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Jeep Renegade : Bonne capacité hors route

Le Renegade est le modèle le plus petit et le moins cher de la vaste gamme de VUS de Jeep, sous le Patriot, le Compass, le Wrangler, le Cherokee et le Grand Cherokee.

Le Renegade partage la même plate-forme que la Fiat 500X et est l’un des VUS les plus abordables sur le marché. Le Renegade est l’un des rares multisegments compacts qui offre une transmission manuelle avec traction intégrale.

Bien qu’il soit le cousin de la Fiat 500X, on note que son comportement routier est moins nerveux et plus pesant.

Pour 2018, le Renegade (lancée à l’origine pour l’année modèle 2015) reconduira vraisemblablement les mêmes groupes motopropulseurs: un 4 cylindres de 2,4 litres de 180 chevaux jumelée à une boîte automatique à neuf rapports, ou un turbo-quatre de 1,4 litre de 160 chevaux jumelé à une boite manuelle à six vitesses.

Vous aurez le choix d’avoir la traction avant ou un système de traction intégrale optionnel. Le modèle Trailhawk avec Jeep Active Drive Low, un ratio de 20: 1 qui permet de « ramper » et le mode Rock reviendront probablement, et il est possible que Jeep rafraîchisse la gamme Renegade avec de nouvelles fonctionnalités, couleurs et peut-être un nouveau modèle édition spécial pour 2018.

L’intérieur est très similaire à la Fiat 500X bien que la visibilité soit légèrement moins optimale  en raison des supports de toit plus volumineux, à l’avant et à l’arrière.

Pour 2018, on peut s’attendre à  revoir le modèle Sport de base et le modèle Trailhawk très performant. Le Renegade conviendra parfaitement à ceux qui recherchent plus de confort et de commodité que ceux d’un Wrangler et plus de style et de flair que les modèles désuets tel le Compass qui a été redessiné pour l’an prochain.

Le Renegade est conçu aux États-Unis mais est construit à côté de la Fiat 500X en Italie.

Pour :

  • Prix de base très abordable
  • Capacité hors route réelle
  • Style qui a du caractère

Contre :

  • Accélération plutôt faible
  • Transmission automatique fastidieuse 
  • Consommation élevée pour un petit VUS

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Jeep Wrangler 2018 : L’authenticité à son meilleur!

Le Jeep Wrangler est sans contredit un des véhicules les plus fidèles à ses origines offerts sur le marché. Au fil des années, il a été en mesure de conserver avec brio les traits de personnalité de ses premières générations. Il était d’ailleurs utilisé autrefois principalement à des fins militaires.

À bien y penser, très rares sont les véhicules qui ont traversé les différentes tourmentes de l’industrie automobile avec autant de succès. Bien sûr, le Jeep Wrangler 2018 est beaucoup plus civilisé que les versions originales. Il  n’en demeure pas moins qu’il conserve toujours le même look et nous inspire encore et toujours l’aventure.

Son immense grille avant, ses phares ronds et ses lignes robustes et carrées font partie intégrante de sa marque de commerce. Avec une apparence aussi originale, le Wrangler ne passe pas inaperçu. À moins d’être complètement déconnecté du monde de l’automobile, à peu près n’importe qui saura reconnaître un Wrangler sur son passage. 

Même si le Wrangler peut sembler un peu rustique de l’extérieur, il reste tout de même assez confortable à l’intérieur. Dans l’habitacle, l’ergonomie est excellente et toutes les commandes et le système multimédia sont faciles à utiliser. Un petit bémol, l’insonorisation intérieure laisse à désirer si vous optez pour la version à toit souple.

Côté suspensions, elles sont plutôt fermes mais tout de même bien calibrées. Le Jeep Wrangler est animé par un moteur V6 Pentastar 3.6 L de 285 chevaux et de 260 livres-pied de couple et jumelé à une boîte manuelle à six rapports ou à une transmission automatique à seulement cinq vitesses. Par contre, attendez-vous à un véhicule assez gourmand avec des consommations combinées ville/autoroute avoisinant les 13 litres aux 100 kilomètres.

Pour : 

  • Véhicule polyvalent
  • Look unique
  • Confort surprenant

Contre :

  • Habitacle peu insonorisé (toit souple)
  • Qualité de certains matériaux douteuse
  • Sensible aux vents latéraux

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Le nouveau Ford F-150 diesel, parfait pour la route!

Cela fait longtemps que l’on en parle, de l’arrivée d’un moteur diesel dans le véhicule probablement le plus vendu au monde, le pick-up Ford F-150.

On savait qu’il y en avait un dans les plans de ce grand constructeur dont les ramifications s’étendent jusqu’en Europe, où ce type de moteur est très populaire.

Mais, plus d’un observateur croient que le succès (quand même relatif) du V6 EcoDiesel dans le Ram 1500 aura forcé un peu la main de Ford…

D’où provient-il ce nouveau V6 Ford diesel que l’on retrouve en option sous le capot des tout récents F-150?

Les ingénieurs de Ford se font un peu évasifs à ce sujet nous disant que sa construction est d’une nouvelle technique extrapolée de celle du V6 à essence de 2,7 litres, mais, ils avouent quand même qu’il est « inspiré » du V6 turbodiesel du Land Rover-Jaguar, un moulin qui fut conçu il y a quelques années par Ford d’Europe (qui était, à l’époque, propriétaire de Land Rover -Jaguar) en collaboration avec Peugeot sous le nom de code Lion (en référence à l’emblème en forme de lion du constructeur français).

Il fait donc 250 chevaux et 440 li-pi de couple et il devrait être disponible dans tous les F-150, mais surtout pour les versions de luxe, les autres étant destinés aux parcs commerciaux.

La seule boîte de vitesses offerte est une automatique à huit rapports. Outre sa capacité d’être très économique sur la route, il affiche cette capacité maximale de remorquage de 5171 kilos ce qui est un peu moins que celle du V6 EcoBoost de 3,5 litres.

Mais pourquoi proposer ce moteur surtout dans des versions de luxe du F-150?

Tout semble indiquer que les camionnettes de grand luxe soient à dépasser la popularité des grandes voitures de grand luxe qui, incidemment, sont [étaient?] disponibles avec des moteurs diesel.

Puis, n’est-ce pas plus « exotique » de se présenter au volant d’un F-150 Platinum à moteur diesel qu’au volant d’un F-150 Lariat à essence?

Ayant déjà conduit le F-150 à moteur diesel sous toutes ses formes [incluant une version dénudée que j’appelle un « pick-up de municipalité » lors de sa présentation au Colorado, j’ai choisi de « traiter » le nouveau F-150 FX4 Platinum à moteur diesel comme une voiture de luxe pour les grands voyages.

J’ai donc utilisé cette camionnette à quatre portes équipée « au bouchon » comme l’on dit familièrement pour rendre visite à mon fils dans la région d’Amos, un trajet de quelques six heures sur autoroute, route de parc [Parc de la Vérendrye], et route 117.

Première constatation outre le fait que ce F-150 se présente avec un intérieur tout simplement somptueux, c’est aussi un véhicule d’une grande douceur avec un moteur tellement silencieux qu’on a tendance à oublier que c’est un diesel. Si ses 250 chevaux ne vous impressionnent pas, ses 440 livres-pied de couple le feront, surtout lors des dépassements.

Pas besoin d’écraser l’accélérateur ici. Une simple pression supplémentaire suffira. Quant au comportement routier, il faut toujours garder en tête qu’il s’agit d’une camionnette pick-up.

Sa conduite est facile et confortable. On appréciera surtout la vue incroyable que les passagers auront tout le tour. Il est vrai qu’il est imposant, gros, ce qui n’en facilite pas le stationnement. Mais, avec tous les ensembles optionnels, on retrouve vite des caméras extérieures, dont celle dans la calandre que l’on peut activer à partir du tableau de bord. Évidemment, avec une version Platinum, on obtient des sièges ajustables [chauffants et ventilés à l’avant] très confortables.

Malgré que je sois revenu avec quelques petits objets qui pouvaient aller aussi bien dans la caisse [à laquelle on accède par le fameux petit escalier escamotable dans le panneau arrière] qu’à l’intérieur [en relevant le fauteuil d’arrière ce qui donne un plancher plat], je me suis vraiment servi de ce F-150 comme véhicule de promenade ou de voyage, si vous aimez mieux.

Je sais qu’il y a une question qui vous brûle les lèvres.

Quelle en a été la consommation?

Malgré le résultat affiché au tableau de bord de 9,1 l./100 km, mes calculs à la pompe furent de 9,4 l…

C’est plus que les 7,0 l./100 km annoncés par Ford, mais il faut tenir compte des ralentissements en traversant certaines villes [Tremblant, Mont-Laurier, Val d’Or] et l’utilisation de la camionnette en situation urbaine au cours des jours précédent ce voyage. Puis, avec le prix du carburant diesel qui est moins élevé que celui de l’essence, ce ne fut pas si mal.

Le prix de base d’un tel Platinum gravite autour des 70 000 $. Mais équipé comme mon véhicule d’essai incluant le moteur diesel, la facture grimpait à 86129 $ [prix suggéré du constructeur]. Pas donné, mais j’ai bien l’impression que plus d’un amateur de caravaning pourrait s’intéresser à une telle formule.