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C’est quoi être un «vrai» parent?

Je n’ai pas d’enfants. Je ne sais pas réellement ce que c’est qu’être une mère. Je vois bien sûr les mamans autour de moi. Ma mère pour commencer, ma belle-sœur et mes amies mamans. Je peux essayer de me mettre à leur place, de m’imaginer ce qu’elles vivent, d’avoir de l’empathie. J’ai pleuré de joie quand leur bébé est né, je ris avec elles quand elles me racontent des anecdotes ou quand je suis témoin de moments cocasses de leur quotidien. Je peux les écouter et les réconforter dans leurs moments de doutes ou de fatigue. Je joue aussi parfois à la gardienne et j’ai ainsi un aperçu, un petit extrait de leur quotidien. Mais je ne sais pas réellement ce que c’est qu’être une maman.

Pourtant, depuis bientôt 2 ans, je suis la belle-maman de Petit Poulet, une belle cocotte de 4 ans. Je suis arrivée un peu beaucoup sur le tard, comme un cheveu sur la soupe. Je ne m’y suis pas vraiment préparée, je n’ai pas lu sur la parentalité ou sur l’éducation d’un enfant. Je n’ai jamais feuilleté le Naître et grandir. Et j’ai côtoyé très peu de belles-mères dans ma vie (en 32 ans, un seul nom me vient en tête)!

Ceci dit, comme un parent, je prends soin de Petit Poulet durant la moitié de sa vie depuis presque 2 ans. Avec son papa, on prépare les soupers, on s’occupe de la routine du bain, on joue avec elle, on se divise les allers-retours à la garderie. J’aime cet enfant. Je ris de ses questions ou de ses réflexions tellement vraies et candides. Je suis impressionnée de la vitesse à laquelle elle apprend et des leçons de vie qu’elle nous enseigne. Je suis soucieuse quand elle est triste ou anxieuse. Je suis fière de chacune de ses petites victoires. Comme un parent, je suis aussi fatiguée ou impatiente par moment, j’ai hâte à la sieste de l’après-midi durant le weekend. Comme un parent, j’ai compris qu’il y a un temps pour rire (on brise la routine, on fait les fous) et un temps pour être sérieux (on établit des limites ou on discipline). En quelque sorte, 50% du temps, j’ai une vie de parent.

Malgré tout cela, je me sens encore souvent comme une impostrice. Parce que je ne suis pas une « vraie » maman, parce que je suis avec Petit Poulet que la moitié du temps. Je me sens encore mal à l’aise quand des inconnus me prennent pour sa mère, car je ne veux surtout pas prendre la place de sa vraie maman. Autant j’adore ma routine avec elle et son papa, autant j’ai encore de la difficulté à me dire que ces deux personnes que j’aime tant sont « ma famille », que j’ai une « vie de famille ».

Je ne l’assume pas encore totalement. C’est comme si je n’y avais pas droit. Et je me pose des questions. Comment est-ce qu’on devient une belle-maman? C’est quoi au fond, être un vrai parent? Il y a probablement une tonne de réponses à ces questions. Comme il y a des tonnes d’histoires uniques sur la maternité et la parentalité d’ailleurs. Des histoires belles et douces et d’autres, plus complexes et difficiles. Sans jamais vouloir prendre une place qui n’est pas la mienne, j’imagine qu’avec le temps, j’apprendrai à assumer ce rôle dans ma vie, à le vivre pleinement et à trouver ma place comme bonus mom.

Avez-vous vécu ou vivez-vous ce type de dilemme dans vos vies?

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Ce nouveau balado veut aider les 14-18 ans dans leur choix de carrière

Nous sommes tous passés par là : faire un choix de carrière assez rapidement dès le secondaire. C’est parfois un peu aberrant de voir comment on doit choisir très tôt si on veut aller faire des domaines scientifiques (mathématiques, médecine, chimie, etc.) ou vers des domaines qui ne nécessiteront pas de faire les cours de chimie et physique du secondaire. Bon, il n’est jamais trop tard pour changer d’idées, mais il reste que les jeunes doivent avoir une idée dès le secondaire 4 de ce qu’ils aimeraient faire plus tard… Comme ce choix est souvent stressant, Kaleido a annoncé la sortie d’un nouveau balado de huit épisodes destinés à appuyer les 14-18 ans qui s’interrogent sur leur avenir professionnel.

Le balado est animé par Valérie Chevalier et chaque épisode de vingt minutes présente un jeune qui se questionne sur son avenir professionnel et qui part à la rencontre d’un professionnel au cheminement inspirant. De plus, une conseillère en orientation guide ensuite le jeune vers un parcours qui correspond à ses valeurs et à ses champs d’intérêt.

«  Les jeunes ont besoin de repères quant à leur avenir professionnel  », souligne Valérie Chevalier, animatrice de la série. «  Plusieurs ne savent plus quels cours suivre, quel métier viser ou à quoi peuvent servir leurs qualités dans le monde du travail. Cette série tente de leur donner confiance et leur démontrer qu’il y a une multitude de chemins possibles !  »

Avec ce balado, la Fondation Kaleido, une pionnière de l’épargne-études, espère offrir aux jeunes un support concret pour explorer des milieux professionnels moins traditionnels.

«  L’atteinte du plein potentiel de chaque enfant est au cœur de notre mission et, au-delà de l’épargne-études, c’est important pour nous d’être présents à cette période charnière, où les jeunes doivent faire des choix parfois difficiles pour leur avenir  », ajoute Isabelle Grenier, présidente et chef de la direction de Kaleido.

Le balado est présenté en collaboration avec l’Ordre des conseillers et conseillères d’orientation du Québec. Vous pouvez les écouter dès maintenant sur le site web de Kaleido et sur les plateformes de diffusion comme Apple, Google et Spotify.

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Voici deux initiatives à encourager pour Halloween

Je fais partie de la génération d’enfants qui se sont promenés avec la tirelire orange d’UNICEF au cou durant mes récoltes de bonbons à l’Halloween. Déjà très jeunes, on était senbilisé.e.s à la cause de défend UNICEF grâce à cette levée de fonds.

Cette année, la campagne Marchethon de l’Halloween est de retour, et ce n’est pas la seule levée de fonds à laquelle vous pouvez participer cette année! En effet, Sainte-Justine organise aussi un événement bien spécial pour l’occasion.

Poursuivez votre lecture pour découvrir ces deux initiatives!

Marchethon d’UNICEF

Crédit: Courtoisie

Le Marchethon de l’Halloween est une initiative de l’UNICEF depuis plusieurs années déjà. En plus de récolter des bonbons, les enfants peuvent amasser des sous pour aider les enfants à travers le monde! La levée de fonds ne se fait pas juste le jour d’Halloween puisque les familles peuvent s’inscrire dès le début du mois d’octobre et créer leur page de collecte de fonds.

Marchethon d’UNICEF

Crédit: Courtoisie

Si vous vous inscrivez avant le 18 octobre, vous recevrez une tirelire orange numérique personnalisée! Sous forme d’écusson de Héros de l’Halloween exclusif, cette tirelire numérique comporte un code QR qui renvoie directement à votre page de collecte de fonds. Ainsi, récolter des sous sera encore plus facile cette année à Halloween.

Pour en savoir plus sur le Marchethon d’Halloween, cliquez ici.

Le Rallye de l’Halloween de Sainte-Justine

Crédit: Arianne Bergeron via fondation_saintejustine/Instagram

Sainte-Justine organise aussi une levée de fonds bien spéciale pour Halloween! Le Rallye de l’Halloween a comme objectif de récolter 250 000$ afin de soutenir le CHU Sainte-Justine. Pour y participer, vous devez vous inscrire en équipe de 4 adultes et amasser au moins 2000$ pour la cause. Après avoir amassé ce montant, vous pourrez prendre part au Rallye qui se déroulera le 28 octobre au cœur du centre-ville de Montréal, à Square-Victoria.

Le Rallye de l’Halloween de Sainte-Justine

Crédit: Arianne Bergeron

Le jour du Rallye, les participant.e.s pourront déambuler dans un parcours ponctué de défis amusants, sportifs et stratégiques. L’ambiance sera festive et les participant.e.s sont invité.e.s à venir déguisé de leur plus belle cape de superhéros!

Le Rallye de l’Halloween de Sainte-Justine

Crédit: Arianne Bergeron

L’événement est présenté par un super porte-parole, le petit Charly. Accompagné de ses parents, Marie-Ève et Olivier, Charly a déjà vécu beaucoup d’épreuves dans sa vie. C’est pourquoi le CHU Sainte-Justine le considère comme un vrai superhéros!

Découvrez-en plus sur le Rallye de l’Halloween de Sainte-Justine et sur l’histoire de Charly ici.

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Le Zolgensma, le médicament le plus cher au monde, sera administré au Québec

Ce matin, nous avons appris une merveilleuse nouvelle grâce à un article de La Presse :  le Zolgensma, le médicament le plus cher du monde sera administré au Québec à partir du 20 octobre! Le Zolgensma est un traitement qui coûte 2,8 millions de dollars la dose et qui aident les enfants atteints d’amyotrophie spinale, une maladie génétique rare. Avant cette annonce, les options pour les familles qui ont un enfant atteint de la maladie étaient peu nombreuses : demander à leur médecin d’inscrire leur enfant à la loterie annuelle organisée par la compagnie pharmaceutique qui fabrique le médicament et espérer être l’une des 100 familles chanceuses, se « contenter » d’un traitement qui nécessite de faire des ponctions lombaires et des injections ou lancer un GoFundMe pour essayer d’accumuler les 2 millions nécessaires pour la dose…

Il faut dire que le traitement avec ponction lombaire ne guérit pas la maladie, il se contente simplement de ralentir son développement. De son côté, le Zolgensma, lorsqu’il est administré assez tôt, permet aux enfants de se développer tout à fait normalement. Le seul bémol, comme l’explique la Dre Maryam Oskoui, neurologue à l’Hôpital de Montréal pour enfants, est que le Zolgensma n’effacera pas les handicaps développés avant le diagnostic. C’est pourquoi elle suggère fortement qu’un dépistage soit fait dès la naissance, ce qui se fait déjà en Ontario.

Il reste encore du progrès à faire par rapport à cette maladie, mais la nouvelle de ce matin est une immense victoire pour tous les parents qui ont milité pour faire approuver ce médicament par Santé Canada et pour que le Québec rembourse son administration!

Pour lire l’article complet sur La Presse, cliquez ici.

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Tous les matins, il m’envoie des bisous à la clôture

« Bonne journée, Maman! Je t’aime! »
C’est devenu une tradition. Chaque matin où je marche jusqu’à l’école avec les garçons, Coco sort dans la cour d’école, il dépose son sac à dos sur le côté de l’immeuble, puis il s’installe à la clôture, celle qui donne sur le trottoir où je passe pour revenir à la maison.
Des fois, je suis encore de l’autre côté de l’immeuble, alors il reste là. Les mains autour des maillons de la clôture, il attend. Quand je surgis au coin de la rue, Coco s’enthousiasme : « Maman! » Il s’exclame comme s’il ne m’avait pas vue depuis des jours, alors qu’on s’est laissés il y a à peine trois minutes.
D’autres fois, j’arrive à la clôture avant lui. Des fois même, je suis déjà passée. Je suis en train de traverser l’intersection, avec d’un côté le brigadier, de l’autre un groupe d’enfants qui vont en sens inverse du mien, ou alors je suis loin, de l’autre côté de l’intersection. Ça n’arrête pas Coco : « Bye, Maman! Je t’aime! »
Il crie, en boucle. Jusqu’à ce qu’il ne me voie plus. Même si la rue est longue, et qu’il continue de me voir longtemps. Il continue de crier « Maman! » sans se fatiguer. Je lui réponds, évidemment. « Moi aussi je t’aime! Bonne journée mon grand! À ce soir! » Quand je suis rendue loin, trop loin pour crier, je lui envoie le bras. Je lui souffle des bisous. « Bonne journée, Maman! » Lui crie encore, la face bien étampée dans la clôture, parce que « trop loin pour crier », pour lui, ça n’existe pas. Il me souffle des bisous à son tour. Je vois ses ami.e.s le rejoindre à la clôture, le saluer, l’inviter dans leur jeu. Il est d’accord, mais pas tout de suite. Là, maintenant, il est occupé.
C’est toujours un peu émouvant de le voir aussi content de me regarder partir, aussi joyeux de cette occasion de me voir encore un peu avant de commencer sa journée à l’école. C’est toujours un peu cocasse, aussi. Je sais bien que nos adieux hyperboliques font sourire autour de nous, tant de son côté dans la cour d’école que du mien sur le trottoir. Mais je sais aussi qu’il ne m’aimera plus jamais autant que maintenant, jamais autant qu’à l’époque où il m’envoyait des bisous à la clôture.
Alors quand il m’appelle, je me retourne. Même si j’ai traversé l’intersection, même si je suis si loin que je ne distingue plus vraiment ses traits. Même si je suis rendue devant l’entrée de cour du troisième voisin de l’école qui me regarde, le sourcil levé, sans comprendre à qui je m’adresse et pourquoi je gesticule tant à 8h15 le matin.
Je lui crie que je l’aime. Je lui souffle des bisous. Juste au cas où ce serait la dernière fois.
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Un CPE durable pour l’avenir de nos petits

L’année 2020 a été une année d’ajustements, de désinfection et d’imprévus pour les milieux de garde, déjà aux prises avec un manque de personnel et un casse-tête d’horaire pour s’assurer que nos petits amours soient toujours bien encadrés. J’ai donc été bien surprise d’apprendre que le CPE Centre Jour, situé sur le campus de l’Université Laval à Québec, ajoutait une corde à son arc, et à sa planification, en adhérant au programme CPE durable d’Environnement Jeunesse, une initiative au cœur des valeurs du CPE. Parce que malgré la pandémie et une pause d’activités pour bien des domaines, la planète, elle, n’a pas pris de pause. Protégeons-la, par tous les petits gestes possibles, pour l’avenir de nos enfants!

Comme je suis impressionnée du dévouement des éducatrices et de la direction, et encore plus en ces temps difficiles, je souhaitais partager quelques projets qu’elles ont réalisés dans la dernière année pour en inspirer d’autres!

 
Crédit:Environnement Jeunesse

Des brosses à dents en bambou

Dès 3 ans, les enfants du CPE ont une brosse à dent et apprennent l’importance de l’hygiène buccale par différentes activités. Cette année, au lieu de demander à tous les parents de fournir une brosse à dent en plastique, le comité durable du CPE Centre jour a approché la compagnie québécoise Ola Bamboo, qui a pour mission de contribuer à réduire les déchets plastiques en offrant des produits écologiques accessibles et simples d’utilisation. L’entreprise a gracieusement offert 40 brosses à dents en bambou fabriquées au Québec!

Des potagers dans la cour

Parents et éducatrices ont prêté mains fortes pour faire des potagers dans la cour. Les enfants ont pu apprendre à faire pousser des légumes, de A à Z et ont eu la chance de goûter à des aliments fraîchement poussés et cultivés par eux-mêmes. La responsable des repas a d’ailleurs pu intégrer ces aliments dans les menus.

Crédit:Montse, CPE Centre jour

 

L’exploration de la biodiversité

Le CPE est situé sur le campus de l’Université Laval, ce qui donne un accès direct à de grands terrains où se promènent marmottes, écureuils, oiseaux… Cet été, les enfants ont profité des belles journées pour se dégourdir les jambes dans le petit boisée, observer les chenilles, faire des pique-niques sous les rayons du soleil à l’air frais et découvrir le son des feuilles au sol.

Crédit:Naïla, CPE Centre jour

 

Les bricolages en mode récupération

Les éducatrices redoublent toujours d’efforts pour satisfaire les envies de bricoler des petits et laisser libre cours à leur créativité, tout en réutilisant des matières de la vie de tous les jours, des feuilles tombées aux cœurs de pommes, en passant par les attaches à sacs de lait.

Crédit:Véronique, CPE Centre jour

Je lève donc mon chapeau au CPE Centre jour, mais aussi à tous les milieux éducatifs qui prennent soin de nos amours tout en leur inculquant de belles valeurs et habitudes.

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Défi-Évasion lance un nouveau parcours dans le Vieux-Québec

L’entreprise québécoise Défi-Évasion récidive avec un nouveau parcours à faire dans le Vieux-Québec! Dès maintenant, il est possible de réserver le Défi-Évasion Parcours : Alerte! Dinosaures en ville et profiter d’un super moment en famille ou entre ami.e.s. Défi-Évasion Parcours, c’est une des nouvelles activités de l’entreprise qui amène les participant.e.s à se promener en ville et à résoudre des énigmes en tout genre.

Alerte! Dinosaures en ville invite les participant.e.s à s’aventurer dans plusieurs secteurs de la Ville de Québec afin de capturer des dinosaures en cavale. Comme cette activité se déroule entièrement à l’extérieur, ça permettra aux familles de passer du bon temps ensemble et de profiter de l’automne en ville. À la différence des deux autres parcours, Alerte! Dinosaures en ville amène les participant.e.s à se déplacer dans trois lieux plus éloignés du Vieux-Québec, soit le Parc nautique de Cap-Rouge jusqu’au parc Jean-Déry, le parc de Champigny, en passant par le parc Kiwanis, sans oublier la Base de plein air de Sainte-Foy. Il n’est pas obligatoire de faire tous les lieux la même journée et il est recommandé d’avoir une voiture ou un autre moyen de transport du genre pour faire ce parcours.

Chaque lieu comporte son lot d’énigmes à résoudre afin de capturer les dinosaures en cavale et le temps estimé pour compléter le parcours est de 1h30 sans les déplacements. Une fois l’activité achetée, il n’y a pas de moment précis ou de limite de temps pour résoudre les énigmes. Le parcours complet peut donc se faire en plusieurs jours. Il n’y a pas de maximum de personnes pour faire l’activité, mais Défi-Évasion recommande d’être six personnes au total. Le parcours coûte 20$ par accès qui reste valide durant 60 jours.

C’est vraiment une chouette activité à faire en famille si vous habitez près de Québec!

Vous trouverez tous les détails ici.

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Tu es bon chéri… mais pas tant que ça!

Je suis peut-être naïve, mais dans mon couple, je m’attends à ce que Chéri et moi on se partage les tâches familiales équitablement. Oui, je suis peut-être un peu féministe sur les bords. Oui, selon moi, Chéri doit s’impliquer autant que moi dans ce qui touche les enfants. Oui, je sais, je suis peut-être un peu naïve…

Comprenez-moi bien: je comprends que Rémi ne fera pas la rotation du linge saisonnier de nos minis, tout comme ce n’est pas moi qui passe le weed eater le samedi matin. Chacun a ses forces et ses tâches ménagères. Par contre, je m’attends à ce que mon chum puisse lui aussi changer une couche, donner des bains et lire un livre avant le dodo. Bref, qu’il puisse s’occuper de nos enfants avec bienveillance comme le ferait une mère. Et j’étais assez naïve pour penser que c’était comme cela partout, dans toutes les familles en 2021. Eh bien non. J’ai découvert que dans la tête de bien des gens (et même dans la mienne, imaginez-vous donc!) il reste toujours un petit fond ben ben vieux jeu qui se cache, où c’est acquis que la mère fasse ces tâches et que c’est donc bien magnifique qu’un père les fasse.

L’autre jour, je voulais aller à la fête d’une amie. Pour la première fois depuis des mois, j’allais avoir une soirée à moi et c’est mon chum qui s’occuperait des enfants. En fait, mon chum n’avait jamais « gardé » notre petit de 9 mois parce que j’allaitais. Alors, depuis plusieurs mois, j’avais un mini-moi que je traînais partout. Mais pour cette soirée, nous avions convenu que je tirerais mon lait et que Rémi s’occuperait des 3 enfants tout seul (de 18h à minuit, genre).

Et bien durant la soirée, toutes les filles me faisaient remarquer combien Rémi était bon de s’occuper seul de notre progéniture. Il a reçu tellement d’éloges. Et moi aussi, je le vantais. Il aurait pu gagner la médaille du meilleur père ce soir-là. Je prenais de ses nouvelles aux heures pour être certaine que tout aille bien. Avec les filles, on se disait à quel point il était champion. Le lendemain matin, même son de cloche. J’étais si reconnaissante et je le remerciais pour cette belle soirée, ce beau privilège qu’il m’avait donné en s’occupant de nos enfants. Et c’est là que j’ai réalisé: Mais personne ne me félicite JAMAIS moi de m’occuper de mes enfants.

Quand Rémi travaille sur la route et qu’il découche à l’extérieur 2 nuits (parce que oui, cela fait partie de ma réalité en plus!), personne ne me félicite de prendre soin de nos enfants. Mon chum en est reconnaissant, oui. Mais je ne suis pas la championne des mères. Quand il n’est pas là, que je donne 3 bains en ligne et que je borde 3 enfants les uns après les autres, personne ne me félicite. C’est juste normal. Je suis une mère qui s’occupe de ses enfants. Alors, pourquoi étais-je si reconnaissante de ce qu’avait fait Rémi ce soir-là? Et pourquoi mes amies le trouvaient-elles si champion? C’est simple, parce que ce ne sont pas tous les pères qui font cela. Ce ne sont pas tous les pères qui s’impliquent autant que les mères. Parce que même si nous avons progressé, il reste du chemin à faire pour que les pères aient les mêmes responsabilités que les mères au sein de la famille.

Ceci étant dit, je sais que beaucoup de mères ont un super soutien de leur conjoint et que celui-ci (tout comme mon Rémi) s’implique beaucoup dans la famille. Il y a beaucoup (et de plus en plus) de bons papas qui font un travail excellent. Mais il y a encore beaucoup de papas qui ne s’impliquent pas autant, laissant la tâche des enfants exclusivement à la mère (et toute la charge mentale qui vient avec d’ailleurs). Et c’est pour cette raison que mon Rémi a gagné une médaille bidon, à son insu, un soir où il a seulement joué son rôle de père…

Et vous, trouvez-vous qu’il reste encore du chemin à parcourir pour que les pères s’investissent autant que les mères auprès des enfants?

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Le régime d’éviction, un choix qui vient avec son lot de défis et de culpabilité

À l’aube de ses 3 mois, mon deuxième garçon a commencé à faire des crises de pleurs inexplicables. Ce bébé si calme avait des inconforts qu’on ne comprenait pas. Durant quelques jours, on suspectait un petit virus. Toutefois, pas de fièvre ni autre signe d’infection. Et puis, pouf, du sang dans sa couche. Je me suis donc dirigée à l’urgence et le médecin nous a confirmé une probable intolérance aux protéines bovines.

Il m’explique brièvement la situation et m’offre donc deux choix: offrir le biberon avec une formule commerciale adaptée ou bien continuer à allaiter en enlevant toutes traces de lait, de bœuf et de soya de mon alimentation. Je me suis alors rappelé une maman au centre de remise en forme où j’allais lors de mon premier congé de maternité. Elle parlait de son régime d’éviction et ouf que je me demandais bien ce qu’elle pouvait manger… Et pourtant, je n’ai pas hésité à dire au médecin que mon choix était de poursuivre l’allaitement.

Le régime d’éviction est un bon défi et, à mon humble avis, une situation qui demanderait davantage de soutien. Dès les premiers jours, on achète un ebook sur le sujet, on fait le ménage du garde-manger, on planifie nos repas et collations de la semaine. On y arrive! Après quelques jours, les crises se calment, mais des symptômes persistent. 

Aujourd’hui, trois semaines plus tard, ce n’est pas parfait. Je vis donc de la culpabilité à chaque tortillement de mon doux bébé. Je réfléchis sans cesse aux aliments que je mange et je me demande si ça lui fera du mal. C’est une grosse charge que je prends sur moi sans possible support de spécialistes pour le moment. Je me croise les doigts pour recevoir des appels bientôt. 

Alors, pourquoi continuer l’allaitement? Je me pose moi-même la question certains jours. Sachez que je respecte toutes décisions différentes. Je comprends tout à fait les questionnements et difficultés reliés à l’allaitement. Toutefois, mes valeurs me poussent à croire que je fais la bonne chose pour mon bébé, encore plus dans cette situation particulière. Aussi, je me dis que je ne pourrai pas revivre ces moments avec de nombreux bébés, ça ne reviendra pas. C’est précieux pour moi donc je suis prête à faire les sacrifices qui viennent avec. 

Ce régime d’éviction me bouscule, mais ne me fera pas tomber. Je continue cette aventure avec mon garçon et on verra bien où elle nous mènera. 

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Le Club des petits déjeuners lance de magnifiques chandails à capuchon pour la cause

Le Club des petits déjeuners lance cette semaine de magnifiques chandails à capuchon en série limitée afin d’amasser des fonds pour l’organisme qui vient en aide à des milliers d’enfants chaque année.

Dès demain, le 8 septembre, il sera possible de vous procurer les chandails à capuchon qui sont tout simplement parfaits pour l’arrivée de l’automne. Les chandails seront mis en vente à 10h sur le site web suivant. Chaque achat contribuera concrètement à offrir de petits déjeuners nutritifs aux enfants dans le besoin.

 
 
 
 
 
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Les chandails sont vraiment offerts en deux couleurs parfaites pour l’automne : gris et jaune. Pour chaque item vendu, 20$ sera directement remis au Club des petits déjeuners afin de supporter l’organisme dans sa mission d’offrir des déjeuners aux enfants canadiens.

 
 
 
 
 
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« En tant qu’ambassadeur de longue date et papa, il est important pour moi de non seulement appuyer la mission du Club, mais aussi de contribuer à sensibiliser le public à l’insécurité alimentaire chez les enfants », explique Benoît Gagnon, animateur radio, entrepreneur et ambassadeur du Club. « Et la meilleure façon de montrer votre soutien à une belle cause c’est en le portant ! Nous pouvons tous être des ambassadeurs pour cette campagne et aider les enfants à bien débuter leur journée à l’école. »

Contribuez à nourrir des milliers d’enfants en achetant un des superbes cotons ouatés du Club des petits déjeuners! Vous pouvez aussi faire un don de 5$ ou 20$ en textant CLUB au 20222.

Si vous achetez un chandail à capuchon, n’hésitez pas à partager votre look sur les médias sociaux avec les mots-clics #FinALaFaim et #RentreeSansFaim.

Pour plus d’informations sur le Club des petits déjeuners, cliquez ici.