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5 vignobles à visiter durant la saison des vendanges!

L’automne est la saison tout indiquée pour aller visiter un vignoble! Même s’il peut être agréable d’aller visiter les champs de vignes sous le soleil plombant de l’été, la période de septembre à octobre demeure LE moment pour aller faire son fin nez puisque c’est la période des vendanges aka la récolte! Après tout, admirer les belles feuilles rouges avec un bon verre de rouge, c’est pas mal non?

Voici donc 5 vignobles québécois où aller déguster d’excellents vins dans des décors tout simplement féériques!

Domaine du Ridge

Situé tout près de la frontière américaine, dans les Cantons-de-l’est, le Domaine du Ridge trône au beau milieu d’une nature abondante et verdoyante. Vous tomberez sous le charme des lieux pour, bien sûr, la qualité du vin, mais aussi pour son décor pittoresque et ses installations champêtres.

Comme la tradition le veut, les femmes, durant les vendanges, sont invitées à venir piétiner les raisins dans le fouloir traditionnel. Oui, oui pieds nus.  Et si l’activité vous creuse trop l’appétit, une multitude de produits du terroir peuvent vous être servis, en plus d’une dégustation de 10 vins.

Domaine des Côtes d’ardoises

Crédit: Tuango.ca

Plus vieux vignoble de tout le Québec, le Domaine des Côtes d’Ardoises couvre plus de 180 hectares des terres riches de Dunham.  Chaleureux et convivial, le vignoble est également le plus grand lieu d’exposition extérieure de sculptures au Québec puisqu’il accueille en ses lieux plus de 200 sculptures, disposées ici et là, parmi 46 000 plants de vigne.

Vous pourrez y déguster une grande variété de vins rouges, blancs, rosés et même quelques vins de glaces! Un charmant bistro est sur place si vous souhaitez casser la croûte, mais on vous suggère fortement d’aller piqueniquer au beau milieu des vignes pour admirer le paysage et les oeuvres!

Saint-Pierre Le Vignoble

Vous aurez un coup de coeur assuré pour ce vignoble qui prend place sur les côtes de l’Ile d’Orléans! Ouvert depuis juin 2019, Saint-Pierre Le Vignoble produit des vins qui n’ont rien à envier à leurs cousins français. Si vous êtes un.e amateur.e de vin, ce lieu vous apparaîtra comme une révélation!  

Bien que récemment dévoilés, leurs produits ont été récompensés lors de la Coupe des Nations. Vous pourrez y déguster 2 vins blancs, 1 rouge, 1 rosé et un mousseux qui sont seulement en vente au vignoble, pour l’instant.

Pendant les vendanges, les propriétaires vous invitent à venir participer aux récoltes et à manger un bon petit lunch sur leur magnifique site. Un must!

Vignoble les Vents d’Ange

Ce magnifique endroit situé à Saint-Joseph-du-Lac est la destination par excellence pour une sortie en famille, en amis.es ou en amoureux. Il suffit d’aller faire un tour sur leur page Instagram pour constater la beauté et la convivialité des lieux! En plus d’être un vignoble qui offre 4 délicieux vins, l’entreprise familiale les Vents d’Ange est également un Centre d’interprétation de la courge! Vous pouvez donc vous y rendre pour faire la récolte d’une quarantaine de variétés de cucurbitacées.

Pour aller apprécier l’expérience des vendanges, jusqu’au 14 octobre, un service d’autobus est offert à partir de Montréal!

 

Le Domaine Les Bromes/ Léon Courville

Celui-ci compte plus de 80 000 vignes offrant douze cépages différents et servant à produire des vins blancs, des vins rouges, des vins rosés, des vins de glace, une vendange tardive et une méthode champenoise, utilisée pour la fabrication du champagne en France. Vous serez charmé.e par la beauté des lieux, avec une vue à couper le souffle plongeant vers le lac Brome.

Puisque le site est en altitude, il est très propice à la récolte tardive des vignes. Parfait pour aller faire les vendanges! 

Allez! Profitez donc de la remontée du mercure qui aura lieu cette semaine (merci Météo Media) pour aller apprécier les plaisirs de la nature, de la table et du bon vin!

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« Orange is the New Black » : Un 2e enfant pour Laura Prepon !

L’actrice américaine a annoncé une super nouvelle via son compte Instagram! Elle et son mari Ben Foster agrandiront très bientôt leur petite famille avec la venue d’un deuxième enfant.

L’interprète d’Alex, dans Orange is the New Black, a eu son premier enfant en 2017, une petite fille appelée Ella (cuuuute!). Elle est en couple avec Ben Foster, lui aussi acteur, depuis quelques années et les deux tourtereaux se sont dit oui à l’été 2018.

L’actrice n’a pas dévoilé la date à laquelle le couple attend leur nouvelle petite merveille, mais on a tout de même eu un aperçu de son mignon baby bump dans sa publication Instagram annonçant la nouvelle.

On souhaite beaucoup de bonheur à Laura, Ben et Ella!

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Les jeunes Canadiens révèlent être victimes de violence à l’école

Les jeunes Canadiens ont récemment participé a un sondage de Mission Research, réalisée du 26 août au 6 septembre 2019, portant sur la violence vécue à l’école et les résultats sont plutôt alarmants; environ 35 % des jeunes Canadiens de 14 à 21 ans disent avoir subi une agression physique à l’école et 12 % ont été agressés sexuellement par un ou plusieurs élèves, selon l’article de Radio-Canada qui traite du sujet.

Ce sont 4065 jeunes étudiantes d’écoles primaires et secondaires qui ont répondu au questionnaire en ligne.

Les résultats ont révélé que les garçons étaient plus nombreux à avoir vécu des violences physiques dans un cadre scolaire – environ 40 % contre 30 % des filles –  tandis que les filles semblent être victimes en plus grand nombre de violences sexuelles puisque 15% des filles ont dit avoir été agressées sexuellement à l’école par un autre jeune ou un groupe de jeunes, comparativement à 9% des garçons répondants.

Le questionnaire soumis aux jeunes comportait des questions permettant de classer les chiffres obtenus en plusieurs catégories qualitatives, soit l’âge, l’année scolaire, le sexe, etc. Dans toutes catégories confondues, les résultats ont démontré que les victimes passent sous silence les actes de violence qu’ils ont vécus. 

  • 62 % des incidents de violence sexuelle n’ont pas été rapportés au personnel scolaire
  • Deux jeunes sur cinq n’ont pas rapporté ces faits dans les cas de violence physique

Des chiffres choquants qui ne laissent planer aucun doute: il faut agir!

La seule façon de mettre un terme à ces gestes est de briser le silence, en discutant avec nos enfants et nos ados pour qu’ils puissent, à leur tour, avoir le courage de se lever et de dénoncer les injustices.

Il faut que ça cesse! 

Pour plus de résultats de ce sondage, visitez le site de Radio-Canada.

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Un cours d’éducation à la santé mentale dès la maternelle?

Dans un article exclusif de La Presse, on apprend que l’Association des médecins psychiatres du Québec est pour l’instauration d’un cours d’éducation à la santé mentale, dès la maternelle.

En comparant certaines données de 2010 avec celles de 2017, on voit que le niveau de détresse et la prévalence des troubles anxieux ont augmenté chez les jeunes. En 2010, on parlait de 21% de jeunes du secondaire aux prises avec un niveau élevé de détresse psychologique alors qu’en 2017, on parle de 29%. L’augmentation est plus drastique pour les troubles anxieux, puisqu’on parle de 8.6% de prévalence en 2010 versus 17,1% en 2017…

La sonnette d’alarme est tirée du côté de l’Association des médecins psychiatres; il n’y a pas assez de ressources financières et professionnelles pour aider tous les jeunes qui en ont besoin, surtout considérant que « la demande de services augmente », comme le souligne la présidente de l’association, la Dre Karine Igartua.

Selon elle, les jeunes sont de plus en plus sous pression et « n’ont pas l’air d’être capables de gérer leur pression » et il faudrait que la société se conscientise davantage à ce problème en augmentation chez les jeunes.

Plusieurs pistes ont été lancées quant à la raison de cette pression et de ces problématiques qui augmentent, dont les écrans et la surstimulation.

Afin de mieux encadrer les jeunes, l’Association des médecins psychiatres du Québec recommande donc d’instaurer un cours d’éducation à la santé mentale dès la maternelle et jusqu’à la fin du secondaire. Parmi les thèmes qui pourraient être abordés, les tout-petits pourraient être sensibilisés à reconnaître et gérer quatre émotions de base (joie, colère, tristesse et peur) et les jeunes du secondaire pourraient être sensibilisés aux causes et facteurs de risque des troubles mentaux.

Cette prévention permettrait de mieux outiller les jeunes à reconnaître les signes de détresse.

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Vivre la douance d’un enfant

J’ai toujours voulu des enfants. Très jeune, je suis devenue maman d’une petite fille. J’entrais dans l’âge adulte et j’étais une amoureuse des bébés. Je ne savais pas, toutefois, qu’avec ce nouveau titre venait aussi un puits de culpabilité, dans lequel j’allais m’abreuver un peu trop souvent.

Ce premier bébé est venu établir la normalité du développement d’un enfant pour moi. Elle se développait à vitesse grand V, semblerait-il, puisqu’un jour, la pédiatre a soulevé l’hypothèse d’une douance et voulait la faire évaluer. J’ai dit non. Ma fille n’avait que 2 ans et demi!

Puis, les années passent, ma grande fille s’épanouit différemment. Ses sujets de conversation divergent de ceux des enfants de son âge. Les documentaires remplacent les dessins animés et l’astrophysique est sa passion. Ses inquiétudes sont bien plus profondes que celles des enfants de son âge et lui occasionnent de l’angoisse à l’heure du dodo. « Comment déjouer la mort? »,  « Qu’est-ce qui arrive si on voyage à la vitesse de la lumière? » sont des questions auxquelles je dois répondre régulièrement. Elle a alors 5 ans. J’aurais dû réaliser que ce n’était pas la norme.

Bonne du premier coup dans tout, elle est déjà si exigeante envers elle-même. À l’école, ses relations avec les adultes sont faciles et enrichissantes de part et d’autre. En revanche, celles avec les jeunes de son âge sont décevantes et blessantes. Elle est différente! Et c’est là qu’une angoisse quasi permanente s’est emparée d’elle. Rejetée et intimidée, elle s’est longtemps sentie fautive, inintéressante, insuffisante.

Elle s’est fait une nouvelle amie; Insomnie. Allongée à côté de cette grande ado qui me confiait ses angoisses et ses peines, j’ai découvert un aspect du rôle de maman jusqu’alors insoupçonné. J’ai eu peur. Elle avait l’âme en peine et tout son petit corps en souffrait. En tant que maman, je m’ennuyais du « becquer bobo » sur un genou écorché. Chaque jour d’école était un calvaire et moi, je la forçais à y aller… parce que c’est ce que je devais faire. Mais la culpabilité me rongeait. J’avais envie de me sauver avec elle sur une île déserte!

On a consulté, maintes fois. L’évaluation est revenue sur le tapis.

J’ai dit oui ! C’était URGENT.

Douance, haut potentiel, angoisse de performance. Des mots puissants, mais libérateurs, qui ont allégé les épaules de ma fille! Elle avait 16 ans. C’est beau, c’est merveilleux, mais c’est difficile à porter. Les personnes douées ont une intelligence différente. Ma fille est pleine de potentiel, de talents et de TOC aussi. Son intelligence va au-delà de ce qu’elle a la maturité émotionnelle d’encaisser.

Son diagnostic lui a apporté des réponses à des questionnements qu’elle avait en silence. Elle s’est crue borderline, narcissique, psychopathe, même. Elle se sent encore différente et en souffre et quand elle souffre, ça me gruge par en dedans.

Si je pouvais remonter le temps, je retournerais lors de ce rendez-vous et, malgré ses 2 ans et demi, je dirais oui parce que plus tôt est le diagnostic, plus facile est le becquer bobo.

Comment avez-vous vécu la douance de votre enfant?

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À l’agenda : les sorties familiales du weekend

Le weekend est PRESQUE là! On lâche pas! Avez-vous déjà vos plans pour la fin de semaine? Si non, on a quelques propositions pour vous, hihihihi (pas mal toutes autour de la thématique d’Halloween).

Salon ExpoHabitation d’Automne, 24 au 27 octobre au Stade olympique

C’est presque comme aller au Ikea, mais avec beaucoup plus d’informations et d’interactions, haha! Le Salon ExpoHabitation d’Automne permettra à toute la famille d’en apprendre plus sur la décoration ou la rénovation intérieure. Une centaine d’exposants seront là pour répondre aux questions et des ateliers viendront divertir petits et grands! L’entreprise T.Lees offrira des ateliers gratuits de confection de parfum et des démonstrations culinaires seront présentées par Bob le Chef et Chuck Hughes.

Plus d’infos et les billets ici

Jeu d’évasion au Musée Stewart, 26 et 27 octobre

Le Musée Stewart lance un nouveau jeu d’évasion et le coup d’envoie est donné le 26 et 27 octobre! Petits et grands pourront essayer de résoudre en équipe le défi proposé par le Musée, alors que des phénomènes paranormaux envahiront la tranquillité des lieux. Les enfants peuvent venir déguisés!

Plus de détails ici

Massonloween à la Promenade Masson, 26 octobre

Célébrez Halloween un peu à l’avance avec le Tunnel des mystères ou encore avec le kiosque de maquillage pour enfants au coin de la 5e Avenue! La Promenade Masson offrira une tonne d’activités de midi à 15h30, pour petits et grands!

Événement Facebook ici

Halloween à la Place Bourassa, 26 et 27 octobre

Vous êtes dans le coin de Montréal-Nord? La Place Bourassa propose plusieurs activités intéressantes comme un jeu d’évasion, des maquillages et un atelier de sorcellerie (ouhh!) où les enfants pourront suivre un atelier scientifique et concocter des potions!

Plus de détails ici

Ouverture de la nouvelle adresse de la Binerie Mont-Royal, 25 octobre

Bon, ce n’est pas une activité à proprement parler, mais il fallait qu’on vous en glisse un mot. Ce restaurant mythique change d’adresse afin d’accueillir encore plus de clients dans la tradition adoptée par La Binerie depuis 1938!!! Les bons petits plats du resto pourront être dorénavant dégustés au 4167 rue Saint-Denis et ce, sept jours sur sept!  

Plus de détails ici

Feux follets au parc Jean Drapeau, dernière semaine

On vous a parlé de cette super activité juste ici. Les Feux follets ont remporté un vif succès et on comprend tout à fait pourquoi! Il vous reste plus qu’une semaine pour aller visiter cette expérience immersive! Feux follets organise aussi une soirée pour Halloween, le 31 octobre. 

Plus de détails ici.

Bon weekend!

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La dernière journée du congé de maternité

Garderie, métro, boulot, dodo… C’est ce qui m’attend! Il y a un an, j’étais envahie par les doutes et l’excitation de devenir une MAMAN. Je n’avais pas beaucoup de bébés autour de moi et j’étais assez terrifiée, mais me voilà maintenant, mère avec un an expérience. Disons que je me trouve très chanceuse d’avoir eu 1 an de congé de maternité, car cette année m’a été bénéfique!

J’ai commencé par rencontrer cette petite merveille, si petite que mon accouchement a fini en césarienne d’urgence. Ma fille pesait 5,4 lbs à la naissance pour une grossesse de 40,3 semaines. Sa petite taille faisait en sorte que chacune de mes contractions l’étouffait. Elle combattait, mais durant des heures son coeur faisait des montagnes russes!

***

Docteure: Madame il faut aller en césarienne maintenant!

Moi: Ok!

Mon chum: Quoi!?

Docteure: Dans 5 minutes, vous aurez votre fille dans les bras! FAITES ENTRER LA CIVIÈRE, APPORTEZ LES VÊTEMENTS À PAPA!

***

Ouf! Cette partie a été tellement rapide, mais quand j’ai vu cette petite personne en santé… WOW! UN COUP DE FOUDRE A ENVAHI TOUT MON ÊTRE! Bon, il faut aussi dire qu’après 2 minutes, j’ai senti que j’allais perdre connaissance et j’ai redonné ma fille. Je luttais pour rester réveillée, mais la médication d’une opération, ça fesse!

Du coup, les 2 premières heures de ma fille ont été du peau à peau avec papa. Pour l’avoir eu seulement à moi dans mon ventre pendant 9 mois, disons que Papa a vraiment apprécié ce moment magique. Il en était si fier, j’aimais le regarder s’en vanter, je voyais mon amoureux en papa et mon coeur retombait en amour. Aujourd’hui, je suis tellement contente de la tournure des événements parce qu’il est certain que sans l’opération, j’aurais gardé ma fille dans mes bras les premières heures. Mais comme j’ai allaité 9 mois, j’ai moi aussi eu droit en masse au peau à peau!

Je connais plusieurs mères qui sont retournées plus vite que moi au travail. Aujourd’hui, je vous écris en vivant ma dernière journée de congé de maternité avec une boule au ventre. Tranquillement,  je réalise que j’étais très fusionnelle avec ma fille et qu’on est vraiment complices. Papa en est même jaloux. Il faut dire que de toute ma vie, il n’y a qu’avec elle que j’ai vécu une relation où nous étions ensemble 24/7. J’ai appris à devenir maman; c’est un travail à temps plein rempli d’essai-erreur, mais TELLEMENT magique. Difficile de m’imaginer retourner travailler.

La dernière année m’a fait évoluer. J’ai appris à devenir maman, à m’occuper de cette petite merveille qui doit tout apprendre de la vie. En un an, j’ai pris confiance en mon rôle de mère et ma fille est passée de si fragile à si aventurière! 

Dire que les premiers pas de ma fille coïncident avec mon retour au travail. C’est spécial! Ce qui est certain, c’est que j’ai eu droit à tellement de beaux moments qui sont aujourd’hui des souvenirs très doux.

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Bientôt la fin de la vente des boissons énergisantes aux moins de 16 ans?

Un récent dossier piloté par l’émission Enquête, à Radio-Canada a mis en lumière les dangers reliés à la consommation de boissons énergisantes. Parmi les nombreux effets secondaires possibles, il y a la mort.

Le reportage réalisé par Enquête a d’ailleurs présenté le cas de deux jeunes canadiens décédés des suites de complications potentiellement reliées à la consommation de boissons énergisantes. Ces deux jeunes hommes, Brian Shepherd et Zachary Mitchell, étaient des sportifs très actifs et une autopsie réalisée sur Mitchell a pu démontrer qu’il y avait un lien de cause à effet très évident (mais non officiel) entre l’activité physique, l’arythmie cardiaque (le jeune homme avait une prédisposition génétique qui n’était pas diagnostiquée) et la consommation d’une boisson énergisante. Même son de cloche du côté de Brian Shepherd, décédé à 15 ans…

Bien que le décès soit la conséquence la plus grave possible à la consommation de boissons énergisantes, des chercheurs ont dénoté jusqu’à 143 effets secondaires et indésirables ressentis par les participants à l’étude, dont des convulsions et de la détresse respiratoire. En 2015, une étude menée par le chercheur David Hammond (Université de Waterloo) a démontré que sur les 2048 personnes âgées de 12 à 24 ans, près de la moitié avaient subi au moins un effet indésirable suite à la consommation d’une boisson énergisante.

Alors comment se fait-il que Santé Canada n’agisse pas? En 2013, le statut des boissons énergisantes est passé de produit de santé naturel à simple aliment. La conséquence? Santé Canada n’est plus responsable de rapporter/dénoncer les problèmes de santé ressentis par les consommateurs. C’est au consommateur de rapporter lui-même à la compagnie, qui doit à son tour en faire part à Santé Canada. Le hic, c’est qu’aucune de ces compagnies n’iraient s’auto-dénoncer… alors on se trouve devant un vide d’informations et de mesures pour contrôler la consommation des boissons énergisantes.

La ministre québécoise de la Santé a réagi suite à la publication du reportage d’Enquête en disant que le gouvernement se penchera très bientôt sur le dossier avec notamment, des travaux de recherche menant à des recommandations précises quant à l’encadrement de la vente des boissons énergisantes. Une des solutions envisagées par le gouvernement est l’interdiction de vente aux moins de 16 ans, considérant les risques importants sur la santé de ces derniers.

En entrevue avec Radio-Canada, la ministre de la Santé a déclaré que le gouvernement « ne peut pas rester inactif devant des situations telles que celles-là. »

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Geneviève O’Gleman fait le pari de simplifier nos soupers!

Ahh, les soupers de semaine… Ça peut vite devenir un vrai casse-tête! Quoi faire lorsqu’on n’a rien planifié? C’est à cette question que Geneviève O’Gleman souhaite répondre avec son nouvel ouvrage de cuisine, « Soupers rapides ».

Suivant toujours la même formule gagnante, Geneviève O’Gleman propose une tonne de recettes délicieuses et santé dans son nouveau livre, le tout séparé en sections pratiques. Parmi celles-ci, on retrouve notamment « Le bar à pizzas », « Quand la mijoteuse travaille pour nous », « Le poisson à la rescousse » ou encore « Soupers touski ».

Le livre inclut aussi tout plein d’astuces pour faciliter l’heure du souper, que ce soit comment varier les accompagnements ou bien réussir ses sauces. Les photos accompagnant les recettes nous donnent vraiment l’eau à la bouche!

Petit plus : les recettes sont créées en fonction de ce qu’on a généralement déjà au frigo ou qui se trouve facilement dans les quantités voulues, question d’éviter le gaspillage alimentaire. Aussi, tout le processus de création du livre a été fait en n’utilisant aucun sac de plastique ou de pellicule plastique.

Geneviève O’Gleman est vraiment sur une belle lancée! Elle avait lancé, cet été, un livre sur les lunchs et on vous en avait parlé ici

Bravo!

Le livre Soupers rapides est disponible dès maintenant en librairie ou en ligne

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Violence au travail: le reflet de la réalité d’éducateur

La semaine dernière, en Estrie, une intervenante en Centre Jeunesse a été agressée sexuellement sous la menace d’un EpiPen. C’est épouvantable, pas croyable, traumatisant, mais pourtant, cette agressivité est le reflet de la réalité, notre réalité. 

Je suis éducatrice dans un Centre Jeunesse et mon travail, je l’aime. Je suis impliquée et motivée, mais croyez-moi, si je n’avais pas le souci du bien-être des adolescents que je côtoie quotidiennement, je ferais autre chose. On a des horaires difficiles, je passe plus d’heures dans une semaine avec les enfants de mon unité que mes propres enfants, la charge de travail est importante, il manque de personnel et par-dessous tout, je suis victime de violence au travail.

Oui, c’est vrai, comme la grande majorité de mes collègues, je côtoie la violence quotidiennement. Je la lis d’une part dans les dossiers et je la subis au plancher. « Grosse conne », « Esti de pute », « Criss de chienne », « Trou de cul », « Va chier », « Décaliss avant que je te frappe », « Je vais te tuer »: ce sont des mots parmi tant d’autres qui résonnent chaque jour entre les murs de l’établissement où je travaille.

Il y a aussi les portes qui claquent face à un refus, les chaises renversées par mécontentement, les pintes de lait éclaboussées suite à un conflit avec un pair, les trous dans le mur parce que maman n’est pas venue à la rencontre prévue, et j’en passe. Puis viennent les coups, les assauts physiques, les objets reçus avec force sur notre corps, les coups de poing, parfois même les morsures, sans oublier les crachats et autres fluides qui sont projetés dans notre direction.

On reste neutre, on accumule, on se détache et on ne le prend pas personnel, parce qu’on va se le dire, le vécu des jeunes placés est bien souvent une succession de traumatismes menant à des mécanismes de défense pas toujours sains. MAIS ça n’excuse pas. Toute cette violence ne se justifie pas, elle est inacceptable, même venant de ces enfants et adolescents blessés.

Parfois, on passe par-dessus, parfois on a besoin d’un temps d’arrêt, parfois nous sommes blessé.e.s, mais la plupart du temps, on continu, on y retourne. Pour ma part, je n’ai pas envie de changer de métier, pas encore, puisque je considère malgré tout que c’est un privilège de partager mon quotidien avec ces enfants-là.

Je suis, comme plusieurs autres, témoin de violence dans l’exercice de mes fonctions et il m’arrive trop souvent d’en être victime. On travaille avec des humains, mais nous aussi, on est humains. Et parfois, on l’oublie!

Il y a quelques jours, en Estrie, ça a été loin, trop loin. Je suis sous le choc et je ne peux pas m’empêcher de me mettre à la place de cette intervenante.

À toi, l’intervenante de l’Estrie, je te souhaite un prompt rétablissement, je te souhaite du soutien et surtout de prendre soin de toi. Prends le temps qu’il te faut et préserve-toi; préserve ta santé physique et mentale. Et à tous mes collègues éducateurs et éducatrices de partout, votre travail est incroyable, ne lâchez pas, mais surtout, ne vous oubliez pas.