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Une nouvelle boutique écoresponsable ouvre ses portes

Passion avoir des nouvelles options où magasiner des objets durables et écoresponsables! C’est la boutique DDD (Dédié au Design Durable) qui ouvre ses portes dès cette semaine sur la rue Beaubien, dans le quartier Rosemont.

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La boutique existe depuis un an, mais les produits étaient disponibles uniquement en ligne. La fondatrice, Luce Mainguy, a fait plusieurs fois le tour des boutiques éphémères avant de faire le saut et d’ouvrir sa propre boutique.

Le concept est vraiment cool, car en plus d’offrir plein de produits de différentes marques écoresponsables ou locales, DDD design aussi ses propres produits. Luce Mainguy choisit avec soin tous les produits qu’elle accueille dans sa boutique, selon 3 règles et 12 critères. On trouve que l’approche de la boutique est vraiment intéressante et elle est d’ailleurs super bien expliquée sur le site Web de DDD

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Notre nouvelle carafe à eau filtrante ajoutera style?et santé?à votre table! Filtration du chlore et des autres polluants nocifs pour la santé, ainsi que les goûts et odeurs. La carafe est en verre, le réservoir est en plastique sans BPA, le filtre est à base végétale. @somawater est une entreprise certifiée @bcorporation. . Our new water filter carafe will add style and health to your table! Filtration of chlorine and other harmful contaminants, as well as tastes and odors. The carafe is made of glass, the tank is made of BPA-free plastic and it is a plant based filter. @somawater is a certified company @bcorporation. . . . #boutiqueddd #designresponsable #designdurable #ecoresponsable #durable #design #consommerautrement #ecofriendly #ecofriendlyhome #ecofriendlyliving #hydration #bcorporation #sustainable #sustainability #sustainableliving

A post shared by DDD (@boutique.ddd) on Mar 14, 2019 at 6:32am PDT

Avec la rentrée qui approche, on risque sûrement d’aller faire un petit tour chez DDD question de renflouer nos stocks d’essentiel zéro déchet pour les lunchs, comme des sacs à sandwichs ou des ustensiles en bambou. En tout cas, bravo à DDD et on est bien contentes de voir que le mouvement écoresponsable prend de plus en plus d’ampleur.

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Pour que nos enfants continuent de se trouver beaux tout le temps, merci Incluses!

Récemment avait lieu le superbe lancement d’Incluses 2, la collection de vêtements toutes tailles unies imaginée par Carolane et Josiane Stratis, nos jumelles prefs, en collaboration avec le designer Xavier Laruelle.

Pourquoi une initiative de la sorte est TELLEMENT importante dans le monde encore très stéréotypé de la mode? Parce que, comme on a pu le constater la semaine dernière à la sortie du clip de Safia Nolin, dans notre société où l’image corporelle est hyper standardisée, l’acceptation des corps différents est loin d’être gagnée. En proposant une mode inclusive où les modèles sont conçus pour tous les types de silhouettes, en rendant accessible des vêtements dessinés par un créateur québécois à toutes les filles et femmes, peu importe leur taille, nos jumelles envoient un merveilleux message : nous sommes toutes belles, peu importe nos mensurations.

Le défilé de leur magnifique nouvelle collection avait lieu sur la grande scène principale du Festival Mode & Design.

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Comment mon enfant a arrêté de sucer son pouce

Ma fille avait trois mois quand elle a commencé à sucer son pouce. En fait, je devrais dire qu’elle avait trois mois quand elle a « recommencé » à sucer son pouce, puisque nous avons une photographie de l’échographie de 20 semaines où l’on voit clairement qu’elle le suçait dans mon ventre. Sortie du monde aqueux, ça lui aura donc pris ces quelques premiers mois avant de le retrouver.

D’ailleurs, je me souviens très bien du premier matin où elle l’a « trouvé ». Nous étions au lit, collées l’une contre l’autre après un allaitement. Elle dormait et traçait dans son sommeil un mouvement de haut en bas avec sa main gauche sur son visage. Tout à coup, comme par enchantement, son pouce gauche est atterri dans sa bouche, pop!, et tout son petit corps s’est mis à sucer avec passion ce petit bout de lui-même. C’était assez fascinant de la voir calme et contentée de la sorte.

Le premier jour 

Crédit : Estelle Gb

À partir de ce moment, elle ne l’a pas lâché. Au début, c’était pas mal tout le temps, une lune de miel. Puis, les mois et les années passant, c’était surtout pour se calmer lors de crises ou frustrations, et pour s’endormir. Le pouce demeurait très associé à la doudou, ces petites couvertures douces qu’elle prenait pour dormir, et quand elle pleurait très fort, elle devait demander sa doudou avant de prendre son pouce, comme si l’un n’allait pas sans l’autre.

J’avoue que j’ai beaucoup aimé l’autonomie que procure la tétée du pouce. Ma fille se consolait souvent toute seule. C’était un pet de l’endormir. Et on n’avait pas à chercher une suce dans les draps en pleine nuit (j’ai vécu et je vis toujours l’enfer de la suce avec mon plus jeune).

Mais vint le moment où mon enfant devenait grande, et on ne savait pas trop, mon chum et moi, comment faire pour l’encourager à arrêter de s’accrocher à ce doigt magique. À ses 4 ans, nous avions pris la décision de ne pas utiliser « d’outils » ou de technique particulière pour la dissuader, mais d’y aller plutôt par la valorisation. « Tu deviens grande et tu décideras bientôt d’arrêter de sucer ton pouce. Je sais que quand tu seras prête, tu arrêteras. Si tu as besoin d’aide pour y arriver, n’hésite pas à nous le demander ». Ce genre de message.

À cela s’est ajouté la lecture du Cajoline « Au revoir la suce », que nous nous sommes procuré pour convaincre cette fois-ci notre fils de se départir de ce qu’il appelle affectueusement sa « sucette » (« MA SUCEEETTTTTE », chantonne-t-il en pleine nuit en se tortillant).

À la lecture du livre (où on invite les enfants à envoyer par la poste leur suce au Roi lapin, qui distribue les vieilles suces aux bébés lapins dans la forêt pour user leurs petites dents), ma fille a demandé : « et moi, à qui je peux envoyer mes doudous pour arrêter de sucer mon pouce ? ».

Alors, j’ai brodé un truc : « oui, tu peux l’envoyer au palais des fées, où la Reine des fées enroule les bébés fées dans les doudous des enfants pour les réconforter et développer leurs pouvoirs magiques » (hey, j’ai fait de mon mieux pour improviser quelque chose spontanément, ok?). Et ça a marché.

Crédit : Boomerang éditeur jeunesse

Quelques mois plus tard, sans crier gare, ma fille m’a annoncé qu’elle avait décidé de se départir de ses deux doudous douces (celles associées au pouce). Nous avons préparé le paquet en le coloriant, j’ai écrit une lettre à la Reine des fées lui expliquant que ma fille était très courageuse de lui confier ses doudous. Puis, nous nous sommes rendues au bureau de poste, et ma fille, plus grande que je ne l’avais jamais vue, a remis le paquet à la postière, et moi je pleurais derrière mes lunettes.

Quelques jours plus tard, nous recevions une lettre de la Reine des fées remerciant ma fille de son don, et où elle promettait aussi qu’elle renverrait les doudous chez nous, au moment où ma fille « ne les attendrait plus ». En attendant, donc, les deux doudous douces sont bien cachées au « Palais des fées », c’est-à-dire au fin fond de la tablette la plus haute de l’armoire la plus haute chez mes parents.

Ça aura pris une semaine avant que ma fille cesse complètement de sucer son pouce. Une petite minuscule semaine. Elle était prête. Elle était déterminée. J’étais surprise, et impressionnée. Comme elle est grande, après tout.

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La fin de l’allaitement?

Je ne pensais pas être aussi attachée à l’allaitement avant d’avoir un enfant. Il faut dire que j’ai eu la chance que ce soit facile avec mes deux enfants. Pour mon plus vieux, j’ai arrêté d’allaiter de jour, car j’avais des cours à l’université toute la journée. Mon fils ne buvait déjà plus la nuit et en quelques jours, il a complètement arrêté de prendre le sein.

Pour mon plus jeune, j’allaite encore. J’ai dû, cependant, arrêter de jour puisqu’il va maintenant à la garderie et que je retourne au travail bientôt. Puis j’ai vu la photo de Marilou sur la fin de son allaitement et ça m’a touchée. J’ai réalisé que ça pouvait arrêter bientôt pour moi aussi. Surtout qu’à mon plus grand bonheur, monsieur commence à faire ses nuits.

Aussi, dans les derniers jours, j’ai eu un examen médical qui m’empêche d’allaiter pendant 48h puisqu’il y aura des traces de produits reçus pendant l’examen dans mon lait. J’ai peur qu’en arrêtant d’allaiter durant deux jours, que mon fils décide qu’il ne veut plus téter. Pendant ces deux jours, je vais devoir tirer mon lait pour ne pas arrêter d’en produire.

J’ai essayé de tirer avec mon premier bébé, mais j’ai détesté ça. Je ne sais pas pourquoi, autant il y a beaucoup de débit quand c’est mon enfant qui boit, autant lorsque je tire, ça coule lentement #TMI.

J’avais déjà une perle d’allaitement pour mon premier. C’est un bijou que je ne porte pas souvent, mais qui est rempli de souvenirs. Je la garde précieusement de côté. Je ne pensais pas en faire fabriquer une autre pour l’allaitement de mon deuxième. La semaine passée, j’ai donc tiré 30 ml de lait à la mitaine et j’ai commandé une seconde perle. De plus, comme c’est probablement mon dernier enfant, j’ai le goût de profiter de l’allaitement plus longtemps.

Plusieurs compagnies font des bijoux à partir de votre lait et de mèches de cheveux du bébé. Celle que je connais, c’est La joie en Rose, et comme elle est au Québec, je trouve ça le fun d’encourager quelqu’un d’ici et j’ai plus confiance qu’en une compagnie en Chine.

Avez-vous un bijou d’allaitement?

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Félicitations à Maïka Desnoyers et Étienne Boulay !

C’est au début de l’année qu’on a appris avec surprise (c’était d’ailleurs une surprise pour le couple aussi, soit dit en passant), qu’Étienne Boulay et Maïka Desnoyers attendaient leur troisième beau bébé ensemble (un 4e pour la famille recomposée). Eh bien, c’est aujourd’hui le grand jour; la petite Livia Boulay est née!

Les photos partagées par les parents comblés sur les réseaux sociaux sont, évidemment, absolument adorables. On craque, comme toutes les fois qu’il est question de bébés tout neufs!

C’est d’abord Maïka Desnoyers qui a publié une photo avec sa mini dans les bras pour confirmer que la naissance a eu lieu hier soir à 23h01.

Après avoir fait une p’tite sieste pendant le travail de sa douce, Étienne Boulay a eu l’immense plaisir d’accueillir sa fille puis s’est gâté une petite séance de peau à peau, comme on peut le constater avec sa plus récente publication Instagram.

Félicitations aux parents!

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Un super atelier pour les enfants ce weekend

Depuis quelques années, Montréal héberge de plus en plus de stations éphémères en été. On peut penser au Marché des possibles, à Aire Commune, au Village au Pied-du-Courant, etc.

Ces espaces spécialement aménagés sont vraiment de beaux endroits où passer du temps en famille, prendre un verre, manger une bouchée dans un food truck, faire des activités et se détendre! Personnellement, on adore ça!

Ce weekend, le Village au Pied-du-Courant, situé sur les bords du fleuve, dans Centre-Sud, organise un grand marché d’artisans! Ça se passe ce dimanche 25 août de 15h à 21h.

Pour l’occasion, vous retrouverez des créateurs et créatrices montréalais.e.s sur le sable. Le concept est super! La liste des artisans est disponible ICI.

Mais ce n’est pas tout! On attire votre attention sur une activité parfaite pour les enfants: un atelier sonore de La puce à l’oreille, de 16h-19h.

En effet, ce studio de podcasts décalés s’installe au Village pour un atelier sonore pour enfants allumé.es. Ce sera l’occasion de créer des reportages, des entrevues, des bulletins de nouvelles, d’annoncer la météo, etc.

On trouve l’idée GÉNIALE! On vous a d’ailleurs déjà parlé des balados de la puce à l’oreille. (Re)découvrez notre article ICI.

On avait adoré leur podcast sur les sorcières, spécialement conçu pour les minis:

On invite vraiment à vous rendre au Village au Pied-du-Courant dimanche, autant pour le grand marché d’artisans que pour l’atelier sonore. On est sûres que toute la famille va adorer!

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Un livre parfait sur les troubles d’apprentissage

S’il y a bien une chose qui varie d’un enfant à l’autre, c’est la courbe d’apprentissage! En effet, il n’y a pas deux enfants qui apprennent de la même manière, au même rythme, avec la même sensibilité.

Chez TPL Moms, l’apprentissage est un sujet qui nous intéresse beaucoup, sur lequel on essaie de se questionner régulièrement.

Aujourd’hui, on vous parle d’un livre sur le sujet: Ces enfants qui apprennent autrement.

Le livre est signé Marie-Claude Guay, qui est neuropsychologue et professeure de psychologie à l’UQAM.

Dans son nouveau livre Ces enfants qui apprennent autrement, Marie-Claude Guay part d’une prémisse vraiment intéressante: Pourquoi un enfant intelligent peut-il avoir autant de mal à apprendre?

Pour elle, ce qui caractérise les troubles d’apprentissage, ce n’est pas l’intelligence, mais plutôt les atypies que l’on observe dans les mécanismes d’apprentissage. C’est vraiment une théorie intéressante!

Grâce à des exemples concrets et des vignettes cliniques, le livre explique les troubles neurodéveloppementaux les plus courants :
·      le retard ou le trouble du langage;
·      la dyslexie-dysorthographie;
·      la dyscalculie;
·      les atteintes visuo-spatiales et visuo-constructives;
·      le trouble développemental de la coordination;
·      le TDAH/TDA.
 
Il démêle aussi les multiples diagnostics et les liens entre les anomalies dans le fonctionnement intellectuel des enfants et leurs défis au quotidien, et il donne des pistes de solution ou d’intervention destinées à l’entourage de l’enfant.

Si jamais c’est un sujet qui vous touche de près ou de loin, on vous recommande ce livre. 

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Le « feeling » lorsque bébé souffle ses 12 chandelles

C’est un 25 août que ma vie a changé d’une manière indescriptible. J’ai plongé tête première dans cette grande aventure qu’est la parentalité. Dès que je l’ai vue, j’ai senti quelque chose d’incroyable, un amour plus grand que tout ce que j’avais pu imaginer. 

Avec l’amour inconditionnel est venu au fil du temps un paquet d’autres émotions avec un paquet d’intensités différentes: la fierté, l’émerveillement, le découragement, l’inquiétude. Un cheminement en montagnes russes qui a incroyablement modelé la femme que je suis aujourd’hui. Devenir mère n’a rien perturbé dans mon parcours, au contraire; je suis convaincue que chaque décision prise pour me dépasser a eu ma fille comme première source d’inspiration ou de motivation.

Son premier anniversaire a créé quelque chose de spécial; je revivais minute par minute chaque instant de cette journée mémorable. J’ai ressenti ça lors de ses deux ans aussi. Puis, avec les années, tous mes souvenirs se sont embrouillés pour ne laisser place qu’à la joie de la voir si heureuse en ce jour spécial pour elle. 

Dimanche, elle aura 12 ans. La semaine sera chargée, en plus d’atteindre cet âge qui lui fait « quitter le monde des enfants », elle entrera au secondaire. Je trouve que ça fait beaucoup pour mon petit coeur de mère. Est-ce qu’un jour, on se sent prêt à ça ? Peut-être pas. Mais un peu comme lorsque je suis devenue mère d’un bébé en croyant être prête et en apprenant finalement un peu sur le tas, je dois maintenant apprendre à être mère d’une ado. À la différence que cette fois-ci, je ne me sens pas prête et je sais pertinemment que je vais continuer d’apprendre sur le tas. 

Les derniers mois m’ont constamment lancé des rappels du fait que ma fille ne m’appartient pas. Ce n’est plus mon petit bébé qui avait tant besoin de moi. Certes, elle a encore besoin que je sois à ses côtés, mais d’une manière différente. Elle expérimente, elle demande, elle se responsabilise. Petit à petit, je la sens qui s’affirme dans sa personnalité. Je la sens bâtir les prémisses d’une vie où je ne suis pas au centre de tout. 

Depuis quelques jours, nostalgie et fierté mènent un drôle de danse dans ma tête et dans mon coeur.  Et, comme pour les tout premiers anniversaires de ma fille, j’ai constamment des bribes de souvenirs des derniers jours où je l’ai tellement attendu. Je sens que je vais revivre mon accouchement dimanche, alors que cela ne m’était plus arrivé depuis un moment. 

Je regarde ma fille, je la trouve drôle, intelligente, ouverte d’esprit et courageuse. Elle est si belle, dans son sourire, mais surtout dans son coeur.

Je ne veux pas qu’elle s’éloigne de moi, je ne veux pas que l’adolescence creuse un fossé entre nous deux, comme j’en ai creusé un avec ma propre mère. Un fossé que nous avons mis toutes deux des années à remblayer, chacune de notre côté, pour atteindre l’autre à nouveau. 

Mais, s’il faut qu’on en vienne là, ma fille et moi, je veux qu’elle sache que je l’aime de tout mon coeur. Que malgré les erreurs que je vais faire, je ne cherche que son bonheur. Que je suis fière d’elle. Que sans elle, ma vie perdrait de son sens et de sa saveur. 

Bon anniversaire mon Ti-Poulet. Je t’aime gros comme deux ou trois univers. 

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La maternelle, ou la fin de la liberté de maman

Dans une semaine pile-poil, mon grand entrera à la maternelle avec son sac sur le dos et un assortiment de feutres lavables. Bizarrement, je n’ai pas de pincement au coeur à le voir franchir cette grande étape de la vie. Je suis, au contraire, fière de lui, de le voir prêt, si confiant et épanoui. Je le trouve beau, je le trouve grand, je l’admire.

Ce qui me chagrine, en revanche, c’est cette perte de liberté que cela m’imposera. Comme doctorante, je suis maître de mon horaire. Tant que je consacre suffisamment de temps pour travailler sur mes recherches, je peux garder mon fils avec moi quand bon me semble, l’amener aussi tard que je veux à la garderie le matin, aller le chercher aussi tôt qu’il me plaît et partir en vacances au gré des bons deals de billets d’avion. Je sais que c’est une grande chance et croyez-moi, j’en ai profité!

Mais voilà, maintenant, l’horaire de mon garçon, et le mien aussi conséquemment, sera régi par une cloche électronique au temps immuable.

Finis les mercredis matins brunchs au resto, les après-midis surprises au Jardin botanique, les séjours inopinés chez les grands-parents en coeur de semaine. Et ça, ça me fait mal. J’ai l’impression qu’on m’imposera une limite d’accès à mon enfant. Qu’il ne sera plus tout à fait à moi, mais à son école. Un peu niaiseusement, je suis jalouse d’elle…

Je sais, au fond de moi, que ce n’est pas ça. Mon fils, dès la semaine prochaine, se consacrera entièrement à lui, à sa scolarisation, à son développement. Pour peut-être les vingt prochaines années de sa vie, il sera un apprenant, un élève, un étudiant, un citoyen en devenir, un futur adulte en formation. C’est important et magnifique à la fois. Mais je n’arrive tout de même pas à m’enlever de la tête et à regretter le fait que je perdrai ma liberté de maman avec lui. Très égoïstement, mais avec tout mon amour pour lui.

Bien sûr, la maternelle, c’est quand même souple (mais ce n’est qu’un début!). Bien sûr, il y aura des journées pédagogiques. Alors bien sûr, ce ne sera plus comme avant.

Je ne pense pas pleurer la semaine prochaine.

Mais quand la cloche sonnera pour la première fois, je vais quand même la maudire en soufflant un baiser souriant à ma Belette.

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Un projet pour initier les enfants à la musique dès la naissance

Si vous avez été du genre à faire écouter de la musique à votre mini pendant la grossesse, on a trouvé le meilleur projet pour vous! Le projet Les Câlins symphoniques propose d’initier les enfants, dès la naissance, à la musique et à ses bienfaits. Avant de partir en peur, quand on dit « initier à la musique », on ne parle pas de mettre un violon et des partitions dans les petites mains adorables d’un baby, haha! Le projet propose plutôt, pour débuter, une séance photo mettant en scène les bébés et un instrument de musique.

C’est la photographe, bien connue du milieu de la photo familiale, Annie Savard-Filion, qui pilotera la partie « photo » du projet Les Câlins symphoniques. Le projet multidisciplinaire est appelé à prendre plusieurs formes tout au long de son déroulement, avec des parties plus musicales que visuelles.

Voici un exemple d’une trop belle photo prise par Annie Savard-Filion.

Il y a encore beaucoup de surprises entourant cet original projet, mais sachez que Les Câlins symphoniques sont à la recherche de participants pour leur projet. Vous trouverez toutes les infos du super projet sur leur site Web