Cette réalité affecte le moral de Simon Olivier Fecteau

Crédit: Instagram @sofecteau

Simon-Olivier Fecteau s’est récemment livré avec franchise sur l’impact que le fait de rester à la maison peut avoir sur son moral, abordant les effets bien réels que l’isolement et le changement de routine peuvent entraîner au quotidien.

C’est sur sa page Facebook que la personnalité s’est confiée sur ces enjeux liés à la santé mentale, qui peuvent être amplifiés par la saison froide, cette période de l’année qui nous pousse souvent à rester à la maison, bien emmitouflés, à l’abri du froid… parfois un peu trop.

Une période de l’année où il est primordial de prendre soin de nous, de ralentir et de nous arrêter un moment pour faire le point, question d’identifier ce qui nous fait réellement du bien.

Son témoignage

«Quand je ne bouge pas, je souffre de dépression. Ces temps-ci, je travaille de la maison. J’écris dans mon bureau et, quand je ne travaille pas, je cuisine, je joue de la guitare ou je perds beaucoup trop de temps sur Elden Ring (PS5), jeu incroyable, soit dit en passant. Je n’ai pas d’animal à sortir, et ma femme part souvent à l’étranger pour des contrats. Résultat: je peux très facilement passer plusieurs jours encabané chez moi sans presque mettre le nez dehors. À -20 degrés, abandonner l’activité physique devient un réflexe. Oui, je fais de la musculation à la maison, mais quand le froid s’installe, ça finit par affecter même l’envie de bouger à l’intérieur. Et c’est là que ça se complique. Si je passe trop de jours sans bouger, je deviens littéralement dépressif. Après seulement cinq ou six jours d’inactivité, mes pensées s’assombrissent. Tout devient négatif. Je n’entrevois plus d’avenir positif. Même mes rêves deviennent lourds, sans issue. Tout devient triste, et l’angoisse s’installe. Pour briser ce cycle, je dois absolument activer mon corps, idéalement dehors. Courir, pour moi, c’est ce qui fonctionne le mieux, mais une bonne marche peut aussi faire la différence. C’est extrêmement difficile de me convaincre d’y aller, parce que je n’ai envie de rien faire. Mais je n’ai pas le choix. L’activation physique est, de loin, la manière la plus efficace que j’ai trouvée pour repousser ces pensées sombres. Après une course, la motivation revient, c’est presque magique. J’ai ensuite l’élan pour faire de la musculation, et tranquillement, le bateau repart. Le bonheur et les pensées positives reviennent également. Je redeviens déterminé dans mes buts, motivé par mes projets. Écoutez, je ne suis pas médecin, et encore moins psychiatre, mais je sais une chose: si je n’active pas mon corps régulièrement, ma santé mentale en souffre. Je l’ai expérimenté à plusieurs reprises tout au long de ma vie. L’absence de mouvement assombrit mon âme. Alors je bouge, car je n’ai littéralement pas le choix. Je ne sais pas si ça vous parle, mais je serais curieux de connaître vos expériences sur ce sujet. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas en dépression», témoigne-t-il, tout en rassurant sa communauté et en précisant qu’il n’est pas en dépression.

Un phénomène fréquent

Visiblement, Simon-Olivier Fecteau n’est pas le seul à constater ces impacts sur sa santé mentale, puisque, dans les commentaires sous sa publication, de nombreux internautes ont témoigné ressentir la même chose que lui:

«Depuis ma retraite, je «m’oblige» à prendre deux marches par jour. Dont la première est au minimum de 4 km. Parfois 10. Ce qui me motive? Mon chien. Un berger australien. J’ai donc pas le choix et j’ai la chance de vivre en campagne tout près d’une forêt. Lorsque mon premier chien est mort subitement, j’ai cessé toute activité. Résultat en hivers: grosse déprime! Morale de l’histoire: ça prend une putain de motivation pour nous inciter à bouger!

«C’est ma formule depuis toujours!!! Bouger tous les jours, quelle que soit l’activité ou le niveau d’intensité, est mon salut pour rester bien dans ma tête. Moi par contre, c’est après une journée sans, seulement, que je deviens déprimée et plus d’horizon, me semble-t-il. Bon février, Simon!!»

«Je te comprends parfaitement. Moi aussi sans activité physique cardio l’hiver ( dans mon cas le ski de fond) je me sens dépérir jusqu’à un niveau qui ne me convient pas. Je ne suis pas dépressif mais mon énergie est amoindrie. Ce qui n’est pas une catastrophe en soi. L’hiver, c’est un peu un endormitoire naturel et il faut aussi l’accepter. Rencontrer des gens en faisant une activité organisée régulière augmente mon énergie de façon significative.»

Nous souhaitons à tous un excellent début d’année 2026, une saison froide la plus douce possible et, surtout, une santé solide, autant physique que mentale, tout au long des prochains mois.