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Télé-Québec crée des trousses de littérature jeunesse

Afin de souligner la Journée mondiale des enseignantes et des enseignants qui aura lieu le 5 octobre prochain,Télé-Québec a créé deux nouvelles trousses en littérature jeunesse à l’intention des professeurs de 1re et de 2e année du primaire. Ces ressources 100% gratuites sont une belle addition au programme éducatif québécois actuellement mis en place en plus de présenter une tonne d’albums jeunesse québécois.

Pour les professeurs qui aimeraient les utiliser, vous n’avez qu’à vous rendre en ligne sur le site de Télé-Québec

Ces trousses jeunesse, destinées au premier cycle du primaire, sont des outils indispensables tout au long de l’année scolaire. Les thèmes traités dans les albums sont spécialement choisis afin d’engager des réflexions et des discussions chez les élèves.

Avec des titres comme, L’arbragan, de Jacques Goldstyn (La Pastèque), Bienvenue à la monstrerie, d’Élise Gravel (Les 400 coups) et Au-delà de la forêt, de Nadine Robert et Gérard Dubois (Comme des géants), il y a tout ce qu’il faut pour éveiller l’intellect des jeunes et travailler leur vocabulaire. On compte au total quinze albums qui ont été transformés en outils interactifs!

Chaque trousse comprend un guide général d’utilisation ainsi d’un guide pédagogique par album qui fait les liens avec la progression des apprentissages du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES). Chaque album comprend quatre types de contenus :

  • Des activités interactives pour développer des stratégies de lecture,
  • Des organisateurs graphiques,
  • Du matériel imprimable et
  • 40 vidéos de 30 secondes où Cali, un gentil petit renard, partage aux élèves son amour de la langue française

Voici une courte vidéo qui explique comment les utiliser;

Il y a tant de belles histoires à partager avec eux, pourquoi s’en priver?

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Une websérie pour réduire notre production de déchets

L’acteur Félix-Antoine Tremblay, que vous avez pu apercevoir notamment dans la série jeunesse Le Chalet, s’est lancé il y a de cela quelque années, un défi de taille lorsqu’il a voulu diminuer de façon significative sa production de déchets. Son approche: « être le plus efficace possible sans couper tous les plaisirs de la consommation ». 

Enfin une approche qui nous invite à se lancer, mais tout doucement, vers une consommation un peu plus responsable, selon notre réalité et nos propres objectifs.

Afin de le suivre et l’appuyer dans cette noble quête, Bell Média, Casdadel Films et le Collectif Zéro Déchet ont choisi de produire une websérie de huit épisodes d’une durée de 4 à 6 minutes chacun intitulée Mon précieux déchet, dans laquelle on pourra observer ce jeune homme naviguer les eaux encore incertaines du mode de vie zéro déchet.

Vous pouvez la visionner dès aujourd’hui via le Collectif Zéro Déchet.

Collectifzerodechet.ca | Mon précieux déchet (bande-annonce) from Bell Média RP on Vimeo.

Dans la série Mon précieux déchet , Felix-Antoine rencontre des entrepreneurs et des intervenants qui lui donnent des trucs et astuces essentielles à l’atteinte de son but.

Chaque épisode abordera un thème clé de ce processus;

  • Les bases du zéro déchet
  • La famille
  • L’entretien ménager
  • Les produits corporels
  • L’épicerie
  • Le gaspillage alimentaire
  • La restauration
  • Les vêtements

Fait intéressant; le Collectif Zéro Déchet propose également une tonne de conseils pour consommer de façon responsable et réduire sa production de déchets.

Si vous ne savez pas trop par quoi commencer et que vous désirez vous lancer tout doucement, ça s’avère être un super outil!

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Ma fille, ce petit « copier-coller » génétique

Parfois, cela se passe ainsi. Lorsque le brassage des gènes de mon enfant s’est mis en place, les miens semblent avoir gagné haut la main sur ceux de papa. Résultat: ma fille est une version quasi identique de moi-même.

Nous avons les mêmes yeux, le même visage, la même texture de cheveux dont la teinte est presque identique. En grandissant, elle semble vouloir suivre mes proportions au niveau de la taille et de la forme de son corps. Si je publie une photo de nous deux, les mots « clones » et « pareilles » font légion.

Cette constatation nous suit depuis toujours. Partout, lorsque je présente mon enfant (et depuis un moment, lorsqu’elle me présente aussi), c’est la première chose qu’on entend de notre interlocuteur. Lors de chacun de mes passages dans une école, tout le personnel qui côtoie mon enfant en fait la remarque. Même les inconnus y vont avec leur « Elle ressemble à sa maman, celle-là ».

Si on me demande mon avis, je reconnais la ressemblance, mais je la sais aussi différente de moi. Je trouve qu’il émane d’elle beaucoup plus de charisme et de bienveillance. Je trouve aussi ses traits tellement plus délicats et mieux découpés que les miens. Je me considère jolie, mais ma fille promet d’être une beauté.

Et souvent, je trouve un peu injuste que, du premier coup d’?il, elle tienne si peu de son père. Je compte sur mes deux premiers doigts de la main les gens qui ont fait le parallèle entre ma fille et lui, et chaque fois, je les ai remerciés avec un peu trop d’effusion.

Ça me fait tellement plaisir de voir qu’on associe facilement cette enfant merveilleuse avec moi, en un seul coup d’?il. Alors, j’aurais bien aimé qu’il vive cette expérience aussi. Seulement, voilà, personne ne lui a jamais dit spontanément que son unique enfant lui ressemble.

Toutefois, quiconque connait bien ma fille, quiconque vit un tant soit peu régulièrement avec elle, peut dire qu’elle ressemble aussi beaucoup à son père. Cette ressemblance est plus subtile, elle se découvre au quotidien. Autant l’enveloppe extérieure est copiée sur le modèle maternel, autant ce qui se passe entre ses deux oreilles lui vient du côté paternel. Les années qui passent ne font que renforcer cette impression. Vivre avec ma fille, c’est comme vivre avec une version féminine et plus jeune de mon copain.

Ils ont les mêmes manies. Ils ont les mêmes réflexions et des réactions assez semblables lors d’une situation identique. Leurs cerveaux ont cette capacité d’analyse que le mien n’atteindra jamais. Ils sont collectionneurs, logiques, sensibles, anxieux et aiment (un peu trop) l’ordre et la planification. La spontanéité et les surprises n’ont pas le même effet sur leur personnalité que sur la mienne? ils détestent ça. Quand ils s’y mettent tous les deux, leur humour un peu sarcastique et leur sens de la répartie créent des échanges très divertissants.

Avec l’adolescence qui s’affirme, j’ai souvent l’impression qu’il la comprend tellement mieux que moi. Comme si ses craintes et ses angoisses de ne lui étaient pas étrangères. Dans ces moments, il y a une vraie symbiose, une affinité que je n’ai jamais pu atteindre avec mon enfant. Ça me console de voir que, au-delà des apparences, il peut lui aussi se dire : « Ma fille me ressemble beaucoup » et en être fier!

Votre enfant ressemble-t-il plus à un de ses parents?

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Harvey’s offrira (enfin) des burgers de boeuf élevé sans hormones, antibiotiques ou stéroïdes

La chaîne canadienne de fast food Harvey’s vient d’annoncer qu’elle offrira désormais des burgers de boeuf Angus élevé au Canada sans antibiotiques, sans ajout d’hormones et sans stéroïdes.

C’est une excellente nouvelle de savoir que nos craves de burgers vont être un peu plus « santé », mais c’est aussi un peu stressant de penser que ça veut dire qu’on mange plus de viande élevée avec hormones, stéroïdes et antibiotiques que ce qu’on croit. Non? Je veux dire, ce n’est pas comme si les chaînes de fast food se vantent d’utiliser du boeuf élevé avec un petit side de stéroïdes avant de finalement annoncer que ce n’est plus le cas…

Mais bref, petite frousse à part, réjouissons-nous de savoir que les fameux burgers cuits sur le grill seront dorénavant de meilleure qualité grâce à la collaboration entre Harvey’s et Beretta Farms.

« Deux entreprises canadiennes s’associent pour offrir un burger savoureux aux gens. Il n’y a rien de mieux que cela! Ce nouveau partenariat nous réjouit et nous espérons que les Canadiens aimeront le nouveau burger au b?uf Angus offert chez Harvey’s », souligne Cynthia Beretta, fondatrice de Beretta Farms, par voie de communiqué.

Le boeuf Beretta est en effet élevé sur des ranchs familiaux partout au Canada qui respectent des normes de qualité et de soin pour obtenir un meilleur goût; ça promet!

Bon appétit, la gang!

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Une troisième saison confirmée pour Passe-Partout!

Les minis (et leurs parents nostalgiques aussi) seront probablement bien excités d’apprendre qu’une 3e saison de Passe-Partout a été confirmée pour 2020. Yéééé!

La mise en production est déjà amorcée d’ailleurs; les choses se passent, c’est pour vrai et c’est tellement excitant!

Autre bonne nouvelle: la nouvelle saison de Passe-Partout débutera ce 7 octobre prochain et présentera un épisode de plus par semaine que la précédente saison!  Les foyers québécois pourront donc profiter de ce rendez-vous télévisuel du lundi au jeudi à 18h!

La programmation qui est diffusée sur les ondes de Télé-Québec sera composée de 40 émissions dont certaines d’entre-elles comprendront les mignonnes chansons de la première génération, Les métiersLaisser sa traceLe fantôme blanc, ou encore Le p’tit printemps, en plus d’une multitudes de nouvelles balades et chansonnettes. Grand-mère a également préparé six nouveaux contes illustrées, avec notamment Le bal des fantômes pour souligner l’Halloween dans l’émission qui sera diffusée le 30 octobre. 

Et pour les plus techno d’entre-vous, rendez-vous sur l’appli Passe-Partout pour que vos tout-petits aillent jouer avec Cannelle et Pruneau, fassent des appels vidéo avec les fantaisistes, chantent, lisent les contes de Grand-Mère et passent faire une petite visite à la ferme de Fardoche.

Pour couronner le tout, cet automne, vous aurez accès à la station Alakazou, qui comprendra dix appels de Passe-Montagne, des chansons et deux contes. 

Des heures et des heures de plaisir en perspective!

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Léa Clermont-Dion allaite sur la couverture d’un magazine

C’est en avril dernier que Léa Clermont-Dion a accueilli son premier enfant qu’elle appelle affectueusement bébé gnocchi. Celle qui est reconnue pour son féminisme et ses prises de paroles importantes continue maintenant sur la même lancée tout en y ajoutant une touche de maternité; sa nouvelle réalité. C’est ainsi qu’elle pose en couverture du magazine Urbania en allaitant. Un acte tout banal pour toutes les mères qui le vivent ou l’ont vécu, mais qui choque encore beaucoup de monde pour une raison ou une autre (qui m’échappe, pour être honnête).

Dans une volonté de normaliser cet acte tout naturel, elle participe donc au débat grâce à cette magnifique couverture qui présente un moment de connexion aussi doux que fort entre elle et bébé. 

Wow!

 

 

 

 

 

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« Ce que vous voyez à la une du nouveau magazine d’Urbania , c’est un #brelfie. Le selfie de l’allaitement, un acte de représentation qui s’inscrit au sein d’un mouvement féministe d’empowerment semant solidarité, discorde et parfois backlash sur les réseaux sociaux.

Pourquoi donc avoir accepté cette proposition? J’affectionne les actes subversifs qui suscitent des débats. À l’ère des réseaux sociaux, il faut être capable d’assumer ce que le sociologue Erving Goffman qualifiait de « la mise en scène de la vie quotidienne ». Surtout lorsqu’elle génère des réflexions critiques. J’étais game. L’autodérision, ça ne fait de mal à personne.

Allaiter en public dérange encore. Pas plus tard qu’en juin dernier, je voyais une innocente photo où j’allaitais mon bébé signalée et censurée sur le gram. Puritanisme, quand tu nous tiens. Lisez les commentaires découlant du mot clic #normalizebreastfeeding sur Instagram regroupant plus de 900 000 clichés.

Certains célèbrent le geste. D’autres méprisent ceux qui qualifient les mères d’exhibitionnistes, de folles, d’hystériques, d’offensantes. Pourquoi une femme qui prend un #brelfie transgresse les normes de l’acceptabilité sociale?

D’autant plus que le selfie en tant que tel est un acte qui est moralement dénigré. J’ai du mal à saisir la teneur de cette condescendance. N’y a-t-il pas un peu d’hypocrisie à l’égard de cette pratique pourtant tellement répandue et qui est loin d’être nouvelle? Déjà en 1914, la jeune duchesse russe Anastasia Nikolaevna, âgée de 13 ans, prenait un egoportrait de salle de bain. Le selfie est un moyen de communication parmi d’autres. Tout dépend du contexte et le message qu’il révèle.

Le partage d’intimité numérique est un nouveau langage amené à évoluer. Il faudrait en revenir.
Cet acte a le potentiel de rendre visible toutes sortes d’idées, de revendications, de mises en scène qui remettent en cause des normes dominantes, notamment patriarcales, par l’entremise d’une certaine subjectivité. Le #brelfie peut faire évoluer les m?urs. Car démocratiser l’allaitement, c’est aussi le rendre visible.

Bref, ceci est mon corps, pas celui des autres. » a-t-elle écrit sous la publication Instagram qui nous révèle la magnifique couverture.

Un message tout aussi puissant que l’image. 

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Contrer les fausses nouvelles est maintenant possible grâce à cet outil!

Je vais commencer par vous raconter une anecdote qui, je crois, explique très bien la pertinence d’avoir des outils pour nous aider à combattre les fausses nouvelles qui circulent abondamment sur les réseaux sociaux.

Ça s’est passé ce weekend. Un ami Facebook a partagé la publication d’un homme qui « dénonce » l’état du Mont-Royal après le passage de la manifestation pour l’environnement. La publication de l’homme est en fait une photo d’un parc quelconque, rempli de déchets. Une rapide recherche nous apprend que la photo est en fait tirée d’un document de l’Observatoire sur la sécurité de la Ville de Lausanne publié en 2014?

Ouin.

J’ai enjoint mes amis Facebook et Instagram à dénoncer la publication comme fausse nouvelle et elle a finalement été retirée quelques heures plus tard? après avoir été partagée presque 2000 fois.

C’est stupéfiant de voir à quel point de la fausse information est propagée rapidement et sans grand questionnement sur les Internets. Sur Twitter, la situation est pire. Les Donald Trump de ce monde se donnent à c?ur joie lorsque vient le temps de rédiger 140 caractères pour dénigrer le mouvement pour l’environnement ou encore pour partager de la désinformation totale.

Crédit: Protect Our Winters via Twitter

L’organisation à but non lucratif Protect Our Winters (POW) a alors eu l’idée de créer une communauté de gens qui contre-attaquent à coup d’informations véridiques et d’études scientifiques. POW a créé l’outil The Fact Avalanche, qui est actif uniquement sur Twitter (pour le moment? on espère le voir être bientôt développé pour Facebook aussi). Le processus est simple : on s’inscrit sur The Fact Avalanche, on reçoit des notifications lorsque des politiciens et personnalités d’ici et d’ailleurs propagent de propos climatosceptiques, on réplique en masse avec des faits scientifiques proposés par l’outil et voilà! La vérification des faits scientifiques a été réalisée par des experts en changement climatique du Centre Interdisciplinaire sur le Changement Climatique de l’Université de Waterloo (IC3).

La vidéo ici-bas illustre bien le fonctionnement de The Fact Avalanche.

L’outil est, pour le moment, uniquement en anglais.

Vous pouvez vous inscrire à The Fact Avalanche juste ici.

Et si vous n’êtes pas utilisateurs de Twitter, sachez qu’on peut signaler une publication sur Facebook comme « fausse nouvelle » depuis quelque temps.

Bye bye, le fake news

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Les statistiques du calculateur de travail invisible enfin révélées

Il y a 6 mois, L’R des centres des femmes du Québec a lancé un calculateur de travail invisible, ouvert à tous.tes.  Pour celles et ceux qui ne sont pas familier.ère.s avec le travail invisible, cet article explique très bien le concept. 

Aujourd’hui, dans le cadre de la Journée nationale des centres de femmes, L’R dévoile les résultats du calculateur, basés sur plus de 5000 répondants. En tout, 4 995 femmes, 480 hommes et 14 personnes non binaires ont répondu au calculateur. Selon les résultats obtenus, L’R estime que les femmes effectuent 26,5 heures de travail invisible par semaine en moyenne? C’est presque un temps plein ça!

Que ce soit pour prendre soin des enfants, du couple, de la maison, des parents (en étant proche-aidant, par exemple), le travail invisible est réel et est un obstacle majeur à l’égalité des genres. Ce travail n’est pas comptabilisé dans la création de richesse au sein d’un pays, alors que dans les faits, il compte pour beaucoup dans une société.

Cette réalité amène des conséquences plus larges, car le temps et l’énergie investis dans le travail invisible peuvent limiter les femmes dans leurs loisirs, leur santé personnelle et le développement de leur carrière. Le travail invisible ne cessera pas d’exister, mais il y a vraiment moyen en tant que société de faire en sorte que la répartition de ce travail est plus équitable.

L’R a aussi produit une vidéo très intéressante sur la question, pour celles et ceux qui souhaitent creuser davantage la question du travail invisible.

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Le système d’éducation québécois est le moins égalitaire de tout le Canada!

Même si la société québécoise fait partie des sociétés les plus égalitaires au monde, il nous reste encore un bon bout de chemin à faire! Selon un rapport du mouvement L’école ensemble qui se fonde sur des chiffres inédits de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), nous possédons le système scolaire le plus inéquitable du Pays.

Mais qu’est-ce que ça veut dire exactement?

Le système d’éducation reproduit les inégalités sociales en n’offrant pas les mêmes chances aux élèves, chances qui varient donc selon leur statut socioéconomique.

« On a un système d’éducation qui ne fournit pas les mêmes chances d’apprendre à tous les élèves. Il reproduit en fait les inégalités sociales : vous arrivez les mains vides, vous allez sortir les mains vides. On dit souvent que l’éducation sociale est un ascenseur social. Au Québec, ce n’est absolument pas le cas. » a confié Stéphane Vigneault, coordonnateur du mouvement, dans Le Devoir.

À ce constat troublant vient s’ajouter des statistiques encore plus tristes sur l’état de l’éducation de notre province.

  • 49,6% des élèves québécois pauvres fréquentent une école « dévaforisée »
  • Au Québec, il y a une variation moyenne de 11,2% dans la performance d’un élève, variant en fonction du statut socio-économique de sa famille (8,6% au Canada)
  • Seulement 5,2% des élèves moins nantis ont accès aux écoles privilégiées (10,9% au Nouveau-Brunswick)

Pour redresser la situation, le mouvement L’école ensemble suggère, en plus d’autres alternatives, de couper le financement aux écoles privées et de cesser la mise en place de programmes dit « sélectifs » afin de ramener les élèves plus performants dans nos écoles publiques.

Saviez-vous que notre système scolaire « à trois vitesses » (voir l’entrevue de M. Vigneault dans Le Devoir) contribue autant à accentuer les inégalités chez nos jeunes?

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L’Occitane se mobilise pour protéger les ressources naturelles!

Vendredi dernier, plusieurs centaines de milliers de personnes ont marché dans les rues de Montréal pour demander aux gouvernements d’agir concernant la crise climatique qu’on est en train de vivre. Au même moment, plusieurs entreprises étaient réunies à l’Assemblée générale des Nations Unies pour le 9e Forum annuel du Business Call to Action.

Ce forum a été l’occasion pour plusieurs des entreprises participantes d’échanger sur les mesures à prendre en tant qu’acteur de société. Les actions individuelles sont importantes, certes, mais les grandes entreprises doivent faire leur part et ce genre de forum permet de voir ce qui est fait de bien ailleurs et l’adapter à son modèle d’affaires.

L’Occitane a profité du moment pour présenter un programme ambitieux qui permet de protéger les ressources naturelles, mais aussi de favoriser l’autonomie des femmes qui travaillent dans le commerce du beurre de karité.

Le programme s’appelle RESIST, qui est en fait l’acronyme de Resistance, Ecology, Strengthening, Independance, Structure et Training. Concrètement, le programme aidera à protéger les ressources naturelles en favorisant une production entièrement biologique du karité et renforcera la gouvernance des femmes au sein des syndicats en leur permettant d’acquérir plus de connaissances ainsi qu’un meilleur accès aux marchés.

L’Occitane s’engage donc à acheter directement le beurre de karité auprès des productrices locales et non auprès d’intermédiaires. C’est une très bonne initiative!

On le dit et on le répète : les entreprises font partie de la solution. En tant qu’individu, c’est sûr qu’on doit aussi revoir nos habitudes, mais le plus d’entreprises qui se conscientisent et posent des gestes concrets pour aider la planète, le mieux c’est!