteille réutilisable à la maison et à l’apporter au travail? ».

Finalement, comme on dit, L’ESSAYER C’EST L’ADOPTER. Le plus beau dans tout ça, c’est que je peux y mettre de la glace et l’eau reste froide toute la journée. 

Ma collègue est une femme engagée dans les valeurs écologiques et elle assume avec motivation ses choix environnementaux. Elle se proclame même « diva » depuis qu’elle porte fièrement sa coupe menstruelle chaque mois, un choix beaucoup plus écologique que les tampons et serviettes sanitaires que nous, les femmes (et personnes avec un utérus), devons jeter plusieurs fois par jour.

Pour être honnête, je connais peu d’information sur toutes ces initiatives de réduction de déchet. J’ai reçu mon Organibac et mis à part que je me suis sentie encore plus « adulte », je n’avais aucune idée à quoi il servait. J’ai donc été étonnée de découvrir tout ce qu’il est possible d’y jeter; couches, mouchoirs, boîte à pizza, gazon. Je vous invite à découvrir les matières acceptées dans l’Organibac.

Cette année, grâce à l’influence de ma collègue,  je me suis donné le défi de modifier certaines habitudes, une étape à la fois: j’ai des pailles réutilisables, une bouteille d’eau isotherme, je porte une attention au suremballage, je parle du bien-être de la planète avec mes enfants et un jour, je serai peut-être aussi une « diva ».

Bref, je ne suis pas une pro de l’environnement ni une femme « écolo », je suis juste une citoyenne qui fait de son mieux, un changement à la fois, puisque je crois sincèrement que chaque petit geste compte. 

Avez-vous des suggestions pour réduire la production de déchets?

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Une exposition réalisée par des élèves au Musée des beaux-arts de Montréal

Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) organise souvent des projets avec les différentes écoles ou commissions scolaires et s’implique énormément dans la communauté. À travers l’art, le MBAM raconte des histoires et crée des liens entre différentes générations et cultures. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé avec leur plus récent projet, fait avec la méthode ÉducArt. https://educart.ca/fr/a-propos/

ÉducArt, c’est un outil qui a été développé par le MBAM pour parrainer des projets dans les écoles selon différentes thématiques. Une association avec la Commission scolaire de Laval a permis de créer une nouvelle exposition qui sera présentée du 30 octobre au 1er décembre.  Cette exposition présente une série de portraits qui racontent la rencontre entre des élèves du primaire et du secondaire et des adultes du Centre communautaire Petit Espoir. Cette rencontre a donné lieu à de super échanges entre des personnes de cultures et d’âges différents.

Le MBAM et la Commission scolaire ont d’ailleurs créé une touchante vidéo pour expliquer l’exposition.

C’est donc un rendez-vous au MBAM jusqu’en décembre pour découvrir ce magnifique projet!

L’accès est complètement gratuit.

Plus d’informations ici

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Un tout premier festival de balados jeunesse

Êtes-vous du genre à vouloir initier vos minis aux balados? On a trouvé le festival parfait pour vous! Les récrés sonores, présenté par le studio de création La puce à l’oreille, est le tout premier festival de podcasts jeunesse francophone au monde!

C’est le moment idéal pour introduire les enfants à différents balados et aussi, à rencontrer plusieurs acteurs du milieu. Réparti sur trois jours, le festival aura lieu du 1er au 3 novembre, à la Casa d’Italia et à La Pastèque, à Montréal.

La première journée sera l’occasion de rencontrer plusieurs professionnels du milieu du podcast, autant du Québec que de la France et de la Belgique. La deuxième journée (2 novembre) est entièrement dédiée aux familles et tournera autour de la découverte de nouvelles créations radiophoniques pour les jeunes. Il y aura plusieurs activités de disponibles, dont des sessions d’écoute, des ateliers de création et des sessions interactives. La dernière journée sera l’occasion de lancer officiellement le premier balado jeunesse de la maison d’édition La Pastèque!

Pour tous les fans de balados qui veulent vivre l’expérience en famille, c’est l’événement à ne pas manquer!

Toute la programmation est disponible ici

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6 livres qui donnent un coup de pouce aux enfants… et à leurs parents!

Bien malgré nous, la parentalité nous fait devenir des machines à répéter les mêmes choses : « on marche dans la maison! », « utilise des mots! », et (heureusement) « je t’aime! ». Des fois, on dirait que ça passe mieux quand on dit « tu sais, comme on a lu dans le livre », alors donnons-nous donc quelques outils pour s’aider!

Pour les aider à comprendre leurs émotions

Je n’arrive pas à dormir

Par Aurélie Chien Chow Chine/ Hachette Enfants, collection « Les émotions de Gaston », septembre 2019.

Ouiii, on aime Gaston et ses émotions! Profitons de la popularité incroyable des licornes pour montrer à son enfant comment gérer comme un grand des situations du quotidien. On établit un dialogue avec lui et un lien de confiance par le fait même. Dans « Je n’arrive pas à dormir », les parents de Gaston sont aux prises avec le problème classique de l’enfant qui se lève huit fois plutôt qu’une après son coucher. L’auteure propose donc un exercice de respiration très apaisant, que je n’hésiterai pas à essayer moi-même!

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Anouk Meunier a accouché

Il y a quelques mois, on vous partageait une super nouvelle: Anouk Meunier et son copain Daniel Melançon ont annoncé qu’ils attendaient leur premier enfant!

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BEN VOYONS!!!!!! Qu’est-ce qui s’est passé là??!?!?!? ????????? . . Depuis quelques semaines déjà, on vit la plus belle histoire du monde! Et je suis tellement fébrile de la partager avec vous aujourd’hui !!! . . J’ai assurément eu la chance de vivre de grandes choses jusqu’à présent dans ma vie, mais rien ne peut se mesurer à la création d’un petit être à l’intérieur de moi… Je passe mes journées à être fascinée, à ne pas en revenir, à réaliser la chance ultime que j’ai de pouvoir vivre cette aventure si précieuse avec l’homme que j’aime et qui sera certainement le meilleur papa du monde! . . Je suis touchée, émue, émerveillée et je savoure chaque étape de ce petit miracle de la vie! @daniel.melancon , on a tellement de choses à apprendre, tellement de choses à découvrir ensemble et je trouve ça fabuleux! Un autre chapitre de notre vie commence et ce sera sans aucun doute le plus beau des voyages!?? . . Merci la vie! ?? . . #futursparents #choyes #cadeauleplusprecieux #ilyaquelquundansmonventre #fou #wow ? @bernardbrault

A post shared by Anouk Meunier (@anoukmeunier) on Jul 19, 2019 at 8:01am PDT

Quelques mois avant d’annoncer la nouvelle, la belle avait confié lors d’un passage à Sucré Salé qu’elle n’avait pas encore eu l’appel de la maternité. Il faut croire que les choses ont changé puisqu’elle et son compagnon de 10 ans ont récemment accueilli leur petit trésor!

Les deux animateurs ont chacun partagé la même photo sur leur compte Instagram respectif, avec les plus cute messages!

Daniel Melançon a d’ailleurs fait un petit clin à l’Halloween en disant que le costume de sa conjointe et lui, c’est un déguisement de parent! Cute! (à voir ici)

On souhaite énormément de bonheur aux nouveaux parents et on est vraiment très heureuses pour eux!  

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Le Centre des sciences de Montréal fait sa part pour la santé mentale

On n’a jamais trop d’occasions de parler de santé mentale, surtout chez les jeunes. La semaine dernière,  l’Association des médecins psychiatres du Québec recommandait d’instaurer un cours de santé mentale dès la maternelle, et de manière générale, il y a une tendance à parler davantage de ce genre de sujet (ce qui est une excellente chose).

Le Centre des sciences de Montréal a décidé de faire sa part en présentant une toute nouvelle exposition 100% en lien avec la santé ? et particulièrement avec la santé mentale. Tous les samedis de novembre, des collaborateurs spéciaux viendront jaser de santé avec les jeunes (et les parents!) et présenteront des activités et ateliers spéciaux. L’exposition La santé de la tête aux pieds se sépare en trois volets : L’esprit ça compte, Sports vs science et le Studio pas de stress.

Le samedi 2 novembre, lors de l’inauguration de l’exposition, Tel-Jeunes sera de la partie pour présenter plusieurs défis et activités, comme de la sculpture et des mises en situation en équipe. Pour y participer, il suffit simplement de se présenter au Centre des sciences entre 10h et 17h et d’acheter un billet régulier!

Vous trouverez toutes les infos sur le site Web du Centre des sciences ou sur leur Facebook

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6 recettes parfaites pour cuisiner vos pommes

L’automne, à mon sens, est la plus belle des saisons. Parmi toutes les choses emblématiques de cette période de l’année, on retrouve bien entendu la pomme. Disponible dès la fin de l’été, c’est un fruit savoureux et versatile et qui se mange tout aussi bien en salade, au repas ou en dessert. Nous sommes chanceux d’avoir une telle variété au Québec. Lorsque le temps se rafraîchit, lorsque la routine s’installe à nouveau, j’aime bien retrouver le confort de ma maison et préparer un repas savoureux et nourrissant. J’aime aussi utiliser des produits locaux et de saison. Ces temps-ci, la pomme se retrouve chaque semaine dans mon panier d’épicerie et j’aime bien la cuisiner de différentes manières.

Parmi toutes les recettes que j’ai testées, je vous ai fait ma petite sélection personnelle parmi celles proposées par Marilou de Trois fois par jour.

1. CROUSTADE À LA RHUBARBE, AUX POMMES ET AU CHOCOLAT BLANC

Seulement dans le titre, il y a un dessert dont je raffole composé de trois ingrédients qui me parlent énormément. Je savais que j’aimerais avant même d’essayer. La combinaison est géniale! La recette est ici.

Crédit: Trois fois par jour

2. GÂTEAU INVISIBLE AUX POMMES & À LA MÉLASSE

Un gâteau fait pour les gens minimalistes, ou les vrais amoureux du fruit. Simple, sans lactose, économique et superbe visuellement. Je mangerais de ce gâteau tous les jours. La recette est ici. 

Crédit: Trois fois par jour

3. MUFFINS AU GRUAU ET AUX POMMES

Une super idée de déjeuner nourrissant et prêt en un rien de temps, idéal pour les matins pressés. Les enfants vont en raffoler. D’ailleurs, j’utilise de la compote de pommes régulièrement dans mes recettes de pâtisserie et de muffins afin de remplacer un corps gras. En plus d’ajouter une subtile touche fruitée, c’est une manière judicieuse de considérablement réduire les glucides sans sacrifier le goût ni la texture. La recette est ici.

Crédit: Trois fois par jour

4. POTAGE DE PATATES DOUCES, POMMES ET PANCETTA

Quoi de mieux qu’un bon potage chaud après une journée fraîche et pluvieuse? Celui-ci colle particulièrement avec ce que je recherche en cette saison : réconfort, saveur et une petite touche de gourmandise (merci la pancetta grillée). La recette est ici.

Crédit: Trois fois par jour

5. SALADE CRÉMEUSE AUX PATATES DOUCES, AU RIZ SAUVAGE, AU FROMAGE EN GRAINS ET AUX POMMES

Cette salade n’a rien de plate : originale, festive, savoureuse. Elle s’apporte bien en visite ou se déguste à la maison, avec ou sans occasion spéciale. La recette est ici.

Crédit: Trois fois par jour

6. FAJITAS DE PORC AUX POMMES ET AUX CREVETTES

J’ai toujours trouvé que le mariage de la pomme et du porc était des plus heureux. J’ai toujours aussi beaucoup aimé la cuisine d’inspiration mexicaine. Des fajitas sucrés et juste assez relevés? J’embarque. La recette est ici.

Crédit: Trois fois par jour

Si ceci n’a pas suffi à vous inspirer pour écouler votre récolte de pommes, Marilou propose sur son site plus d’une cinquantaine de recettes pour cuisiner la pomme! Il y en aura certainement une à votre goût! Miam!

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Comment expliquer la sexualité à son enfant?

Je discute souvent sexualité avec mes enfants et ils en connaissent beaucoup. Pas de malaise ici! Cela dit, l’autre jour, ma fille de 8 ans m’a demandé: « Pourquoi, toi, tes culottes rentrent dans tes fesses? »

En effet, pourquoi? 

Parce que c’est joli? À rabais? J’essaie d’être un peu « femme », pas juste maman? La pression sexuelle sur les femmes m’envahit? Wow! J’avais l’impression que cette réponse (que je n’avais pas) pouvait l’influencer sérieusement.

Peu de temps après, même chose, mes enfants m’ont demandé pourquoi on m’avait sifflé sur la rue (2019? Devant eux! Come on!).

Ces deux anecdotes restent cocasses: on a conclu au confort des culottes « pleines » et que siffler attire l’attention irrespectueusement. Cela dit, on constate à quel point la sexualité est présente au quotidien.

Je veux aider mes enfants à devenir des adultes confiants, qui entretiennent des relations saines, qui s’aiment et se trouvent beaux tels qu’ils sont et qui vivent une sexualité épanouie. Oui…  Ok! Mais comment passer de « nommons les parties du corps » à « il y a des gens weird dans les bars »? Et surtout, comment on le fait… BIEN?

Comme enseignante, je suis heureuse du retour du cours d’enseignement à la sexualité. Ça manquait, disons!  Par contre, le rôle parental demeure PRIMORDIAL et, comme maman, je sais que mes interventions et mes comportements (conscients ou non) auront une influence.

Expliquer la bio, c’est facile! Le corps, ses changements, la naissance…

La vie, elle? Bien plus compliquée, plus nuancée à expliquer et ce n’est pas parce que l’école le fait quelques heures qu’on s’en lave les mains. Au contraire, le retour de ce programme devrait servir d’ouverture au dialogue, car cet enseignement en est un de chaque moment et de chaque exemple.

Tous les jours, on laisse traîner des idées, des perceptions. On soupire en se regardant dans le miroir, on fait une blague de mauvais goût, on critique ou se laisse critiquer… On porte des culottes brésiliennes. Ces gestes quotidiens d’adultes, eux les voient avec leurs yeux d’enfants. Je ne dis pas de jeter nos culottes, seulement que la pression est grande et que, SURTOUT, les conséquences possibles ne sont pas à prendre à la légère. 

C’est un accompagnement journalier.

C’est répondre aux questions, mais en poser également. S’intéresser.   

C’est tenir des propos respectueux. 

C’est expliquer qu’on ne touche pas les autres sans permission, même à 4 ans.

C’est se complimenter soi-même.

C’est aussi, dans mon cas, acheter un maillot de bain 1 pièce pour varier.

C’est surtout s’informer pour les informer.

Vous, quels sont vos trucs? Vos anecdotes?